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toi

2020-03-19T17:15:57+01:00

Me vois-tu?

Publié par osebo-moaka

 

Cinq années déjà, cinq années ou le temps  m'a sembler s'éfiloché tel un vieux pull en laine. Tu as tirer sur un bout...J'en ai fait autant et le meilleur? Il n'y en a pas eu. Quoi! Le travail? Non pas possible. Toi tu bosses dans une succursale...Moi dans l’évènementiel. Deux univers contraire mais qui d'un point de vu salaire ce regroupe.

Les ami(es)? Possible, je dis pas que tout est de leur faute, je dis simplement qu'à être trop présent cela use au bout d'un certain temps et moi...ça m'a usée de les voir tous les samedis et dimanches...Des profiteurs à plein temps de la fin de semaine et qui...qui se tape le sale travail sans avoir le réconfort de son amour pour tous ce que je fais pour le bien être de ses ami(es)?

Ben pas moi. J'ai même pris une sacrée claque ouais.

Quand un dimanche après midi j'ai ouvert enfin les yeux sur le bordel qui me restait sur les bras...Quand d'un sourire je t'ai demandé ton aide et celles des deux filles restantes...Que m'as tu répondu!


 _Oh c'est pas a moi de ranger cette merde, j'ai rien demandé, je subis tes folies de fin de semaine et là, je vais avec Irène et Sonia faire un match de....Bon j'avoue, j'ai vue rouge, je t'ai regardé comme on regarde un gros cafard puant.

 _Toi, toi tu subis ...Ben merde alors elle est bonne celle_là! Tu me lâche là toute seule,tu t'en vas avec deux de tes amies qui soit dit en passant me rit à la gueule et je dois faire quoi moi?
_Le ménage Clara, tu fais si bien le ménage alors...fais le et lorsque je rentrerais disons vers 18 heures trente eh bien j'aurai des choses à te dire...Ok! Ah et arrêtes de gueuler tu me déglingue les tympans.

J'en reste coite. L'envie de tout bazardée se fait de plus en plus sentir. Et puis non, je suis chez moi, je paie le loyer,le téléphone,l'eau,l'électricité,la nourriture, l'assurance de ma voiture, mes impôts locaux et foncier...Alors qu'est ce qui m'empêche de lui rendre sa liberté puisque c'est ce qu'il veut...être libre avec les filles,pouvoir vivre sa vie de jeune cadre bien foutu...

Je laisse la place à ces deux pétasses qu'elle le prennent, elles verront sur le long terme. Je tarie la source,la conne de service rend son tablier, Monsieur peut aller se rhabiller.

Je fais un saut dans notre chambre, son placard je le vide illico presto, le tout dans son sac de voyage. Sa trousse de toilette, ses blings blings, ses eaux de toilettes et parfums...ah oui ses crèmes aussi.
J'emballe le tout dans un carton qui traîne , anciennement bouteilles de champs...


Je vérifie et c'est là que je m'aperçois que des vêtements ont disparue...

Que c'est 'il donc passé qu'est ce que  je n'ai pas vue,pas compris? Ma colère ne fait qu'un tour et je comprends sa petite phrase et moi comme une gourde, j'allais le laisser faire et bien non pas cette fois. J'appel son meilleur pote Maxime Fradel.



_Ouais c'est qui?
Hum le petit n'est pas remis de sa soirée. J'entends gloussé ouais il est pas seul.J'entends Max qui dit façon douce "lâche mon zob merde Irène, va retrouvé  L'autre pot de colle et Xavier".
_Je peux pas ils se font du bien eux...


_Bon c'est qui au téléphone j'ai pas toute la journée moi!
_C'est moi Clara.
_Bordel, Clara qu'est ce que tu veux? Un dégage de là Irène se fait entendre, Elle braille un :"m'en fou,je vais voir xav lui il me fera tout un tas de choses et hummm Clara,il n'est plus à toi.

Un rire idiot résonne, Irène glapit un :"Oh comme c'était bon...Clara, Clara si tu savais le bon coup de...Oh,oh ,oh arrêtes toi Max je dis la vérité, elle doit savoir, comprendre que son mari ne l'est plus depuis deux ans maintenant...Un cri, un bruit de chute, Max raccroche brutalement.


Je fixe mon téléphone, éberlué,je raccroche puis tel un zombi, je me dirige vers ma porte d'entrée et là c'est de la haine à l'état brute que je ressent...elle fonce en moi, se blottit en moi, elle attend et moi aussi.Le texto arrive alors que mon sang bout dans mes veines.


 Je lis ce que Maxime m'écrit et je reste comme deux ronds de flan. Le texte:" je t'avais prévenu,tu savais qu'il se comportait comme un con vis à vis de toi, tu as fermés les yeux, sans vouloir te vexée plus ,c'est de ta faute ma belle...quoi que  maintenant tu es devant le fait accomplie.


Ah oui,il arrive Irène lui a tout balancé, il n'a pas apprécier que tu soit mis devant le fait accomplie, ses mots:" J'ai pas finis avec elle, j'ai besoin de deux ans pour mettre du fric de côté, elle possède un bon bas de laine que je vais lui sucré, alors pas un mot, je vais lui faire mon petit numéro...elle va plonger comme d'habitude ." Je te dis pas ce qui a suivie t'es pas si nulle que ça hein ma belle! Je suis navré si tu as besoin,je ne serais pas loin, cris et j'arrive.


J'avale ma salive de travers, je prends peur aussi car ce gros débile est balèze, il m'a déjà foutue une rouste et j'ai eu deux côtes fêlées, Maxime m'a braillé dessus rouge comme un coq dans sa basse-cour un matin de grand froid.C'est vrai qu'il m'a plus d'une fois prévenue et moi, j'ai jouer à l'autruche qui se met la tête dans un trou pour ne rien voir, ne rien entendre,presque comme les trois petits singes.

J'entends le vrombissement de sa bagnole, elle prend chère là!Les pneus crissent sur les petits cailloux dans l'allée. Le moteur s'éteint, une portière claque, un bruit de pas rapide se fait entendre.



Il clenche la porte, elle est fermée à double tour la clef dans la serrure. Il braille un:" Chéri qu'est ce que tu fous? Chérie tu dors? Aller viens m'ouvrir bordel, je vais pas passer ma soirée à te demander d'ouvrir cette purée de porte! Viens et ouvre et tu fais fissa compris?


Je me poste devant l'entrée et derrière la vitre de la porte, je le regarde froidement._Que veux-tu et que viens-tu faire ici? Tu n'es plus le bienvenu,t'es affaires sont dans les deux sacs à tes pieds prends-les et dégages de là compris!

_Tu crois quoi! Que je vais docilement t’écouter alors que tu fais la gueule pour un truc qui ne s'est pas passer entre Irène et moi? Aller quoi! T'as plus dix ans, je suis pas responsable de ça, cette bêtasse d'Irène se croit irrésistible mais c'est toi que j'aime ma belle,ouvres cette fichue porte qu'on se parle comme deux êtres civilisés.



à suivre.y.l.1122 mots.octobre 2019.












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2020-03-19T16:57:11+01:00

Tragique Destin.

Publié par osebo-moaka
Menace


Je savais bien qu'il y aurai dans peu de temps un souffle de vent qui, m'entraînerait là ou, je ne voulais pas aller. Je n'avais malheureusement pas le choix, rien n'y personne ne pourrai me venir en aide. La peur est depuis mes dix ans une vilaine compagne.


Mon secret? Il est si simple que parfois je me dis que les Parques se sont trompées sur mon destin. Quel dieu vengeur ou démon suspicieux aurai voulu qu'une si petite fille détienne ce puissant talisman?

Plus d'une fois, j'ai demandé aux membres de ma famille de prendre sur eux ce que moi frêle petite fille, je devais porté. Aucuns d'eux n'a voulu me délivrer de ma charge. j'ai grandit avec cette peur constante en moi. Je n'étais pour autant pas aider... à force,ma famille me détesta tant que mes cicatrices sont là pour le prouvés.

Qui suis-je donc? Mon père un soir de beuverie et après m'avoir bastonnée si fort que je ne pu me relevé me dit:"Enfant du diable qui a souillée la couche nuptiale, brisé l'amour qui brillait entre celle que j'aimais, me dépouillant de tout, me salissant,me déshonorant. Pourquoi es tu née toi bâtarde, enfant du vice, de la souillure, 



je voudrais te tué comme tu as tué mon pauvre amour. Depuis ce jour maudit, ma femme n'est plus  rien pour moi, son coeur est vide, il ne bat que pour lui et à travers toi, elle le voie, tu me dégoutte toi la bâtarde mais...je ne peux te tuer, il veille sur toi, il me retrouverai si j'attentais à ta misérable vie. Il me cracha dessus et titubant, il alla se coucher.


Shartes mon frère s'approcha de moi, il gronda quant il vit mon état.
_Pourquoi s'acharne t'il ainsi après toi, il va en subir les conséquences. Écoutes moi Silouenne, tu dois partir chez les deux vieux... là-bas tu ne risqueras plus rien et nous, nous pourrons enfin vivre en paix. J'ai préparer un baluchon pour toi, une voiture va venir te prendre et Gabriel va t'emmener chez les deux vieux. S'il te plaît Silouenne, part pour nous, pour notre bien. 
 



Grand départ oui mais pour ou?





Son regard était froid se ses poings se crispèrent. est ce que lui aussi voulait me faire du mal?
 _J m'y sent poussé petite soeur, je ne veux en aucun cas te faire souffrir, c'est pour cela que tu dois disparaître. Les deux vieux vont t'apprendre beaucoup de chose, apprends bien, devient forte, ne subie plus cette violence de la part de lâche incapable de résister à l'appel du sang. Je t'aime toi ma demie -soeur cela est vrai. 

 
La voiture m'attendais, les chevaux piaffaient d'impatience. Mon frère me souleva et m'emporta. Mon petit coeur s"emplit de colère. un jour je reviendrais pour connaître leur vérité. Gabriel me sourit et son sourire se fana. une froide colère emplit son regard et de sa voix caverneuse, il gronda :"c"est toi qui lui a fait ça,"


_ Non, jamais je ne ferais cela?. Emmènes là ou tu dois l'emmener, prends soin d"elle comme si elle était ta propre chair, je te la confie .
_ Sur ma vie, je la protégerai je te le promets. Un clac sec et les chevaux s'emballent, nous partons, je n'ai pas vue ma mère pourquoi?
Gabriel s’acquitta de sa charge au mieux de ses maigres possibilités.

Nous n'avions pas grand chose à manger et le trajet fut long, mes blessures me faisaient souffrir pourtant, je ne dis pas un mot. Le soir, Gabriel détacha les deux chevaux afin qu'ils puissent broutés. L'herbe était maigre,nous n'étions pas loin des gros frimas.

_Descends de là petite! Mon regard apeuré lui démontra que sa grosse voix bourru me faisait peur, du moins c'est ce qu'il pensa car il me dit:" N'est pas peur Silouenne, je ne te ferais jamais de mal et personne ne t'en fera tant que je serais là, tu me crois petite?"

Je savais que Gabriel veillait sur moi et ce depuis ma naissance, il avait bien souvent mit fin à la colère folle de mon père ou de mon frère à mon encontre. Toute petite ils me battaient, mes cris faisaient tremblés ma mère, les chiens hurlaient à la mort et les poules ne pondaient plus.

Le lendemain, j'étais guéris mais pas moralement. Gabriel dès ce moment fut mis à contribution mais je ne sais pas par qui et il me protégea au mieux. Je savais donc que si je plaçais ma confiance en cet être bourru et sec, je ne craignais rien,il mourait pour moi pour me protégeait il donnerait sa vie,pourquoi ça?

Son regard un peu fou se posa sur moi, il sembla réfléchir puis comme si sa cervelle lui avait expliqué la chose, il poussa un gémissement. _Petite,ils t'ont fait du mal et tu souffres? Je hoche la tête,mon corps est encore douloureux, les coups de bâton, de ceinture, ses gifles répétitifs sur ma tête bourdonnent encore et encore...



Terrible constat.


_Ah pauvrette, j'étais en retard ce soir, le vieux Constand l'est passé,J'ai servi pour l'emmenai à son dernier logis. La mère Rodart n'en pouvait plus de pleurer toutes les larmes de son maigre corps elle qui détestait son mari, qu'est ce qui lui a prit de faire tout ce tintamarre,je te le demande. Puis, ses yeux s'agrandirent d'effrois,il venait de comprendre.

_C'est ton père, dis petite,il l'a sut...il a fait dire à la vieille Rodart de faire ses grimaces,de me retenir,il voulait être sûr de te tabassait sans que j'intervienne, c'est ça petite?
Je plie mon bras et je pose ma tête dessus, j'ai sûrement fait une grosse grimace car Gabriel à frémit.
_Est ce que je peux t'aider petite? Te porté pour que tu soit à l'aise sur la couche que je vais te faire avec les deux couvertures,dis, est ce que je peux te rendre service pour ce soir?

_Non Gabriel, tu ne peux rien pour moi, laisses donc,la douleur va s'en aller et alors je pourrais descendre et m'allonger. Un peu d'eau si tu as, je n'ai rien bu depuis deux jours...j'ai vraiment soif et pour guérir je dois boire de l'eau. Ma voix cassée après tous les cris que j'ai poussés le font grincé des dents, Gabriel est si gentil.


_Attends,il y a une rivière pas loin,je vais te chercher de l'eau pure et fraîche, attends et puis je te donnerai du fromage de ma biquette et du pain frais de deux jours, soit juste un peu patiente Silouenne,j'arrive.

Il disparut de ma vue. des pas mais pas ceux de Gabriel. Des hommes? Non, des animaux assez lourds avancent lentement vers moi, j'ai l'habitude. Voyons voir ce qui s'amènent et que devrais-je faire pour les aider?

J'entends les cris de Gabriel,il m'explique ce qu'il fait,ça me fait sourire un peu car mes lèvres fendues sont douloureuses. Un ours et un Loup, pas commun ça! Ils me regardent,ils sentent l'air et définissent ainsi que je suis seule. Ils s'approchent de la charrette. Les chevaux bronches. Les deux bêtes n'en ont pas après eux donc,les chevaux broute à nouveau.

_Êtes vous blessés?


L'ours et le loup se sont approchés autant qu'il soit possible de le faire, car juché sur la charrette,ils ne peuvent ou du moins je le croyais me faire du mal. Eh bien s'ils l'avaient voulus, ce serait chose faite. Ce n'est pas ma pauvre petite personne qui aurai pu combattre ces deux redoutables adversaires.Un jour oui je le pourrai et plus encore mais pas là.

L'ours fait des "on,on." Le loup gémit, alors avec beaucoup de difficulté et de douleurs,je descends de la charrette, mon front est brillant de transpiration,mon coeur est affolé,des points dansent devant mes yeux,mes membres me font tellement souffrir que j'en hurlerai mais je sais,je sent que je ne dois pas crier,cela pourrait énervé ces deux animaux sauvages.


L'ours saigne abondamment , il a du recevoir un sacré coup de hache pour être tant blessé. Le loup a une patte qui tremble tellement qu'il en jappe de douleur et je vois à cette patte un drôle d'outil, je peste contre ces hommes fourbes qui placent des pièges si dangereux.

Je prends mon courage à deux mains et en souffletant doucement, je me penche sur la patte du Loup. Il gronde un peu,même pas peur. Je le regarde,yeux d'or contre yeux blanc ou plutôt bleu très très clair.A geste doux mais ferme j' ôte cet griffe atroce qui cisaille sa patte. Libre,il s'empresse de la lécher. Je me tourne vers l'ours.

Il gronde puis fait :"on,on,on" Je pose ma main sur sa grosse tête,il s'abaisse et je peux voir ce qui le fait saigné avec cette abondance. une épine plus grande que ma main est fiché dans sa chair et s'enfonce au moindre de ses mouvements, encore un acte barbare et gratuit. Je tire d'un coup sec,il gronde plus fort, je retiens sa tête, bon non il se laisse faire...Puis je noue avec autant de force que possible un morceau de tissu que j'ai déchiré de ma vieille robe en bien mauvais état bon ben je ferais avec.


Les deux brutes, qui n'en sont pas vraiment s'en vont sans se retournés. Je suis assise par terre et j'ai si froid que mes dents claquent toutes seules. Gabriel revient tous sourire avec l'eau et des baies qu'il me donne en me disant de tout mangé, qu'il y en avait d'autres, puis il me donne sa gourde et je bois jusqu'à plus soif...ça glougloute dans mon ventre.



Explications.
Peur.

Le nuit a été calme. Nous repartons très tôt, le soleil est à peine réveillé. J'ai rie dit à Gabriel,il ne me croirait pas de toute façon. Une couverture sur le dos,le ventre gargouillant tellement j'ai faim, nous poursuivons notre route. Des champs vident, des monts et vallées sous la brume de l'automne qui s'avance trop vite. La forêt interdite se montre au bout de l'arrêt...quoi! Ou allons nous?



 Gabriel me regarde tristement puis de son ton bourru me dit:"Petite descends, va dans la forêt,tu y trouvera les deux vieux,ils seront là pour toi,apprends bien d'eux,devient forte, et bientôt tu ne craindra plus personne. Ils t'apprendront d’où tu viens...qui est ton père et beaucoup de chose mais, tu dois y aller seule.

Mon regard perplexe, ma mine déconfite , lui fond froncés ses épais sourcils.
_J'ai pas le droit d'entrer là petite,toi oui alors tu y vas...descends de la charrette je dois rentrer avant la nuit.
Il me pousse presque pour que je descende. alors sans un mot, sans un regard je descend et je m'enfonce dans cette sombre et brumeuse forêt.

à suivre,y.l.


27 septembre 2019.
1764 mots.

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2016-05-31T12:40:48+02:00

Merlin et les Luciobelles.

Publié par osebo-moaka
Suite de la page cinq.)
Comme tu as pu le voir, nos maisons sont des dôme.
 Nous vivons à l'abri dans l'arbre sans vie et ce,
 depuis des centaines et des centaines de générations.
 Les oiseaux, sont nos amis...pas nos ennemis.
 L'oeil que tu as vu tout à l'heure appartient à Pipitt.
 C'est lui qui nous emmènera là ou nous devons aller.
C'est sur son dos que nous voyagerons.
Nos dômes sont dans le vieux tronc sous son écorce et
 personne ne peut nous trouver si,
 on ne le veut pas.
 _ Mais et moi alors? 
_ Toi...toi c'est ma fille Nané qui a voulu que tu apprenne de nous
 et puis...
tu avais peur dans la vieille forêt, Nané me l'a dit. 
Je regarde Nané...belle, comme elle est belle pour une fille 
de sa race.
 N'oubliez pas que je réagis comme un mâle de chez eux! 
En tant qu'humain...je ne me oups! 
ils ont compris ce que je voulais dire.
 Bah, il faut bien qu'ils comprennent qu'avant tout, 
je suis  un humain moi! Nané et ses soeurs sont sortis
 et le gros fé...
_ Non! Je ne suis pas gros et non, 
je ne suis pas un fé non plus

_ Quoi alors?
_Nous sommes les endormis. Voila ce que nous sommes.
_Oui, d'accord...mais-à quoi ressemblez-vous?

_A quoi? Comment ça à quoi?
_ oui, regarde Pipitt...c'est un oiseau, d'accord!
_ oui d'accord, c'est un oiseau...et alors!
_ Bon alors vous!
_Nous! oh oui...et bien, dans l'espèce vivant animal,

nous sommes euh-euh-euh
dis nous toi, qui nous sommes!
 Ah bon! C'est nouveau ça, c'est moi qui dois vous dire... ce que vous êtes?
_Oui! tempêta t-il. C'est toi l'homme, tu dois donc nous connaître.
Ta race sait tout non! 

_ Oui...sans doute répondis-je sur la défensive. Nous connaissons beaucoup d'espèces...mais vous, vous vivez cacher, à l'abri d'un non vivant...dans la grande forêt alors... tu comprends que là...eh bien là.
_Là tu ne sais pas! C'est ce que tu veux dire?
_ oui.
_ Bon, dis le alors!
_ Je le dis... je ne sais pas.
_ Ah! je vais te montrer, viens avec moi.

 

Page Six



Et là dans une nuit merveilleusement belle, nous nous retrouvâmes
sous une voûte étoilé et un merveilleux spectacle se tenait sous nos yeux.
Toutes les filles voletaient dans la douceur de cette nuit d'été.
Elles brillaient de mille éclats et les mâles brillaient  eux aussi mais,
d'une lueur blanche, étincelantes.

 

Je brillais moi aussi et dans un cri de joie, je lançais...
" vous ressemblez à nos lucioles d'été...petites lanternes voletant
dans la douceur des nuits étoilées."

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2015-10-28T11:14:38+01:00

Amour. ( lettre posthume)

Publié par osebo-moaka
Chaque jour, je m'éloigne de toi. Les battements de ton coeur deviennent mes pires ennemis. ô âmes de ma vie, je t'ai longtemps suivi, respirant par à coup ta propre vie.
Tu me saignes, tu m'étouffes, tu m'endors par tes mots forts et lentement tu creuse ma tombe. Tu m'as surpris il y a peu à vouloir respirer tes cheveux et c'est dans un grand éclat de rire, que tu me laissa, désarmé, désemparé.

Amour, je m'éloigne de toi le coeur si lourd, le froid m'envahit, il brise ma force; je ne suis plus celui qui savait presque d'avance ce que ton coeur de femme désirait le plus... si facile de le faire.

Amour, mon corps est si lourd, Amour, rends moi ma force, Amour, rends moi ma vie, celle d'avant, oui, celle d'avant toi; afin que moi, moi... je vive de nouveau.
Amour, tu me laisses là contre ce banc de pierre placé dans ce vieux cimetière, même le jeune lierre ne peut s'enrouler autour, regarde, regarde amour, la vie veut reprendre son court, lui donneras tu une nouvelle chance!


Une nouvelle vie! L'envie de l'amour, des caresses, de ces moments de velours, Amour... guideras-tu ses pas  vers le ciel du matin, vers la pluie si fine qui tombe tels des gouttes de rosés parsemées d'étoiles argentés?

Laisseras-tu coulé sur ses joues le doux ruisseau de ses eaux? Amour, tu m'oublis, le banc de pierre et le lierre ont fait ami-ami. Aujourd'hui, je le vois, je m'invite chez eux et je partage un bon moment.

Connais-tu cela Amour? Juste un endroit ou te posé un court moment de 
répit, le silence pour ami! La beauté des mots offerts par le voisin ou par la voisine...ou par la petite fille qui tout en chantant et en jouant fredonne ses comptines et  s'approchant de moi,pas à pas les yeux grands ouverts; placé loin derrière le banc, me fixant sans me voir, découvrant ses petites dents puis riant comme une folle, elle s’oublie et se jette dans mes bras.

Sa mère ne me voit pas elle, mais, l'enfant en fait me voit, je la repousse mais elle résiste. Elle veut jouer avec nous, avec moi. L'enfant sourit beaucoup, elle est si belle... mes mains tremblent, je sais que je devrais partir et très vite.

J'ai si follement envie de la garder avec moi. Cette sensation de connaître cette petite fille devient de plus en plus forte. Amour, reviens... reviens , car j'ai besoin de ton courage, de ta force.
Ma bataille commence et tu m'as laisser seul... j'ai si peur... elle est si jeune, fais la s'enfuir, aide là à partir; je ne veux pas lui faire de mal, je m'arrache les cheveux, ils sont gris maintenant.

Ils étaient blond, si beaux, j'ai envie de crier, de frapper tous ces imbéciles, ceux qui nous regardent de haut, de loin sans vouloir nous aider. Que faire Amour? Que faire!

l'écho de ta voix, je ne possède plus que cela... l'écho de ta voix et là... elle est dure, tu me menace, tu m'ordonne, tu crie, tu veux me frapper, que! quoi! que veux-tu? Que dois-je faire?

Tu veux me comprendre, tu me cherches de nouveau? Oui, oui j'ai besoin de toi Amour, viens, viens viens, accours vers moi?
Elle tiédit, elle s'épuise, elle réclame :"Maman!Maman viens, tu viens j'ai besoin de toi, je veux te voir j'ai mal!Je lui ai donné de l'eau, du lait, du pain, des fruits... elle  a tout refuser.

Elle a garder l'eau. Elle a froid maintenant, le soir tombe et enfin sa mère s'inquiète de ne pas voir sa fille près d'elle. Elle l'appelle Eva, Eva, ou es tu. Eva ne peux répondre.

J'ai gardé Eva pendant dix jours et j'en ai pris soin, je ne lui ai pas fait de mal. Ma soif était forte;mais, j'ai tenu bon. Amour, tu seras fière de moi. Eva veut voir sa maman, alors, je l'emmène dans le bois et je la laisse partir petit feu follet riant sous la couche étoilé.

J'ai prévenu les hommes et les femmes , ils viennent pour la prendre et j'ai mal. amour, elle te ressemble tant. Reviens amour, reviens.
Je suis seul de nouveau assis sur le banc et le lierre s'enroule autour de moi, je meurs. Amour... je te rejoins.

Amour. ( lettre posthume)

Y-L

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2015-03-10T13:20:25+01:00

Le Guerrier Noir. ( livre)

Publié par osebo-moaka

Erguel

 Première et douloureuse  leçon.

Comme de fait, il était en train de manger de façon gloutonne et il empêchait ses soeurs et sa mère de manger. De colère, je saisis une autre carcasse et je la jetais au pieds du goinfre. Il fit un bond emmena sa proie, puis, de nouveau  et sans me quitter des yeux il se rua sur sa  carcasse, plus vieille, plus goûtue.

Je m'avançais sans cesser de le regarder, ma boule ronronna ,les autres aussi et ma mémère en fit autant. Erguel gronda de façon doucereuse, remuant doucement son énorme queue à trois fourche. Il battit l'air de celle-ci plusieurs fois,mais, je continuais à avancé. Alors, la voix de mon amie me parvint:


" laisse le faire, en règle général les nôtres savent quand il faut arrêter de mangé. Il a des lacunes, car je ne lui ai pas appris la chasse, alors, il croît qu'en tant que mâle...il peut tout faire. Ce sera une grave erreur, regarde bien.


C'est ce que je fis et je ne fus pas le seul à regarder. La plupart des hommes en faisaient autant, fascinés par le spectacle de ce goinfre sans cervelle. Un léger sourire retroussait leur lèvres. Un bruit sonore, et notre jeune compagnon s'éloigna de sa carcasse avec dégoût...puis, il vomit plusieurs fois de façon désordonnés du moins pour nous les hommes.

La mère et les filles regardaient et je compris que la mère Ertgard donnait une leçon de vie à ses enfants. Alors, fasciné, je fis comme tout le monde, j'admirai le spectacle. Après un dernier haut le coeur, ce petit monstre sans cervelle revint vers sa mère pour se faire dorloté.

elle attendit qu'il baisse sa nuque et vive comme l'éclair, elle le saisit au cou et y enfonça sa puissante mâchoire. Des couinements de colère,puis, des gémissements de douleurs se firent entendre. Pour ne pas vexer ce futur monstre, je fis signe et tous le monde repartit à ses travaux laissant l'Ertgard faire la loi chez elle, ce qui était normal.

 

Elle se devait de remettre les choses en ordre pour se faire respecter par tous le monde  y compris ses propres enfants, surtout de son fils. Celui-ci grandissait vite et prenait de jour en jour de la force, dans peu de temps, il serait plus grand que sa mère, ses dents seront plus large,plus grandes aussi, son poids dépassera celui de sa mère et il le savait.


La lueur qui traversait ses prunelles sombres faisaient frémir plus d'un homme. L'ombre de la colère luisait en elles. Cet Ertgard là, serait redoutable.

Une mise au point.Quand plus tard l'heure du repas sonna, tous les hommes s'attroupèrent comme à l'ordinaire pour se servir les uns après les autres et cela en ordre. Etais-ce  encore une façon de montrer l'ordre à ses rejetons! L'Ertgard était là et ses petits aussi. Erguel boitait et il baissait la tête, on fit comme si de rien n'était, puis, chacun trouva sa place pour manger et pour raconter des histoires.


Après un bon moment de bonnes rigolades; j'entendis dans ma tête mon amie qui demandait à parler. Je fis un signe aux hommes et je saluais l'Ertgard-Notre amie Ertgard veut nous parler. Voulez-vous écouté son récit! Des oui enthousiaste se firent entendre de partout, mon frère vint aux nouvelles et resta pour écouté ce que l'Ertgard avait à dire.

Je lui trouvais la mine pâle, et son corps me sembla sans force.Il me fixa de ses yeux éteints, et j'eus mal pour lui, il me sourit, me fit un léger signe t se pencha pour écouter. Bien lui en prit . Je parlerai pour elle, car je l'entends, mais pas vous...êtes vous d'accords? Les oui se firent de nouveau entendre, mon frère hocha la tête.

-Markpial ici présente veut vous expliquez quelque chose, alors, écoutez bien car c'est important." J'ai vu chez vous hommes, que notre façon de vivre vous intéresse et que vous êtes bon car vous nous donnez à manger et un toit pour dormir comme vous dites, nous pas pareil que vous. Vous méfiez Ertgard quand lui ronronné comme ça vous dites ronronné? Nous ronronné fâchés, très dangereux quand nous faire ça, pas bon pour les autres quand nous ronron.

Quand nous calme, remué queue à trois pointes et oreilles droites alors nous très heureux. Quand poils retroussés sur nous et crocs découverts veut dire joué, vous peur quand nous faire ça, donc plus faire, nous plus joués non plus, nous s'ennuie, nous aime jouer beaucoup, à courir, à se battre doucement, à lécher,à rouler terre, enfin, nous voulons jouer avec hommes bons. Hommes nous vous vouloir?

Des expressions singulières se firent, je regardais moi-même ma boule de poil et ses yeux brillaient, je lui dit:" pourquoi ronronne tu alors? -Toi, aimes ça, toi heureux, quand ronron...alors moi, aime faire plaisir toi. Change pour toi frère." J'en fus abasourdi, elle avait changée son mode de fonctionnement animal, un instinct de génération en génération acquis depuis la nuit des temps , pour un homme; pour moi!


Je regardais enfin les hommes qui assis bouche bée, sans voix épiés les Ertgards, se montrant soudain inquiets, puis, un jeune ...Markon je crois se roula par terre et éclata de rire en faisant des signes  vers les jeunes et ceux-ci se ruèrent sur lui, lui mordillant les mains, le nez, les jambes, le léchant partout ou ils  pouvaient l'atteindre, un autre, Krastien se roula à son tour par terre en faisant des signes, puis, se fut tout les Helkians.

 

Les jeunes Ertgards ne savaient plus ou donner de la voix. Ma boule de poil se joignit alors à eux, un véritable tourbillon, des jappements de rire, de poil, d'hommes, un régal pour ces hommes sans enfants. Ne sachant comment ils devaient se comportés, ils restreignaient leurs mouvements, quand Markpial d'une voix forte leur dit :" Faites comme pour vos petits et comme pour vos animaux de maison, bon pour eux, bon pour nous."


Pendant trois jours entiers ce fut un réel plaisir, pas un instant n'était perdu. Dès les tâches accomplis, c'était à qui commencerait. Les rires fusaient de partout. Le troisième soir, c'était plus calme, les tensions s'étaient comme envolés, les hommes et les bêtes faisaient comme une trêve amicale, chacun se regardant un sourire fugace aux lèvres.


Puis, autour du feu, chacun revivait ces jours extraordinaires et les rêves éveillés continuaient rien qu'en regardant les jeunes allongés par terre non loin d'eux.Les visages de ces hommes rudes, vieillit par la guerre et l'horreur s'éclairaient d'un doux sourire.

<<La fin de la trêve.>>

Puis, un bruit, celui d'une toile de tente, d'un rabat relevé avec brusquerie. Markpial se dressa et elle regarda l'homme debout qui s'appuyait contre mon frère.

Elle le reconnu et me disant dans ma tête à toute vitesse et pourtant d'une façon si légère que je crus avoir rêver, mais elle insista plus fort, alors je l'écoutait:" prends Myaelle et part vite sans te retourné, ne réponds pas à l'homme, il t'écoute depuis longtemps.

Lui pas bon comme toi, lui  te vouloir du mal...poison encore en lui. Il veut te tuer, toi parts maintenant, revenir quand je dirais et pas avant, vite toi partir Neschel, vite. Elle dit mon nom pour la première fois et c'est sans doute pour ça que je l'écoutais sans trop réfléchir. Je ramassais vivement mon sac, ma boule de poil me colla aux talons, puis je dis à Markon:

" je parts chassé le poisson, dis le à mon frère et surveille mon frère pour moi. Sorts d'ici ce soir, va dans ta tente Markon j'ai besoin de ton aide. Il hocha la tête et partit vers sa tente sans se retourné. Alors la voix forte d'Artas se fit entendre, mordante, pleine de rancoeur, le venin qui coulait encore dans ses veines le faisant rugir. Son état était pourtant bien meilleur que la dernière fois ou je l'avais vu. Pourquoi cette haine après moi! Je l'entendis en moi et cela me glaça le sang.

-Oui, oh oui je peux te parlé comme tu parles avec tes fauves. Ces sales vermines qui contamines mes hommes par leurs façon de se conduire, comme des chiens sans maître. Oui, oh oui! Je sais qu'elle m'entend, mais qu'importe, que m'importe et un rire froid fusa de ses lèvres à peine ouverte.

C'est avec toi que je veux me battre. Viens donc bâtard de chien enragé...guerrier noir...je te lance un défi
-quoi! tu fuis! Lâche, lâche que tu es, n'as tu pas d'orgueil, chien monstrueux, viens donc te mesurer à moi. Viens! Je te l'ordonne.

sa voix rauque le fit toussé et ainsi je pu fuir; avec en tête un bourdonnement sanguinaire un besoin de faire du mal, de lui arracher ses tripailles, de le vider de sa vie. Un son long et fort puissant se fit entendre au loin, puis, j'entendis le bruit d'un corps qui tombe et d'un autre qui essai de le relevé.

J'entrevis des hommes debout, effarés, dressés, dépassés par ce qu'ils venaient de voir et du peu qu'ils avaient entendu, puis, ce fut le calme alors j'entendis les ronronnements puissants et cela me calma l'esprit. Mon corps en feu se calma et je retrouvais enfin une température normale.

<<Une légende>>

Encore quelques foulées et je serais auprès de mes rieurs, de mes marrants. Ils voudront joués eux aussi , puis, ce sera la nuit dans le terrier vide, à l'abri. Mais soudain dans ma tête la voix rauque fut de retour. Cette fois je faillis tomber tellement j'étais surpris. Il parvenait à me narguer dans mon esprit.


Inquiet de cette étrange nouveauté, je cherchais à comprendre ce qu'il disait, j'aurai mieux fait d'évité.
-" Chien galeux je vais te détruire, je suis l'homme noir. Mon destin c'est de mettre fin à ta misérable vie. Ton frère va m'y aider, je te retrouverais, partout ou tu iras, j'y arriverais et un jour, tu seras à ma merci.


Un rire monstrueux résonna dans ma tête, puis, quelque chose d'autre y vint, un son léger d'abord, puis plus fort chassa cette voix haineuse, ma boule de poil me parlait et là je m'arrêtais éberlué.


-Que! Qui!...Quoi! C'est bien toi? Tu essaie  de me parlé? Depuis quand?
- Enfin! j'ai réussis à te faire réagir.
_ Mais depuis quand!
- Oh! c'est la première fois.

_ Alors pourquoi aujourd'hui?


- Bien parce que cet homme est mauvais, tu ne dois pas écouté sa voix, il n'est pas l'homme noir. Dans quelques jours il ira mieux, c'est à cause du poison qui est en lui, c'est ça qui le fait déliré, il ira mieux bientôt et il oubliera ce qu'il ta dit, il ne pourra plus s'adressé à toi de cette façon, son esprit sera libre,oui, il oubliera,mais ton frère lui n'oubliera pas et les hommes non plus...mais ce n'est pas grave dans le sens qu'ils verront que cet homme là, bien que mauvais ne pourra jamais se mesuré à toi."



- Alors, l'homme noir existe vraiment!
-Oui, d'après la légende, il existe bien un homme noir, mais pas un guerrier noir, cet homme noir vient à la vie à cause du guerrier noir pour le combattre et le tuer. Dans la même légende, il y a une guerrière noire, avec son Ertgard noir, un mâle et un jour on se rencontrera; mais, il n'est pas temps de penser à cela, tu as d'autres choses à faire pour l'instant.

-Eh! Attends un peu, depuis quand comprends tu ma langue?
-Oh! ça...depuis le début, mais il m'a fallut du temps pour comprendre ce que tu disais et ce que les autres disaient et puis, tant que tu étais là-bas, il n'y avait pas besoin que je te parle. Là ça change tout, puisque je dois t'expliqué beaucoup de chose...sais tu que ton adversaire,oui, pour l'instant il l'est, sais tu donc, que tu aurais pu le détruire!
-Quoi! Mais comment?


- Eh bien...quand il te parlait dans ta tête, tu aurais pu si la colère ne t'avait pas fait bouillir le sang, ou si ta peur de faire du mal à ton frère ne t'avait pas empêcher de réfléchir, tu pouvais le détruire, lui prendre sa misérable vie. Quoi que je crois que tu le sais, et que c'est pour ça que tu as fuis si vite...te croyant à l'abri de sa parole, non!

- Hum! oui tu as raison je pouvais le détruire,lui et tous les autres, mais alors, ma haine l'aurait emporter. Bon donc tu dois m'expliquer des choses! Alors je vais t'écouté, quoi que...un moment ma boule de poil, ta mère me parle depuis longtemps, dans ma tête. C'était la première fois qu'elle parlait aux autres l'autre soir, mais moi, je l'entendais depuis le début,j'en suis sûr.


-Oui, oui! elle te parlait dans ta tête, mais elle est plus sage que moi qui suis encore toute jeune. Elle a grandit pas loin des hommes sages qui vivent non loin de ton ancien village. Puis, il a fallut qu'elle quitte l'endroit car les hommes prenaient beaucoup de territoire, cela devenait dangereux pour eux.


Elle ne voulait pas leur faire du mal, elle a préféré partir. Quand tu l'as découverte dans le terrier, ce n'était pas son antre, sa grotte si tu préfère...mais prise par le temps, elle n'a pu rejoindre son antre, alors, elle a fait du terrier l'endroit ou logiquement ses deux petits devaient venir au monde. Quand tu l'as trouvé, elle allait abandonnée la lutte, c'était trop dur, elle était trop fatiguée.


Tu nous as sauvé la vie et la mienne doublement, même si je devais naître pour toi.
- Hein!
- Ne fais pas l'idiot, tu crois qu'elle t'aurai laissé l'approcher de son trou, si elle avait pu se lever!
- Non, bien sûr que non, je ne connaissais pas votre espèce avant et j'aurai sans doute passé mon chemin sans m'arrêter...mais, les gémissements de douleurs étaient trop dur pour moi, je ne pouvais pas ne pas voir ce qui se passais pour l'animal en détresse.

Alors je me suis approché doucement puis, elle m'a regarder, j'allais faire demi-tour, j'avoue j'ai eu peur...mais la plainte suivante m'a fait comprendre qu'elle avait un gros problème. Je pouvais l'aider, je lui ai dit. Elle a gronder, retroussées ses babines, hérissées ses poils.

Imposante elle l'était ah oui alors, mais elle a gémit doucement pendant que je m'approchais d'elle. Alors,  j'ai eu confiance et j'ai fait ce que je devais faire, sans plus me poser de questions. La  suite tu l'as connais. Quand je pense à ce que j'ai du faire pour e nourrir toi boule de poil!


-Arrête, arrête de m'appeler comme ça!
-Quoi!

- J'ai un nom important, tu dois m'appelé par mon nom. Boule de poil ça veut rien dire pour les Ertgards, donne moi mon nom...

 

<< Un nom>>

Interloqué, je la fixais, mais elle était bien en colère. Ses yeux si doux d'habitude, devinrent noir et c'est sans ménagement qu'elle me fit tombé
.-" Donne moi mon nom Neschel!"
- C'est la première fois que toi, tu me donne mon nom.
- Réfléchis, c'est la première fois que je te parle.
- Ahhh oui! c'est vrai, tu attaches de l'importance à ton nom?
- Oui, comme toi tu attaches de l'importance au tiens, non!
- Oui, bien sûr que oui, mais là...
-Quoi! tu l'as oublié? Tu as oublié mon nom?
-Euhh oui, Myaelle! un léger rire et c'est à grand coups de léchouilles que je reçu ma récompense.
- Je croyais que tu l'avais oublié, que cela n'était pas important pour toi.

 

- Vois tu Myaelle, moi, j'aimais t'appelé boule de poil, car ainsi, tu restais petite. Là, en te donnant ton nom, tu es plus grande et je dois maintenant te parler comme je le fais avec les autres et mon coeur se serre car tu es la lumière de mon coeur.

- Non, Neschel, je suis encore petite, mais je connais plus de chose que toi et c'est pour cela que je veux que tu me donne mon nom, comme tu viens de le dire, cela te force à voir en moi une adulte et c'est très bien et puis tu vois, tu n'as pas fait attention à ta voix.

- Oh! c'est vrai ça, tu es futée Myaelle, oui très futée, alors dis moi ce que je vais devoir faire..
.-D'abord tu vas chassé pour nous, un bon gros poisson, on partage et on dors. Demain mon frère ne sera pas loin du terrier, il vient pour se mesurer à toi, le pauvre, il sait que tu dois lui apprendre la chasse...mais, il pense tout connaître et il est très fier.


-Eh! attends, tu vas trop vite pour moi là. Pourquoi dois-je apprendre la chasse  à ton frère?
- Parce que mère ne le peut pas et que ce bêta d'Erguel se croit très fort, mère à prit peur, alors elle te l'a envoyer, sachant que tu en prendrais soin. C'est bien les mères hein Neschel! Je bougonnais, car là  je me sentis pris au piège. La petite terreur voulait me faire mordre la poussière, alors là...j'allais bien m'amuser , quoi que!


Bon, aller on chasse, on mange et tu m'explique; je crois que c'est la meilleure tactique.
- Oui mon frère de vie.

Bouche bée, je regarde Myaelle puis je soupire vaincu encore une fois par une Ertgard. La chasse fut bonne et après le repas on s'installa le mieux possible et là elle m'expliqua ce que je devais faire pour sa famille.

Je poussais un énorme soupir, puis comprenant enfin je souris. Le lendemain elle me dit:" On va aller chasser, nous prendrons une très grosse part, il arrive, il sera là lorsque nous mangerons...il aura les restes.

cela lui fera comprendre que pour la nourriture c'est toi le chef et il se tiendra sur ses gardes...mais, méfies toi de lui, il apprend très vite et quand ses cornes pousseront, il faudra le chassé d'ici alors, mes soeurs viendront et tu leurs apprendra la chasse en groupe.

<< Mauvaise nouvelle>>

-Les cornes Myaelle? Quelles cornes? d'ou les cornes?
- Euh,oui, les mâles Ertgards ont trois grosses cornes qui leurs poussent une  sur  front et deux sur les joues . Suivant l'âge du mâle, elles sont soit petites, soit grandes. Ah! tu dois aussi penser à l'envers.
- Penser à l'envers! comment veux tu que je fasse cela?
- eh bien...quand tu es le guerrier , tu penses différemment, alors fais le en te battant contre lui, ainsi il ne lira pas tes pensées. Il ne pourra pas te battre s'il ne sait pas ce que tu vas faire, c'est simple non!
(y-l)

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2014-12-18T17:07:22+01:00

Le Lion et la Licorne.

Publié par osebo-moaka
Cette histoire a longtemps existé sous forme orale avant d'être intégrée au ! Par Gautier de Châtillon à son épopée l'Alexandreide, poème en Latin racontant les exploits d'Alexandre le Grand.

L'inimitié entre le lion et la licorne remontait si loin qu'aucun des deux ne se rappelait ni quand ni comment elle avait commencé.

A chaque rencontre, ils se mesuraient l'un l'autre, physiquement ou verbalement. Cependant, avec les années, ils perdirent chacun de leur vigueur.

Le souffle était plus court et les membres moins agiles. Un jour le lion, exagérant sa décrépitude, se traîna jusqu'à l'endroit ou habitait la licorne. "

"Faisons une trêve, suggéra le fauve d'une voix chevrotante. Me voici devenu inoffensif

.- Qu'attends-tu de moi? Demanda l'équidé, méfiant, apercevant le trouble dans les yeux de son ennemi.

- Je viens à toi, répondit le lion, parce que ma fin est proche. Avant de mourir, je tiens à prendre congé de mon épouse, une vieille lionne établit dans le désert.

Je ne pense pas y arriver à temps sans un bâton pour m'appuyer. Veux-tu me prêter ta corne? Solide et à ma taille, elle m'aiderait énormément.

Je m'engage à te la rendre dès que j'aurai fait mes adieux à ma femme." Affectant alors une immense tristesse, le rusé parvint à verser une larme.
 

" Peut-être des ennemis jurés peuvent-ils devenir les meilleurs amis du monde..." dit-il alors en s'essuyant les yeux d'une patte fatiguée.

Emue jusqu'à la moelle comme l'espérait le fauve, l'innocente se laissa fléchir. Hélas! Dépourvue de cet appendice, une licorne n'est plus qu'une blanche jument avec, pour seules armes, sa célérité et la dureté de ses sabots.

Dès que le lion disposa du tranchant instrument, il se jeta sur sa bienfaitrice et le lui enfonça dans le flanc. Terrassée, pantelante, la pauvre bête murmura dans un souffle:

' Ta malhonnêteté dépasse ta cruauté! Comment oses-tu récompenser de la sorte ma noblesse de coeur?

-Idiote! rétorqua l'assassin avec un rire mauvais. Ignorais-tu qu'épargner la vie de ses adversaires présentait des risques? Apprends que les beaux gestes ne servent à rien entre ennemis héréditaires.


- Et toi, rappelle-toi que le vainqueur est celui qui s'en tire avec dignité" répondit la licorne afin de ne pas être en reste. Puis prenant à témoin les quatre points cardinaux, elle prononça ses ultimes paroles d'une voix magnifique:


" Ma chute s'explique par une trêve fallacieuse. L'honneur est sauf." Pourtant, comme elle expirait, le lion rugit le mot de la fin:

" Si tu veux la paix, prépare la guerre, dit-on. Se protéger est un devoir, même quand l'ennemi semble diminué."Le Lion et la Licorne.

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2014-05-13T15:08:37+02:00

Le Banc.

Publié par osebo-moaka
J'ai parcouru bien des villes et des villages à la recherche d'un point d'ancrage.
Chaque chemin parcouru restera au fond de mon coeur, comme autant de havre en couleur.
La paix qui aujourd'hui semble m'envahir vient du fait qu'après toutes ces années, je suis revenu là ou je suis né.
J'ai passé beaucoup  de temps à le regarder... souvenir ou enfant avec les autres, nous nous moquions de les voir ainsi s'asseoir sur toi;

aussi vieux que ceux qui avec un soupir d'aise cherchant dans leur sac un autre petit sac qui lui contenait bien sûr...des graines ou du pain  dur.

Nous étions bien agacés de les voir nous regarder, fixant de leurs yeux aux reflets d'argent ou d'or, les petits monstres que nous étions.


Frissonnant de peur quand l'un d'entre nous en voulant faire le fanfaron sur le toboggan à l'envers, nous descendions pour chuter avec fracas dans le trou tout en bas, que de plaisir nous avions nous aussi quand ils n'étaient pas là.


De te prendre et de jouer à notre tour le rôle d'un des petits vieux. Aujourd'hui encore, il y a des enfants, les jeux ont bien changés, toi aussi tu as changé, mais qu'importe à mon tour je viens  ici chaque jour venir les regardés assis et avec mes petits sacs...les enfants du quartier.


Serais-je seul? Non! Je le voie qui arrive là-bas avec son petit fils.
Il me semble un peu confus en me voyant, alors d'un sourire... je l'engage à venir te partager avec moi... toi le banc de mon passé.
Qu'est ce qu'on est bien assis là sur toi.
Y a t-il un banc par chez vous?
Y voyez-vous des petits vieux assis dessus!
alors regardez les... un jour il sera à vous.
Le banc de votre citée. 
Y-L

Le Banc.

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2013-11-13T19:04:40+01:00

Lettre d'Eloïse à Abélard.

Publié par osebo-moaka

" Mais toi perdu, quel espoir me reste?
Quelle raison de durer sur terre
ou je n'ai d'autre soutien
que de savoir que tu vis

- puisque tout autre jouissance de toi m'est interdite,
puisqu'il  ne m'est pas permis de goûter ta présence,

qui pourrait parfois me rendre à moi-même?

Lettre d'Eloïse à Abélard.

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2013-11-07T10:03:17+01:00

Nounours

Publié par osebo-moaka

 emoticoneQuand un enfant t’aime depuis très longtemps, pas seulement pour jouer avec toi,
mais t’aime , toi, réellement, alors tu deviens réel.
En général, lorsque tu es devenu
REEL, tu es tout pelé, à moitié désarticulé et très élimé.
Mais cela n’a aucune importance,
puisque quand tu es REEL, tu n’es jamais laid,

Nounours

du moins pour ceux qui comprennent.
Margery William

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2013-10-31T13:55:54+01:00

Je veux jouer avec toi....

Publié par osebo-moaka

  
Nan, j'ai rien volé moi!!!

Je veux jouer avec toi....


C'est mon nounours,touche pas!
Je veux jouer avec toi....




Toi tu vas être propre,ça oui!!!



Je veux jouer avec toi....

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