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deux

2024-11-17T13:28:58+01:00

Et si cela était vrai?

Publié par osebo-moaka
Sur terre, j'étais Célia Blek. Mon âge...vingt et un ans. Après une soirée un peu trop arrosée, j'ai été enlever avec dix autres filles et sept garçons. Ceux qui nous ont enlevés ressemblent à des humains, étranges certes mais ils restent néanmoins humanoïdes; grands, forts, ombrageux, ignorants des lois régis sur terre.


Ou alors...ils avaient un droit...un peu comme les rois, les princes d'antan. sauf que ceux-là, ben ils nous emmènent vers un autre cercle de vie. Poussés comme du bétails à moitié endormis ou drogués, nous avançons sous les ordres d'un dénommé Corl  Celui-là possède en lui une colère noire qi, se voit dès qu'il pose le regard sur vous.


Quelques-uns, cherchant à se rebellés en paie les frais...après avoir subit une sorte de lumière orange, diffusée par une "lampe"...finis la rébellion, bonjour les moutons. Je fais celle qi est très sage mais , mon sang boue en moi attisant la flamme vive qui, ne cherche que la lumière, la liberté. Alors que je reste sage, une femelle de ce peuple me touche la main. Dans son dialecte, que nous ne comprenons pas, elle semble expliquer quelque chose.



Deux des  hommes s'approchent de moi. Je me tends prête à vendre chèrement ma vie. L'un deux m'offre un petit sourire, l'autre touche mes cheveux...puis comme une idiote qui se trouve rassurée par ces marques de curiosités, je ne m'occupe plus de la femelle.
Un choc, un gémissement, je m'effondre  sur le sol du vaisseau qui s'envole et nous avec. Pourquoi? Pourquoi m'a t'on mise hors d'état de nuire?

Mon compagnon était'il mon sauf conduit?

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2020-03-19T17:15:57+01:00

Me vois-tu?

Publié par osebo-moaka

 

Cinq années déjà, cinq années ou le temps  m'a sembler s'éfiloché tel un vieux pull en laine. Tu as tirer sur un bout...J'en ai fait autant et le meilleur? Il n'y en a pas eu. Quoi! Le travail? Non pas possible. Toi tu bosses dans une succursale...Moi dans l’évènementiel. Deux univers contraire mais qui d'un point de vu salaire ce regroupe.

Les ami(es)? Possible, je dis pas que tout est de leur faute, je dis simplement qu'à être trop présent cela use au bout d'un certain temps et moi...ça m'a usée de les voir tous les samedis et dimanches...Des profiteurs à plein temps de la fin de semaine et qui...qui se tape le sale travail sans avoir le réconfort de son amour pour tous ce que je fais pour le bien être de ses ami(es)?

Ben pas moi. J'ai même pris une sacrée claque ouais.

Quand un dimanche après midi j'ai ouvert enfin les yeux sur le bordel qui me restait sur les bras...Quand d'un sourire je t'ai demandé ton aide et celles des deux filles restantes...Que m'as tu répondu!


 _Oh c'est pas a moi de ranger cette merde, j'ai rien demandé, je subis tes folies de fin de semaine et là, je vais avec Irène et Sonia faire un match de....Bon j'avoue, j'ai vue rouge, je t'ai regardé comme on regarde un gros cafard puant.

 _Toi, toi tu subis ...Ben merde alors elle est bonne celle_là! Tu me lâche là toute seule,tu t'en vas avec deux de tes amies qui soit dit en passant me rit à la gueule et je dois faire quoi moi?
_Le ménage Clara, tu fais si bien le ménage alors...fais le et lorsque je rentrerais disons vers 18 heures trente eh bien j'aurai des choses à te dire...Ok! Ah et arrêtes de gueuler tu me déglingue les tympans.

J'en reste coite. L'envie de tout bazardée se fait de plus en plus sentir. Et puis non, je suis chez moi, je paie le loyer,le téléphone,l'eau,l'électricité,la nourriture, l'assurance de ma voiture, mes impôts locaux et foncier...Alors qu'est ce qui m'empêche de lui rendre sa liberté puisque c'est ce qu'il veut...être libre avec les filles,pouvoir vivre sa vie de jeune cadre bien foutu...

Je laisse la place à ces deux pétasses qu'elle le prennent, elles verront sur le long terme. Je tarie la source,la conne de service rend son tablier, Monsieur peut aller se rhabiller.

Je fais un saut dans notre chambre, son placard je le vide illico presto, le tout dans son sac de voyage. Sa trousse de toilette, ses blings blings, ses eaux de toilettes et parfums...ah oui ses crèmes aussi.
J'emballe le tout dans un carton qui traîne , anciennement bouteilles de champs...


Je vérifie et c'est là que je m'aperçois que des vêtements ont disparue...

Que c'est 'il donc passé qu'est ce que  je n'ai pas vue,pas compris? Ma colère ne fait qu'un tour et je comprends sa petite phrase et moi comme une gourde, j'allais le laisser faire et bien non pas cette fois. J'appel son meilleur pote Maxime Fradel.



_Ouais c'est qui?
Hum le petit n'est pas remis de sa soirée. J'entends gloussé ouais il est pas seul.J'entends Max qui dit façon douce "lâche mon zob merde Irène, va retrouvé  L'autre pot de colle et Xavier".
_Je peux pas ils se font du bien eux...


_Bon c'est qui au téléphone j'ai pas toute la journée moi!
_C'est moi Clara.
_Bordel, Clara qu'est ce que tu veux? Un dégage de là Irène se fait entendre, Elle braille un :"m'en fou,je vais voir xav lui il me fera tout un tas de choses et hummm Clara,il n'est plus à toi.

Un rire idiot résonne, Irène glapit un :"Oh comme c'était bon...Clara, Clara si tu savais le bon coup de...Oh,oh ,oh arrêtes toi Max je dis la vérité, elle doit savoir, comprendre que son mari ne l'est plus depuis deux ans maintenant...Un cri, un bruit de chute, Max raccroche brutalement.


Je fixe mon téléphone, éberlué,je raccroche puis tel un zombi, je me dirige vers ma porte d'entrée et là c'est de la haine à l'état brute que je ressent...elle fonce en moi, se blottit en moi, elle attend et moi aussi.Le texto arrive alors que mon sang bout dans mes veines.


 Je lis ce que Maxime m'écrit et je reste comme deux ronds de flan. Le texte:" je t'avais prévenu,tu savais qu'il se comportait comme un con vis à vis de toi, tu as fermés les yeux, sans vouloir te vexée plus ,c'est de ta faute ma belle...quoi que  maintenant tu es devant le fait accomplie.


Ah oui,il arrive Irène lui a tout balancé, il n'a pas apprécier que tu soit mis devant le fait accomplie, ses mots:" J'ai pas finis avec elle, j'ai besoin de deux ans pour mettre du fric de côté, elle possède un bon bas de laine que je vais lui sucré, alors pas un mot, je vais lui faire mon petit numéro...elle va plonger comme d'habitude ." Je te dis pas ce qui a suivie t'es pas si nulle que ça hein ma belle! Je suis navré si tu as besoin,je ne serais pas loin, cris et j'arrive.


J'avale ma salive de travers, je prends peur aussi car ce gros débile est balèze, il m'a déjà foutue une rouste et j'ai eu deux côtes fêlées, Maxime m'a braillé dessus rouge comme un coq dans sa basse-cour un matin de grand froid.C'est vrai qu'il m'a plus d'une fois prévenue et moi, j'ai jouer à l'autruche qui se met la tête dans un trou pour ne rien voir, ne rien entendre,presque comme les trois petits singes.

J'entends le vrombissement de sa bagnole, elle prend chère là!Les pneus crissent sur les petits cailloux dans l'allée. Le moteur s'éteint, une portière claque, un bruit de pas rapide se fait entendre.



Il clenche la porte, elle est fermée à double tour la clef dans la serrure. Il braille un:" Chéri qu'est ce que tu fous? Chérie tu dors? Aller viens m'ouvrir bordel, je vais pas passer ma soirée à te demander d'ouvrir cette purée de porte! Viens et ouvre et tu fais fissa compris?


Je me poste devant l'entrée et derrière la vitre de la porte, je le regarde froidement._Que veux-tu et que viens-tu faire ici? Tu n'es plus le bienvenu,t'es affaires sont dans les deux sacs à tes pieds prends-les et dégages de là compris!

_Tu crois quoi! Que je vais docilement t’écouter alors que tu fais la gueule pour un truc qui ne s'est pas passer entre Irène et moi? Aller quoi! T'as plus dix ans, je suis pas responsable de ça, cette bêtasse d'Irène se croit irrésistible mais c'est toi que j'aime ma belle,ouvres cette fichue porte qu'on se parle comme deux êtres civilisés.



à suivre.y.l.1122 mots.octobre 2019.












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2020-03-19T16:57:11+01:00

Tragique Destin.

Publié par osebo-moaka
Menace


Je savais bien qu'il y aurai dans peu de temps un souffle de vent qui, m'entraînerait là ou, je ne voulais pas aller. Je n'avais malheureusement pas le choix, rien n'y personne ne pourrai me venir en aide. La peur est depuis mes dix ans une vilaine compagne.


Mon secret? Il est si simple que parfois je me dis que les Parques se sont trompées sur mon destin. Quel dieu vengeur ou démon suspicieux aurai voulu qu'une si petite fille détienne ce puissant talisman?

Plus d'une fois, j'ai demandé aux membres de ma famille de prendre sur eux ce que moi frêle petite fille, je devais porté. Aucuns d'eux n'a voulu me délivrer de ma charge. j'ai grandit avec cette peur constante en moi. Je n'étais pour autant pas aider... à force,ma famille me détesta tant que mes cicatrices sont là pour le prouvés.

Qui suis-je donc? Mon père un soir de beuverie et après m'avoir bastonnée si fort que je ne pu me relevé me dit:"Enfant du diable qui a souillée la couche nuptiale, brisé l'amour qui brillait entre celle que j'aimais, me dépouillant de tout, me salissant,me déshonorant. Pourquoi es tu née toi bâtarde, enfant du vice, de la souillure, 



je voudrais te tué comme tu as tué mon pauvre amour. Depuis ce jour maudit, ma femme n'est plus  rien pour moi, son coeur est vide, il ne bat que pour lui et à travers toi, elle le voie, tu me dégoutte toi la bâtarde mais...je ne peux te tuer, il veille sur toi, il me retrouverai si j'attentais à ta misérable vie. Il me cracha dessus et titubant, il alla se coucher.


Shartes mon frère s'approcha de moi, il gronda quant il vit mon état.
_Pourquoi s'acharne t'il ainsi après toi, il va en subir les conséquences. Écoutes moi Silouenne, tu dois partir chez les deux vieux... là-bas tu ne risqueras plus rien et nous, nous pourrons enfin vivre en paix. J'ai préparer un baluchon pour toi, une voiture va venir te prendre et Gabriel va t'emmener chez les deux vieux. S'il te plaît Silouenne, part pour nous, pour notre bien. 
 



Grand départ oui mais pour ou?





Son regard était froid se ses poings se crispèrent. est ce que lui aussi voulait me faire du mal?
 _J m'y sent poussé petite soeur, je ne veux en aucun cas te faire souffrir, c'est pour cela que tu dois disparaître. Les deux vieux vont t'apprendre beaucoup de chose, apprends bien, devient forte, ne subie plus cette violence de la part de lâche incapable de résister à l'appel du sang. Je t'aime toi ma demie -soeur cela est vrai. 

 
La voiture m'attendais, les chevaux piaffaient d'impatience. Mon frère me souleva et m'emporta. Mon petit coeur s"emplit de colère. un jour je reviendrais pour connaître leur vérité. Gabriel me sourit et son sourire se fana. une froide colère emplit son regard et de sa voix caverneuse, il gronda :"c"est toi qui lui a fait ça,"


_ Non, jamais je ne ferais cela?. Emmènes là ou tu dois l'emmener, prends soin d"elle comme si elle était ta propre chair, je te la confie .
_ Sur ma vie, je la protégerai je te le promets. Un clac sec et les chevaux s'emballent, nous partons, je n'ai pas vue ma mère pourquoi?
Gabriel s’acquitta de sa charge au mieux de ses maigres possibilités.

Nous n'avions pas grand chose à manger et le trajet fut long, mes blessures me faisaient souffrir pourtant, je ne dis pas un mot. Le soir, Gabriel détacha les deux chevaux afin qu'ils puissent broutés. L'herbe était maigre,nous n'étions pas loin des gros frimas.

_Descends de là petite! Mon regard apeuré lui démontra que sa grosse voix bourru me faisait peur, du moins c'est ce qu'il pensa car il me dit:" N'est pas peur Silouenne, je ne te ferais jamais de mal et personne ne t'en fera tant que je serais là, tu me crois petite?"

Je savais que Gabriel veillait sur moi et ce depuis ma naissance, il avait bien souvent mit fin à la colère folle de mon père ou de mon frère à mon encontre. Toute petite ils me battaient, mes cris faisaient tremblés ma mère, les chiens hurlaient à la mort et les poules ne pondaient plus.

Le lendemain, j'étais guéris mais pas moralement. Gabriel dès ce moment fut mis à contribution mais je ne sais pas par qui et il me protégea au mieux. Je savais donc que si je plaçais ma confiance en cet être bourru et sec, je ne craignais rien,il mourait pour moi pour me protégeait il donnerait sa vie,pourquoi ça?

Son regard un peu fou se posa sur moi, il sembla réfléchir puis comme si sa cervelle lui avait expliqué la chose, il poussa un gémissement. _Petite,ils t'ont fait du mal et tu souffres? Je hoche la tête,mon corps est encore douloureux, les coups de bâton, de ceinture, ses gifles répétitifs sur ma tête bourdonnent encore et encore...



Terrible constat.


_Ah pauvrette, j'étais en retard ce soir, le vieux Constand l'est passé,J'ai servi pour l'emmenai à son dernier logis. La mère Rodart n'en pouvait plus de pleurer toutes les larmes de son maigre corps elle qui détestait son mari, qu'est ce qui lui a prit de faire tout ce tintamarre,je te le demande. Puis, ses yeux s'agrandirent d'effrois,il venait de comprendre.

_C'est ton père, dis petite,il l'a sut...il a fait dire à la vieille Rodart de faire ses grimaces,de me retenir,il voulait être sûr de te tabassait sans que j'intervienne, c'est ça petite?
Je plie mon bras et je pose ma tête dessus, j'ai sûrement fait une grosse grimace car Gabriel à frémit.
_Est ce que je peux t'aider petite? Te porté pour que tu soit à l'aise sur la couche que je vais te faire avec les deux couvertures,dis, est ce que je peux te rendre service pour ce soir?

_Non Gabriel, tu ne peux rien pour moi, laisses donc,la douleur va s'en aller et alors je pourrais descendre et m'allonger. Un peu d'eau si tu as, je n'ai rien bu depuis deux jours...j'ai vraiment soif et pour guérir je dois boire de l'eau. Ma voix cassée après tous les cris que j'ai poussés le font grincé des dents, Gabriel est si gentil.


_Attends,il y a une rivière pas loin,je vais te chercher de l'eau pure et fraîche, attends et puis je te donnerai du fromage de ma biquette et du pain frais de deux jours, soit juste un peu patiente Silouenne,j'arrive.

Il disparut de ma vue. des pas mais pas ceux de Gabriel. Des hommes? Non, des animaux assez lourds avancent lentement vers moi, j'ai l'habitude. Voyons voir ce qui s'amènent et que devrais-je faire pour les aider?

J'entends les cris de Gabriel,il m'explique ce qu'il fait,ça me fait sourire un peu car mes lèvres fendues sont douloureuses. Un ours et un Loup, pas commun ça! Ils me regardent,ils sentent l'air et définissent ainsi que je suis seule. Ils s'approchent de la charrette. Les chevaux bronches. Les deux bêtes n'en ont pas après eux donc,les chevaux broute à nouveau.

_Êtes vous blessés?


L'ours et le loup se sont approchés autant qu'il soit possible de le faire, car juché sur la charrette,ils ne peuvent ou du moins je le croyais me faire du mal. Eh bien s'ils l'avaient voulus, ce serait chose faite. Ce n'est pas ma pauvre petite personne qui aurai pu combattre ces deux redoutables adversaires.Un jour oui je le pourrai et plus encore mais pas là.

L'ours fait des "on,on." Le loup gémit, alors avec beaucoup de difficulté et de douleurs,je descends de la charrette, mon front est brillant de transpiration,mon coeur est affolé,des points dansent devant mes yeux,mes membres me font tellement souffrir que j'en hurlerai mais je sais,je sent que je ne dois pas crier,cela pourrait énervé ces deux animaux sauvages.


L'ours saigne abondamment , il a du recevoir un sacré coup de hache pour être tant blessé. Le loup a une patte qui tremble tellement qu'il en jappe de douleur et je vois à cette patte un drôle d'outil, je peste contre ces hommes fourbes qui placent des pièges si dangereux.

Je prends mon courage à deux mains et en souffletant doucement, je me penche sur la patte du Loup. Il gronde un peu,même pas peur. Je le regarde,yeux d'or contre yeux blanc ou plutôt bleu très très clair.A geste doux mais ferme j' ôte cet griffe atroce qui cisaille sa patte. Libre,il s'empresse de la lécher. Je me tourne vers l'ours.

Il gronde puis fait :"on,on,on" Je pose ma main sur sa grosse tête,il s'abaisse et je peux voir ce qui le fait saigné avec cette abondance. une épine plus grande que ma main est fiché dans sa chair et s'enfonce au moindre de ses mouvements, encore un acte barbare et gratuit. Je tire d'un coup sec,il gronde plus fort, je retiens sa tête, bon non il se laisse faire...Puis je noue avec autant de force que possible un morceau de tissu que j'ai déchiré de ma vieille robe en bien mauvais état bon ben je ferais avec.


Les deux brutes, qui n'en sont pas vraiment s'en vont sans se retournés. Je suis assise par terre et j'ai si froid que mes dents claquent toutes seules. Gabriel revient tous sourire avec l'eau et des baies qu'il me donne en me disant de tout mangé, qu'il y en avait d'autres, puis il me donne sa gourde et je bois jusqu'à plus soif...ça glougloute dans mon ventre.



Explications.
Peur.

Le nuit a été calme. Nous repartons très tôt, le soleil est à peine réveillé. J'ai rie dit à Gabriel,il ne me croirait pas de toute façon. Une couverture sur le dos,le ventre gargouillant tellement j'ai faim, nous poursuivons notre route. Des champs vident, des monts et vallées sous la brume de l'automne qui s'avance trop vite. La forêt interdite se montre au bout de l'arrêt...quoi! Ou allons nous?



 Gabriel me regarde tristement puis de son ton bourru me dit:"Petite descends, va dans la forêt,tu y trouvera les deux vieux,ils seront là pour toi,apprends bien d'eux,devient forte, et bientôt tu ne craindra plus personne. Ils t'apprendront d’où tu viens...qui est ton père et beaucoup de chose mais, tu dois y aller seule.

Mon regard perplexe, ma mine déconfite , lui fond froncés ses épais sourcils.
_J'ai pas le droit d'entrer là petite,toi oui alors tu y vas...descends de la charrette je dois rentrer avant la nuit.
Il me pousse presque pour que je descende. alors sans un mot, sans un regard je descend et je m'enfonce dans cette sombre et brumeuse forêt.

à suivre,y.l.


27 septembre 2019.
1764 mots.

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2017-02-22T11:50:27+01:00

La Poire que je coupe en deux.

Publié par osebo-moaka
Ah, jours heureux ou il fait si bon vivre! Je me souviens de ce jour là en particulier car;  un vent violent s'était invité et,il menaçait de tout détruire. J'étais furieuse et je clamais haut et fort que un...il ne fallait pas qu'il détruise mon château de sable et que deux, il devait vite s'en allait parce qu'il nous mettait du sable partout et c'était désagréable.


Douce enfance au bord de la mer. Elle était haute et ses vagues venaient de temps en temps léchaient le bord du château et là aussi je braillais après elle...en clair, je faisais plus de bruit que les mouettes. Ma grand-mère était morte de rire et chaque coup de plus la faisait se plier en deux.


Elle riait tant et tant que des larmes coulaient le long de ses joues fanées. Ma colère atteignit son apogée lorsque riant plus encore elle me supplia d'arrêter de la faire rire ainsi. _ Mais j'y peu rien moi, c'est toi qui ris de moi et c'est pas drôle grand-mère. Je veux pas que le vent détruise tout et je veux pas que la mer lèche mon château.



Pourquoi tu ris d'abord hein! Et au comble de ma colère, je bombais mon petit torse et mes poings serrés tenaient ma taille ( taille que je n'avais pas car, j'étais toute en rondeur). La pose était risible au plus haut point car grand-mère riait encore plus. Je me laissais tombé sur le sable en braillant que grand-mère était injuste, elle ne me comprenait pas, elle ne savait que rire de ma misère.



_ Oh mon trésor me dit-elle, les yeux pleins d'humidité, si tu savais à quel point je t'aime, aller sèches tes larmes petits trésor et viens là._ Boudeuse, je la regarde, je ne veux pas la laisser gagner encore, elle a le chic pour ça elle! _ Aller vient-en là!



Elle me regarde et son doux sourire emplit mon petit coeur meurtri par tant de chagrin. _ Tu ris plus hein grand-mère!_ Non poussin, viens, regarde, j'ai un cadeau pour toi. Attiré par son petit air espiègle, par sa main tenue dans le dos, je m'avance lentement vers elle. Elle me fixe et je vois bien que son rire n'est pas loin ...mais, elle tient bon.



_ Grand-mère, je t'aime. Je me jette dans ses bras et je vois ce qui se trouve caché là dans cette main qu'elle avait
mise dans son dos_ Petite futée me dit-elle en me souriant, bon, je te la donne quand même va. Et ravie, je prends cette poire, juteuse, au parfum subtil, et ma bouche en salive à l'avance. Je pose mon regard sur celle que j'aime beaucoup et d'un geste théâtrale,  j'essaie de la couper en deux.




Elle explose à nouveau de rire et hoquetant de rire elle me tend la main. Contrarier de nouveau, je la fustige du regard. Et voyez-vous, ce que je retiens de ce souvenir là...c'est le partage car, ma grand-mère  me donna un petit couteau , je fendis la poire en deux et sans rancune, je lui offris l'un des morceaux. Quelle douceur en bouche, un vrai régal . Le partage
amplifia plus  encore ce goût d'amour.
y-l

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2016-04-13T15:53:57+02:00

Il attirait les chats sans savoir pourquoi...

Publié par osebo-moaka
Et ne se sentait bien qu'au bord de l'eau.
pElisha Laîné jeune femme de trente deux ans, aime les chats et ceux qu'elle possède en ce moment sont deux jeunes chats géant...un mâle et une femelle.elle ne veut pas en faire un élevage car, elle sait pertinemment que ces chats là ont le coeur très fragile...non, juste une ou deux portées suivant les futurs petits à naître; puis, ses chats seront stérilisés.




Ils mèneront alors une vie simple et paisible. Son travail  lui prenait beaucoup de temps ( pour preuve elle en emportait  souvent chez elle ...quelques dossiers urgents à finir ). Directrice adjointe dans une galerie d'art à Pékin, elle avait avec elle quatre personnes sous ses ordres. Quatre personnes à la personnalités bien tremper.




Après une journée bien remplie elle se douche et se blottie dans son vieux fauteuil...pas besoin de lainage, Chooting et Almine sont  à eux deux une super méga couette. Une bonne heure s'écoule souvent sous les caresses et les ronrons flottent alors dans l'appartement de trois pièces.



Elle s'y sent bien, quoi que certains jours ou ses amis viennent la voir, on peut si sentir à l'étroit, oui...il y a alors un manque flagrant de place surtout que, les Men Koons ne veulent pas rester dans la chambre. D'ailleurs Ken-li et Ming he  lui disent souvent:" Elisha tu as trop de pouvoir sur les chats, tout tes voisins se plaignent...les minets ne veulent qu'une chose, venir te voir et ils poussent des miaulements à fendre l'âme.



Ta proche voisine à fait faire à sa kitty Li une cure chez un comportementaliste félin avec bain et massage journalier. Mais rien n'y fait Kitty Li à peine rentrée à recommencer à miaulé à la porte. Ta voisine porte des boules  kies toute la journée, elle a hête de te voir déménager.



Déménager quelle drôle d'idée! Makina Li invente tout et n'importe quoi, elle va même jusqu'à lui lire les ligbes de la main, lui faire son thème astrale,lui tirer les cartes, et autres fadaises sur le ying et le yang de la vie...Elle lui prédit une grande rencontre avec un homme, un vrai pas un petit pékinois, ni un japonais, non un homme de grande taille. Elisha se souvient elle a éclaté de rire ce qui vexa Makina plusieurs semaines. Enfin pensa-t'elle des vacances. Elle en avait assez de ces fichus thèmes, des biscuits et autres gris-gris, des numéros à ne pas prendre ou donner, de changer ou pas le lit suivant ce qu'elle avait fait dans la nuit.



Quand elle avait raconté ça à sa mère... celle-ci avait rugit de plaisir et pince sans rire lui avait rétorqué:" Appelle moi sitôt que cet homme là fera son apparition et toutes les deux avaient ri de bon coeur. Bientôt Elisha rentrerait en France pour de très longues vacances. Mais, pour aujourd'hui...il était temps d'aller au travail.



Elle avala son thé et fila vers la salle d'eau après un vigoureux brossage de cheveux, quelques touches de crème et un peu de rimmel, elle ourla sa bouche pulpeuse avec un gloss rouge sang.Une dernière touche de parfum et là voila partie. Quinze minutes plus tard, elle regarde la vitrine de la galerie. Quelque chose cloche, il faut qu'elle en parle avec Reinata.




Elle a sûrement chamboulée la vitrine...ce n'est pas possible autrement. Regardant sa montre, elle constate qu'il est presque neuf heurs. Elle pousse la lourde porte et d'un bon pas se dirige vers son bureau...au passage elle salue ses collègues. L’harmonie est primordial pour bien oeuvrer ensemble. Un sourire éclatant sur ses lèvres elle distribue qui un bisou , qui une tape sur l'épaule et gagne son antre.





Elle ôte son vêtement, range sac et manteau et s'installe. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre sur une Reinata pétillante. Une vraie effrontée de la vie. Elle la croque à pleine dent et  se fiche comme de l'an quarante de ce que ces pékinois pinces sans rire peuvent pensés d'elle. Pourtant elle a une vraie noblesse d'âme et possède un rare talent pour mettre en valeur n'importe quelle mochetés fut-elle d'un grand artiste ou pas.



 
_ Bonjour Sha! Tu as vue c'est pas possible autrement! Mais le grand patron a appelé à trois heures en demandant expressément que ce navet trouve une place de choix parmi les bien à honorer. tu parles enfin voila! c'est pas à cause d'une de mes lubies chérie...oui, je vois à ton air et à ton sourire que tu y as penser et bien non...pas cette fois.




Dis on se voit tout à l'heure? Et la dessus elle referme la porte laissant derrière elle le sillage de son doux parfum. Une vraie tornade faite femme.

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2015-03-23T15:44:46+01:00

Le Guerrier Noir ( suite).

Publié par osebo-moaka

Cela fonctionnerait ou pas, mais c'était déjà ça. Elle apparut et très vite me sembla t-il, je n'avais pas trop le temps de lui posait des questions.

M'activant, je réunis les deux plaies et je fis de mon mieux resserrant les bords le plus possible; puis, je me penchais pour léchais la plaie, un autre coup de tête m'arrêta et la voix de nouveau retentit...ce n'est pas la peine, l'eau de mer fera la guérison.

-Ah oui! mais je dois le revoir, dans quatre fin de journée comme aujourd'hui, tu comprends? Une poussée, un clapotement et un ouiiiiii retentis de nouveau.

Puis, les uns après les autres, ils partirent faisant de leur mieux pour encerclé leur ami blesser. J'étais vraiment très étonné et je le fus encore plus quand le plus grand me dit:


" venez dans l'eau tous les deux vite! un danger vous guette, nous allons vous emmenez vers une crique de sable doux...il y a des bons fruits et nous vous porterons des poissons. Ce que nous fîmes sans trop réfléchir et c'est ainsi que nous nous retrouvâmes sur une petite crique, au soleil et il y avait bien du sable.


Myaelle s'ébroua, puis se rua sur le sable, elle se roula dedans avec délice, s'ébroua de nouveau et avec malice me regarda.

- Non! Myaelle, non!  cela brûle, le sable sur ma peau, elle n'est pas aussi épaisse que la tienne." Alors, boudeuse, elle se coucha. J'inspectais le lieu et je trouvais des fruits d'un beau vert, mûr ils étaient mûr et juteux...un régal.


Je m'empiffrais de fruits puis, je me rapprochais de Myaelle; elle me dit alors:

<< ce sont mes soeurs qui arrivent , pas Erguel, nous pourrons repartir demain. Laissons leur le terrier pour ce soir. Erguel a fait du mal à nos amis,puis, il est partit pour le camp et là, il a fait peur à tout les hommes et il a voulu faire du mal à mère.


Mais là, mes soeurs ne l'ont pas laissé faire et les hommes l'ont chasser du camp. Il recommencera un jour tu le sais n'est ce pas Neschel?>>

- Oui soupirais-je, je le sais. Mais, je me dis que s'il trouve une femelle, il saura oublier et faire son propre clan. Enfin! on verra bien, dormons pour ce soir, nous irons voir tes soeurs demain.

Mes amies.

Au petit matin, deux dauphins vinrent cliqués, plusieurs poissons étaient déjà auprès de la berge. La mer sera basse aujourd'hui, on pourra rentrer à pied...bonne chose et je pourrais ramassés quelques petits coquillages. Myaelle ne les aimait pas...mais moi, oui.


Remerciant nos amis, je ramassais les cinq poissons.  Toujours par cinq, pas de gaspillage, je souris en moi-même. Puis, un autre arriva avec plusieurs gros fruits brun qui flottaient dans l'eau. Il me les lança, comme s'il  me lançait une balle.


Mais, c'était très dur...la première, je la reçue dans le ventre...ouille,ouille,ouille. Le deuxième en y faisant attention, je parvins à l'attraper, mais deux doigts gonflèrent rapidement. Le troisième, je décidais de le laisser tomber. Plusieurs clics saluèrent cela et je compris que là j'avais perdu, faisant un sourire crispé, je les saluais à mon tour.


Les clics sifflèrent plus fort. J'examinais les fruits, un liquide à l'intérieur, une bonne idée, car j'avais soif...comment l'ouvrir! Je leur fit comprendre que j'étais heureux de leur cadeau et leur demandais comment ouvrir ces choses. Alors, un  mon gros mima avec deux fruits ( dans l'eau c'est pas facile croyais le bien) bref, il fit s'entrechoquait les deux fruits l'un contre l'autre avec force.


Je crus comprendre le principe. Myaelle voulu faire un essai, prenant l'un des fruits dans sa gueule elle serra de plus en plus fort.Je fis de grand signe et comprenant elle attendit. Je pris l'une de nos gourdes et la mis sous sa gueule,les yeux dilatés elle comprima le fruit.


Un crac retentissant se fit entendre, puis Myaelle cracha prestement. elle se mit à geindre comme un chiot peureux. Me fixant de mauvaise humeur, croyant que cela était de ma faute, ne pouvant comprendre que ce liquide là n'était pas très bon pour elle...elle était plus que fâchée et moi j'avais envie de rire,mais de rire...


Elle secoua sa belle tête ( oui, pour moi elle est très belle) puis se rua sur les poissons. Avant que je ne goûte enfin de ce fruit, elle avait avalée deux beaux poissons à ce train là, je n'en aurai aucun, goinfre va!L'ayant simplement féler, je dus batailler un bon moment avant que de l'ouvrir. Quand enfin je pus boire le liquide, le trouvant légèrement amère, je goûtais à la chair.

Là, j'avoue, sur ma langue le goût en était très doux et je dévorais le premier. Ayant compris comment ouvrir ce genre de fruit, je pris deux pierres, l'une très pointue et l'autre assez plate et pouvant me servir de marteau. Ce fut bien plus facile, d'abord le jus, et puis d'un coup sec...cracccc la pulpe.


Enfin, je récupère les deux poissons restant et je les arrose avec le jus de la gourde, puis je les enveloppe dans une grande feuille d'ermanite, je les fais cuire et j'attends, je suis affamé, l'attente me fait bavé et Myaelle s'avance vers moi et me croque, puis elle prend le dernier fruit et d'un formidable coup de mâchoire elle fait trois trous sans que rien ne se renverse.



Pour le coup, je lui saute au cou, démonstration peu habituelle et elle gronde, elle gronde assez fort. Je recule doucement et je la regarde droit dans les yeux. Soudain, je m'aperçois qu'elle me rend mon regard,mais je suis presque debout.Ma petite boule de poil est superbement grande, plus grande que sa propre mère.


Je ne m'y attendais pas, depuis combien de temps a t-elle atteint sa taille adulte?
Myaelle est une Ertgard adulte!
Je la fixe de mes yeux d'homme noir, elle ne bronche pas.Je dois y revenir, mais plus tard, pour l'heure je dois calmée mon Ertgard.


- Merci Myaelle, moi je n'y serai pas arrivé et j'ai eu besoin de te faire un câlin pour te remercier. Tu es fâchée? Elle me fixe encore.


- Hum! Non Neschel, pas fâchée, troublée, jamais tu n'as fait cela. Je n'ai pas compris ce que tu voulais, j'ai pensé que tu avais eu peur de quelque chose.


- Oh ma Myaelle, ma fidèle, nous sommes deux...toi et moi nous sommes deux. Mais, un jour  tu le sais, nous serons quatre. Un sourire éclaira sa face et ses yeux prirent une teinte bleuté, couleur que je ne connaissais pas.


Je l'admirais et me disais que j'avais tant à apprendre d'elle et sur elle, quand soudain... elle me dit:"

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2015-03-19T16:28:26+01:00

Le Marronnier

Publié par osebo-moaka
Le Marronnier a encore gagné cette année.
Plus beau, plus haut que les deux autres,
Vanité diriez-vous!
Non, simplement mieux protéger.
A ses frères, il a offert un léger temps d’avance.
Mais indomptable, la nature ne se mêlant pas
des tourments de trois combattants.
Ses feuilles douces et verte ont poussées
bien avant celles des deux autres marronnier.
Le Grand Marronnier chantonne;
Il danse avec le vent, il fourmille
de vie.
Sa musique nous berce,
la beauté de ses hampes fleuries
offrent aux bourdonnants tout le miel
dont ils ont besoin pour vivre.
Mésanges et Moineaux sont à la fête
eux aussi, c’est le temps des amours,
Le Grand Marronnier,
a encore gagnée cette année.
Ses deux frères s’inclinent devant sa majesté.
Assis sur le banc, nous goûtons
à la joie de les voir si beaux.
Et de partager un doux moment
de paix.
Y-L

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2015-03-19T15:46:56+01:00

Andramiel. livre

Publié par osebo-moaka

 

Deux atouts de taille.

_elle cherche le moyen de te prendre et elle ne reculera devant aucun obstacles , laisse la venir à toi mon enfant, voit comment elle fait… cela te sera profitable pour ton avenir, je vous veux tous les deux mes enfants et cela jusqu’à la fin de ma vie. Tu le comprends?



_ Oui mère, moi aussi je veux vivre et si pour cela je dois lié mon destin à celui de ma soeur…je le ferai et ainsi nous serons plus proche encore. Mère, vous dites…mon avenir, cela veut donc dire que j’aurai un avenir autre que la guerre!
Avec tristesse la reine inclina sa belle tête, un peu comme si elle écoutait au très fond d’elle même, une mélodie,un murmure, une réponse, qu’elle seule pouvait entendre
 


._ Oui mon fils… cela sera ainsi que tu le dis.
La reine ne répondit pas à la question d’Alian, et celui-ci le comprit et ne chercha pas à mettre sa mère dans l’embarras. Il savait que les secrets de la reine ne lui étaient pas donnés pour elle même, qu’un lourd fardeau pesait sur ses épaule.
Alian sourit à sa tendre mère et avec elle parcourus les sentiers qui menaient à la crypte du soleil.

Lentement, ils s’approchèrent de la crypte et là, la reine murmura…pour mes enfants, j’offre mon âme, un vent si doux et parfumé fit voleté les quelques cheveux de la tête de la reine.
_Oh dit-elle, il m’a entendu!
_ Qui cela mère? _
Le soleil mon fils, le soleil.



_ Mère venez retournons dans le petit jardin. La reine murmura un oui puis elle s’effondra. Alian ne perdit pas de temps à appeler les serviteurs, il souleva le corps de sa mère et au petit trop il l’emmena dans ses quartiers, en grimpant l’immense escalier de marbre gris, il appela et ordonna aux serviteurs et servantes de la reine d’aller quérir le mage médecin.


Illyona répondit au jeune prince
_ Altesse veuillez déposer votre mère sur sa couche, vous tremblez, vous pourriez la faire tomber. Le prince la foudroya de ses yeux verts.
_ Me prenez-vous pour un fol! sachez que ma mère ne craint rien dans mes bras, mais votre sollicitude me fais comprendre votre remarque soyez en remercier.


_ Qui êtes-vous?
_ Illyona Altesse pour servir la reine.
_ Hum! Illyona, un peu d’eau fraîche sur un linge doux pour la reine je vous prie. La jeune fille fila aussitôt dans l’anti -chambre de la reine pour revenir avec une cuvette d’eau clair et fraîche un linge doux plié sur son bras.
Le mage médecin arriva sur ces entrefait et félicita le prince pour son idée.



_ le mérite en reviens à Illyona servante de la reine dès ce jour.
_ Bien Altesse, j’en prends note, veuillez sortir et mandez le roi. Le jeune prince obtempéra sachant que sa mère était en de très bonne main.Le royaume comprenait quatre grandes puissances, tous aussi fortes et liées par les liens du sang ou par le biais de la légende.


Aucuns de ces royaumes n’iraient de lui-même contre la légende en fomentant une révolte, une guerre contre son proche voisin et cela faisait des milliers d’années que ces peuples vivaient en paix; bien gouvernés pour le bien de tous, les rois et les reines, les régents se rassemblaient tous les ans dans la crypte de l’Aurore du Jour.


Crypte sacrée représentait par une grande et belle femme tenant dans sa main droite un sceptre. Dans la main gauche, elle tenait un bouclier sertis de pierres précieuses, toutes plus belles les unes que les autres, un rayon de soleil ou de lune faisaient miroitées ses pierres comme autant de minis astres.


A sa ceinture une épée si fine que personne n’osait y touchait, un sabre recourbé comme jamais dans les vallées on en avait vu de semblable, sur sa tête une mince couronne d’argent et en son milieu un joyau de forme ovale; comme personne n’osait s’approché, on ne connaissait pas la couleur de la pierre.


Un jeu circulait dans les petits villages alentours sur la couleur de cette pierre et de son pouvoir, la somme grandissait au fil des années. C’était un jeu qui amenait nombre de brigands en ces lieux bien calme et ces gens là trouvaient naturel de rester là ou on les nourrissaient et ou on les logés pour quelques petits travaux journaliers.



Deux d’entre eux étaient important pour la princesse et elle avait déjà mis la main sur eux. Elle n’avait pas besoin de savoir qui ils étaient, son coeur lui commandait de les tenir au château ( encore un mystère se dit-elle, je comprendrais plus tard.).
Les faisant travailler au château, bien traités , ces hommes devinrent muets face aux questions que leur posaient leurs anciens comparses. Ils commencèrent par rester dans l’enceinte du château à l’abri des autres et cela surpris le palefrenier en chef. Un jour il les appela:



_ Hé vous deux là! Venez me voir, qu’on parle un peu.
_ Qui! Nous?
_ Oui, vous deux là venez, je voudrais vous parler et pas beuglé dans la cour, un sourire éclaira sa face grave et c’est cela qui mit à l’aise les deux hommes, ils s’approchèrent en se demandant ce qu’ils avaient bien pu faire pour que le maître les hèles comme cela.
_ Oui, not maître, méfiant tout de même, ils s’approchèrent._ Allez les gars, je vais pas vous manger.



_ Ah chef, vous savez on fait bien le travail, les bêtes elles nous aiment bien, pas vrai Kiril !
_ Oui Ynlak c’est vrai, on n’a pas besoin de siffler longtemps pour qu’elles viennent vers nous et le maréchal-ferrant l’est content et nous aussi chef.
_ Oui mes braves, je le sais bien, je voulais savoir ou vous dormez, c’est tout.



_ Ah! Ben là-bas, avec nos chevaux dans la paille.
_ Dans la paille? Bon là ça va pas du tout… à partir de maintenant, ils vous faudra dormir dans les chambres des seigneurs des chevaux
.-Des seigneurs des chevaux,nous?
_ Bien sûr, c’est ce que vous êtes, même si vous ne vous en êtes pas aperçus, et par ordre de la jeune princesse…vous dormirez dans les chambres des seigneurs.

_ De la jeune princesse! mais on ne l’a jamais vu la petite nous!
_ Sans doute pas, mais elle oui, et croyez moi, ce que désire la princesse, la princesse l’obtiens et c’est un honneur, car elle vous a jugé aptes à vous occupez de ses propres chevaux.


Elle en a dix en tout, donc vous irez dormir ce soir dans la petite écurie, le maître des lieux vous expliquera votre travail. Moi, j’étais content de vous avoir avec moi, vous êtes de bien braves gars, je vous le dis comme je le pense. Et, si un jour vous le voulez, moi Randing, je vous reprendrez, d’accord les hommes?_
Oui, oui chef avec plaisir.
( Randing ne se doutait pas de l’honneur qui lui était donné ce jour là de parler avec ces deux hommes).


_ Bon allez voir le maître maintenant, ce sera mieux que ce soir, à bientôt mes gars.
_Bas dis donc Kiril, t’aurais pensé ça toi?
_ Ben non Ynlak, comment tu le veux hein! Mais moi je suis bien ici alors je vais faire tout mon possible pour y rester.


_ Moi aussi mon vieux, moi aussi, pour une fois mère nous a choisit une belle mission. Aller viens on va voir notre nouveau maître et les chevaux.
Traversant la grande cour d’avant, passant sous le pont levis devant les yeux des gardes, ils se firent arrêter par le capitaine des gardes qui avec nonchalance vint vers eux en les inter-pelant:
 » Oh les gars là! Vous comptez aller ou comme ça? « 


_ Ben… là ou nôt ancien  maître nous a dit d’aller tiens.

– Ah oui et c’est qui vôt ancien maître? Les gars hein!
– C’est le palefrenier en chef de la cour du roi, il nous a dit d’aller aux petites écuries de la princesse…car la princesse nous a vu Kiril et moi Ynlak et on lui a plu, car nôt travail est bon et les chevaux ils nous aiment bien…
– Bien…bien…bien, je vais donc vous y accompagnez d’accord!
– Merci captaine, on est pas à l’aise nous, savez on était bien là-bas avec nôt maître et les chevaux.


– Ah ça les gars quand la princesse veut quelque chose, on obéit c’est tout, le maître des chevaux est un bon maître vous y serez bien, aller venez.Alors devant les yeux ébahis de Kirill et de Ynlak, ils traversèrent un petit pont et arrivèrent devant un autre pont levis. L’ayant traversé, ils remarquèrent que la cour était plus petite et qu’un palais aussi grand qu’une maison bourgeoise se tenait devant un petit lac et s’y mirer.Sur leur droite, il y avait un grand jardin, ou les fleurs et les légumes poussaient à foison.



Sur leur gauche une petite écurie ou l’odeur des chevaux rempli de joie le coeur des deux hommes, voyant cela le capitaine en fut heureux cela présageait du bon. Menant les deux hommes au maître des chevaux, ils en profitèrent pour regarder autour d’eux, il y avait de l’admiration dans leur regard, mais pas de lueur de convoitise. Hum !pensa le capitaine …des hommes droits parmi ces vauriens, je continuerais de les avoir à l’oeil, on ne sait jamais, bah nous verrons bien.

- « Dites capitaine les écuries elles sont ou! Nous on aimerai bien voir les chevaux de l’autre côté le maître des chevaux, il nous a dit qu’ici on pourrai s’occupé d’autres chevaux parce qu’ils avaient besoin de nous! »


– Oui…oui mes braves je vous emmène voir le maître de l’écurie de la princesse et vous verrez cela avec lui.

Tenez…le voila qui s’avance vers nous, il est toujours au courant de ce qui se passe, il est vraiment bizarre lui.


– Bonjour Maître Godrik, je vous  amène les  deux hommes  que le maître des écuries a trouver pour vous.

_ Hum…oui capitaine je suis au courant. Oui…oui, déjà, et une étincelle s’alluma dans l’oeil du maître des chevaux
.- » Bien maître Godrik  je vous les laisse, je pars ce soir et j’ai encore des affaires à régler  à vous revoir. – -Oui capitaine Ankart bon voyage à vous et tâcher de nous revenir vous et vos hommes, sans oublier les bêtes hein!-

-Hum, hum… euhhh et bien euhhh oui, nous ferons cela maître. Et le capitaine salua le maître , pressa le pas ravi de partir, de ne plus voir le regard bleu profond du maître des chevaux et laissa à sa charge les deux hommes qui attendaient sagement Maître Godrik.
_ Alors les hommes quels sont vos noms. »
-Moi c’est Ynlak et lui c’est Kiril not maître  les chevaux aiment notre présence du moins la mienne, je crois que je les calmes quand il y a de la tempête ou quelque chose qui les effraies .


Moi maître je suis Kiril et les bêtes aiment sentir mes mains sur elles quand elles ont mal, vous savez que la blanche qui geint là-bas va avoir son petit dans moins de cinq minutes et que si je ne fais rien…le poulain et la mère vont mourir tous les deux!

Excusez chef et il partit d’un bon pas sifflant son compagnon d’une façon désinvolte, mais qui ne choqua pas celui-ci …au contraire c’est tout sourire qu’il alla rejoindre son compère. Arrivé près de l’enclos ou était couché la jument; Kiril lui parla:

La naissance.
- »Dis moi ma belle, tu devrais être debout, c’est pas une bonne position là pour aider ton petit …allez tu vas me faire un effort Ynlak et moi on va te soulager de ta douleur et tu vas pouvoir te mettre debout d’accord ma belle? Les yeux de la jument étaient brillant d’amour, jamais le maître des chevaux ne l’avais vue ainsi- elle qui était réputer pour être très mauvaise laissant mourir ses petits les uns derrières les autres…

 

_La détresse d’une mère.

Cela Chef c’est pas vrai  dit Kiril alors que Godrik n’avait rien dit. Elle pouvait pas le faire toute seule et elle a pleuré ses petits, vous savez, alors celui-là elle le veut et elle fera tout ce qu’il faut pour ça. Même si je dois lui ouvrir le ventre.

Des ah! et des oh! fusèrent à travers les portes alors en colère Kiril leur dit:
 


» Allez me chercher de l’herbe sèche de la paille, de l’eau chaude et des chiffons doux, du lait d’ânesse et vite il  arrive ce petit et il faudra doublée sa ration en y ajoutant de l’orge fine et du foin frais de l’épis noir, mais pas de trèfle . L’idiot qui donne du trèfle aux chevaux leur donne des coliques pas possible.

Bon elle s’appelle comment cette merveilleuse créature? Et avant que quiconque ne lui réponde il dit


: » Ah d’accord! « Danse dans le vent » . Alors ma belle tu es prête? Et les deux  hommes se mirent à chanter, ils chantèrent dans une langue inconnue de tous.Melankga, melankga, al val ma re palvil et cela le plus rapidement possible en touchant le ventre de la jument qui ne disait plus rien.


Elle écoutait le chant dansant d’un pied sur l’autre comme pour aider, puis, les pattes arrières arrivèrent, tous les hommes baissèrent la tête… Alors Kiril et Ynlak continuèrent à chanter encore plus fort sur un rythme plus rapide, Melankga, melankga, al val ma re palvil Alors le berger y alla de sa flûte et la mélodie fut comme un vent d’été et on eut l’impression de sentir les fleurs, l’herbe bien verte après une douce pluie d’été.

Les oiseaux mêlant leur chant,  c’était un ravissement à peine avions nous finis d’entendre le chant que le poulain noir était là. Une étoile rousse sur la tête et des yeux noisettes. Il était debout devant sa mère, il s’approcha d’elle …il lui lécha la gueule de haut en bas avec beaucoup de tendresse.

Puis, il vint vers les deux hommes et fourra son doux museau dans le pli de l’épaule et cela à chacun, puis il repartit vers sa mère. Celle-ci  ne chercha pas à bougé alors les deux hommes furent sur elle, il la massère jusqu’à ce que tombe un tout petit paquet…un minuscule animal, un tout petit cheval qui se mit debout aussitôt et chercha à tété…mais il était trop petit cela ne fut pas possible. Kiril dit alors au maître des chevaux ébahi: » celui-ci sera un puissant destrier.

Dans six ans, mais pour cela il lui faut une nourrice, une femme fiable qui lui donnera à boire huit fois par jour, le sortira et le fera travailler avec elle au champ de coton. Nous avons donc besoin d’une vieille femme encore habile de ses mains, courageuse et serviable et qui aime ce qui semble diffèrent.


Tout le monde gloussa, alors que Ynlak avait les yeux très sombre et que Kiril semblait au bord de l’explosion de colère.Et ces regards là, firent taire tous le monde,plus uns n’osaient bougés.- Bien dit le maître des chevaux, ou donc se trouve et qui est cette merveille hommes des chevaux?- Nous donneriez-vous la permission de placer ce jeune étalon chez notre amie ?demanda ynlak

._ Et bien soit puisque vous venez de sauver la jument de la reine, sa jument préférée, elle ne peut rien vous refuser à vous deux répondit Godrik.-Ah merci bien maître, grand merci.- C’est vous qui me dites merci! Bien étranges hommes que vous faites, un jour nous prendrons le temps de discuter.- » Si vous voulez maître, quand vous le voudrez.


Puis Ynlak et Kiril  s’occupèrent de nouveau de la jument comme si les autres autour d’eux  n’avaient aucune importance et comme de fait pour ces deux hommes d’exceptions le monde qui les entouré n’était pas de leur temps.-Allez ma belle marche un peu qu’on voit s’il n’y a plus rien qui cloche en toi! La jument s’approcha de son tout petit le nifla , lui râpa la gueule de sa langue, le lava et le caressa du museau…puis, elle le poussa vers les deux hommes acceptant ainsi qu’ils en prennent soin  à sa place.

Kiril tapota le ventre de la jument et du jeune poulain qui s’oublia par un beau gaz bien sonnant et fumant. Tout le monde retrouva le sourire. Ynlak lui passa la main sur le dessus du museau et la réconforta: »


Ne t’inquiète pas, ce petit sera très bien soigné, tu le sais et quand il reviendra dans six ans il sera le digne compagnon de son frère. Tes poulains sont beaux ma belle, ta maîtresse sera heureuse de ton cadeau, va te reposer et reprendre des forces. Le soir venu ce fut la fête, mais les deux hommes n’étaient pas là.

A La recherche d’Andramiel

Ils avaient eu la permission d’emmener en dehors la citée sous escorte le petit cheval porter à dos d’homme  …le dos de Kiril car l’animal ne voulait pas le lâcher. Après plusieurs traversés de villages endormis, ils firent une halte, les hommes montèrent leur tente et firent du feu pour la préparation du repas.


Après le frugal repas, ils s’étendirent et dormirent comme enfants bien heureux jusqu’au lendemain midi. A leur réveil plus trace des deux hommes ni du petit cheval…là, ils allaient se faire tirer les manches par le capitaine en chef  il risquait de perdre son grade tout simplement et il était furieux, il donnait des coups de pieds dans tous ce qui se trouvait à sa portés, puis, un bruit plus fort lui fit tournée la tête…

les deux hommes étaient là assis sur deux destriers noir de suie aux yeux de braises et ils riaient. Puis, cessant de rire ils dirent…: » ne soyez pas inquiet  le Maître des chevaux était au courant captaine. Venez nous partons si vous le voulez bien. Ne les attendant pas, ils partirent au trot. Le petit cheval était juché entre l’encolure du cheval de Kiril ce n’était pas confortable mais le trajet serait court et le petit cheval semblait en être conscient, il ne brochait pas, heureux d ‘être si près de son ami..

- » Captaine à partir de maintenant tes hommes doivent rester ici, qu’ils fassent du feu, mais aucun animal présent ne doit mourir de leur main, aucun arbre ne doit être abattu, ni abîmé. On ne pêche pas les poissons, on fait des trous pour les besoins qu’on rebouche après soigneusement…il en va de votre espoir de vie et ceci n’est pas une blague.


Regardez autour de vous, constatez qu’ici la nature est rester intact, verte, boisée bien que nous soyons en automne. Il ne devrait plus avoir de feuilles  nulle part!- » Que voyez-vous hommes du château? « -Des feuilles et il fait doux Vous pourriez dormir sans monter vos
 tente.

Dormir sans monté nos tentes dirent-ils d’une même voix!
_Ah oui… cela serai possible, mais il y a quelques petits insectes qui vont aimer votre odeur et votre sang. Alors croyez-nous, montez les tentes. Des éclats de rire soulignèrent ces paroles et c’est en toute confiance que les deux hommes et le capitaine Haril partirent vers l’est .Au- delà d’une petite montagne vivait une femme sans âge, une femme d’un caractère très doux, mais pouvant se montrer très cruelle si le moindre mal était fait à la nature son amie.

Andramiel aimait profondément ses deux fils qu’elle avait eu d’un homme il y a fort longtemps, mais personne ne connaissait ses fils. Alors les gens de la petite vallée la traitée de folle. Mais, comme elle connaissait la nature mieux que personnes et qu’elle guérissait toutes les maladies, aussi bien celles des animaux que celles des humains, elle était très aimé et respectait, personne ne s’aviserait de lui vouloir du mal sous peine de voir soudain le village en entier le poursuivre pour lui faire subir la punition de rigueur.
Namiirna et Lianthus.
( Anecdote).


Il y a vingt ans de cela…un jeune homme d’une grande beauté ( il s’appelait Lianthus) était épris d’une jeune villageoise ( Namiirna) et il voulait qu’elle l’accompagne en dehors du village afin de se rendre avec lui dans son propre village qui était de l’autre côté des montagnes d’hivers au Nord…tout au Nord. Les parents de la jeune Namiirna étaient inquiet car celle-ci était d’accord pour accompagné  Lianthus dans son village.

 


Ne le connaissant que depuis peu, les parents de Namiirna ne voulaient pas que leur fille qui allait en quelque sorte s’exilé, ne se trouve alors prise au piège dans ce village au fin fond du grand Nord.


Ils demandèrent l’aide d’Andramiel afin que celle-ci distingue ce qui n’allait pas chez le jeune Lianthus ( il affirmait que dans son village aucune jeune fille ne voulait de lui pour époux, ce qui était inquiétant cela va sans dire…) Andramiel invita les jeunes gens et les parents afin de voir et de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Liantus fut quelque peu surprit car il dit: »Mais qui donc es-tu vieille femme, est-ce toi qui préside ce village? Les gens te doivent-ils obéissances?.


– Non! Pour cela il y a le maître du village et il accomplit très bien sa tâche, mais, comme les parents de Namiirna me font confiance; ils ont demander mon aide, y trouves tu à redire prince du Haut-Nord?


_ » Oh! Ce titre m’honore vieille femme, mais je ne suis pas un prince, cousin d’un prince…oui, mais pas prince._ Bien… alors pourquoi ne pas faire les choses comme elles doivent être faîtes à l’encontre d’une jeune demoiselle! Tu la veux homme du Nord?

_ Oui vieille femme…je la veux. Je m’appelle Andramiel ne l’oubli pas jeune cousin du prince du Nord. Donc si tu veux Namiirna, tu dois faire ta demande auprès de ses parents et tes parents doivent être présent pour attesté leur accord, comme il est indiqué dans les lois de tous pays, Nord, Est, Ouest et Sud…

Mais répliqua Lianthus  qui t’a dit vieille femme que je la voulais pour épouse, je la veux pour femme c’est tout, rien que pour femme…ma future épouse m’attend au Château d’ Ambreool. Les parents et Namiirna poussèrent des cris de détresses et les larmes coulèrent sur les joues toutes rouge de Namiirna. Homme du Nord tu viens de porter atteinte à l’honneur de Namiirna.

 

Tu lui dois réparation pour l’opprobre que tu as mis sur sa personne. Veuille je te pris lui remettre ton anneau gauche afin que tous les hommes sachent qu’elle est libre et sans tache aucune. Avec un ricanement déplaisant,


Lianthus allait partir quand il s’aperçut qu’il ne pouvait bougé. Alors le mot à ne pas prononcer sortit de sa bouche.: » Sorcière! Que m’as-tu fait? Tu vas le regretter je te le dis ici en face…cet affront que tu viens de me faire…mon oncle le roi, te le fera regretter. Un silence glaciale s’était abattu .

Plus aucun bruit, le feu s’était éteint, de la buée sortait de la bouche de Lianthus. Les parents de Namiirna étaient apeuré; Namiirna elle même était prête à tomber quand soudain tout redevint comme avant, alors le père de Namiirna prit la parole: 


» Homme du Nord, tu as déshonoré deux femmes , jamais le plus petit de nos valets n’aurait fait de même dans ta contrée. Tu vas recevoir le châtiment réserver à ceux qui se permettent de  souillés par ses paroles  des femmes sages et les outrages que tu leur a fait subir .Mais Lianthus lui coupa la parole_
:


 » Attends l’homme, tu oublis que tu parles au cousin du prince d’Ambreool?_ Prince ou roi, manant ou vaillant soldat, le châtiment est le même pour tous; ceci est la loi numéro 40 établit dans tous les royaumes et je vois à ton regard que tu connais cette loi. bien… nous n’aurons pas à te l’expliquer, notre bon roi du cercle d’or. Oui, je vois que lui aussi tu le connais!


Bien, bien,bien…Donc notre bon roi enverra un courrier à ton roi et quand tu te présentera devant sa Royale Majesté, tu y recevra ta punition.Deux hommes forts en qui les rois ont une grandes confiances vont t’accompagner pour ton retour; avec eux pas moyen de t’échapper et tu le comprendras bientôt.



A présent cousin du prince…nous allons te laisser libre, mais là encore tu verras que cette liberté t’empêchera de nous quitter, à demain fils du comte des lieux d’Ivorier. Oui, nous connaissons très bien ton père et son Altesse son épouse. Elle est ma demi-soeur.


L’effroi se lisait sur le visage de Lianthus. Mais aucune parole ne pu franchir ses lèvres pâles, il était muet, il poussa un cri mais aucun son ne sortit…alors, il sortit de la maison en courant comme un fou et il put voir que plusieurs hommes le suivaient. Il comprit et s’asseyant sur une pierre il attendit la venue des deux hommes qui le ramènerait chez lui comme un paria qu’il était devenu à cause de son arrogance.
 
Une petite légende dit à propos de ce Lianthus…qu’il fut reconduit  devant le roi et son épouse par deux hommes forts. Ces deux hommes n’avaient aucun trésor si ce n’est deux chevaux aux yeux de feu et personne ne pouvait se mettre en travers de leur chemin.


D’après cette légende, ces hommes et cette vieille femme sont toujours vivant et qu’ils honorent les gens de bien, allant même jusqu’à les aider dans leurs décisions fussent-elles très difficiles.)


Une récompense.
Les deux hommes et leurs étranges chevaux accompagnés par le capitaine arrivèrent dans une clairière abritée par une haie florissante et des oiseaux de toutes tailles chantaient à qui mieux-mieux…un vrai festival.


Dans cette clairière, il y avait au milieu une chaumière, une fumée bleue s’en élevait majestueuse…quelqu’un vivait donc en ce lieu! Le capitaine était perplexe. Il était originaire de la région et il n’avait pas le souvenir de ce lieu. Aucun conte n’en faisait mention, aucune histoire raconté  au coin du feu par les vieillards ne parlait de cet endroit extraordinaire


- Les  chevaux claquèrent des fers, le petit cheval hennit avec douceur et le visage des deux hommes avaient soudain une expression d’intense satisfaction. Une joie sans égale se lisait dans leurs yeux- tous les trois avancèrent  doucement vers la  chaumière.


La stupeur se peignit sur le visage du capitaine quand il vit une belle et jeune femme brune sur le pas de la porte et qui semblait attendre. Le plus jeune des deux s’arrêta et déposa le poulain par terre; la petite bête gambada avec allégresse vers la femme qui s’agenouilla pour le caresser.


Avec délice la petite bête donna un petit coup de museau à la femme et partit comme un bolide pour gambadé comme un être libre, avec fougue et ivresse, il revint vers la femme et plus calme, posa sa tête sur  son épaule et son regard brillait d’adoration. La femme lui dit :  » Calme toi, Fougue du Vent, calme toi… il faut que tu prenne des forces, le temps viendra ou ton ardeur sera la bienvenue.
 
Va à l’écurie Elma t’attend et son lait chaud te fera le plus grand bien ». Alors, doucement, docilement l’animal se dirigea vers une petite bâtisse qui n’était visible que lorsque le regard cherchait , ou, était à la recherche d’un objet précis.


Se redressant enfin elle dit: »Soyez les bienvenus, venez prendre une coupe, nous pourrons bavarder « . Sans plus de cérémonie elle entra. Mettant pieds à terre, les hommes allaient  la suivre quand le capitaine dit: » Ecoutez les gars, que faisons-nous pour les chevaux? Si on ne les attachent pas…ils risquent de se sauver… ».
-Non, capitaine, ils ne partiront pas, venez avec nous…il n’y a aucune crainte à avoir ici.

Peu convaincu, mais se fiant à ces deux hommes de caractère, le capitaine entra à leur suite dans la chaumière. Et là…son regard se porta aussitôt sur la jeune femme qui embrassait les deux compères, comme s’ ils se connaissaient de longue date. Voyant l’air plus qu’ébahis du capitaine, la femme se présenta de nouveau… » Vous me connaissez  capitaine…sous le nom d’Andramiel.

Alors chose extraordinaire, le capitaine tomba à la renverse…évanoui. Quand il reprit ses sens, il était allongé sur une paillasse fraîche de pailles odorantes et douce. Une légère couverture le recouvré comme pour le réconforter dans ses rêves, mais il n’avait pas rêver.Voulant s’asseoir, il fit frémir la paille et la femme le regarda.

- Bien, tu es réveillé, je crois que tu as eu très peur capitaine Haril, pourtant c’est bien moi et mes deux fils Kiril et Ynlak. Je pensais que tu les avais reconnus à leurs chevaux de suie, non! Et bien… à ta tête il est clair que non. Allons capitaine, viens près de nous, je vais te conté notre histoire et tu seras riche pour la fin de ta vie d’homme.


_ Oh ma dame, que m’importe la richesse, la valeur de ce que vois mes yeux et que sent mon coeur est plus noble que tous le reste… et là, je possède une montagne de trésors, mais ce trésor ne sera que pour moi et pour les petits enfants de ma vieillesse, car avant cela…personne ne voudra me croire, n’est-ce pas ma Dame?Un grand rire  se fit entendre et des petits insectes de toute les couleurs s’envolèrent par la fenêtre montrant au capitaine un autre trésor, celui des bêtes.
 
-Kiril et Ynlak vos deux petit m’dame, vous devez le savoir, ils ont sauvés le petit poulain et sa mère ( jument de notre Reine)…deux poulains elle a eu la belle  » Danse avec le Vent »

- Comment! C’est Danse avec le Vent qui a mis bas il y a trois nuit de ça!
- Oui mère c’est bien elle, avant, elle ne pouvait le faire, car personne ne l’aidait et si nous avions tarder, elle et ses deux petits seraient morts une heure après.
- Je vois… ce n’est pas de sa faute alors… la pauvre, comme elle a du pleuré ses petits, combien de fois  cette magnifique jument a été  fécondé Capitaine?

- C’est la quatrième ma Dame et si Danse avec le Vent n’avait pas réussi à mettre bas, elle serait morte dans la nuit suivante, ordre du Roi.

 

- sans que la reine soit prévenue? demanda Andramiel. Un grondement féroce se fit entendre Kiril et Ynlak furent aussitôt auprès du capitaine. Quel est cet animal qui gronde de douleur mes amis demanda le capitaine!

Kiril répondit d’une voix sourde… c’est la terre qui pleure ses petits et la folie des hommes. Là, elle se calme, nous allons dormir chez mère et demain nous rentrerons au château car il va y avoir beaucoup de visiteurs.

-C’est pour cela que vous ne devez en aucun cas vous venter de notre rencontre dans la vallée des anciens. De toute façon…personne ne pourra vous croire. Mais oui, je serais présente sous une forme que je vous montrerez je vous le promets, allons il est temps de dormir maintenant. Mais soudain, Andramiel se figea et elle ressembla à une femme d’une grande beauté mais sans âge.

ses deux fils aussi avaient changés, ils étaient redevenus  les solides gaillards que le capitaine connaissait, mais l’inquiétude marquait leur front. Andramiel se tourna vers le capitaine et lui demanda d’une voix douce… » Capitaine Haril quel est le nom du premier poulain de Danse avec le Vent? Ou de la façon d’on vous l’appelez vous autres!


Une erreur.
Euhhhhhh ma Dame-Euhhhh…euhhh pour tout dire…là euhhh…je sais pas 
qui a donner un nom à ce petit là. On était tous occupés avec la jument et le petit qu’on vous a amener nous autres.

Le Maître des écuries l’aura fait, oui, ça c’est son travail à lui de le faire, hein les gars! Vous pensez quoi vous? Andramiel regarda ses fils.  ynlak répondit: » On s’est occupé du petit puis de la mère, le petit s’est mis debout tout de suite et cela à mis tous le monde en grande joie…même la jument a relevé la tête.


Quand au premier, moi…je ne sais pas, toi Kiril tu sais? Moi! Non…je caressais le ventre de la jument et j’avoue que je n’ai pas prêter attention au poulain noir, Oh mère! Le petit n’a pas eu d’amour à sa naissance, c’est ça le cri de tout à l’heure… ce n’est pas la nature qui à poussée ce rugissement, n’est ce pas?


_ Non mes fils…ce n’est pas  notre mère nature qui a soulevé le chapeau de la montagne…vite, il n’y a pas de temps à perdre. Nous partons maintenant. Rejoignez-moi au château aussi vite que possible, j’ai peut être le temps de sauvé le poulain et nos vies à tous.

Ne perdez pas de temps en vaine parole, que ceux qui ne peuvent vous suivre fassent de leur mieux et qu’ ils viennent au château.

Allons et l’instant  suivant le capitaine vit une créature mi-cheval mi-dragon d’une beauté époustouflante, d’une grande finesse et d’une belle élégance avec une senteur de toutes les fleurs connues de lui, il ne pouvait vraiment la décrire tant elle était Belle…


L’odeur lui emplissait les narines avec extase, il regarda la créature prendre son vol, emportant avec elle Andramiel . Puis, une tape vigoureuse sur son épaule le fit revenir à lui. Les deux hommes étaient déjà sur leur monture…plus féroce encore.


_ Vous savez ce que vous devez faire Capitaine. Nous partons en avant, tâchez de nous suivre avec vos hommes et le plus vite possible. Le capitaine Haril aurait voulu poser une question aux deux hommes, plus à Ynlak qu’à kiril, mais il n’en eut pas le temps. Kiril lui fit comprendre qu’il était vraiment temps de partir un « Allons-y « vigoureux, mis fin à toutes questions en suspens .


Ils n’urent pas à donner de coup leur monture semblaient connaître la marche à suivre et elles se mirent au trop puis au petit galop attendant avec patience le Capitaine. Après quelques heures, ils arrivèrent au campement ou tous les hommes dormaient. un claquement de langue rageur sortit de la bouche du capitaine Haril…alors Kiril le regarda dans les yeux et lui dit: » Plus tard capitaine, faites les sortir

 

 

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2015-03-09T12:10:58+01:00

Messaline ( v.25-48).

Publié par osebo-moaka

Impératrice romaine, elle est la femme de l'empereur Claude dont elle eut deux enfants: Britannicus et Octavie.En 48, elle obtient le divorce à l'insu de l'empereur absent. Elle épouse alors Caius Silius qui nourrissait des prétentions à l'Empire. Claude les fit tous deux exécuter, ouvrant ainsi la voie à  Agrippine et à son fils Néron.

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2014-12-10T22:35:12+01:00

Jean de la Fontaine.

Publié par osebo-moaka
Les deux Mulets.
Deux mulets cheminaient, l'un d'avoine chargé,
L'autre portant l'argent de la gabelle.
Celui-ci, glorieux d'une charge si belle,
N'eut voulu pour beaucoup en être soulagé.
Il marchait d'un pas relevé,
Et faisait sonner sa sonnette;
Quand l'ennemi se présentant,
Comme il en voulait à l'argent,
Sur le mulet du fisc une troupe se jette,
Le saisit au frein, et l'arrête.
Le mulet, en se défendant,
se sent percer de coups;
il gémit, il soupire.
Est-ce donc là, dit-il, ce qu'on m'avait promis?
Ce mulet qui me suit du danger se retire,
Et moi, j'y tombe, et je péris!
Ami, lui dit son camarade,
Il n'est pas toujours bon d'avoir un haut emploi:
Si tu n'avais servi qu'un meunier comme moi,
Tu ne serais pas si malade.

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