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2022-06-28T10:07:33+02:00

La Guitare.

Publié par osebo-moaka
Commence le pleur de la Guitare,
De la prime aube ,
les coupes se brisent,

Commence le pleur
De la guitare.

Il est inutile de la faire taire,
il est impossible
De la faire taire.

C'est un pleur monotone,
Comme le pleur de l'eau,
comme le pleur du vent
Sur la neige tombée.

Il est impossible
De la faire taire,
elle pleure sur des choses
Lointaines.
 

Sables du Sud brûlant
Qui veut de blancs camélias,
Elle pleure la flèche sans but,
Le soir sans lendemain

Et le premier oiseau mort
Sur la branche.
ô guitare!
ô coeur à mort blessé
par cinq épée.
Federico Garcia Lorca.
Poète Espagnol, 1898-1936.
 

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2021-01-18T11:26:09+01:00

Dès sa naissance, la tristesse...

Publié par osebo-moaka

Lui donna la main pour traverser la vie et ne la lâcha plus. Une fois,pourtant…
Je me souviens de ces jours ou jeune femme, j’étais assise derrière mes parents lorsqu’un fou du volant, nous percuta sur le côté.

La voiture fit plusieurs tonneau et moi, je pensais stupidement que ma seule journée de plaisir, venait encore d’être gâchée. Je voyais le regard fou d’angoisse de ma mère, celui de peur intense de mon père puis… l’horreur total. Un bruit dément, un craquement,un embrasement puis…plus rien…le néant.

Je m’éveille dans la douleur, je respire et le mal m’attaque de toute part. Un bip résonne, des pas précipités se font entendre. Une voix douce m’interpelle: »enfin Mademoiselle Frest vous voila de nouveau parmi nous, ne bougez pas je vais vous aider. »

Quoi! Pourquoi dons ne puis-je bouger? Oh le retour de flamme me percute de plein fouet. Je croasse: » Mes parents? » L’infirmière se tend, elle me murmure
_Le médecin va passer il vous expliquera tout, soyez forte mademoiselle Frest.

C’est pas bon ça! Pourquoi ne pas me le dire vous?
_ Ce n’est pas à moi de vous…
Je hurle et mes larmes coulent et inondent mes joues. Une voix grave demande…_Eh bien quel est le problème ici? _Ah Docteur Gérardo , Mademoiselle Frest vient de se souvenir et elle ne va pas bien.

C’est pas de le dire, pour sûr que je vais pas bien, c’est quoi ce cirque?
_Mademoiselle Frest, cela fait presque un mois que vous êtes maintenue inconsciente, hier soir, nous avons décider de vous laissez reprendre contact avec la vie. Vous êtes jeune et toute la vie s’ouvre pour vous, ayez confiance, bon reposez-vous,je passerais ce soir.

J’y crois pas, il me balance ça avec le sourire puis hop-là,il s’en va gaillard devant!Et de déblatérer que j’ai toute la vie pour moi! Pauvre mec, s’il connaissais ma vie,bref, je dois reprendre pied dans cette triste réalité.

Deux jours plus tard, Joëlle et Myriam viennent me voir, elles font partis de celles qui au travail ont une petite attention car, il ne faut pas trop m’approcher au cas ou le mal vivre pourrait s’attrapé hum!

_Bonjour Morenne, comment vas-tu aujourd’hui?
_Bonjour à vous, je vais au mieux, je sorts dans une semaine, donc c’est un signe n’est ce pas?
_Tu en es sûre ? me demande Myriam avec cette voix douce que l’on prend pour parler à ceux qui sont hospitalisés à croire que nous devenons débile…

_Je ne sais pas, le médecin est confiant alors…
_Oh si lui te le conseille!
_Oui hein!
Phrase vide de sens, un soupçon d’incertitude,une difficulté à engager une conversation banale…le pied quoi!
_Merci d’être passé les filles, vous êtes les seules et j’apprécie grandement.
_Paul_Vincent n’est pas venu te voir? Peut-être qu’il ne sait pas que tu es réveiller!
Ben voyons!

_C’est possible, je le verrais plus tard, ce n’est pas trop grave.
Elle me salue et passe la porte qui ne se referme pas et j’entends: »la pauvre elle ne s’est pas vue, sûr que Paul_Vincent va être plus que surpris.

Je sonne mon infirmière qui souriante s’amène le sourire aux lèvres.
Je l’attaque de suite: » je veux un miroir ».
_Mademoiselle Frest, il est trop tôt pour cela, soyez patiente s’il vous plaît!

_Patiente! Le seriez-vous à ma place?
La colère inonde mon esprit. J’ai vécu tant de misère, reçu tant de coups du sorts, je vie sans vie, la nostalgie, l’angoisse, la peur du lendemain me tiennent la main. Je ne suis rien , rien que le vide et le néant, pour un instant de ma vie sans douleur, sans tristesse, sans mélancolie, sans l’angoisse de ce vide infini, je serais prête à donné la moitié de ma vie.

Aussitôt la porte s’ouvre Paul_Vincent entre le sourire aux lèvres et là en un instant, son sourire se fane telle la rose qu’il tient fortement. Ses mots me font tombé si loin, si profondément que je ne sais à quoi me raccroché.
_Non! Ah non! Pas ça, là…je ne pourrais pas, pardon. Il passe la porte, me laissant morte.

De nouveau celle-ci s’ouvre à nouveau.

_Bonjour jeune fille, alors on veut faire un pacte! Je suis prêt et vous?
Bel homme, dent blanche, yeux noirs, cheveux blond comme les blés, il me sourit et mon mal-être s’enfuit…

Bonjour la vie et tans pis pour le reste! Oh peste que je suis… Aujourd’hui, je ris, je souris à la vie, suis-je pour autant sauvé? Non, au contraire…Pourtant , je suis ravie.

y.-l.
sur une idée de P.Perrat.

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2016-04-13T15:53:57+02:00

Il attirait les chats sans savoir pourquoi...

Publié par osebo-moaka
Et ne se sentait bien qu'au bord de l'eau.
pElisha Laîné jeune femme de trente deux ans, aime les chats et ceux qu'elle possède en ce moment sont deux jeunes chats géant...un mâle et une femelle.elle ne veut pas en faire un élevage car, elle sait pertinemment que ces chats là ont le coeur très fragile...non, juste une ou deux portées suivant les futurs petits à naître; puis, ses chats seront stérilisés.




Ils mèneront alors une vie simple et paisible. Son travail  lui prenait beaucoup de temps ( pour preuve elle en emportait  souvent chez elle ...quelques dossiers urgents à finir ). Directrice adjointe dans une galerie d'art à Pékin, elle avait avec elle quatre personnes sous ses ordres. Quatre personnes à la personnalités bien tremper.




Après une journée bien remplie elle se douche et se blottie dans son vieux fauteuil...pas besoin de lainage, Chooting et Almine sont  à eux deux une super méga couette. Une bonne heure s'écoule souvent sous les caresses et les ronrons flottent alors dans l'appartement de trois pièces.



Elle s'y sent bien, quoi que certains jours ou ses amis viennent la voir, on peut si sentir à l'étroit, oui...il y a alors un manque flagrant de place surtout que, les Men Koons ne veulent pas rester dans la chambre. D'ailleurs Ken-li et Ming he  lui disent souvent:" Elisha tu as trop de pouvoir sur les chats, tout tes voisins se plaignent...les minets ne veulent qu'une chose, venir te voir et ils poussent des miaulements à fendre l'âme.



Ta proche voisine à fait faire à sa kitty Li une cure chez un comportementaliste félin avec bain et massage journalier. Mais rien n'y fait Kitty Li à peine rentrée à recommencer à miaulé à la porte. Ta voisine porte des boules  kies toute la journée, elle a hête de te voir déménager.



Déménager quelle drôle d'idée! Makina Li invente tout et n'importe quoi, elle va même jusqu'à lui lire les ligbes de la main, lui faire son thème astrale,lui tirer les cartes, et autres fadaises sur le ying et le yang de la vie...Elle lui prédit une grande rencontre avec un homme, un vrai pas un petit pékinois, ni un japonais, non un homme de grande taille. Elisha se souvient elle a éclaté de rire ce qui vexa Makina plusieurs semaines. Enfin pensa-t'elle des vacances. Elle en avait assez de ces fichus thèmes, des biscuits et autres gris-gris, des numéros à ne pas prendre ou donner, de changer ou pas le lit suivant ce qu'elle avait fait dans la nuit.



Quand elle avait raconté ça à sa mère... celle-ci avait rugit de plaisir et pince sans rire lui avait rétorqué:" Appelle moi sitôt que cet homme là fera son apparition et toutes les deux avaient ri de bon coeur. Bientôt Elisha rentrerait en France pour de très longues vacances. Mais, pour aujourd'hui...il était temps d'aller au travail.



Elle avala son thé et fila vers la salle d'eau après un vigoureux brossage de cheveux, quelques touches de crème et un peu de rimmel, elle ourla sa bouche pulpeuse avec un gloss rouge sang.Une dernière touche de parfum et là voila partie. Quinze minutes plus tard, elle regarde la vitrine de la galerie. Quelque chose cloche, il faut qu'elle en parle avec Reinata.




Elle a sûrement chamboulée la vitrine...ce n'est pas possible autrement. Regardant sa montre, elle constate qu'il est presque neuf heurs. Elle pousse la lourde porte et d'un bon pas se dirige vers son bureau...au passage elle salue ses collègues. L’harmonie est primordial pour bien oeuvrer ensemble. Un sourire éclatant sur ses lèvres elle distribue qui un bisou , qui une tape sur l'épaule et gagne son antre.





Elle ôte son vêtement, range sac et manteau et s'installe. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre sur une Reinata pétillante. Une vraie effrontée de la vie. Elle la croque à pleine dent et  se fiche comme de l'an quarante de ce que ces pékinois pinces sans rire peuvent pensés d'elle. Pourtant elle a une vraie noblesse d'âme et possède un rare talent pour mettre en valeur n'importe quelle mochetés fut-elle d'un grand artiste ou pas.



 
_ Bonjour Sha! Tu as vue c'est pas possible autrement! Mais le grand patron a appelé à trois heures en demandant expressément que ce navet trouve une place de choix parmi les bien à honorer. tu parles enfin voila! c'est pas à cause d'une de mes lubies chérie...oui, je vois à ton air et à ton sourire que tu y as penser et bien non...pas cette fois.




Dis on se voit tout à l'heure? Et la dessus elle referme la porte laissant derrière elle le sillage de son doux parfum. Une vraie tornade faite femme.

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2015-04-24T14:25:01+02:00

Casimir Delavigne.

Publié par osebo-moaka

Le plaisir sans excès est le meilleur régime.

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2015-03-19T15:02:46+01:00

Oscar Wilde.

Publié par osebo-moaka

Sonnet à la Liberté.
Ce n’est point que j’aime les enfants,

dont les yeux mornes ne voient rien si
ce n’est leur misère sans noblesse,
dont les esprits ne connaissent rien,
n’ont souci de rien connaître,
mais parce que le grondement
de tes Démocraties,
tes Règnes de la Terreur,
les grandes Anarchies,
reflètent pareils à la mer mes passions
les plus fougueuse,
et donnent à ma rage un frère,
Liberté!
Pour cela uniquement,
tes cris discordants enchantent mon
âme jusqu’en ses profondeurs,
sans cela tous les rois du knout ensanglanté
et des traitreuses mitraillades,
dépouiller les nations de leurs droits inviolables,
que je resterais sans m’émouvoir,
et pourtant… et pourtant,
ces Christs, qui meurent sur les barricades,
Dieu sait si je suis avec eux sur
certains points.

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2015-03-10T13:20:25+01:00

Le Guerrier Noir. ( livre)

Publié par osebo-moaka

Erguel

 Première et douloureuse  leçon.

Comme de fait, il était en train de manger de façon gloutonne et il empêchait ses soeurs et sa mère de manger. De colère, je saisis une autre carcasse et je la jetais au pieds du goinfre. Il fit un bond emmena sa proie, puis, de nouveau  et sans me quitter des yeux il se rua sur sa  carcasse, plus vieille, plus goûtue.

Je m'avançais sans cesser de le regarder, ma boule ronronna ,les autres aussi et ma mémère en fit autant. Erguel gronda de façon doucereuse, remuant doucement son énorme queue à trois fourche. Il battit l'air de celle-ci plusieurs fois,mais, je continuais à avancé. Alors, la voix de mon amie me parvint:


" laisse le faire, en règle général les nôtres savent quand il faut arrêter de mangé. Il a des lacunes, car je ne lui ai pas appris la chasse, alors, il croît qu'en tant que mâle...il peut tout faire. Ce sera une grave erreur, regarde bien.


C'est ce que je fis et je ne fus pas le seul à regarder. La plupart des hommes en faisaient autant, fascinés par le spectacle de ce goinfre sans cervelle. Un léger sourire retroussait leur lèvres. Un bruit sonore, et notre jeune compagnon s'éloigna de sa carcasse avec dégoût...puis, il vomit plusieurs fois de façon désordonnés du moins pour nous les hommes.

La mère et les filles regardaient et je compris que la mère Ertgard donnait une leçon de vie à ses enfants. Alors, fasciné, je fis comme tout le monde, j'admirai le spectacle. Après un dernier haut le coeur, ce petit monstre sans cervelle revint vers sa mère pour se faire dorloté.

elle attendit qu'il baisse sa nuque et vive comme l'éclair, elle le saisit au cou et y enfonça sa puissante mâchoire. Des couinements de colère,puis, des gémissements de douleurs se firent entendre. Pour ne pas vexer ce futur monstre, je fis signe et tous le monde repartit à ses travaux laissant l'Ertgard faire la loi chez elle, ce qui était normal.

 

Elle se devait de remettre les choses en ordre pour se faire respecter par tous le monde  y compris ses propres enfants, surtout de son fils. Celui-ci grandissait vite et prenait de jour en jour de la force, dans peu de temps, il serait plus grand que sa mère, ses dents seront plus large,plus grandes aussi, son poids dépassera celui de sa mère et il le savait.


La lueur qui traversait ses prunelles sombres faisaient frémir plus d'un homme. L'ombre de la colère luisait en elles. Cet Ertgard là, serait redoutable.

Une mise au point.Quand plus tard l'heure du repas sonna, tous les hommes s'attroupèrent comme à l'ordinaire pour se servir les uns après les autres et cela en ordre. Etais-ce  encore une façon de montrer l'ordre à ses rejetons! L'Ertgard était là et ses petits aussi. Erguel boitait et il baissait la tête, on fit comme si de rien n'était, puis, chacun trouva sa place pour manger et pour raconter des histoires.


Après un bon moment de bonnes rigolades; j'entendis dans ma tête mon amie qui demandait à parler. Je fis un signe aux hommes et je saluais l'Ertgard-Notre amie Ertgard veut nous parler. Voulez-vous écouté son récit! Des oui enthousiaste se firent entendre de partout, mon frère vint aux nouvelles et resta pour écouté ce que l'Ertgard avait à dire.

Je lui trouvais la mine pâle, et son corps me sembla sans force.Il me fixa de ses yeux éteints, et j'eus mal pour lui, il me sourit, me fit un léger signe t se pencha pour écouter. Bien lui en prit . Je parlerai pour elle, car je l'entends, mais pas vous...êtes vous d'accords? Les oui se firent de nouveau entendre, mon frère hocha la tête.

-Markpial ici présente veut vous expliquez quelque chose, alors, écoutez bien car c'est important." J'ai vu chez vous hommes, que notre façon de vivre vous intéresse et que vous êtes bon car vous nous donnez à manger et un toit pour dormir comme vous dites, nous pas pareil que vous. Vous méfiez Ertgard quand lui ronronné comme ça vous dites ronronné? Nous ronronné fâchés, très dangereux quand nous faire ça, pas bon pour les autres quand nous ronron.

Quand nous calme, remué queue à trois pointes et oreilles droites alors nous très heureux. Quand poils retroussés sur nous et crocs découverts veut dire joué, vous peur quand nous faire ça, donc plus faire, nous plus joués non plus, nous s'ennuie, nous aime jouer beaucoup, à courir, à se battre doucement, à lécher,à rouler terre, enfin, nous voulons jouer avec hommes bons. Hommes nous vous vouloir?

Des expressions singulières se firent, je regardais moi-même ma boule de poil et ses yeux brillaient, je lui dit:" pourquoi ronronne tu alors? -Toi, aimes ça, toi heureux, quand ronron...alors moi, aime faire plaisir toi. Change pour toi frère." J'en fus abasourdi, elle avait changée son mode de fonctionnement animal, un instinct de génération en génération acquis depuis la nuit des temps , pour un homme; pour moi!


Je regardais enfin les hommes qui assis bouche bée, sans voix épiés les Ertgards, se montrant soudain inquiets, puis, un jeune ...Markon je crois se roula par terre et éclata de rire en faisant des signes  vers les jeunes et ceux-ci se ruèrent sur lui, lui mordillant les mains, le nez, les jambes, le léchant partout ou ils  pouvaient l'atteindre, un autre, Krastien se roula à son tour par terre en faisant des signes, puis, se fut tout les Helkians.

 

Les jeunes Ertgards ne savaient plus ou donner de la voix. Ma boule de poil se joignit alors à eux, un véritable tourbillon, des jappements de rire, de poil, d'hommes, un régal pour ces hommes sans enfants. Ne sachant comment ils devaient se comportés, ils restreignaient leurs mouvements, quand Markpial d'une voix forte leur dit :" Faites comme pour vos petits et comme pour vos animaux de maison, bon pour eux, bon pour nous."


Pendant trois jours entiers ce fut un réel plaisir, pas un instant n'était perdu. Dès les tâches accomplis, c'était à qui commencerait. Les rires fusaient de partout. Le troisième soir, c'était plus calme, les tensions s'étaient comme envolés, les hommes et les bêtes faisaient comme une trêve amicale, chacun se regardant un sourire fugace aux lèvres.


Puis, autour du feu, chacun revivait ces jours extraordinaires et les rêves éveillés continuaient rien qu'en regardant les jeunes allongés par terre non loin d'eux.Les visages de ces hommes rudes, vieillit par la guerre et l'horreur s'éclairaient d'un doux sourire.

<<La fin de la trêve.>>

Puis, un bruit, celui d'une toile de tente, d'un rabat relevé avec brusquerie. Markpial se dressa et elle regarda l'homme debout qui s'appuyait contre mon frère.

Elle le reconnu et me disant dans ma tête à toute vitesse et pourtant d'une façon si légère que je crus avoir rêver, mais elle insista plus fort, alors je l'écoutait:" prends Myaelle et part vite sans te retourné, ne réponds pas à l'homme, il t'écoute depuis longtemps.

Lui pas bon comme toi, lui  te vouloir du mal...poison encore en lui. Il veut te tuer, toi parts maintenant, revenir quand je dirais et pas avant, vite toi partir Neschel, vite. Elle dit mon nom pour la première fois et c'est sans doute pour ça que je l'écoutais sans trop réfléchir. Je ramassais vivement mon sac, ma boule de poil me colla aux talons, puis je dis à Markon:

" je parts chassé le poisson, dis le à mon frère et surveille mon frère pour moi. Sorts d'ici ce soir, va dans ta tente Markon j'ai besoin de ton aide. Il hocha la tête et partit vers sa tente sans se retourné. Alors la voix forte d'Artas se fit entendre, mordante, pleine de rancoeur, le venin qui coulait encore dans ses veines le faisant rugir. Son état était pourtant bien meilleur que la dernière fois ou je l'avais vu. Pourquoi cette haine après moi! Je l'entendis en moi et cela me glaça le sang.

-Oui, oh oui je peux te parlé comme tu parles avec tes fauves. Ces sales vermines qui contamines mes hommes par leurs façon de se conduire, comme des chiens sans maître. Oui, oh oui! Je sais qu'elle m'entend, mais qu'importe, que m'importe et un rire froid fusa de ses lèvres à peine ouverte.

C'est avec toi que je veux me battre. Viens donc bâtard de chien enragé...guerrier noir...je te lance un défi
-quoi! tu fuis! Lâche, lâche que tu es, n'as tu pas d'orgueil, chien monstrueux, viens donc te mesurer à moi. Viens! Je te l'ordonne.

sa voix rauque le fit toussé et ainsi je pu fuir; avec en tête un bourdonnement sanguinaire un besoin de faire du mal, de lui arracher ses tripailles, de le vider de sa vie. Un son long et fort puissant se fit entendre au loin, puis, j'entendis le bruit d'un corps qui tombe et d'un autre qui essai de le relevé.

J'entrevis des hommes debout, effarés, dressés, dépassés par ce qu'ils venaient de voir et du peu qu'ils avaient entendu, puis, ce fut le calme alors j'entendis les ronronnements puissants et cela me calma l'esprit. Mon corps en feu se calma et je retrouvais enfin une température normale.

<<Une légende>>

Encore quelques foulées et je serais auprès de mes rieurs, de mes marrants. Ils voudront joués eux aussi , puis, ce sera la nuit dans le terrier vide, à l'abri. Mais soudain dans ma tête la voix rauque fut de retour. Cette fois je faillis tomber tellement j'étais surpris. Il parvenait à me narguer dans mon esprit.


Inquiet de cette étrange nouveauté, je cherchais à comprendre ce qu'il disait, j'aurai mieux fait d'évité.
-" Chien galeux je vais te détruire, je suis l'homme noir. Mon destin c'est de mettre fin à ta misérable vie. Ton frère va m'y aider, je te retrouverais, partout ou tu iras, j'y arriverais et un jour, tu seras à ma merci.


Un rire monstrueux résonna dans ma tête, puis, quelque chose d'autre y vint, un son léger d'abord, puis plus fort chassa cette voix haineuse, ma boule de poil me parlait et là je m'arrêtais éberlué.


-Que! Qui!...Quoi! C'est bien toi? Tu essaie  de me parlé? Depuis quand?
- Enfin! j'ai réussis à te faire réagir.
_ Mais depuis quand!
- Oh! c'est la première fois.

_ Alors pourquoi aujourd'hui?


- Bien parce que cet homme est mauvais, tu ne dois pas écouté sa voix, il n'est pas l'homme noir. Dans quelques jours il ira mieux, c'est à cause du poison qui est en lui, c'est ça qui le fait déliré, il ira mieux bientôt et il oubliera ce qu'il ta dit, il ne pourra plus s'adressé à toi de cette façon, son esprit sera libre,oui, il oubliera,mais ton frère lui n'oubliera pas et les hommes non plus...mais ce n'est pas grave dans le sens qu'ils verront que cet homme là, bien que mauvais ne pourra jamais se mesuré à toi."



- Alors, l'homme noir existe vraiment!
-Oui, d'après la légende, il existe bien un homme noir, mais pas un guerrier noir, cet homme noir vient à la vie à cause du guerrier noir pour le combattre et le tuer. Dans la même légende, il y a une guerrière noire, avec son Ertgard noir, un mâle et un jour on se rencontrera; mais, il n'est pas temps de penser à cela, tu as d'autres choses à faire pour l'instant.

-Eh! Attends un peu, depuis quand comprends tu ma langue?
-Oh! ça...depuis le début, mais il m'a fallut du temps pour comprendre ce que tu disais et ce que les autres disaient et puis, tant que tu étais là-bas, il n'y avait pas besoin que je te parle. Là ça change tout, puisque je dois t'expliqué beaucoup de chose...sais tu que ton adversaire,oui, pour l'instant il l'est, sais tu donc, que tu aurais pu le détruire!
-Quoi! Mais comment?


- Eh bien...quand il te parlait dans ta tête, tu aurais pu si la colère ne t'avait pas fait bouillir le sang, ou si ta peur de faire du mal à ton frère ne t'avait pas empêcher de réfléchir, tu pouvais le détruire, lui prendre sa misérable vie. Quoi que je crois que tu le sais, et que c'est pour ça que tu as fuis si vite...te croyant à l'abri de sa parole, non!

- Hum! oui tu as raison je pouvais le détruire,lui et tous les autres, mais alors, ma haine l'aurait emporter. Bon donc tu dois m'expliquer des choses! Alors je vais t'écouté, quoi que...un moment ma boule de poil, ta mère me parle depuis longtemps, dans ma tête. C'était la première fois qu'elle parlait aux autres l'autre soir, mais moi, je l'entendais depuis le début,j'en suis sûr.


-Oui, oui! elle te parlait dans ta tête, mais elle est plus sage que moi qui suis encore toute jeune. Elle a grandit pas loin des hommes sages qui vivent non loin de ton ancien village. Puis, il a fallut qu'elle quitte l'endroit car les hommes prenaient beaucoup de territoire, cela devenait dangereux pour eux.


Elle ne voulait pas leur faire du mal, elle a préféré partir. Quand tu l'as découverte dans le terrier, ce n'était pas son antre, sa grotte si tu préfère...mais prise par le temps, elle n'a pu rejoindre son antre, alors, elle a fait du terrier l'endroit ou logiquement ses deux petits devaient venir au monde. Quand tu l'as trouvé, elle allait abandonnée la lutte, c'était trop dur, elle était trop fatiguée.


Tu nous as sauvé la vie et la mienne doublement, même si je devais naître pour toi.
- Hein!
- Ne fais pas l'idiot, tu crois qu'elle t'aurai laissé l'approcher de son trou, si elle avait pu se lever!
- Non, bien sûr que non, je ne connaissais pas votre espèce avant et j'aurai sans doute passé mon chemin sans m'arrêter...mais, les gémissements de douleurs étaient trop dur pour moi, je ne pouvais pas ne pas voir ce qui se passais pour l'animal en détresse.

Alors je me suis approché doucement puis, elle m'a regarder, j'allais faire demi-tour, j'avoue j'ai eu peur...mais la plainte suivante m'a fait comprendre qu'elle avait un gros problème. Je pouvais l'aider, je lui ai dit. Elle a gronder, retroussées ses babines, hérissées ses poils.

Imposante elle l'était ah oui alors, mais elle a gémit doucement pendant que je m'approchais d'elle. Alors,  j'ai eu confiance et j'ai fait ce que je devais faire, sans plus me poser de questions. La  suite tu l'as connais. Quand je pense à ce que j'ai du faire pour e nourrir toi boule de poil!


-Arrête, arrête de m'appeler comme ça!
-Quoi!

- J'ai un nom important, tu dois m'appelé par mon nom. Boule de poil ça veut rien dire pour les Ertgards, donne moi mon nom...

 

<< Un nom>>

Interloqué, je la fixais, mais elle était bien en colère. Ses yeux si doux d'habitude, devinrent noir et c'est sans ménagement qu'elle me fit tombé
.-" Donne moi mon nom Neschel!"
- C'est la première fois que toi, tu me donne mon nom.
- Réfléchis, c'est la première fois que je te parle.
- Ahhh oui! c'est vrai, tu attaches de l'importance à ton nom?
- Oui, comme toi tu attaches de l'importance au tiens, non!
- Oui, bien sûr que oui, mais là...
-Quoi! tu l'as oublié? Tu as oublié mon nom?
-Euhh oui, Myaelle! un léger rire et c'est à grand coups de léchouilles que je reçu ma récompense.
- Je croyais que tu l'avais oublié, que cela n'était pas important pour toi.

 

- Vois tu Myaelle, moi, j'aimais t'appelé boule de poil, car ainsi, tu restais petite. Là, en te donnant ton nom, tu es plus grande et je dois maintenant te parler comme je le fais avec les autres et mon coeur se serre car tu es la lumière de mon coeur.

- Non, Neschel, je suis encore petite, mais je connais plus de chose que toi et c'est pour cela que je veux que tu me donne mon nom, comme tu viens de le dire, cela te force à voir en moi une adulte et c'est très bien et puis tu vois, tu n'as pas fait attention à ta voix.

- Oh! c'est vrai ça, tu es futée Myaelle, oui très futée, alors dis moi ce que je vais devoir faire..
.-D'abord tu vas chassé pour nous, un bon gros poisson, on partage et on dors. Demain mon frère ne sera pas loin du terrier, il vient pour se mesurer à toi, le pauvre, il sait que tu dois lui apprendre la chasse...mais, il pense tout connaître et il est très fier.


-Eh! attends, tu vas trop vite pour moi là. Pourquoi dois-je apprendre la chasse  à ton frère?
- Parce que mère ne le peut pas et que ce bêta d'Erguel se croit très fort, mère à prit peur, alors elle te l'a envoyer, sachant que tu en prendrais soin. C'est bien les mères hein Neschel! Je bougonnais, car là  je me sentis pris au piège. La petite terreur voulait me faire mordre la poussière, alors là...j'allais bien m'amuser , quoi que!


Bon, aller on chasse, on mange et tu m'explique; je crois que c'est la meilleure tactique.
- Oui mon frère de vie.

Bouche bée, je regarde Myaelle puis je soupire vaincu encore une fois par une Ertgard. La chasse fut bonne et après le repas on s'installa le mieux possible et là elle m'expliqua ce que je devais faire pour sa famille.

Je poussais un énorme soupir, puis comprenant enfin je souris. Le lendemain elle me dit:" On va aller chasser, nous prendrons une très grosse part, il arrive, il sera là lorsque nous mangerons...il aura les restes.

cela lui fera comprendre que pour la nourriture c'est toi le chef et il se tiendra sur ses gardes...mais, méfies toi de lui, il apprend très vite et quand ses cornes pousseront, il faudra le chassé d'ici alors, mes soeurs viendront et tu leurs apprendra la chasse en groupe.

<< Mauvaise nouvelle>>

-Les cornes Myaelle? Quelles cornes? d'ou les cornes?
- Euh,oui, les mâles Ertgards ont trois grosses cornes qui leurs poussent une  sur  front et deux sur les joues . Suivant l'âge du mâle, elles sont soit petites, soit grandes. Ah! tu dois aussi penser à l'envers.
- Penser à l'envers! comment veux tu que je fasse cela?
- eh bien...quand tu es le guerrier , tu penses différemment, alors fais le en te battant contre lui, ainsi il ne lira pas tes pensées. Il ne pourra pas te battre s'il ne sait pas ce que tu vas faire, c'est simple non!
(y-l)

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2014-12-03T08:54:02+01:00

L'Homme de toutes les couleurs"

Publié par osebo-moaka

Un vieux bûcheron décida un jour de partager son pauvre avoir entre ses sept fils. Aux six premiers, il donna une pièce d'or; mais au plus jeune, il légua simplement un vêtement rapiécé de toutes les couleurs.
Le jeune homme à son tour partit du domicile familial. A la tombée de la nuit, il s'arrêta au pied d'un chêne. Entendant soudain du bruit, il vit un serpent qui montait le long du chêne à l'assaut d'un nid, et il le coupa en deux avec son bâton.

Le lendemain, après s'être renseigné sur la route à suivre et s'être rassasié dans une auberge, il entra dans le pays de la faim et de la soif, ou il n'y  a ni puits ni fontaine, ni rivière, ni ruisseau; la terre y est sèche et tout être vivant y meurt, cuit et rôti par le soleil.

Il marcha dans ce désert pendant trois jours et trois nuits et découvrit alors un mort tenant dans la main " une barre de fer forgé, du poids de neuf quintaux". Ayant pris la barre de fer, il enterra le mort et reprit sa marche. Au lever du jour, il arriva au pied d'une montagne, devant la maison du corps sans âme.

Après avoir mangé et bu, il s'endormit et ne fut réveillé qu'à minuit par l'arrivée du corps sans âme, auquel il livra un combat " qui dura trois heures d'horloge". Enfin, le jeune homme réussit à porter à terre le corps sans âme qui lui dit :" Homme de toutes  couleurs, ne me fais pas souffrir d'avantage.

Jamais tu ne pourras me tuer. Il est dit que je ne dois mourir qu'à la fin du monde, mais ne pas ressusciter." Alors les deux protagonistes commencèrent à gravir la montagne faite de grandes roches noires. Au cours de l'ascension, ils rencontrèrent un grand loup que le jeune homme abattit. Blessé à mort, le loup demanda à ce dernier qu'il mange sa chair et boive son sang. Ayant ainsi fait, " il se sentit aussitôt pris d'une grande force".

Poursuivant sa route, il arriva au sommet de la montagne, au bas de laquelle était une rivière " large d'une demi-lieue".Il rencontra beaucoup de gens qui étaient parvenus jusque-là mais ne savaient comment franchir la rivière. Sans écouter les conseils de ces derniers, il partit hardiment dans l'eau et parvint à la franchir.

" Une heure après, il s'habillait sur l'autre  bord de la rivière". Etant donc parvenu dans un pays magnifique, il rencontra un nain qui l' amena sous terre jusqu'à ce qu'ils vissent une petite lumière. La lumière grandissant peu à peu, ils arrivèrent devant un grand château, que le nain donna à notre héros.

Dans ce château, il n'y avait ni homme ni femme, uniquement des mains qui s'occupaient de tous es travaux. Les seuls habitants en étaient un aigle dévorant de la viande crue et trois juments portant les couleurs de l'oeuvre puisque l'une était" blanche comme la neige, l'autre noire comme un corbeau, la dernière rouge comme le sang".

L'aigle qui s'ennuyait demanda à l'homme de toutes les couleurs de le libérer, faisant la promesse de revenir chaque soir au château. Ainsi, le jeune homme permit à l'aigle de voler tous les jours. Un jour , l'aigle rapporta à l'homme de toutes les couleurs qu'un roi possédant quatre filles ( mais dont trois d'entre elles avaient été enlevées par un nain) donneraient sa quatrième fille en mariage à celui qui gagnerait trois courses de chevaux- une chaque dimanche- dans la ville de Babylone.


Voyant que le jeune homme se désolait, la jument rouge accepta de le prendre sur son dos et de l'emmener par un chemin qu'elle ne pouvait emprunter qu'une fois, aller-retour, jusqu'à la course de chevaux, à la condition expresse qu'il reviendrait avec elle au château. Il y consentit, et grâce à la jument rouge gagna la course.

Une semaine plus tard, la jument noire accepta à son tour d'emmener le jeune homme dans les mêmes conditions et gagna elle aussi la course. Le dimanche suivant, ce fut le tour de la jument blanche, qui remporta, elle aussi, la course et ramena au château l'homme de toutes les couleurs.Mais le jeune homme, conformément aux promesses faites aux trois juments, était obligé de rester dans son château et ne pouvait de ce fait, épouser la princesse.


Alors l'aigle accepta de l'emmener sur son dos par le souterrain qu'il avait suivi avec le nain, demandant seulement que son maître le nourrisse sans cesse de viande crue. Ainsi firent-ils, mais, en cours de route, la provision de viande étant terminée, l'homme de toutes les couleurs fut obligé de trancher avec son couteau un morceau de sa propre cuisse afin de nourrir l'aigle.


Notre héros put épouser la princesse alors que le nain, enfin retrouver et vaincu, faisait réapparaître les trois soeur qui avaient été changées en bêtes ( les trois juments) Leur mariage-car les trois autres se marièrent avec trois frères du jeune homme.L'aigle établit son nid sur la plus haute tour de Babylone et dévora le nain. On nous dit encore que les noces durèrent un mois entier.

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2013-10-13T14:52:23+02:00

Compère Lapin ou l’Imitation Stupide et Cuisante.

Publié par osebo-moaka

Compère Lapin apparaît souvent dans les récits afro-américain, notamment en Caroline du Sud.
Chaque matin, en se rendant aux champs, Compère Lapin passait devant le bon vieux coq, perché au sommet de la grange et occupé à s’époumoner. En fin de journée, quand notre ami rentrait de son travail, il trouvait la volaille fidèle à son poste… mais sans tête et sur une seule patte.  » Ohé, monsieur le coq! cria t-il un soir. Pourquoi vous débarrassez-vous tous les jours de votre tête et de l’une de vos pattes pour les récupérer au matin?- C’est ma façon de me reposer » répondit l’oiseau en ouvrant un oeil las.  » Pas mal, comme idée! songea le lapin sans beaucoup réfléchir. Je vais en faire autant. » Parvenu chez lui, il pria son épouse de le décapiter et de lui trancher trois pattes sur quatre, afin qu’il bénéficie d’un sommeil répCompère Lapin ou l'Imitation Stupide et Cuisante. dans Fables image002222-291x300arateur. Sans se poser de question, elle incisa l’une des pattes avant du Compère, lui arrachant un hurlement de douleur… qui réveilla le coq. Le volatile sortit de dessous son aile sa tête, qu’il avait voulu abriter des rayons de lune. Puis il déplia sa deuxième patte, qu’il tenait au chaud sous son ventre.  » Un peu de silence, s’il vous plaît! » fit-il avant de se rendormir. Comprenant sa méprise, Compère Lapin soigna sa blessure et se promit de raisonner davantage la prochaine fois: son manque de recul lui avait joué un vilain tour qui aurait pu lui être fatal.

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2013-10-13T14:43:38+02:00

Abou-Bakr at-thourtousi ( XIIe siècle).

Publié par osebo-moaka

Je scrute du regard le ciel sans discontinuer, dans l’espoir que je verrai l’étoile que, toi-même, tu regardes. Je vais à la rencontre des voyageurs, de tous côtés; peut-être trouverais-je celui qui a flairé ton parfum.Je fais face au vent quand il souffle, peut-être lui as-tu confié des nouvelles de toi. Je marche sans but sur le chemin, il se pourrait qu’une chanson me rappelât ton nom. Je dévisage les femmes que je rencontre sans intention directe; peut-être un trait de la beauté de ton visage m’apparaîtra sur le leur. »
( Ah! merveilleuse passion, non!)

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2013-10-13T13:50:01+02:00

Citations...

Publié par osebo-moaka

La Marquise de Coigny au Duc de Lauzun.

le 17 août 1792.
 » Mon intérêt pour vous
La Marquise de Coigny au Duc de Lauzun. dans les petits mots 7fa346f0-253x300
est l’âme de mon existence. »
Voltaire.

» Les hommes ressemblent aux girouettes;
ils se fixent quand ils rouillent. »Voltaire. dans Citations img_1659-300x225

Bernardin de Saint-Pierre.
L’homme sans la femme
et la femme sans l’homme
sont des êtres imparfaits
dans l’ordre naturel.
(1717-1814.)
Bernardin de Saint-Pierre. dans Citations 092685733e270d7872b4085d3c13838d-275x300




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