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cela

2024-11-17T13:28:58+01:00

Et si cela était vrai?

Publié par osebo-moaka
Sur terre, j'étais Célia Blek. Mon âge...vingt et un ans. Après une soirée un peu trop arrosée, j'ai été enlever avec dix autres filles et sept garçons. Ceux qui nous ont enlevés ressemblent à des humains, étranges certes mais ils restent néanmoins humanoïdes; grands, forts, ombrageux, ignorants des lois régis sur terre.


Ou alors...ils avaient un droit...un peu comme les rois, les princes d'antan. sauf que ceux-là, ben ils nous emmènent vers un autre cercle de vie. Poussés comme du bétails à moitié endormis ou drogués, nous avançons sous les ordres d'un dénommé Corl  Celui-là possède en lui une colère noire qi, se voit dès qu'il pose le regard sur vous.


Quelques-uns, cherchant à se rebellés en paie les frais...après avoir subit une sorte de lumière orange, diffusée par une "lampe"...finis la rébellion, bonjour les moutons. Je fais celle qi est très sage mais , mon sang boue en moi attisant la flamme vive qui, ne cherche que la lumière, la liberté. Alors que je reste sage, une femelle de ce peuple me touche la main. Dans son dialecte, que nous ne comprenons pas, elle semble expliquer quelque chose.



Deux des  hommes s'approchent de moi. Je me tends prête à vendre chèrement ma vie. L'un deux m'offre un petit sourire, l'autre touche mes cheveux...puis comme une idiote qui se trouve rassurée par ces marques de curiosités, je ne m'occupe plus de la femelle.
Un choc, un gémissement, je m'effondre  sur le sol du vaisseau qui s'envole et nous avec. Pourquoi? Pourquoi m'a t'on mise hors d'état de nuire?

Mon compagnon était'il mon sauf conduit?

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2016-01-22T13:23:50+01:00

Merlin et les Luciobelles.

Publié par osebo-moaka
Il était une fois.
Chaque histoire commence souvent par ces mots là...il était une fois.
Dans le pays des éveillés, vivait un peuple d'une étrange beauté.  Chaque famille avait la même couleur de cheveux, mais les filles elles, elles avaient un petit plus.

Ils n'étaient pas très grands, juste assez pour faire peur à leur ennemi; les Endormis. Non, non -non. N'ayez pas peur, les Endormis n'avaient que le nom et ils 
n’endormis-aient pas leur ennemis...non, au contraire.


C'est un peuple avide de connaissance, d'une grande vivacité. Rien ne vas  assez vite pour eux et chaque saison qui passe, leur apporte de nouvelles connaissance. Ils sont bruyant, peut-être et pour les Eveillés qui n'aspirent eux qu'à une certaine 
tranquillité- eh bien...ils les trouvent assommant.


Oui, c'est le terme qu'ils emploient. Moi! Moi eh bien... un jour que j'étais parti à l'aventure dans les très hautes forêts de l'Emzanie, je me suis égaré, oui! cela arrive même au plus... comment dire! au plus grand de tous, enfin.

J'ai découvert une caverne dans un énorme tronc d'arbre. Oh, il fait au moins trois fois le plus grand, le plus gros de l'arbre le plus grand, le plus gros que vous connaissez.

Non! je ne ment pas...je regarde à l'intérieur, je m'avance doucement et j'écoute le son étrange qui semble en provenir. J'allais levé la tête, quand...un ploc retentit dans mon crâne et me voila par terre- endormi.

Ce qui se passa ensuite? Je ne le compris que bien plus tard. Je venais de rencontrer les Endormi et croyez moi ou non, mais ce sont les filles qui m'ont trouvés.


Deuxième Page.

D'abord je les pris pour des Fées. Avec leurs ailes dorés, leur long cheveux aux pointes multicolores; c'est du moins ce que je pensais avoir vu. Elles avaient  chacune un arc et des flèches, mais l'une d'elle avait une  espèce de petit marteau qu'elle levait bien haut et encore une fois...ploc.


Quand plus tard, je dirais à la mi-journée j'ouvris de nouveau les yeux, je me trouvais plus dans l'immense tronc d'arbre, j'étais  étalé de tout mon long, dans une petite maison toute ronde et  ma première impression, fut de me dire:" eh là on dirait...oui, c'est cela.


ça y ressemble beaucoup. A quoi me direz vous? Eh bien à ces petits 
dômes  que font les abeilles solitaire  pour y déposer une larve ( ou si cela vous parle plus à une glace à l'italienne)  cela fait pareille à part que ces maisons sont habités par plusieurs membres d'une famille.


On en trouve souvent au bord d'une fenêtre à la campagne- mais voila, bien que cela paraisse étrange, ces maisons là sont comme je l'ai dit, habitée.


Un son proche, ( comme celui d'une chouette effraie) sembla se répercuter dans le dôme. Les petites Fées se mirent à projeter vers moi autant de son étrange...puis, soudain... un gros Fée ( euh je sais que cela lui fit beaucoup de peine de savoir que je le baptisé ...


gros fée, je ne savais pas à l'époque) se posta devant moi puis, il me fit le signe avec ses deux euh...bras, de me lever. Oh fis-je 
excusez moi, je ne mettais pas aperçu que j'étais allongé par terre? Oh, herbe? Oh, feuilles? je rougis et le gros Fée me fit  me sembla t'il un sourire.


Cela fait drôle vous savez...quoi! Oh je ne vous ai pas décrit mes hôtes? Bon! Ils faut que je le fasse sinon, vous ne comprendrez  pas mon histoire hein! Attendez  au  moment ou j'allais pour partir, vous savez quand on dit gentiment:" bon  ben, je  ne m'ennui pas mais là... il faut que j'y aille et c'est là que


( Troisième page)

le gros là se planta devant moi et il se mit à gazouillé, oui, c'est ça gazouillé. Et vas-y que je t'explique et que je t'explique...et que les autres, hochent la tête en signe d'assentiment.Et moi bouche bée, je reste allongé, ah oui tiens...je suis allongé.

Oh ! mais c'est ça, il me demande de me lever-oui, c'est sûrement ça! Mais alors...je vais démolir leur maison si je me lève! Et c'est ce que je dis à mon gros Fée.


Et là, un espèce de gros bourdonnement se répercuta dans la maison et je crois bien que j'ai hurlé. Bon c'est pas glorieux, mais faut avouer que là...un oeil, un oeil énorme guette par la petite fenêtre et tous, oui, tous se mettent à rire.

Et ce son là, croyez moi- vous ne l'avez jamais entendu. Une merveille et mon attitude doit être pour eux une curiosité car, ils m'entourent et le gros pointe un doigts. Non, une pince, non, une griffe, non, j'avoue que je ne vois pas à quoi cela ressemble.


Machinalement, je regarde mes propres mains et là, je hurle. Je hurle à plein poumons, car mes propres  mains- ne sont plus des mains. J'ai les mêmes choses que le gros ( pardon) et je continu de hurler. Alors un ploc retentit encore et je sombre tout en regardant l'oeil géant qui me fixe.


Une tape, deux tape, j'ouvre à nouveau les yeux alors, mon cauchemar continu. Je fixe les mains de celle qui m'a éveillé. Oh! Des mains... elle a des mains. Je regarde mes griffes-trois à chaque bras et soudain horrifier je me dit:" Ah non! je ressemble au gros Fée, moi qui suis si beau ( oui , oui, je suis beau) mais là, hon hon hon! C'est pas le top.


Pourquoi as tu des mains toi et pourquoi j'ai comme le gros des griffes? Je lui pose ces questions, mais, je sais qu'elle ne pourra me répondre et comme je le dis, elle ne peut pas...elle fixe le gros Fée qui s'avance vers moi en faisant la 
lippe-

Quatrième Page)

Puis il tend l'une de ses griffes vers ma tempe. Là, je le regarde féroce-puis je recule-mais deux bras vigoureux ( tiens c'est bizarre pour une si belle fille d'avoir autant de force, oups dans les bras) je ne peux bouger de peur de faire du mal à cette gentille fille qui, me tiens si fort contre elle.

Elle sent bon- une odeur de paille, de miel de fleur fraîche et de soleil un délice...alors je reporte mon regard sur la griffe. Elle se pose  doucement contre  ma tempe. Elle s'éloigne avec le gros Fée qui fait toujours la tête.


Il me parle j'en suis sûr,  je ne comprends pas-alors hochant sa tête ( ouais ce qui lui tient bien la tête) il s'avance de nouveau vers moi puis, de son autre griffe...il me touche très légèrement l'autre tempe ( un peu comme s'il réglait le son sur une radio, vous voyez ce que je veux dire!)


j'entendis d'abord un léger très léger bruit, un peu comme lorsque l'on froisse une feuille  très fine. Puis lentement, d'autres sons me parviennent et je perçois le léger 
gazouillis des filles.

Il y en a quatre, quatre magnifiques créatures, le gros Fée pousse un énorme soupir ( normal vue sa poitrine, enfin vue sa bref...il me donne l'impression de lire en moi et là, une idée lumineuse se fait pour moi... c'est exactement cela, il lis en moi et là le Fée hoche la tête tout en pinçant des lèvres!!!


Non, pas des lèvres, nouveau hochement de tête, là je suis foutu- un rire puissant sort de mon hôte qui a six griffes.Il se frappe allègrement les cuisses, bon cela le fait marrer, bien-mais moi! Je suis devenu quoi?
Page Cinq

Un gros Fée moche avec six grosses griffes me dit-il pince sans rire.Tu es un mâle et tout les mâles Endormi sont ainsi.

Quand à nos filles elles, elles sont très différentes comme tu peux le constater-mais, tu ne fais pas parti de nous, alors...soit sage avec nos filles sinon...

la malédiction de notre race sera sur toi et sur toutes les générations après toi. Respire homme du dehors. Tu as changer juste le temps d'être avec nous.  

De nous comprendre et peut être, d'être celui qui nous aidera à mieux vivre avec nos ennemis les Eveillés. Eux aussi tu apprendras à les connaître et là aussi tu aura une surprise.

à suivre, y-l.


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2015-04-08T23:59:31+02:00

La sorcière des Brumes

Publié par osebo-moaka
Euh, je crois que oui, mais j'ai douze ans, je pourrais venir avec vous et, mon frère pourrait rester avec ces gens, je pourrais vous aider, vous ne pensez pas maître?

_ Non Zian, mais, je vais te faire confiance et, je ne vais pas te faire ce que j'ai fais à ton frère. Tu es l'aîné Zian et, je pense que cette confiance n'est pas déplacé...ne me fais pas regretter cette confiance que je t'accorde Zian. Le regard que le maître posa sur le jeune Zian était emprunt de gravité.

Il y avait aussi un peu de tristesse dans ses dernières paroles et Zian compris au delà de ce que son esprit de douze ans pouvait comprendre, que le maître s'en remette à lui pour un secret qui ne devait pas être révéler, en cet instant, Zian devint ce qu'il serait plus tard, un guerrier.


L'image qui se forma dans son esprit ne dura que quelques secondes, mais, lorsqu'elle disparut, il restait dans les yeux de Zian une légère brume...puis, il hocha la tête et prit son jeune frère par l'épaule et lui dit: " viens, nous rentrons chez nous, cela fait plusieurs heures que nous sommes partis pêché et, la pêche n'a pas était bonne, père ne va pas être content de nous.


Viens, dépêchons nous de rentré avant la nuit, aller viens je te dis.
_ Mais ou! ou veux tu aller Zian!
- Mais, chez nos parents tiens. Aller Lizu, allons chez nous.
- Alors, on va  à la maison Zian! On va mangé et dormir et le vieux maître viendra nous voir plus tard, dans l'année? C'est ça hein?

-Oui, Lizu c'est ainsi que cela se fera, c'est ma parole de vieux maître, maintenant...retournez sous la tente de vos parents,ils s'inquiètent et, bientôt c'est tous le village qui sera inquiet, nous,nous retrouverons bientôt les garçons, c'est notre secret à nous.- oui, oui maître s'écrièrent les garçons.


Alors, le maître reprit son chemin. il connaissait sa  route mais, il sentait en lui le réveille de la Sorcière et, à cause de cela, il ne voulait pas brusqué les chose. Il avançait doucement, comme un maître récoltant des informations sur les plantes, prenant des notes afin de pouvoir vérifier plus tard, on ne sait jamais.

Les remèdes des anciens ne sont pas à prendre à la légère, un sourire...un bol de riz, quelques histoires lui valaient la permission de dormir dans la hutte des invités de passages.Mais, comme la loi le disait:

il devait être parti le lendemain à l'aube, c'est la loi dans le village des Fleurs de l'Oublis et, là encore il valait mieux obéir; sinon on restait prisonnier à vie dans cette vallée des Fleurs de l'Oublis...c'est triste, de belles choses poussent

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2015-04-03T10:24:30+02:00

La Sorcière des Brumes.

Publié par osebo-moaka

-Non, je vois à ton visage que tu ne te souviens pas-alors, je vais te soumettre à l'odeur de la feuille de Ithaq._ Tu es fou Chetchet! la feuille de Ithaq rend aveugle-Aveugle! tu veux dire que tu as déjà utilisé cette odeur sur moi?

-Oui Mama, nous étions sur la berge et c'était le jour ou les jeunes gens du village vont sur la montagne, afin d'honoré les quatre éléments et prouvés à leur parent et à ceux du village qu'ils sont devenus des hommes et des femmes dignes d'être reconnus comme tels.

Nous, nous étions attardés afin de les laissés passer et je t'ai demandé si tu voulais bien de moi pour compagnon de vie. Tu as ri et tu m'as dit que pour cela je devais te dire qui serait le premier à être reconnu par le village.


J'ai hoché la tête en signe d'acceptation, et tu m'as alors répondue  que si je gagnais: tu serais ma compagne de vie, et que tu me donnerais de nombreux enfants. Dans le creux de ton oreille, je t'ai donné son nom: Etam serait le premier à être reconnu, il sortit le visage réjoui, sachant déjà le défi qu'il devait relevé, connaissant aussi celle qui serait sa compagne de vie , et il sautait comme l'ikary sauvage ne reculant devant aucun danger.


Les pères lui disaient de se calmer, qu'il devait arrivé vers la belle Elola avant qu'un autre ne lui fasse sa demande, et là, il est devenu tout bleu- et il est reparti plus vite, sautant de pierre en pierre- d'arbres en arbres, oubliant l'arbre aux abeilles.


Quand il a couru comme un fou  ,et qu'il s'est écrasé contre l'arbre, tous on retenu leur souffle, et puis, la panique... elles étaient en furies, il fallait se cacher pour évité leur piqûres. Je t'ai emmené dans notre grotte protégée par les lianes odorantes, celles que les abailles n'aiment pas malgré leur beauté et, c'est ainsi qu'on a pu être protéger- mais, il faisait froid dans la grotte, j'ai fais du feu...


tu restais derrière moi, ne me laissant pas respiré, ton corps trop près du mien Mama et, sans le vouloir j'ai mis des feuilles de Ithaq qui n'auraient jamais du être remisées là. Douleur! Nous nous sommes endormies, et nous avons vécu dans le songe pendant dix années de notre vie.


Personnes au village ne savait ou nous étions, ils étaient persuadés que c'était le clan de la Lune Blonde qui nous avais attrapé, parce qu'ils savaient que notre Mama avait un très grand pouvoir caché en elle- et que, celui qui arriverait à le faire sortir serait son plus fidèle serviteur, et qu'il ne mourait jamais.


Qu'il resterait à ses côtés jusqu'à la fin de sa vie, qu'il devrait  lui apprendre toutes les connaissances du monde et qu'à la fin ce serait elle la gardienne du village Des Vents, qu'elle endormirait le village et que ceux qui dormiraient ne vieilliraient pas. Que le jour ou la Mama se réveillera, alors, tous le village se réveillerait, et qu'au deuxième jours de pleine Lune, il y aurait une très grande fête sur tous les coins de protection du village et,


que viendrait vers la fin des  âges des hommes robustes, sauveurs des autres et qui auraient combattus maintes et maintes fois.Qu'ils auraient cherchés un village, pas n'importe quel village, non! ce village ci, parce que dans ce village vivrait une femme qui pourrait leur dire leurs noms et, de quel famille ils venaient-


alors, ils ont combattus, ils ont eu peur.Là ou les sages désiraient la paix, ils les laissaient sous un charme d'appartenance au village Des Vents, ainsi, tous voyageurs qui passaient par ce village pouvaient racontés au village voisin que le vieux village près de la Forêt de Tund était de famille avec celui Des Vents.


( Hum! Chetchet, que me contes-tu l'histoire ancienne, je veux connaître celle d'aujourd'hui!)." Oui Mama, mais elle en fait partie, écoutes sans m'interrompre tu vas comprendre."-Cela faisait grossir le village, lui donnait plus de poids, et on était tranquille pour environs trois ans-puis, il fallait recommençait dans un autre lieu et refaire la même chose et ainsi de suite.


C'est comme ça que le village Des Vents fut connu par les autres et c'est à cause de cela que les chefs décidèrent qu'il fallait faire une rencontre avec tout les clans et, que cela se ferait dans la Forêt des brumes près du Lac des Amertumes.


Cela déplut à la moitié du village car, ils préférèrent la Forêt des Brumes et la Rivière Miroitantes, plus facile d'accès et aussi plus facile pour ceux qui voient les mensonges que peuvent apportés les autres. lors, pour montrer leur bonne volonté, ils accédèrent à la requête du village-

il y aurait une fête ce jour là, c'était la façon de faire pour éviter aux autres villages absents de croire que cela était un complot contre eux et, les portes devaient rester ouvertes toute la journées. Le sage de notre clan , n'était pas d'accord, c'était la saison ou il y avait fort à faire, le ramassage, le plumage, il fallait mettre les oiseaux en lieu d'hibernation, travaillé la terre, ramassées les tiges pour l'hiver, les baies, les fruits, tubercules, légumes, mettre à l'abri la paille et le foin, pêcher le poisson le faire séchés, cela va prendre de nombreux jours, alors cette réunion des clans ne tombait pas bien -

Alors, les sages rassemblèrent le village et ils dirent à leurs frères qu'eux-mêmes et les autres sages allaient partir dans la Forêt des Brumes à l'orée de la Rivière Miroitante et qu'ils y resteraient le temps qu'il faudra afin de protégé tous les villages qui étaient sous leurs autorités Cela plu beaucoup et cela sembla raisonnable, la vie devait continuer-


Chetchet! tu m'ennuie-_ écoutes Mama, je t'explique pourquoi une autre fois j'ai utilisé contre toi la feuille de Ithaq, - Quoi! une autre fois,mais combien Chetchet! Combien? Ecoutes Mama le récit tu jugeras après Hum! j'écoute Chetchet, j'écoute-

: Alors les sages se regardèrent et ils nous firent signe de les suivre, ce que nous fîmes-après tout, nous étions déjà reconnus comme étant des mages de puissance; personne ne pouvait le nier Alors nous sommes partis le soir même, de loin nous regardions les feux s'allumés et on entendaient les voix, les cris et les rires des enfants, puis, l'odeur de la viande qui commence à grillées, des bruits de marmites et tous les autres son qui laissent  devinés qu'il va y avoir une fête On pouvait voir les étoiles et, elles étaient nombreuses ce soir là


- Ce soir là, tu les as toutes honorés de leur nom, les sages écoutaient et plus tu nommais les étoiles et plus ils étaient inquiets-moi, je ne comprenais pas, mais soudain, tu te retournas vers nous et tes yeux étaient l'éblouissement même-


Trois ont fermés leurs yeux à temps, deux ont perdus la vue, tu ne pouvais pas nous entendre, alors on s'est cachés pour attendre l'aube Tu récitais des poèmes, mais, ce n'était pas des poèmes, le sage qui avait perdu la vue et qui faisait parti du clan de la Feuille au Vent était très angoissé-il marmonnait dans sa barbe des paroles d'un autre temps, les autres sages lui dirent d'arrêter, que ce n'était pas de ta faute et que s'il continuait ainsi c'est vers nous que tu dirigerais ta colère-Alors, il glapit, j'ai perdu la vue à cause de cette!


-Non! ne dis pas son nom, ne dis rien, si tu la nomme ce sera pire,laisse là s'éveillée et, alors nous pourrons lui expliquée que ses facultés sont très dangereuses et, qu'elle doit se protéger,mais aussi protéger les autres-Lui apprendre à disciplinés sa force et son esprit, elle sera gardienne de tout les clans , vous le savez, maintenant vous avez vu ses pouvoirs, elle est La  Mama des Vents de la Vallée


- Plus rien, non plus rien ne pourra changer cela- Ils se tournèrent vers moi et ils  me demandèrent:" Chetchet, tu es son compagnon de vie?_ Euh oui, si on veut, ce n'est pas vraiment sûr,alors, maintenant je ne sais plus!- N'ai pas peur mon jeune ami, nous ne te ferons rien, tu vas devenir le père de ses enfants et quand cela sera fait, il faudra que tu lui fasse respiré la feuille de Ithaq et, ses enfants devront êtres emmenés dans différents villages, afin, que personne ne sache que La Mama des Vents a eu des enfants


- La prophétie n'est pas pour le moment, ils nous faut du temps pour définir ou se trouve la Sorcière de l'Ombre-_ Mais, si je fais cela, Mama va m'en vouloir à moi son compagnon!_ Es tu fou! tu ne dois pas lui dire que tu est son compagnon- Alorsje vais vivre avec ma compagne pendant une dizaine d'année de bonheur et plus et puis un jour je l'emmène à la rivière et je lui fais sentir la feuille de Ithaq?


_ Oui, et toi aussi tu dois la sentir- C'est à cette condition que le futur pourra voir le jour, la bataille sera terrible et nous avons besoin de ces dix années de vie pour pouvoir mettre tout en place les futures vies vont débutées et elles auront de grandes choses à faire et, elles seront bien seules

-Tout cela a été fait par un beau matin de printemps, je t'ai emmenée à la rivière, tu t'inquiétais, les enfants!


_ Bah! ils sont avec les parents, quel meilleurs gardiens qu'eux, tu ne penses pas mon amour? _ Oh oui! tu as raison, ils seront protégés, que faisons nous ici Chetchet?- _ Eh bien, l'autre jour, j'ai découvert une grotte et j'aimerais te la montrée, te montrée l'intérieur, il y a des fleurs à la beautés et à l'odeur ahhhhhh! tu verras et puis, il y a la rivière il y a longtemps que nous ne sommes pas aller à la rivière,enfin, toi et moi!



- Chetchet, voyons! nous avons des responsabilités, tu le sais -Oui Mama,, mais j'aimerais nager avec toi, et après , on ferais un bon feu, on mangera et peut être pourrons nous faire un petit somme- cela fait trois nuits que nous ne dormons pas à cause de Boudihndi)* Ah! Chetchet, c'est le dernier, il a mal aux dents et je crois que quelque chose lui fait peur- J'arrive à lire parfois dans ses rêves et crois moi, ils sont terrifiants



- On dirait qu'il sera obliger de faire des choses terribles  et qu'il rencontrera une créature très dangereuse et très effrayante et, ses frères seront avec lui pour l'aider, mais avant cela; c'est comme s'ils avaient été séparés-

C'est bizarre, tu ne trouves pas Chetchet dis! Qui a t-il Chetchet, ton visage est très pâle, es-tu malade? As tu de la fièvre? Non! tu n'as pas de fièvre--- c'est bizarre*



Ecoutes Mama, faisons comme je l'ai dit tout à l'heure, allons nous baignés tu veux bien, maintenant! _ Oui, hihihi, oui Chetchet allons-y, je te suis-Ils plongèrent à l'endroit le plus profond, nagèrent jusqu'à la berge, se souriant amoureusement, puis chetchet dit à mama: viens avec moi en-dessous, il y a une belle grotte, elle est magnifique, il y a à l'intérieure des trésors que je veux que tu vois-

 

_ Dis moi, c'est profond! Tu sais bien que je n'aime pas être sous l'eau trop longtemps!_ Ne t'inquiète pas mon amour, je suis avec toi, je ne te lâcherais pas-Viens! Ils prirent leurs respirations et ils plongèrent pour ressortir deux mètres plus bas dans une grotte de bonne dimension, toute luminescente, une veine d'or faisait comme un dessin sur la paroi gauche, l'effet était magnifique-


Quelques gemmes parsemaient la paroi droite et la voûte était d'un éclat rougeoyant c'était fantastique*Ils s'étalèrent sur le sable et regardèrent de tous côtés, c'est une merveille que la nature leur offrait*

Alors Chetchet dit à Mama " tu le sais, je suis déjà venu ici, j'ai mis de côté des morceaux de bois pour faire un petit feu, j'ai des fruits et à boire, nous ferons plus tard une petite sieste, tu veux, mama!



Prenant son compagnon par le cou, elle lui murmura :"tout ce que tu veux Chetchet*" Bien ma douce, alors faisons du feu, tiens si tu veux, tu peux préparés la boisson et le petit repas* Hum! en riant mama se mit à faire semblant de préparé un repas, fait de fruits et de liquide, prenant une couverture imaginaire, elle l'étala sur le sable*



Rayonnante, elle regarda le petit feu qui doucement prenait des forces* Quelques instants plus tard, le feu ronflait et il faisait bien chaud dans la grotte et du fait du feu la grotte brillait d'un éclat étrange et merveilleux; mama s'allogea et Chetchet mis un morceau de bois plus une feuille dans le feu, mais, mama ne le vit pas faire*


Alors, Chetchet s'allongea nu près de mama, l'odeur était douce, chetchet caressa mama qui tout en prenant plaisir à ses caresses se demanda d'ou pouvait provenir cette douce odeur* Elle la connaissait, murmurant tous bas elle se lova contre Chetchet recherchant ses caresses qui enflammés son corps L'odeur, elle la connaissait,


hum!!!! Elle était sûre, mais ou avait elle pu sentir cette odeur! Chetchet l'embrassa, cherchant la douceur de son corps* Puis, s'appuyant sur elle et tout en lui souriant, lui demanda de récité la poésie des étoiles, mama le regarda droit dans les yeux et lui répondit avec sévérité,

" Cette poésie n'est pas faite pour ce genre de repos et que lui Chetchet le savait très bien, de plus, elle se sentait fatigué, quelque chose n'était pas naturelle, elle avait mal au coeur, elle voyait trouble et soudain!!! elle se mit à hurlée*Elle se débattit, regardant chetchet avec horreur, puis, ses yeux se fermèrent et elle s'endormit avec des larmes qui perlées sous ses paupières* Chetchet les baisa une à une buvant ses larmes tout en lui demandant pardon pour ce qu'il venait de faire*



La femme de sa vie, ne lui appartiendrait plus jamais, à partir de ce moment, elle était intouchable, il se retira de ce corps qu'il aimait plus que sa propre vie, il baisa une dernière fois ses lèvres pleine et couvrit son corps avec sa chemise Il devenait un simple conseiller, peut être un ami, un confident pour cette jeune et belle femme * Elle ne vieillirait pas, alors que lui, il deviendrait vieux*


Aura t-il la permission de dire à mama qu'il l'a toujours aimé et, qu'il avait toujours veillé sur ses fils! Le départ des garçons fut si difficile pour lui, il ne pouvait leur dire ou était leur mère, ni pourquoi, ils devaient partir du village avec des gens qu'ils ne connaissaient pas* Chetchet leur fit boire une liqueur de baies amères avec quelques brins de feuille de Ithaq, lorsque les garçons eurent finit de boire, ils s'endormirent oubliant tout, leur nouveaux parents purent les emmenés*

Chetchet regarda ses fils partirent dans des directions opposés, ils ne se retrouveraient que dans plusieurs années, ils auraient alors vécus bien des souffrances* Ils avaient des qualités, de la force, un esprit différent, mais regroupés, ils étaient une puissance vive* Des années terribles les attendaient ce sera sûrement difficile pour le sage de les retrouvés* Ce vieux sage n'aura que quelques indices pour les trouvés et après, il lui faudra encore les disciplinés, les éduqués et leurs apprendre l'art de la guerre*Y-L, à suivre*

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2015-03-19T16:02:25+01:00

Andramiel ( livre 1)

Publié par osebo-moaka
_Oui, oui père… mais de voir nos vaillant chevalier se battre pour votre honneur et pour  leur honneur fait battre mon coeur et l’amour entre en moi comme le soleil quand il inonde notre beau jardin.



Je ne peux m’empêcher d’être heureuse, très heureuse de cela. Père, venez avec moi, allons nous reposer aux merveilleux rayons de ce chaud matin d’été.
Et c’est ainsi…sur un mensonge teinté de haine que débita le règne de la princesse() bénis par le dieu de ses pères.


Le royaume se situ à l’extrémité Sud d’Ambelianthe, vaste citée de haut marchands, de fonctionnaires de cour, d’armuriers et d’autres professions utiles pour tous et vivant sous la protection des hauts remparts du château.
Le château a une forme particulière, vue ainsi, il ressemble à n’importe lequel des châteaux des hautes terres.


Mais si  on arrivait à grimper à la hauteur du mont Divin, alors la vue était une perfection, un magnifique papillon aux ailes déployées voila l’impression que donnait le château.



D’après la légende, une princesse, un jour parviendrait à le faire volé; afin qu’il ne soit pas pillé et pour protégés les gens et les biens. Mais cela était une légende que l’on racontait aux enfants de générations en générations.
L’eau y est chaude voir très chaude, très douce de goût, pour la refroidir des puits à eaux froides  avaient été creusés et des bassins pour le plaisirs avaient  été construits.



Les enfants adorent barbotés dans l’eau tiède, lorsque le soir tombant après s’êtres battus comme des petits fous dans la forêt aux mille feuilles et c’étaient à qui rapporteraient la plus douce , la plus tendre, la plus sucrée des feuilles pour en faire une douceur.


Le choix se porta ce soir là sur la feuille d’Edouard d’Eltong frêle garçonnet de 12 ans mais vaillant chevalier à l’épée. Il fallait se méfier de son air de petit malingre et plus d’un pouvait en témoignés.


Parfois le sourire me venait aux lèvres en repensant à l’instant ou il avait cru me vaincre, le pauvre, s’il avait su qu’en plus c’était contre moi qu’il se battait…il en serait rester dans les jupons de sa mère;


mais j’avais besoin de ses fabuleux talents, un autre m’était nécessaire mais comment l’approcher?
Lui qui ne quittait jamais la reine, ma mère! Et pourtant, il allait le falloir.Son aide nous sera précieuse…donc je devais trouver un bon plan.


Je devais  rallié Alian M-C Portian ,à mon côté, quatre chevaliers avec la princesse possédée chevauchant au grès des vents; prouvant leurs vaillances à chaque combats, donnant aux paysans la force de brandir les armes.

Le fastueux bateau tinté de blanc.
Alian avait un pouvoir et je l’avais découvert un jour ou me promenant seule dans le jardin des fleurs, j’entendis  la voix douce de ma mère.


Alian mon petit, si tu savais comme je serais heureuse de voir cette fleur extraordinaire fleurir pour cette fin de mai.
_Mon enfant aura ses sept années, un doux moment pour cette petite merveille que les dieux m’ont données.
_Les dieux Madame! Ne serais-ce pas le roi mon père?


_ Oui, oui Alian, bien sûr que c’est ton père ( et un doux sourire entrouvrit ses douces lèvres, un beau souvenir qui faisait briller ses yeux de velours), mais pour mon époux le roi… ce sont les dieux qui m’ont donner ou plutôt offert cet enfant du bonheur.


_ Oui mère… je comprends cela; mais mon coeur n’est pas en joie. Elle ne voit en moi qu’un écuyer à la solde du roi…mais jamais comme  son frère aîné.
_ Pas  aîné dans ce sens là Alian, tu as ton royaume et elle à le sien.


_Oui, mère ( soupir) ce n’est pas ainsi que j’aurai du formuler ma requête. J’aimerais connaître ma soeur, être son frère ( grand soupir venant du coeur s’échappa des lèvres d’Alian).
_ Alors pour cela fais toi chevalier…
_ Moi! son chevalier! Mère elle est déjà meilleure que Brecwic c’est tout dire…
_ C’est son don, mais elle aura besoin du tien et tu le sais. Quatre chevalier et au milieu un coeur rouge  sang…se tenant prêt…


_ Prêt à quoi mère?
_Là Alian, là… je ne sais pas;…mais pas du tout et cela m’angoisse, c’est pour ça que chaque instant est important de vivre en sa présence. J’en ressent un bonheur qui palpite, une soif de vivre, de rire, de danser, de fêter la vie, tu vois Alian!
_ Oui, c’est aussi ce que je sent, mais en moins fort. Elle n’est que ma demi-soeur après tout.

Rencontre.


_ Vois-tu mon fils, j’ai décidé qu’à cette fête… tu allais faire sa connaissance. Vous avez  des points en communs c’est vrai. Vos yeux vert extraordinaire, vos boucles brune et cette mèche blanche posée comme une couronne au dessus de votre front en font jasé plus d’un… mais ce n’est pas le moment, et enfin, le moment de la rencontre est venue.


Sept ans cette année, c’est le moment, les mages en sont certains(  en pensée la reine se souvient de ces lourds moments passés avec eux à scruté les étoiles et à chercher dans le plus ancien grimoire la réalisation,la prophétie donnée par Andramiel au tout début de…ils m’ont tellement fatiguée, tellement pressée en tout point que j’ai presque perdue la raison, oh! Andramiel, comme ces souvenirs là sont douloureux en ma mémoire).


Un sourire hésitant flotte au coin de sa bouche. Cette année doit être celle de la découverte pour la princesse… de ses propres choix, deux ont été choisis et approuvé, le troisième et convoité.
_ Savez-vous mère qui est ce troisième demanda Alian en toute innocence.
_ Oui mon fils… c’est toi.

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2015-03-19T15:02:46+01:00

Oscar Wilde.

Publié par osebo-moaka

Sonnet à la Liberté.
Ce n’est point que j’aime les enfants,

dont les yeux mornes ne voient rien si
ce n’est leur misère sans noblesse,
dont les esprits ne connaissent rien,
n’ont souci de rien connaître,
mais parce que le grondement
de tes Démocraties,
tes Règnes de la Terreur,
les grandes Anarchies,
reflètent pareils à la mer mes passions
les plus fougueuse,
et donnent à ma rage un frère,
Liberté!
Pour cela uniquement,
tes cris discordants enchantent mon
âme jusqu’en ses profondeurs,
sans cela tous les rois du knout ensanglanté
et des traitreuses mitraillades,
dépouiller les nations de leurs droits inviolables,
que je resterais sans m’émouvoir,
et pourtant… et pourtant,
ces Christs, qui meurent sur les barricades,
Dieu sait si je suis avec eux sur
certains points.

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2015-02-23T14:50:57+01:00

Le Guerrier Noir ( suite).

Publié par osebo-moaka

Mes nouveaux sens.
Je levais les yeux vers mon frère, car, visiblement j'étais à terre et il y avait quelque chose sous moi. Me relevant, je ne pus supporter l'odeur douceâtre et j'allais vomir quand Arniel me dit d'une voix très sèche
:" emportes le avec toi, va vers la rivière, j'arrive...ne te fais pas voir des hommes, c'était un  bon voleur; il ne méritait pas cela, ce n'était pas un ennemi il va falloir que tu le comprennes Neschel!

Perdu, perdu, j'allais vers le petit ruisseau plutôt que la rivière des hommes s'y tenaient faisant une toilette sommaire, je me lavais et j'allais lavé l'espèce de peau que je tenais quand soudain, j'eus un haut le coeur, c'était une peau d'homme vide,oui,vide, rien que de la peau. Qui avait bien pu faire une chose aussi horrible!

J'allais hurler, quand je vis Arniel et son Norg, venir vers moi...ils parlaient doucement afin que je ne comprenne pas, s'ils savaient- d'ailleurs, j'allais leur en parler. Cela devenait urgent pour tout le camp.

_" Arniel! Viens,il faut que je te parle et tout de suite.Ma voix était rauque, forte, une voix de commandement. Toutes les têtes se levèrent, au moins ils étaient plus ou moins réveillés, c'était déjà ça. - Neschel, le Norg Artas est notre chef, nous lui devons obéissance, tu comprends cela? Je ne suis plus ton frère ici mais un simple soldat qui va combattre pour sa survie.

J'ai raconté au Norg ce qui t'était arrivé, il a conscience du danger, mais il veut bien que tu restes à la condition que jamais tu n'enlèves ton collier. - Ah! Mon collier! Il ne sert plus à rien, non, il ne sert plus à grand chose, tu sais...un simple compagnon, tu m'as dis de réfléchir...je l'ai fais et ce que j'ai vue me glace la moelle . Je dois aussi vous dire que je vous entends tous et tout.

Tout ce que vous dîtes, vos pensées je les entends! j'ai réfléchis Arniel et avec ce que vous m'avez appris...je sais maintenant qui je suis...une espèce d'immortel assoiffé de sang, Un Guerrier Noir.

La Peur.
Je suis Un Guerrier Noir, mais pas la couleur noire, non, mais plutôt noir de sang, les vautours et les corbeaux seront plus mes amis que les hommes. Vous avez très peur de moi, je le sens à un point que vous ne pouvez imaginer et cela va devoir cesser, sinon...vous allez me rendre fou.

Cette peur qui suinte de vous me glace mais en même temps elle excite mon appétit, ma rage s'éveille grâce à la peur, le sang qui circule plus vite dans vos veines me fait frémir de délice, cesser cela!
_Ah! je dois aussi vous dire, que le clan adverse nous attaque, ils seront là vers l'aurore à dix pas de nous, la trêve est rompue.
Cela vous sauve... 
Ils ont décider de ne plus croire aux mêmes dieux que nous, ainsi, leurs nouveaux dieux leur permettent de tuer pendant la nuit et sans faire de bruit. Bien sûr, ils en sont encore à leur début avec ces nouveaux dieux. Donc, ils attaquent à l'aurore, on ne sait jamais.


Si vous écoutez bien, vous pourrez vous les pisteurs ( ils s'étaient approchés de leur chef lentement tenant Neschel bien en vue) les entendre avancer, ils frôlent les herbes grasses, mais, ce faisant ils font taire les petits insectes de la nuit. Ecoutez tous! Préparez-vous, la bataille arrive à votre porte.
_ Tais toi Neschel! Tais toi hurla le Norg, tu fous la trouille à tous mes hommes espèce de sac à poux miteux plein de...

-Plein de quoi! Ma voix froide, mes yeux brillant, ma démarche chaloupé, j'avançais doucement vers lui, son odeur me titiller doucement les narines, mais tous comprirent le danger, Arniel me prit par le bras, ne fusse sont odeur particulière... il serait mort et ce soir là, il le comprit.

_ Bien mon frère, je retiens la leçon, pardonne moi mais nous ne pouvons rester ensemble.

_ ça c'est faux Arniel, je n'irai nul part sans toi, que tu le veuilles ou non, ton odeur est un frein à ma folie, tu fais partie de l'amulette.

- Mais alors! Si celle-ci ...ou moi je venais à être tuer, ou l'amulette arracher?
_ La mort pour ceux qui seraient devant moi, je sais qui je suis.

Terrible constat.

Alors m'adressant au camp tout entier sans rien demander au Norg je leur dit:" Ce jour est pour vous , soit un bon jour, soit un très mauvais jour, mais, d'une manière ou d'une autre, ne vous trouvez jamais devant moi dans la bataille, derrière, sur les côtés hum! peut-être... mais surtout pas, devant moi.

_ Ben  alors le freluquet...il se prend pour un costaud, pour le plus fort du camp? Hé! les copains venez voir la mascotte du camp, le petit frère de l'ami du Norg.- Cette voix insultante vrilla mes oreilles, d'un bond je fus sur lui et l'instant d'après, il n'était plus là...juste un petit tas de peau vide par terre et là un vent glacial passa dans le campement et les hommes me regardèrent avec des yeux nouveaux.


Pour beaucoup, de la peur, pour d'autres de la haine et pour certains un espoir, oui, un espoir d'ailleurs ceux là vinrent se ranger derrière moi avec respect. Ils attendirent les ordres, L'ordre vint du Norg, qui décida subitement de me croire et les hommes se ruèrent sur l'ennemi.

Ils n'avaient pas une chance et ce qui se passa fut horrible. Je poursuivis néanmoins quelques soldats car mon esprit était trop embrumé pour arrêter et personne n'essaya. Quand je me réveillais, j'étais loin bien loin du campement.

L'Ertgard.



Je me trouvais au bord d'un grand lac, du moins c'est ce que je pensais,mais, l'eau était salé très salé. Je titubais et remontais vers la forêt sachant que par là il y aurai de l'eau et c'est ainsi que cela se passa. Quand enfin je trouvais de l'eau, un petit ruisseau pour être plus précis, j'étais heureux.

 

Je me penchais pour y constaté que mon visage, comme mes mains, bref, mon corps entier était noir, couvert de sang sécher., J'étais le guerrier noir. Alors, tant bien que mal, je pris des herbes et je me frictionnais  du mieux que je pu et là, j'entendis un bruit étrange, un feulement...mais aussi comme un ronronnement, puis, de nouveau un feulement aigu.Je m'avançais vers la source de ce bruit. 

J'entraperçu un terrier, le son provenait de là. J'avançais, me tenant sur mes gardes, tous mes sens en alerte, un rayon de lumière me fit voir une masse énorme, étendue, la bête avait l'air de souffrir. De nouveau le feulement, puis, le ronronnement, puis, le feulement plus aigu, je compris. J'allais assisté à une mise bas.

Mais, quelque chose n'allait pas; la bête ne bougeait pas, elle souffrait, elle était épuisé, depuis combien de temps était -elle ainsi? D'ou venait-elle?  Ce lieu n'était pas à proprement parlé un terrier pour ce genre de bête. Si je ne faisais rien, elle mourrait avec ses petits coincés en elle, une mort atroce. Alors, je m'avançais ...murmurant des paroles sans aucun sens, elle me regarda et dans ses yeux, je vis une lueur de folie meurtrière ( étais-je ainsi quand je devenais l'autre!) Elle me fixa,puis, elle se calma et l'espoir revint en elle.

Alors prenant mon courage à deux mains, j'y allais sans réfléchir plus avant. ça puait ça je vous le dis... mettant mes mains sur son ventre énorme, je compris le problème, alors, je lui parlais, là ma belle, on va travaillé ensemble, ton petit est mal placé, je vais le tourné, ne bouges pas, ça va te faire mal, alors ne me bouffe pas, après tout ira mieux, tu vas voir ça. Se sera une belle réussite, aller on y va hein! Calme, là, calme.

Drôle de surprise.

Je tournais le petit puis après une poussée plus forte je vis ses pattes, pas bon ça. Un petit par les pattes, mon père disait que c'était pas bon du tout. Alors, je décidais que j'écouterai mon coeur plutôt que les paroles de mon père. Je tirais doucement sur les pattes accompagnant la bête à chaque contraction, enfin, il vint, ou plutôt elle vint au monde.

Une chose gluante qui gigota rapidement pour aller à la mamelle. Je nus pas le temps de chercher ce que c'était comme animal, un deuxième se préparait, moins gros, enfin moins grosse...encore une, ouf, c'était fini. Mais, elle était encore grosse elle bougea un peu puis elle gronda fortement, je me posais des questions puis, elle poussa me faisant comprendre ainsi que non, ce n'était pas fini.


Elle poussa ,poussa, puis, un truc énorme tout gluant, il pointa son long museau, elle...elle n'avait plus de force alors de bon coeur je tirais sur le museau  ,elle gémit, je ne voulais pas baissés les bras, je devais l'aider encore plus. Alors me fixant de ses yeux fous, elle poussa une dernière fois, oui ma belle vas y, encore ( euh belle, faut le dire vite) je t'aide vas y, ne t'inquiète pas, je vais le sortir, j'y vais hein! ne gronde pas, ça va faire mal, allons y tous les deux aller ma belle, et c'est ce que l'on fit tous les deux, un superbe mâle sortit enfin et poussant ses soeurs il s'attaqua aux mamelles gonflées de lait. A ce train là, les filles n'auraient rien à manger.

 

Que faire? Je regardais ce goinfre, ce goulu se gorgeait de lait et de voir les petites gémir doucement cela me fit mal, puis, je me dis que peut-être de la viande ce serait mieux que rien...Je partis à la chasse sans me poser de questions du genre: voudra t-elle me laisser entrer? Cherchera t-elle à me tuer dès que j'essayerais d'entrer?Non, tout à ma chasse je ne penser pas plus que ça.

Ce que je ramenais au terrier était plutôt maigre, les deux petites se jetèrent sur la viande sans faire les fines bouches. Mais, ce n'était pas assez, alors je retournais  vers l'eau salé, j'avais vu de grosses bestioles dedans. J'aurai peut-être de la chance et oui, j'en eu. C'est avec un énorme poisson pleins de dents pointues que je revins vers le terrier. Là, mon cadeau fut vraiment le bienvenu et une surprise m'y attendait. L'ertgard gémissait .

Un cadeau pour moi.

Elle avait encore des contractions elle poussait et là j'étais très inquiet. Quand je mis ma main dans son ventre, je sentis des dents, la chose me mordit la main et, c'est ainsi que je la sortit du ventre de sa mère. Pauvre petite chose toute blanche! Je voulais la mettre aux mamelles, mais, la mère gronda fortement.

Je l'avais vue mordre l'oreille de ses petits, alors, je l'approchais de sa gueule et l'enlevas promptement elle l'aurait bouffé. Me voici bien! Que faire de ce petit tas tout blanc! Mes problèmes étaient déjà très grands, mon coeur fit un bond dans ma poitrine; car, mes yeux s'étaient posés sur l'animal et son regard avait croisé le mien, trop tard.

J'étais pris. Poussant un gros soupir, j'allais pour partir quand un autre gémissement plus puissant que le mien ce fit entendre. L'Ertgard me regardait, ses yeux presque jaune fixaient sur les miens, puis, sur ses petits qui avaient déjà bouffé l'énorme poisson.

Prisonnier d'une mère.

 Je compris. De nouveau je partis à la pêche une surprise m'y attendait, plusieurs poissons effilés à longs museaux aux yeux rieurs, à la bouche fendue en un grand sourire, étaient là et pleins de beaux poissons étaient sur le sable, morts.Je compris en voyant certaines blessures que ceux-là me remerciaient de les avoir débarrassé d'un monstre. J

e leur fis un signe et ils disparurent dans l'eau salé. Amusé de les voir sauter au dessus de l'eau, je m'exclafais...ils sont drôle! Puis, avec des tiges trouvées sur place, je fis un espèce de panier, puis, j'y mis les poissons sans oublier de nourrir mon petit compagnon, d'abord, puis de lui mordre l'oreille, il gronda  puis accepta le poisson avec voracité. J

'apportais le reste à la meute dans le terrier, mon odeur devait me protégeait car aucun ne gronda à mon approche. Ma Meute. je mis devant gueule de l'Ertgard un gros poisson, elle le dévora avec dans ses yeux qui ne me quittait pas, une réelle affection, alors, je lui caressais la tête...puis sa gueule et je lui dis:" je dois partir, je vous ramène un autre gros poissons et après je part et c'est ce que je fis.

Mes amis les marrants vinrent eux aussi après que j'eus pêcher un plus gros poisson que celui que j'avais déjà pris. Ils étaient heureux et une pluie de petits poissons et d'objets divers s'abatis sur la plage. Je les remercier et ramassant les poissons je vis une pierre magnifique, elle attira mon regard, ronde, verte, pleine d'éclat à la lumière du jour. Je la pris et un concert de clic retentit, les marrants étaient content . I


ls partirent et moi je retournais au terrier avec une belle prise. Un concert de ronronnement m'accueillit, les petits étaient déjà bien gros par rapport au mien qui était très petit, mais tellement beau, je caressais toutes les têtes et je pris le chemin du retour. Après plusieurs jours, je retrouvais enfin le camp.

Mon retour.

Des hommes me fixèrent, ils étaient ébahis, heureux de me revoir, un tonnerre de voix se fit entendre...il est vivant! Arniel viens voir! Neschel est vivant viens voir! La toile fut soulevée et mon frère apparut, il était très pâle. Il s'avança vers moi et des larmes perlaient aux coins de ses yeux, il se jeta dans mes bras. Le choc fut rude et un grondement sortit non pas de ma poitrine, mais, de la gorge de mon petit tas de poil blanc.

Arniel me regarda puis comprenant que cela ne venait pas de moi, il chercha d'ou venait ce son, ce grondement. Alors écartant ma chemise, je lui fit voir mon petit Ertgard blanc.

Des cris de terreur, des hommes courant de droite et de gauche, complètement paniqués, cela me fit sourire. Alors, de ma voix puissante je leur dit:" Stop, ça suffit, vous lui faite peur et cela suffit pour que ces hommes que la guerre n'effrayait pas, se mirent à hurler que je devais tuer cette chose abominable.

Je me campais sur mes deux jambes, le regard noir et je dis:" Que celui qui veut le tuer s'avance, je l'attend!... Je sortis ma boule blanche de ma chemise et je le tint à bout de bras. Minuscule chose, adorable qui regarde ces espèces de troncs bougeaient et venir vers elle avec beaucoup de crainte.

Alors, elle se met à ronronner de plus belle et cela fit craqué ces hommes rudes et je compris que personne ne ferait jamais de mal à ma boule de poil blanche et elle le comprit aussi car elle ronronna de plus belle. Arniel s'avança avec prudence quand même. Alors je posais dans ses mains tremblante ma petite ertgard.

Comment! Comment as tu eu cette petite chose mon frère?Je vous raconterais  toute l'histoire ce soir auprès du feu si vous le voulez. Des cris de joie et mon frère toujours aussi pâle me dit:" Oui, tu as raison, viens prendre un peu de repos, tu en as besoin.

C'est tous sourire que je suivis mon frère, heureux d'être rentrer et de le voir en vie. Il souleva la toile d'entrée, une odeur nauséabonde nous saisit à la gorge, j'eus un mouvement de recul. Mais qu'est ce qui sent comme ça?

 

_ Ah mon frère! tu n'étais pas là c'est vrai, tu dois savoir que certains des soldats qui ont pu se sauver eh bien...nous les avons pris en chasse, un peu comme toi, mais, Artas, le Norg comme tu l'appelle est tomber sur des épines...

- tu veux dire, sur les mêmes que moi!
-Oui, sur les mêmes, mais contrairement à toi, son organisme, n'a pas réagit de la même façon. Il se meurt. Ses plaies sont purulentes, ça suinte de partout, la fièvre le fait déliré, voir le rend très agressif. Les Strongs ne savent quoi faire. Leur médecine est inefficace face à ce genre d'attaque par les épines. Je n'ai pas voulu leur parler de toi.
_ Pourquoi?

_ Parce qu'ils t'auraient mis en pièce pour connaître ton secret et que tu ne te serai pas laisser faire. Un autre carnage se serait dérouler devant mes yeux! Tu peux me croire Neschel, j'en ai assez, pour l'instant j'aimerais pouvoir fermer mes yeux et ne pas voir le cauchemar qu'il y a derrière mes paupières, quand je les ferme.

Un Remède...

_ Arniel il n'y a vraiment rien à faire pour lui? Tu en es sûr? - Oh! Il y aurai bien quelque chose, mais c'est tellement dangereux qu'il n'est pas utile d'en parler. Personne ne serait assez fou pour...

oui, qui y a t-il Arniel?
- Toi...toi mon frère, toi tu pourrais le faire, oui, c'est possible que toi et toi seul tu puisses  trouver le remède à la démence d'Artas.
_ En faisans quoi Arniel! En faisans quoi! Arrête de regarder dans le vide comme tu le fais, montre moi Artas,vite et après tu m'expliqueras ce que je pourrais faire, d'accord! C'est les yeux fous qu'Arniel m'emmena voir son ami d'enfance, son meilleur ami, celui que l'on choisit chez nous, quand on est enfant et cet ami là, le reste jusqu'à sa mort.

Rien ne vient ternir l'amitié, c'est comme un fer chauffé au rouge qui coule dans nos veines, notre esprit, notre coeur. Pas même une femme ne nous séparerais, ni même nos parents, rien ne l'a jamais pu, de toute une vie d'ami et nous en connaissons beaucoup. Le pire de ces cas, c'est celui qui vit dans le camp opposé au notre .

Abaèl et Arkaniel, frères de vie, se trouve séparer par la guerre. un accord a été conclut pour ces deux hommes. Ils restent chacun en son village, afin qu'ils ne puissent se tuer et rompre une très vieille tradition. De nos jours, cette tradition demeure. J'entrais sous la toile blanche, celle qui protège le dormeur.

La puanteur fit gronder ma boule de poil. Chutttt tiens toi, ce ne sera pas long je te le promets, mais, je dois le voir c'est important, calme ma belle, calme...
_ Elle sent la mort? et c'est à cet instant que je sus qu'elle était elle et non il.
_ Oui Arniel, l'odeur de pourriture est très forte, ne perdons pas de temps.
_ Je crois qu'il est trop tard mon frère. On entendit un beuglement, des paroles grossières sortirent de la bouche d'un homme qui ne disait jamais de grossiertées... C'était comme ci un bébé se mettait à dire d'immenses âneries dès sa plus tendre enfance, c'était choquant.


_ Ecoutes Neschel, je vois que tu as pu approcher une Ertgard qui allait mettre bas! oui?

_ Oui mon frère, c'est cela, si je ne l'avais pas aider, elle et ses petits seraient morts d'une mort affreuse. Ils étaient coincés dans son ventre. Alors, j'ai fait comme le fait père avec les boeufs cornus. Quand la mise bas se passe mal, là, c'était pareil...à part l'odeur pouac, mais pas pire que celle que je respire ici.(Y-L)


Un retour au Terrier.
( C'est mon livre, vous en pensez-quoi?)

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2015-02-03T12:47:08+01:00

Oeil gris, Oeil bleu.

Publié par osebo-moaka

Un oeil gris s'en allait solitaire depuis bien longtemps, Oh, comme il avait bien souffert, il était méfiant, ne se  livrant que peu; préférant faire  le fier, le dur, pour que son pauvre coeur ne soit pas de nouveau bafouer, tromper, mis à nu.

Sans défense, le hasard voulut qu'il rencontre un Oeil bleu. Plein de douceur qui avait bien souffert et plus qu'à son tour, alors, l'Oeil gris se rapprocha de l'Oeil bleu et ce n'était que joie, fou rire et gaitée. Au fil du temps ( peu en fait) l'Oeil bleu s'impatienta.

Pourquoi donc l'Oeil gris ne lui disait-il pas ce qu'il voulait? Quelques semaines passèrent, puis, l'Oeil gris ouvrit largement son coeur à l'Oeil bleu; et là, l'Oeil  bleu se referma comme se ferme la coquille d'une huître.

L'Oeil gris eut beau chercher des explications, presque jamais il n'avait de réponse. L ' Oeil bleu trouvait toujours des excuses. Ah! je suis fatigué.

Ah! je dois sortir, alors l'Oeil gris tout content de lui disait: " sortons ensemble!" Non, répondait l'Oeil bleu et une excuse  bidon était donné à Oeil gris.

Oeil gris fit quelques boulettes, l'insatisfaction le guettant, il chercha d'autres solutions pour passer plus de temps avec son Oeil bleu.
ais rien n'y faisait...Oeil bleu lui disait qu'il ne comprenait pas, qu'il lui avait déjà expliquer plusieurs fois les choses et qu'il n'écoutait pas.

Oeil gris  lui laissa un peu de temps. Alors Oeil bleu s'inquiéta, pensa qu'il  avait dit un mot trop dur encore une fois. Alors Oeil bleu téléphona . Cela alla quelques jours, puis, de nouveau Oeil gris reprit espoir, des roses, des petits cadeaux, des bisous, des petits messages, mais Oeil bleu restait de marbre.

Alors, Oeil gris commença à aller très mal et la colère le prit. A noël, son cadeau était si mignon, si plein d'amour, comment Oeil bleu allait réagir?

Un plat, d'ailleurs ce n'était pas Oeil bleu qui avait invité Oeil gris. Cela expliquait beaucoup de chose...pour finir, Oeil bleu vint voir un soir oeil gris et lui dit que tout était fini, rien n'avait commercer, mais tout était fini.

Oeil gris est malade, il va très mal...le temps fera son travail, mais pour ce qui est de la confiance...Oeil gris aura encore plus de mal à s'ouvrir au futur Oeil qu'il rencontrera.

Le mensonge, la duperie, le fait de ne pas être sincère, font beaucoup de dégâts. Il est pourtant si simple de dire oui, ou de dire non. Oui, je veux faire un bout de chemin avec toi. Non, je ne veux pas.

Jouer avec les sentiments des autres, montre que même si on a souffert, cela ne suffit pas, cela n'excuse en rien les comportements stupide et imbéciles.

Etre honnête de nos jours, relève est visiblement impossible.Pourquoi?

Oeil gris, Oeil bleu.

Y-L

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2015-01-21T15:21:35+01:00

Le grand voyage ( suite). Fleur du temps.

Publié par osebo-moaka
Lorsque le capitaine commença à poser trop de questions aux sujets des enfants et de l'endroit ou l'on devait rejoindre les autres, je regardais à travers son esprit et là, je compris qu'il fallait que je fasse quelque chose et vite.

Mon accompagnateur me fixa et je lui fis un léger signe de tête, il comprit et aussitôt, il s'empara de l'esprit du capitaine et l'investit pour ne faire qu'un avec lui avant que les hommes qui mine de rien étaient en train de nous encercler.

Le corps du capitaine tressaillit légèrement et d'un mouvement plutôt pesant, il se tourna vers ses hommes. Il appela son second Arlof, celui-ci se déplaça en faisant la grimace.

-" Bon écoute Arlof, je vais accompagné cette jeune fille au camp suivant, il parait qu'il y a eu une embuscade et des enfants sont blessés. Tu connais les ordres que nous avons reçu au sujet de ces enfants!

- Ben oui capitaine, mais faut pas y aller tout seul, prenez quelques hommes avec vous, tenez, l'équipe de l'Erne; ils sont cinq, ce serait pas mal!

- Non Arlof, vous serez utile ici. Imagine que ces enfants soient eux aussi attaqués, comment feraient ceux qui sont ici avec cinq hommes en moins, hein! Aller soyez sur vos gardes, il nous faudra trois jours au plus, alors  ne soyez pas impatient. Ah oui... un autre groupe d'enfants soit arriver alors vous les accueillez, vous les nourrissez et surtout vous leurs dites de rester ici. Dès que j'aurai des nouvelles de l'autre camp, je vous ferez parvenir un message par oiseau. N'aller pas me le tuer comme l'autre fois.

-Ah non capitaine!  vous inquiétez pas, on a compris la leçon.
 
Suivit d'un salut, le second parti rejoindre ses compagnons afin de les mettre au courant. Le corps du capitaine tourna de nouveau et me regarda fixement.

-" Bravo, Berneck, je vois que je peux compté sur toi, il va falloir sondé l'esprit de ces vingt soldats. Je sais, cela ne se fait pas, mais là...je t'assure que je n'ai pas le choix. je dois le faire et vite, le temps presse.

-Bien...tu commandes et nous obéissons, j'appel combien d'aiglons?

- Autant que tu en auras besoin, n'oublis pas qu'il en faut pour l'autre camp.
- Tu ne seras pas là-bas?

- Non Berneck, je dois aller voir dans la montagne interdite, je dois y aller et ce très vite, mes parents berneck, tu comprends. Je dois être sûre qu'ils vont bien et dans le cas contraire, j'aurai beaucoup à faire.

- Qui va t'emmener là-bas?

- J'y vais par mes propres moyens et sur place j'aurai toute l'aide nécessaire tu le sais!

- Mais, tu vas devoir utilisé ton champ de force et te découvrir, tu y as penser?

- Oui ( un énorme soupir sortit de ma bouche, il était assommant, mais, il pensait bien faire) Berneck et cela m'angoisse je te l'avoue, plus que tu ne peux l'imaginé, je suis la dernière et je dois faire attention, ceux d'en bas attendent un enfant, ils ont oubliés de compter.

- Oui mais, ils ne savent pas ce que tu as dû faire pour rester aussi jeune, combien de vie!

- Trois Berneck, trois c'est pour ça que je te dis que je suis inquiète, ou est le grand?

- Ah! Lui! Il est très occupé en ce moment.

- bien, il ferait bien de remettre cela à une autre fois, à plus tard.- non, il a déjà attendu longtemps, cette fois c'est la bonne. cette petite est pour lui et il le sait. Elle! elle je ne le pense pas, mais cela viendra, elle crois que de part sa taille, il ne pourra la conquérir...mais là elle se mets la plume dans l'oeil, non!


- Oui.

et c'est avec un grand sourire que Berneck salua sa compagne pour aller chercher les aiglons. En partant ses épaules étaient secouées comme  s'il riait et en fait c'est bien ce qu'il fit.

Je m'écartais du camp par delà la rivière vers ce petit coin de broussaille, je m'assurais qu'il n'y avait personne et avec précaution, je me transformais en brume.

Avec délice je parcourus plusieurs lieux. Arrivé au lac de la vision, je repris ma forme. Là, m'attendait plusieurs aigles de la deuxième escadre. Solennel ils me saluèrent et avec emphase leur chef ( Merleg) s'adressa à moi.

- Nous sommes venus à ta demande, bien qu'il ne soit pas dans mon habitude d'obéir à une humaine, nous sommes la deuxième escadre du roi. Pourquoi, cette convocation! un cri perçant fit frémir toute l'escadre.

- Toi! C'est toi! Oh pardon! Pardon pour mon manque de discernement, comment est ce que j'ai fais pour ne pas percevoir ta force, mille pardon.

- Ne t'en fais pas chef Merlég, c'est tout à ton honneur de vouloir connaître qui te convoque et tu aurais fait preuve de bien peu d'intelligence si tu avais accepté de m'obéir sans t'interroger d'abord. Je vois que tu as suivit un très bon entrainement, je suis fière de toi et de ton escadre.

L'heure est grave et j'ai besoin de vous, vous devez vous rendre au Mont de l'Ordre, pour protégeaient les enfants que j'ai choisi. Il y a un conflit que je dois à tout prix résoudre et cela ne pourra se faire si je pense à ces enfants, mais, j'ai besoin de la force de trois d'entre vous, car je dois faire un long voyage.

j'ai épuisé mon énergie. Désigne trois aigles , qu'ils soient les plus fort, les plus valeureux, bien que je sache qu'ils le sont tous, mais ces trois là, doivent aussi être près à me donner leurs vies, car je vais puisé en eux toute la source de vie qui m'est nécessaire.

Merlég se tourna vers ses aigles et tous baissèrent la tête sauf trois d'entre eux qui firent bougés leurs ailes.

- Voici tes trois aigles, ce sont les plus puissant, moi-même je ne possède pas la force qui te sera nécessaire.

- Je sais Merlég, je vous remercie tous et je vous recommande la vigilance, la ruse et je vous autorise à usée votre force de persuasion si cela permet aux enfants de vivre.

- Bien, nous ferons comme tu nous l'ordonne.
Merlég partit, ne resta que trois puissant aigles qui me regardaient sans qu'aucunes de leurs plumes ne bougent. Leurs yeux ne cillaient pas, ils étaient confiant et cela m'encouragea à faire ce que je devais faire.
Y-L

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2013-10-31T14:45:22+01:00

Couleur Jaune.

Publié par osebo-moaka

Pour le plaisir que cela procure...

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