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2016-01-22T13:23:50+01:00

Merlin et les Luciobelles.

Publié par osebo-moaka
Il était une fois.
Chaque histoire commence souvent par ces mots là...il était une fois.
Dans le pays des éveillés, vivait un peuple d'une étrange beauté.  Chaque famille avait la même couleur de cheveux, mais les filles elles, elles avaient un petit plus.

Ils n'étaient pas très grands, juste assez pour faire peur à leur ennemi; les Endormis. Non, non -non. N'ayez pas peur, les Endormis n'avaient que le nom et ils 
n’endormis-aient pas leur ennemis...non, au contraire.


C'est un peuple avide de connaissance, d'une grande vivacité. Rien ne vas  assez vite pour eux et chaque saison qui passe, leur apporte de nouvelles connaissance. Ils sont bruyant, peut-être et pour les Eveillés qui n'aspirent eux qu'à une certaine 
tranquillité- eh bien...ils les trouvent assommant.


Oui, c'est le terme qu'ils emploient. Moi! Moi eh bien... un jour que j'étais parti à l'aventure dans les très hautes forêts de l'Emzanie, je me suis égaré, oui! cela arrive même au plus... comment dire! au plus grand de tous, enfin.

J'ai découvert une caverne dans un énorme tronc d'arbre. Oh, il fait au moins trois fois le plus grand, le plus gros de l'arbre le plus grand, le plus gros que vous connaissez.

Non! je ne ment pas...je regarde à l'intérieur, je m'avance doucement et j'écoute le son étrange qui semble en provenir. J'allais levé la tête, quand...un ploc retentit dans mon crâne et me voila par terre- endormi.

Ce qui se passa ensuite? Je ne le compris que bien plus tard. Je venais de rencontrer les Endormi et croyez moi ou non, mais ce sont les filles qui m'ont trouvés.


Deuxième Page.

D'abord je les pris pour des Fées. Avec leurs ailes dorés, leur long cheveux aux pointes multicolores; c'est du moins ce que je pensais avoir vu. Elles avaient  chacune un arc et des flèches, mais l'une d'elle avait une  espèce de petit marteau qu'elle levait bien haut et encore une fois...ploc.


Quand plus tard, je dirais à la mi-journée j'ouvris de nouveau les yeux, je me trouvais plus dans l'immense tronc d'arbre, j'étais  étalé de tout mon long, dans une petite maison toute ronde et  ma première impression, fut de me dire:" eh là on dirait...oui, c'est cela.


ça y ressemble beaucoup. A quoi me direz vous? Eh bien à ces petits 
dômes  que font les abeilles solitaire  pour y déposer une larve ( ou si cela vous parle plus à une glace à l'italienne)  cela fait pareille à part que ces maisons sont habités par plusieurs membres d'une famille.


On en trouve souvent au bord d'une fenêtre à la campagne- mais voila, bien que cela paraisse étrange, ces maisons là sont comme je l'ai dit, habitée.


Un son proche, ( comme celui d'une chouette effraie) sembla se répercuter dans le dôme. Les petites Fées se mirent à projeter vers moi autant de son étrange...puis, soudain... un gros Fée ( euh je sais que cela lui fit beaucoup de peine de savoir que je le baptisé ...


gros fée, je ne savais pas à l'époque) se posta devant moi puis, il me fit le signe avec ses deux euh...bras, de me lever. Oh fis-je 
excusez moi, je ne mettais pas aperçu que j'étais allongé par terre? Oh, herbe? Oh, feuilles? je rougis et le gros Fée me fit  me sembla t'il un sourire.


Cela fait drôle vous savez...quoi! Oh je ne vous ai pas décrit mes hôtes? Bon! Ils faut que je le fasse sinon, vous ne comprendrez  pas mon histoire hein! Attendez  au  moment ou j'allais pour partir, vous savez quand on dit gentiment:" bon  ben, je  ne m'ennui pas mais là... il faut que j'y aille et c'est là que


( Troisième page)

le gros là se planta devant moi et il se mit à gazouillé, oui, c'est ça gazouillé. Et vas-y que je t'explique et que je t'explique...et que les autres, hochent la tête en signe d'assentiment.Et moi bouche bée, je reste allongé, ah oui tiens...je suis allongé.

Oh ! mais c'est ça, il me demande de me lever-oui, c'est sûrement ça! Mais alors...je vais démolir leur maison si je me lève! Et c'est ce que je dis à mon gros Fée.


Et là, un espèce de gros bourdonnement se répercuta dans la maison et je crois bien que j'ai hurlé. Bon c'est pas glorieux, mais faut avouer que là...un oeil, un oeil énorme guette par la petite fenêtre et tous, oui, tous se mettent à rire.

Et ce son là, croyez moi- vous ne l'avez jamais entendu. Une merveille et mon attitude doit être pour eux une curiosité car, ils m'entourent et le gros pointe un doigts. Non, une pince, non, une griffe, non, j'avoue que je ne vois pas à quoi cela ressemble.


Machinalement, je regarde mes propres mains et là, je hurle. Je hurle à plein poumons, car mes propres  mains- ne sont plus des mains. J'ai les mêmes choses que le gros ( pardon) et je continu de hurler. Alors un ploc retentit encore et je sombre tout en regardant l'oeil géant qui me fixe.


Une tape, deux tape, j'ouvre à nouveau les yeux alors, mon cauchemar continu. Je fixe les mains de celle qui m'a éveillé. Oh! Des mains... elle a des mains. Je regarde mes griffes-trois à chaque bras et soudain horrifier je me dit:" Ah non! je ressemble au gros Fée, moi qui suis si beau ( oui , oui, je suis beau) mais là, hon hon hon! C'est pas le top.


Pourquoi as tu des mains toi et pourquoi j'ai comme le gros des griffes? Je lui pose ces questions, mais, je sais qu'elle ne pourra me répondre et comme je le dis, elle ne peut pas...elle fixe le gros Fée qui s'avance vers moi en faisant la 
lippe-

Quatrième Page)

Puis il tend l'une de ses griffes vers ma tempe. Là, je le regarde féroce-puis je recule-mais deux bras vigoureux ( tiens c'est bizarre pour une si belle fille d'avoir autant de force, oups dans les bras) je ne peux bouger de peur de faire du mal à cette gentille fille qui, me tiens si fort contre elle.

Elle sent bon- une odeur de paille, de miel de fleur fraîche et de soleil un délice...alors je reporte mon regard sur la griffe. Elle se pose  doucement contre  ma tempe. Elle s'éloigne avec le gros Fée qui fait toujours la tête.


Il me parle j'en suis sûr,  je ne comprends pas-alors hochant sa tête ( ouais ce qui lui tient bien la tête) il s'avance de nouveau vers moi puis, de son autre griffe...il me touche très légèrement l'autre tempe ( un peu comme s'il réglait le son sur une radio, vous voyez ce que je veux dire!)


j'entendis d'abord un léger très léger bruit, un peu comme lorsque l'on froisse une feuille  très fine. Puis lentement, d'autres sons me parviennent et je perçois le léger 
gazouillis des filles.

Il y en a quatre, quatre magnifiques créatures, le gros Fée pousse un énorme soupir ( normal vue sa poitrine, enfin vue sa bref...il me donne l'impression de lire en moi et là, une idée lumineuse se fait pour moi... c'est exactement cela, il lis en moi et là le Fée hoche la tête tout en pinçant des lèvres!!!


Non, pas des lèvres, nouveau hochement de tête, là je suis foutu- un rire puissant sort de mon hôte qui a six griffes.Il se frappe allègrement les cuisses, bon cela le fait marrer, bien-mais moi! Je suis devenu quoi?
Page Cinq

Un gros Fée moche avec six grosses griffes me dit-il pince sans rire.Tu es un mâle et tout les mâles Endormi sont ainsi.

Quand à nos filles elles, elles sont très différentes comme tu peux le constater-mais, tu ne fais pas parti de nous, alors...soit sage avec nos filles sinon...

la malédiction de notre race sera sur toi et sur toutes les générations après toi. Respire homme du dehors. Tu as changer juste le temps d'être avec nous.  

De nous comprendre et peut être, d'être celui qui nous aidera à mieux vivre avec nos ennemis les Eveillés. Eux aussi tu apprendras à les connaître et là aussi tu aura une surprise.

à suivre, y-l.


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2015-04-23T18:47:53+02:00

Belle soirée à vous tous et toutes.

Publié par osebo-moaka

L'Histoire de la Fée de mai...
ce sera pour plus tard.

belle soirée.Belle soirée à vous tous et toutes.

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2013-10-14T18:27:18+02:00

La légende du Père que Noël fait.( le clin d'oeil des fées.)

Publié par osebo-moaka

   

Il était une fois…
Un très vieil homme qui vivait
dans une grande forêt
faite d’arbres sans pareil.
Tapis au fond de la grande forêt,
bien à l’abri des regards;
la chaumière du vieil homme
était bien abritée.
A l’aube d’un matin plutôt calme,
le vieil homme ouvrit un oeil, et
poussa un soupir.
Un jour nouveau venait de naître.

Il se leva, mit ses chaussons  et
jeta sur ses larges épaules
une vieille couverture.

 

                 Il prit son temps pour déjeuner,
                   savourant son pain chaud et
                      la confiture de lait de  miel.

                    Une tête apparue à la fenêtre
                    et le vieil homme bougonna.


                      _ » Ah non! Pas déjà!
                  Il ne faisait pas très chaud dehors,
                          alors le vieil homme

                          fit entrer le drôle de petit
                            bonhomme qui l’épiait.
                          -  » il est un peu tôt,
                                tu ne trouves pas »?


                                       -  » Oh non!
                       c’est juste l’heure puisque                                         vous mangez… »
                Hum!hum!hum! fit le vieil homme,
                        tu me fais rire.
                         -Ho! ho!   hohhh! kum kum kum fit                           le petit drôle.


                              Les yeux grands

                     ouverts le vieil homme lui dit:
                       » Tu es un lutin,non? »
- Ooui… répondit le petit être tout de vert vêtu.
- Dis-moi, combien êtes-vous?
-Eh bien, je suis le troisième,
alors je suis Lutin3,
j’ai deux frères plus grands et un tout petit…
-Pas plus!!!


- Oh, j’ai des cousins,  et des cousines,
des oncles et tantes…
Soudain, un petit bruit se fit entendre
et tout émerveillé le lutin vit sortir d’une toute
petite maison accrochée à une poutre;
une petite fée d’argent qui en battant des ailes
faisait tombé une pluie fine argenté.

 



                 -Il est l’heure demanda t-elle?
                       - Non!non! répondit l'homme il                              est encore trop tôt.
                          - Ah non répondit-elle .
                 Elle battit plus vigoureusement des ailes,
                                  un peu d’humidité
                      sembla flottée dans la chaumière.



- Pas ici! tonna le vieil homme,
tu refais la même erreur,
non! non !non! pas iciiii!!!
- Ooooh!!!
je vais éveillée mes soeurs.
Et sous les yeux du lutin,
plusieurs fées sortirent de
la petite maison,
elles étaient de toutes les couleurs,
argent,or,bleu,rouge,ver,rose et
les fines gouttelettes
qui tombaient de leurs ailes
semblaient brillé de mil feux.



Le vieil homme ronchonna encore,
puis, la petite voix de la fée d’argent jaillit…
_Il est
presque l’heure avez-vous trouver de l’aide?
_Hu!! hum!

                            ,hu!!. Oui, Je crois.
                 Lutin 3 me disait justement qu’il avait
                     une grande famille, des frères,
                              des cousins.
         La voix claire de lutin3 retentit alors:
                "n’oubliez-pas, mes cousines!"

Alors, tout bas, le vieil homme lui répondit: 
» euhhhhhhh!!!   humhumhumm!!
tu veux
bien ne pas en parler à la petite fée,
hummmm!


Les yeux grands ouverts lutin3
ne comprenait pas.
_Ecoutes moi lui dit le vieil homme
en baissant encore la voix,
les filles, ne sont pas
très utiles ici,



elles rient tous le temps
et le travail n’avance pas.
Cette année encore,
à chaque rêves d’enfants,
je faisais ce que j’avais lu dans le rêve
et fée d’argent était là
à faire des Oôôôôôôôô!!
et encore des Oôôôôôô!!!

puis ses soeurs venaient pour emballés
le rêve...
et là encore c’était des Oôôôôôô!!!
ou des Aaaaaaaaa! !!
à n’en plus finir, alors s’il te
plaît,
ne dis rien hein!

 



_ Oôôôô! entendirent-ils tout à coup.
La petite fée d’argent venait de comprendre.

Ooôôô!!!!
répéta-t-elle

               , puisque c’est comme ça!
                 elle sortit avec ses soeurs                                 et toutes ensemble,
             elles battirent avec vigueur des ailes.



                            _ Nonnn!
                 cria le vieil homme, pas encore,
                                pas encore….
                         Trop tard...
                   un épais brouillard
tomba lentement,
nimbant la chaumière d’un
épais manteau ouaté
et un petit tout petit
bonhomme de blanc vêtu
apparu soudain tout gaillard.

 

AAAAAAAh!!
 c’est l’heure?
alors père
que Noël fait,
tu as fini ton travail?
_ Non !non! non! non!
tempêta  le vieil homme,
j’allais enfin être dans les temps;
il va falloir
travailler dur pour y arriver,
oh fée d’argent, tu ne devais pas faire cela,
il est trop tôt.


_ Lutin3, tu iras chercher tous ceux
que tu connais,
appelle aussi les animaux,
fée, tu
travailleras avec tes soeurs.
_ Non, fut la réponse de la petite fée d’argent,
j’ai moi aussi du travaille,
la brume ne se fait
pas toute seule et si vous
voulez travailler en paix;
elle doit rester…


alors le petit bonhomme
tout de blanc vêtu ria

                  si fort qu’il fit sursauter tout le monde.
                         Il sortit de sa poche une petite
                      baguette de glace et d’un large
                               mouvement du bras,
                il traça des signes dans le vide
                                    et soudain…

 

 


                       Une poudre blanche tomba du ciel.

 

                 les fées furent émerveillées,
                     alors, elles sortirent,
                                battirent
                   des ailes et la poudre blanche
                               brilla de mille étincelles,
                de couleurs plus belles les unes que les
                                 autres...



                          La chaumière était toute blanche,
               scintillante de diamant, de rubis,
                               d’émeraude,d’or,
                       les fées y allaient de leur couleur,
                                   violet,rose, argent.

Une grotte de neige était accolée à la
chaumière et les animaux arrivaient
les uns derrière les autres, 
alors le vieil homme accrocha
des chandelles,
et la chaleur des animaux
et des chandelles fit que dans cette grotte,
il faisait
bien chaud.

 


Mais le vieil homme eut peur pour les animaux
avec ces chandelles,
un coup de
baguette et hop,
les chandelles flottèrent dans le vide .

              Le petit bonhomme vêtu de blanc avec son
                  chapeau rouge se mit à rire,


                   lutin3 en fit autant et cela donna ceci
                         …oh oh oh-hum ,hum,hum,kek,
                                            kek,kek,
les fées rirent elles

aussi ôôôô,ôôôôôô!!
alors celui qu’on appelle
le père que Noël fait,
s’essuyant les yeux dit:
 » C’est ça, oui, c’est ça,
je vais faire ainsi.

 



Les autres le regardèrent, les
yeux grands ouverts et la bouche
qui riait encore.
_ Oui, j’ai trouvé!
Ho ho ho ho ho ho !!
hum hum hum!
Et le petit bonhomme
de l’hiver tout de blanc
vêtu lança alors sur



la tête du père que Noël fait,
son chapeau rouge et
tout le monde travailla
dans la bonne humeur.
Mais le père que Noël fait
n’invita pas les cousines de lutin3.


C’est pour
cela ( d’après une vieille légende)
oui, c’est pour cela que les petits enfants,
quand  le matin arrive
et que l’arbre de Noêl
( les drôles de gâteaux du père que Noël fait;
ah! je ne vous ai pas raconté cette histoire là?
Hum! plus tard peut-être…)




Enfin, quand l’arbre

       de Noël est enveloppé de guirlandes,
                 de boules scintillantes et qu’à son pied
             se trouve les rêves( cadeaux) ,
                       tous les enfants du monde,
                    font Oôôôôôô!!!!! Oôôôôôô!!!!!!!!!
                           C’est le clin d’oeil des fées.
Y-L

La légende du Père que Noël fait.

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2013-05-01T23:20:13+02:00

www.auboutdufil.com

Publié par osebo-moaka


Un peu de musique
ce serai bien, non!

 

 

La fée de la forêt s'est endormie.
A ses rêves oubliés, viendra se joindre la belle fable de l'été.
Dors douce fée de ton rêve s'ouvrira à la vie, forêts et futaies, jardins et parcs,
là ou l'homme a plantés bulbes, rosiers, arbustes,
tu feras des merveilles en leur permettant de fleurir pour une nouvelle saison.
Dors douce fée, laisse nous
 en ce  printemps retrouvé la joie
de revivre et d'aimer.
y-l.
www.auboutdufil.com

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