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2020-12-12T22:37:42+01:00

Le mensonge est ' il toujours nécessaire?

Publié par osebo-moaka
Le Mensonge est 'il toujours nécessaire? Je vous réponds que pour moi, il l'est, c'est une nécessité. Je vous conte ici l'une de mes vies à vous de voir si...la nécessité se voit!
 
 
Blod! Blod! Que se passe t'il donc , Blod? J'ouvre ma porte, je hume l'air frais de ce matin de mai.Mon chien un corniaud; belle gueule comme je l'appel gronde furax, le poil au-dessous de sa tête tout ébouriffé. Blod à sept ans. Il ressemble à un York qui aurait bouffé des tas et des tas d'anabolisants.
 
Il est blanc de poil, un peu rugueux partout sauf sur la tête qu'il a très douce...des poils si fins qu'on pourrait dire des " cheveux" de bébé. Sa tête m'arrive au genou et pour l'heure, il n'est pas content du tout. Je le calme d'une caresse mais, il fait son têtue, il reste sur ses gardes.

 
J'ai trouvé Blod accrocher à un pin ,sale,sec,babines retroussées,mousseuses à force d'aboyé. Depuis combien de temps était 'il là? Le seigneur seul le sait! La chance pour lui fut que malgré l'avis de mon médecin, je décidais d'allé faire un tour en forêt. Le temps était doux, pas de vent, le ciel était dégagé.


C'était le bon moment et puis, je devais y aller. Mes pas me conduisirent vers le monolithe, j'en fit le tour, le prenant en photo. Un pâle rayon de soleil venant le couvrir, la photo sera belle. J'entendis l'appel. Etonné car peu de villageois possédaient un chien et, les vacanciers n'étaient pas encore arrivés.

Dans une semaine, nous serons envahie ou presque par, des mines blanches, cherchant le calme du bord de mer et de promenades en forêt. Finis pour moi le coin du monolithe et finis la tranquillité...pas grave, j'en connaissais d'autres. L'appel se renforça malgré les ronces, je continuais d'avancé pour, découvrir cette pauvre bête amaigrie, les yeux fous, la bave moussante aux babines.

 
Que c'est cruel de faire cela ( même moi , je ne ferai pas cela pour dire!). Le lien enserrant son cou, avait pénétré ses chairs. Des mouches le rendait dingue, me voyant, il remua un peu la queue ou plutôt son petit bout de queue. J'avance encore, je lui parle, il jappe, remue de plus en plus son bout de queue, il tremble, manque de tomber plusieurs fois tellement il se dandine.


Je tends ma main, près à la retirer très vite, du moins j'espère que mes réflexes feront cela. Il gémit, lance un coup de langue sèche sur ma main. Dieu ,ce chien est en vie! On se demande comment! Il n'a pas de haine, il est tout amour, tremblant de joie de me voir m'implorant:" Ne me laisse pas tout seul, ne me quitte pas, je serais sage!"

 
J'ai le coeur gros. Je le libère et tous fou, puant, il s'abat sur moi. Il n'a plus de force, il a tout donner en me voyant jouant son va-tout.
Ses poumons se gonflent  mais encore un peu et sa vie se serait envolé avec, la dernière inspiration.

 
J'ouvre ma bouteille d'eau, je laisse coulée un petit filet sur ses babines. Il les lèches. Après cinq minutes de ce petit jeu, je le prends dans mes bras et rapide, je fais demi-tour. Ma voiture n'est pas si loin que ça. Je le pose sur le siège passager. Il me suit de son regard de feu. Je monte à mon tour...


 
Je démarre ma vieille Toyota toujours partante et direction le vétérinaire. Bon, je ne vais pas en ville. Je vais chez Loïc Granchard retraité. Il aime les animaux autant qu'il aime sa femme... c'est pour dire!
Il est dans son jardin, c'est le moment de semer, de planter, de biner bref de jardiner.


Me voyant charger, il s'empresse de venir à ma rencontre.
_Ola petit que me ramènes-tu donc de beau?
_Mon futur chien doc si, vous parvenez à le remettre d'aplomb!
_Tu l'as trouver ou ce petit gars là? L'est mal en point dis donc!

 
 
_J'étais au monolithe pour quelques photos, j'ai eu un appel doc, je l'ai suivi, mes pas m'ont conduits jusqu'à lui. Il souffre beaucoup, il est peut-être mourant, il pue, son cou est une plaie ouverte à vif suintante de pu...mais c'est un combattant, il m'a appelé alors doc...c'est pas pour s'en aller maintenant. Je lui ai donné quelques filets d'eau et, nous voici! Alors doc , vous allez le soigner? Je paie c'est sûr!
 
 
_Bah! Bah, bah! Mon petit gardes tes sous , t'en as bien besoin. On va regarder ça. Comment il s'appel ce gaillard?
_Blod, c'est comme ça que je vais l'appelé doc.
_Blod hein! Allons donc pour Blod. T'en dis quoi toi?
Fixant le regard de Blod, le doc rugit de rire, les larmes aux yeux, il finit par me dire:" Il est pas satisfait à cent pour cent mais, il l'accepte par amour pour toi, car tu es à présent son maître!"

 
A pas presser le doc emmène mon Blod jusqu'à son garage qui lui sert pour moitié de rangement en tout genre et, pour l'autre moitié, d'une pièce d'auscultation pour animaux et, parfois pour humain. Un doc, c'est un doc. Blod me lance un drôle de regard.

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2020-12-10T22:50:33+01:00

Infamie...Fourberie.Mensonges et compagnie.

Publié par osebo-moaka
Infamie...     Fourberie. 
Bonsoir Mademoiselle! 
Je frémis, je ne l'ai pas entendu. Je ne sais de  quel côté il vient, c'est la première fois que ça m'arrive. Je dois me reprendre sinon ma vie sera courte. Quelle misère! 
 
Bianca abuse vraiment, je crois que je vais lui dire quelle doit se trouver une autre poire. J'en ai ma claque. Chaque jour, chaque soir c'est la même  rengaine. Le carton rose sur mon Iphone m'indique que Bianca est avec un nouveau jule et que je ne dois pas rentrer. 
 
 
Merde, qui est la propriétaire des lieux? 
 
Rencontre:       
 
J'ai rencontré Bianca Swalst    il y a trois ans et demi. Je finissais mon cursus, elle avait encore deux années à faire et de la volonté pour ça. Mon héritage en main, c'est à dire la vieille maison de mon oncle Alfred Fleuk plus, un pactole pas négligeable.
 
Je me suis dis qu'un colocataire , ça   ne serait pas si bête! La maison est grande, à l'écart de la ville alors...avoir quelqu'un avec qui partageait le soir un repas et la fin de semaine n'être pas toute seule serait un bonus.

Je laissais deux affiches  une à la cafet, l'autre sur le mur au bahut. Dans l'heure qui suivit, je reçu plus de sept appel pour visiter et connaître la maison et les fonctionnements de la vie. 
 
 
Le premier était un jeune homme charmant avec un petit accent British Alec Blasq, vingt sept ans ...futur biologiste en recherche d'une chambre avec commodités et d'un partage de frais modérés.  Il me plut d’emblée. Mais, le loyer n'était pas conforme à ses recherches. Il visita quand même   , après tout me dit'il, s'il connaissait du monde qui cherchait ce genre de partenariat...il se ferait un plaisir de parler de moi. 
 
 
Mais malgré le charme de la maison et du reste, il ne pouvait donner suite. Son pécule ne le  lui permettait pas  . Ah quel dommage! Je soupirais en espérant que celui ou celle qui avait rendez-vous serait à même de vivre avec moi. 
 
 
Deux heures plus tard, je recevais Bianca Swalsy Vingt et un ans, blonde aux yeux entre le  gris et le bleu. Belle jeune femme qui le savait et semblait être sûre d'elle même  . Une combinaison qui me déplut fortement dès le départ. Pourtant, elle ne rechigna pas     face au prix demander ni au fait que je demandais trois mois de loyers d'avance. 
 
 
 
Les trois derniers bulletins de salaires puisqu'elle m'avait dit qu'elle travaillait trois soirs par semaine et souvent le vendredi et le samedi soir. J'acceptais de faire avec elle un petit bout de chemin afin de voir si nos caractères seraient en osmose ou non/.y.l. à suivre.
 

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2020-12-10T22:19:32+01:00

C'était un méchant lundi...

Publié par osebo-moaka
C'était un méchant lundi, le vent mordait les mollets, la bise cherchait qui griffer. Soudain , la ville fut prise d'un grand frisson, ses murs grelottèrent. Étonnamment je me sentis fière de ce jour. Complète s'il en fut. Mon retour se faisait avec le froid de l'hiver. Moi, moi la Dame de l'hiver j'étais enfin de retour. 
 
 
 
Mon âme glaciale chantait...heureuse de vivre à nouveau. De loin je vis les arbres centenaires mis à nus, eux qui il y a peu encore, laissaient se balançaient leurs  feuilles, leurs filles fières virevoltants  au grès du vent d'automne. 
 Je ris, de ce rire qui  fait grincé des dents les grands.


Emprisonnée depuis trop longtemps enfin libre, je pouvais de mon ire glaciale modifier ce qui m'entourait. J'inspirai de longues goulées puis de mon expiration je glaçais tout ce qui était vivant. 
 
 
 Le monde à nouveau m'appartenait ,  mes doigts glacés , modifiaient tout. Des cris, des pleurs, des murmures, des râles,puis...des hurlements, d'autres cris, d'autres râles mais point de murmure. 
 
La glace! La neige! Ouais la neige est là! Maman, papa, venaient voir, c'est l'hiver et un beau.

Il fait tous blanc dehors. Maman, papa, la luge ...vouisssss, 
Au moins les petits eux ne m'oubliaient pas et leurs petits coeur s'emplissaient de joie quand moi la Dame de l'hiver je leur faisais le cadeau de fin d'année, un beau manteau tous blanc! y.l.
une idée de Pascal Perrat.

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