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ton

2024-07-21T07:38:11+02:00

Pourquoi es tu revenu?

Publié par osebo-moaka
Dix longues années...Un bail, et te voila, je te vois assis sur cette souche d'arbre  presque pourrie tes longues jambes semblant chercher le réconfort de ce sol qui fait parti de toi. Je me souviens de ce jour ou ton grand-père fou de douleur, de colère, nous donna l'ordre de mettre à terre ce géant que toi, tu aimais tant. Ta douleur quand en rentrant des cours, tu découvris le massacre. Ton arbre fétiche, ton ami, ta carapace se fendit.

J'étais là à tes côtés, frêle et pourtant fort. Tu t'éloigna afin de ne pas me montrer ta peine. Pourtant tout ce que moi je perçu de toi ce soir là...tous ce don encore aujourd'hui je me souviens, c'est de ta force, de ta fureur, de ton désir de tout détruire. Les autres  sentirent cela, mais trop habitué, ils crurent que ton grand-père faisait montre de sa force.

Les pauvres quelle misère de voir ces hommes, ces femmes, se tenirent  devant Caven Leg Fork troisième du nom. Imposant bonhomme, farouche guerrier oui da mais si mauvais que le cercle lui-même se mourait lentement, à petit feu...et personne pour se battre contre cet esclavagiste, ce tirant capricieux. Moi? Oh moi , je n'étais comme toi qu'un tout jeune guerrier bien en dessous de ta condition de futur chef de clan.


Mais ce jour-là, je sus que je te suivrais jusqu'au bout de ton monde, tu étais le sel de ma vie, la terre nourricière, l'eau limpide qui étanche la soif du corps, de l'esprit. Oui ce jour là, je compris que tu étais mon tout. Je gardais cela bien enfoui en moi. Mes colères, mes fugues, mes désirs  et plus encore resteraient à jamais si bien enfoui en moi que personne, non personne ne pourrai en saisir rien qu'une infime bride.


Hier pourtant tu te montra, fier, fort, courageux devant celui qui se croyait invincible. Tu te montra tel que moi je te voyais. tu fis comprendre à tous que tu ne jouais  pas. Tu te dressa et d'une voix puissante tu défia ton unique parent. Tu lui présenta tes trois options, à lui de faire son chois. Il ne pouvait refusé, non pas devant ses lieutenants, ses deux chefs représentant les castes. Alors se tenant bravement il gronda.

_Fils de mon fils, je t'écoute et ce devant le clan, devant les castes. Donne ta parole.
Fils de mon fils, ta jeunesse t'égare, si tu le désire retourne voir le monde et reviens nous plus fort de ce que ton esprit aura compris de monde.
Et voila en une phrase, il venait de te faire passer pour un pauvre gamin incapable de se tenir. Tu te montras à nouveau lui rabattant sa bile en clamant devant le cercle.

Premièrement?
Accepte de te soumettre devant le cercle, devant le clan.

Deuxièmement!
Montre au cercle, au clan que ton heure, ton temps est terminé,
que tu acceptes de rester afin d'aider celui qui va prendre ta place.

Troisièmement...
Montre leur ton honneur, ta foi, ton courage
bats toi pour eux, pour le clan, pour le cercle, pour
ton honneur, l'honneur de ton nom que je porte
aujourd'hui fièrement.
Ou alors meurt dans le déshonneur, la stupidité, la haine, le désir brûlant en toi de faire tous disparaître, à toi de voir grand- père!


Tous homme fier qu'il était, ton grand père hurla.
Jamais fils ingrate, je te haie, je te banni, je vais faire de ta vie un enfer.



_Sauf que je viens de te lancer Le Défi, acceptes tu cela Chef de Clan?
_ Oui hurla t'il faisant tremblé le cercle et s'effondré les bords effilés de l'arène.
Je tremblais pour toi bien que je sois bien trop loin pour te venir en aide.

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2017-05-26T18:32:19+02:00

Simplement vivant.

Publié par osebo-moaka
Simplement Vivant.
Ne te voile pas la face, ne reste pas non plus de glace.
Ouvre  à toute heure ton âme et ton coeur,
tu en recevras le double honneur.
Perdu sur son chemin l'homme cherche toujours la lumière.
Tel un fanion, perdu dans la nuit de glace ,


il recherche un peu de chaleur et celui qui
de sa main tendue offre alors ce petit bout de lumière ,
si petit soit -il, verra sa maigre journée
et l'abîme de sa tristesse comblée par le mince sourire qui,
éclairera le visage de l'homme égaré.


Il faut si peu de chose en ces jours pour que nous,
nous sentions simplement vivant.
y-l

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2016-05-08T10:46:36+02:00

Passe ton chemin.

Publié par osebo-moaka
Le petit matin me trouva ébouriffée et  de  fort mauvaise humeur. Encore un rêve qui n'a ni queue, ni tête! Quoi! Je dois bien le dire à quelqu'un non! J'ai beau essayé tous les trucs que je connais et que mes amis m'ont fort gentiment offert, rien n'y fait.



Je m'endors comme un loir, je reste doucement sur le carreau pendant quatre bonnes heures...puis, c'est l'enfer qui se déchaîne. Les trucs étranges défilent sous mes paupières closes et je m'agite comme un beau diable. Chaque matin mon lit ressemble à u champ de bataille quand à moi...c'est pas jolie jolie à voir.
 
 
 

Les yeux qui collent, la bouche baveuse, les cheveux en pétard et le corps en vrille. Mais, impossible de me souvenir de ce truc qui me fait ressembler de plus en plus à un gros panda ( les yeux cernés de noir). Mes amis sont très, très gentils...ils cherchent avec moi et bien souvent ça finit en éclat de rire tonitruant... ce qui fait que dans la cantine tous les regards se braquent sur nous.




Pas de bol la plupart du temps Monsieur Duclos se trouve lui aussi à la cantine...comme quoi certains profs sont plus consciencieux que d'autres ou plus fous que d'autre...allez savoir.



Bon, ce matin il faut à tout pris que je ressemble à quelque chose, j'ai un rendez-vous avec le proviseur..héla pas si vite...pas ce genre de rendez-vous, non! Juste des points à éclaircir...je déteste ça. Monsieur Levinclair est très ...comment dire...tordu! 
misogyne! perclus de bêtise ( ça se dit pas!)cynique!



bref, il n'aime pas les jeunes gens...Que vient-il faire dans un lycée je vous le demande! Mais bon, il ne m'a pas à la botte donc...je dois faire des efforts pour ressembler à une jeune demoiselle bien de sa modeste personne. Mon père sera là lui aussi, pour soit disant m'épauler.




Tu parles, depuis quand les parents devant un prof ou un dirlo se mouillent-ils pour aider leurs progénitures? Ben pas le mien, chaque fois c'est pareil, la vieille chaussette qu'on laisse lamentablement tombée après moult service rendue, ben, c'est comme ça que me traite mon père.




Sûr qu'il a de l'autorité, mais, pas pour le lycée, pourquoi! En fait, je dois sauter une classe, sauf que j'ai pas du tout envie. J'ai trouvé des potes sympas, avec qui je rie comme une folle et ce dirlo voudrais que je les quitte pour une classe supérieure! Niet!




Après bien des essaies, je reste debout devant mon miroir et j'ai beau lui demander si, je suis la plus belle...il ne me répond pas , et pour cause... Je ressemble à un panda rachitique... Même le fond de teint foncé 
n’atténue pas mon regard mort.Mon père passe la tête et me dit:" oh! il est l'heure fillette, grouille, on va être en retard et je déteste ça." Ben voyons, la faute à qui bien souvent?




A lui et sa manie de tous vérifier trois fois, toqué va! Après vingt minutes d'attente on part enfin et là, il y va de sa rengaine:" Tu sais chérie, je ne suis pas contre toi, mais...je t'ai confiée en quelque sorte à cette institution qu'est le lycée et de ce fait...le directeur- proviseur Monsieur Levinclair ; est ton tuteur et s'il te conseille de bouger, tu le fais, je ne le contrerais pas, tu comprends mon point de vue chérie?"




- Non papa, je ne te comprends pas, j'ai besoin que tu lui montre que toi mon vrai père tu as les capacités de dire ce qui est mieux pour ta fille chérie afin que...elle se sente à l'aise au lycée,point...- papa c'est de ça que j'ai besoin moi... tu comprends?"



- Ah les ados, quel plait me murmure t-il. bon chérie, je vais faire un effort je te le promet. La discution est close, du moins pour lui. Devant le lycée mes amis sont là, venus pour me soutenir ce que voyant mon père me dit:" Je comprends mieux ton point de vu, lequel est ton petit ami!" Non mais des fois! Aucun père , aucun ce ne sont que des amis, tu ne comprends pas hein!





-Pas vraiment ma fille, pas vraiment et je regrette que ta mère ne soit plus là, elle j'en suis sûr t'aurai comprise. Enfin, je vais essayé mon coeur, promis. Et zou nous voila devant la porte à attendre après le Directeur-proviseur Monsieur Levinclair.



L'attente se prolonge. Mon père me dit:" tu sais, je vais être obligé de partir bientôt, je vais loupé mon avion si ça continu. Tiens donne ça à ce Monsieur, en cas ou il tarderait encore. Une grosse liasse dans une enveloppe 
craft grise. Etonnée je le regarde.- C'est tous ce qu'il doit comprendre à ton sujet et ma ferme opposition quand au changement de classe si tel n'est pas ton envie.



Là,  j'ai envie de lui sauter au cou et il le voit, son sourire se fait lumineux, il est un peu heureux de me faire ce petit cadeau. -Merci papa, je t'aime tu sais!- Oui ma chérie, je le sais ...et tendrement, il m'embrasse sur le sommet de mon crâne.

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2016-02-17T09:49:16+01:00

Mysèri.

Publié par osebo-moaka

Mysèri.

Bonjour Stéph...qui est donc ce petit être qui se cache ainsi derrière toi?
- En bien Greg, c'est mon cousin Mysèri , qui vient passer quelques jours de vacances à la ferme.


- qui donc lui a donner ce nom là?
-Ben, c'est ma tante Hélène , qui a flaché sur ce se prénom disant :" personne d'autre que lui le portera, il sera le seul, j'en suis certaine!"
-Oumpfff, je crois bien qu'elle a raison sur ce point, il a  quel âge ce bout de chou?


- hum! Steph n'eut pas le temps d'en dire plus que, le petit répondit d'un ton plutôt froid.
- j'ai bientôt quatre ans
affirma Mysèri. Et tante Adda va me faire une belle charlotte poire nougats.Et Steph, ben...il n'en aura pas na!
-Eh! pourquoi j'en aurai pas moi?


- Tu as dit à ton copain que je venais passer quelques jours à la ferme et tu as menti, voila pourquoi. Steph ne savait plus quoi faire. C'est vrai, il ne comprenait pas pourquoi il voulait caché à Greg que Mysèri resterait désormais chez lui, pourquoi donc ce mensonge, lui qui ne mentait presque jamais se trouva tout sot devant son meilleur ami qui fronçant ses sourcils épais le regardait avec un je ne sais quoi qui mis Steph mal à l'aise.


- Tu as honte de ton cousin Steph?- Non! bien sûr que non, c'est juste que je ne voulais pas le mettre mal à l'aise alors qu'il vient juste d'arriver et que plusieurs petites choses se sont passés, comprends que Mystèri est orphelin depuis peu.


.- Oh! c'est moche ça. Se tournant vers le petit garçon greg voulu lui tapotait la joue,mais, le regard farouche de l'enfant et sa moue frisant la colère lui enleva toute envie de douceur à son encontre.

Qu'est ce que tu as petit? Tu n'aimes pas ceux qui sont gentils?
-Non!
La réponse fusa,clair,nette, arrogance et glaciale.
- Bien, je suis désormais au courant et riant doucement Greg se tourna vers Steph. Dis moi, t'es toujours d'ac pour ce soir?

-Et bien je ne pense pas que je puisse venir ce soir.
-Pourquoi donc?
-Steph regarda son cousin et la lumière se fit dans l'esprit de Greg. je crois comprendre...tu es de corvée?
- Ouais, ma mère se'est fait invitée ce soir chez Jeannice et Allan Scromps, elle va ensuite faire un cinoche avec eux, ça fait plus de trois ans qu'elle n'est pas sortie,alors...j'ai pas eu le coeur à le lui refuser quand elle m'a demander de le garder, tu piges?

- Ouais mec, mais c'est pas joisse , je vais me retrouvé avec les trois donzelles et je vais en bavé.

Riant de sa déconvenue Mystèri lui dit:" toi! tu as peur de trois petites filles! un grand gars comme toi! non, tu blague là?
- Dis donc 
mouflet tu t'exprime bien pour ton âge, tu ferais mieux d'aller joué dans le bac à sable de ta tante Adda, file morveux.
Steph n'eut le temps de rien que Mystèri  s ' 
enflamma et Greg devint blême.


-Eh! que fais tu?

- Mystèri arrête ça tout de suite hurla Steph...mais, greg était déjà par terre le nez en sang et les yeux presque noir.
-Stop ça tout de suite Mystèri, je te l'ordonne! se tournant vers son cousin l'enfant eut ce sourire si déplaisant que Steph et toute sa famille détestait. Puis, avec désinvolture...l'enfant s'en alla en chantonnant doucement.


Steph releva Greg qui suffoquait, qui haletait complètement mort de trouille, il regarda Steph et celui-ci hocha la tête l'air de dire:" ouais mec, ce mioche est un monstre cruel.

- qui est-il Steph?
-Mon cousin Greg, juste mon cousin, mais je te donne un conseil d'ami, ne vient pas à la maison et si tu croise son chemin détourne toi et fuis.
-Oh oh! tu gonfles là,
-Sans doute,mais crois moi, je l'ai vu à l'oeuvre et je ne l'aime pas du tout, il possède quelque chose qui nous fiche la trouille tu peux pas savoir. ma mère est presque folle de terreur, depuis trois jours qu'il est chez nous, la plupart de nos bêtes sont dingues.


Gratouille a mordue maman et l'a griffé au sang, le véto l'a scouic, notre gros doberman aussi, bref à la maison c'est l'enfer sur terre. C'est pour ça que j'ai demandé à Jeannice et à Allan de l'invité, elle en peu plus. Je crois que ce soir je vais avoir un petit monstre qui va m'en faire bavé.

T'inquiète pas Greg, tu n'auras aucunes marques sur ton visage et c'est ça qui fout vraiment la trouille.
-Steph, je peux venir avec les filles ce soir, là, il n'osera pas faire son cinéma, tu veux?
- Ecoutes Greg, je dirais bien oui, tellement j'ai la frousse d'être seul avec Mystèri, mais, je ne veux pas qu'il s'en prenne à vous quatre,alors...je sais pas .


-Ben moi si, on vient ce soir vers 19 heures trente on amène le dessert, alors c'est ok?
- Oui mon pote, c'est ok,on va s'amusés et lui aussi. Bon alors à ce soir Greg, il faut que je le rattrape avant qu'il ne fasse une autre connerie, salut! Steph fonça pour rattraper Mysèri
  qui avançait avec nonchalance, jetant des regards un peu partout,presque à l’affût et quand son cousin s'approcha, il lui dit


:" excellente idée Steph, ce soir on va bien s'amuser, tu as eu raison d'inviter tes quatre amies, ce sera d'enfer et là dessus Mysèri se mit à rire. Un rire froid qui glaça Steph qui se promit d'appeler Greg pour annuler, mais, jamais Steph n'annula et la suite vous pouvez la deviner,non!
Y-L

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2015-04-12T15:47:26+02:00

Héleven le Sceau et la Pierre.

Publié par osebo-moaka
Elle accepta mon offrande mais, resta sur ses gardes tout le temps que le petit fourbe et moi-même restâmes en ces lieux. La nuit fut douce et nos amis nous tenaient chaud. Louve et Ourse restèrent près de moi et m'enseignèrent le langage de leur espèce.

Un glouton resta près d'Aimergin et je le voyais souvent sourire jusqu'à ce que le sommeil le prenne; je souris et je dormis aussi, le matin vint très vite.Après le repas du matin, je saisis Aimergin par le bras et je l'entraînais avec moi vers l'immense montagne.

Tout le long du trajet, il s'opposa à moi; je luttais farouchement avec lui, lui imposant ma volonté, à bout de force...je m'arrêtais un moment pour soufflé un peu, le glouton nous avait suivi et soudain...il fonça sur moi dans le but de me faire lâcher Aimergin.

Je tendis ma main libre et le glouton s'envola pour atterrir  plus  loin, Aimergin poussa un hurlement de rage, alors; je le fixais, il saisit une flèche et voulu me frapper l'oeil avec, mais son geste resta en suspens. L'oeil hagard, il tangua et je le forçais à marché, il se remit en route mais, son esprit était endormi.

Soupirant je l'entraînais avec moi, plus rapide que le vent...le glouton nous dépassa et se dressa sur la route. Poils hérissés, dents découvertes, haine farouche dans ses petits yeux noirs, soudain...il frémit, puis, s'écroula.

Je passais devant lui avec Aimergin et la montagne enfin, fut devant mes yeux. Jamais je n'avais vue de pierre aussi grosse, une masse imposante, une hauteur incroyable. Je me dis en moi-même que si je parvenais tout là haut , je pourrais touché les nuages.

Plus je regardais, plus je la trouvais émouvante, seule dans cette partie de monde, je la sentie vibrée et chose incroyable...elle sembla rire! Oui, rire, c'est à dire que le sol bougea légèrement sous mes pieds, quelques petites pierres atterrissant devant moi et leurs beautés étaient incroyable.

J'en ramassé une couleur du ciel, la regardais, puis, la replaçais là ou je l'avais prise. Cette pierre appartenait à la montagne et, ce n'est pas elle que je venais cherché. Un grondement plus sourd, un craquement sec, de la poussière et devant mon regard ébahie...une grotte gigantesque était là  alors que l'instant d'avant, il n'y avait que des gros blocs de pierre.

Aimergin entra toujours soumis à ma volonté, je le suivis et avec étonnement je m'aperçu que celle-ci était lumineuse, de la profondeur d'un arbre couché, la grotte ou plutôt les pierres brillaient et chantaient au fur et à mesure que nous nous rapprochions de son centre.

Là, une pierre ronde sur laquelle reposait une ceinture semblait attendre son propriétaire. Je  ne savais pas vraiment si je devais la prendre, un doute s'installa en moi, après tout l'objet que je devais ramener n'était peut être pas si somptueux. Je m'en approchais non pas avec crainte, mais, avec une certaine retenue, me mettant à genoux...


Je murmurais des paroles qui n'avaient pas vraiment de sens pour moi...une manière pensais-je de me rassurer: " Ecoutes, je viens de loin tu sais! j'ai vue beaucoup de choses, j'en ai entendue beaucoup, les passages que j'ai pris m'entraînent vers des endroits incroyables.

Tu sais, il faut que j'apprenne  beaucoup de choses pour aider mon peuple et ceux qui viendront après. Il me reste encore deux voyages avant de rentré chez moi enfin, chez le roi et la reine du Clan Des Danann. Je crois que je dois prendre cette ceinture?

J'écoutais , respirant par à coup, puis, un rire cristallin vint chatouillé mes oreilles, je l'écoutais sans vraiment chercher à connaître celui ou celle qui l'émettait.Persuadais en fait que les pierres riaient de moi, de ma petite personne, j'allais à nouveau poser la question quand, une main fraîche se posa sur mon épaule, me faisant sursauter.

Oh m'exclamais-je! Une magnifique enfant se tenait à deux mètres au dessus de moi, elle flottait dans les airs, ses ailes diaphanes brillaient de mille arc-en-ciel jouant avec la brillance et les reflets des pierres précieuses et du mince rayon de soleil qui passait à travers une fine fissure. Oh! que tu es belle, qui es tu? - La fée de la grotte me répondit l'enfant.

Elle était brune et ses longs cheveux lui arrivaient à la taille, taille si mince... une peau de lait  et des yeux en amandes  d'un bleu intense, petites lèvre dodues, rouge comme la plus mure des cerise de l'été. Elle rayonnait de beauté.


- "Je t'ai entendue-  Tu peux te mettre debout, la montagne ne veut pas que tu reste ainsi" Ne soit pas une esclave, tu es au contraire la Fille de la Vie, La Mère du Temps, la Gardienne de l'Esprit du Mal. La Montagne t'a attendue et elle est heureuse de ton geste.

Tu as montré qu'il y avait en toi de la sagesse, de l'honneur et surtout...que tu ne recherchais rien pour toi. Voie tu enfant de la vie, la pierre que tu as ramassé et replacée à son endroit, vois tu cette pierre dans ton esprit? _ oui, répondis-je, car c'était vraie, je voyais cette pierre en moi.

- Et bien cette pierre est ton Talisman, la ceinture si tu la veux, tu peux l'emmener, mais, ton vrai Sceau c'est la Pierre cadeau de la mère Montagne. Si tu l'avais gardé, si Aimergin l'avait simplement touché, vous vous seriez retrouver dans la Mer des Glaces, endroit ou nul ne revient.

Mais, la bonté, l'amour qui vibre en toi a été plus fort que l'envie de possédée un étrange caillou. La mère Montagne t'accorde, tous ce qui t'a été donner en enseignement dans sa vallée. En temps voulu, tu te souviendras de tout l'enseignement que tu as eu ici.

Le temps se fait cours, tu dois à présent regagner le Monolithe et finir tes autres passages. Garde seulement en toi l'amour que tu as reçu ici.  Ah oui... Mère la Montagne veut que tu sache...
y-l

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2015-03-18T10:46:25+01:00

La Sorcière des Brumes. ( livre).

Publié par osebo-moaka

Souvenirs.

Ma grand-mère ne connaissait pas les hommes blancs, elle fut agressive, sauvage ne voulant pas que ces hommes la touche, oh! ils lui parlait, mais, elle ne comprenait pas leur langage. 

 

 

Elle se recroquevillait tout au bord de la pirogue. Habillée de ses sanche-néis de cérémonie, en regardant ces hommes, grand-mère comprit qu'elle ne reverrait jamais son village.Que son peuple était devant elle, mais, allait-il l'accueillir ce peuple avec amour ou bien comme son ancien peuple allait-il avoir peur d'elle?

Tout cela passait dans sa tête et elle tenait ses yeux fermement clos- pour ne pas effrayés ces hommes, car elle savait que la peur pouvait parfois faire commettre des actes de méchancetés et de haine terrible.N'avait-elle pas vue sa propre mère être la douleur de sa vie d'enfant différente!

N'avait-elle pas vue son peuple battre avec férocité sa mère et chercher avec beaucoup plus de hargne et de terreur son père, sans jamais le trouvé! Enfant du vent disaient-ils de la mère de ma grand-mère. Ils avaient besoin de ses simples, car, ils savaient que cela les soulagés de leur blessures, brûlures, difficultés à respiré.

Tous ces petits maux que les plantes soignent si bien lorsqu'on les connait. Comme grand-mère, ma mère les avaient toutes dans sa tête et moi-même, j'ai commencé avec le Chetchet du village. Puis des gens des villages voisins sont venus pour demandé de l'aide à notre grand chef.

Mon Histoire.

(Mensonge).

Celui-ci n'a pas dit non, nous n'étions pas en guerre. Il y avait assez de femmes et d'hommes ainsi que de très beaux enfants dans notre village, pour que le chef ne s'inquiéta pas de ces villageois. Il les accueillit avec simplicité, même si la couleur de leur peau était différente.

Le Chetchet a bien essayé de prévenir le chef, mais, les cadeaux étaient de valeur et les fruits avaient l'air d'être mûr à point. Les enfants avec leur joies de vivre s'approchèrent les premiers, ils mangèrent de ces fruits et burent une eau bizarre qu'ils avaient apportés avec eux.

Quelques femmes essayèrent de retenir leurs enfants, mais, les hommes blancs riaient, disant dans notre langue que ce n'était rien-qu'il fallait les laissés faire, qu'ils étaient  l'âme du village et que de si beaux fruits se devaient d'être mangés et là...les ennuis commencèrent.

Les hommes s'étaient rapprocher des enfants et ils les entourèrent, les filles commencèrent à avoir peur communiquant leurs angoisse aux garçons, qui, plus virils relevèrent la tête et  gonflèrent leurs muscles, pour montrer qu'ils étaient fort. Grand-mère parla au chef dans le langage du vent et le chef comprit ce qui allait arrivé. Il me regarda et me fit  un signe que le Chetchet comprit aussi et tout doucement, il m'entraîna à l'écart, laissant les guerriers faire ce qu'ils devaient faire.

 

La Fuite.


Notre beau village avec ses huttes toutes rondes et fleuries de ces fleurs aux pétales si doux, si parfumées que deux pétales dans un baquet et l'eau sens si bon que trois enfants peuvent se lavés dedans sans qu'il y ai de microbe ou de bactéries comme disent les blancs.

 Nos richesses, c'est cela qu'ils voulaient, ils n'étaient pas nos amis comme ils voulaient nous le faire croire, leurs verroteries,leurs cadeaux ,tous cela sentait mauvais. Le chef avait des difficultés, il alla dans sa hutte pour y prendre le Say Gahaïr, le voyant revenir avec ce symbole, les femmes et les hommes comprirent que leur vie et celles de ceux qu'ils aimaient était en danger; alors, ils firent front.

Entourant les enfants dans une sorte de danse et les entourant tant et si bien; que les petits se retrouvèrent dans le centre du village protéger par les hommes armés de leur sagaie, celle de chasse que les blancs pensaient inoffensives. Quand les hommes blancs crièrent, ce fut le début de l'horreur,  le Chetchet me prit dans ses bras et nous nous sauvâmes.

Quelques bêtes nous suivirent ce qui nous fit en quelque sorte une protection, des cries de douleurs, des flammes, des odeurs de brûlé et des enfants criant après leur parent dans la voix de leur enfance, cela faisaient rire les hommes blancs.

Quand, il n'y eu plus de bruit, simplement des odeurs et des flammes qui finissaient de brûlées les huttes; les enfants furent emmenés par les hommes blancs, ils montèrent dans un grand bateau qui avait l'air d'être chargé...cela se voyait au fait que la coque était enfoncé dans l'eau et le Chetchet me fit comprendre que cela était mauvais pour tous ceux qui se trouvaient à l'intérieur.

Il m'expliqua que les hommes blancs emmenaient tous ces jeunes gens à l'autre bout de la terre pour en faire des esclaves...ils travailleraient me dit-il dans un grand champ de fleur blanche, avec, un panier sur le dos et ils devraient remplir ce panier de ces fleurs, toute la journée et ce jusqu'à ce qu'ils meurent.


Jamais, ils ne pourraient revenir pour reconstruire le village. Alors, tu dois comprendre que tu es la dernière Chacchasnyuo, alors...nous allons travaillé tous les deux et ce pendant de nombreuses années.

Un Rêve.

Tu vas parcourir de nombreux territoires, des calmes ou il fait bon y vivre, tu pourras te reposée un peu et aider les villageois...mais, nous ne resterons jamais plus de trois semaines ( plus facile que de comptés les jours) sur place puis, il y aura des villages ou tu devras te couvrir et ne pas ouvrir les yeux car ton regard voit loin et les hommes auront peur et les femmes voudront savoir pourquoi les hommes ont peur de la vérité de ton regard...alors, il y aura beaucoup de cries, de bruits, de bagarres; et, ils pourraient te faire du mal.

D'autres villages ou il y aura des petits sans parents et qu'il faudra soigné, alors tu voudras t'arrêter plus longtemps, tu diras: " qu'ils ont besoin de toi, de tes remèdes et je serais d'accord avec toi,mais, de nouveau, nous serons en danger.

Je vais tout te dire, tout t'apprendre et lorsque je partirai pour rejoindre la vallée des vents de l'amour, je saurai que toi, tu seras la vois qui apportera enfin à ceux qui en ont besoin l'amour, la santé, la beauté, la compréhension et vous formerez un village d'harmonie.

Mais, il te faudra chercher ta vallée, celle qui devra être protégée par la montagne, par la forêt, par la mer, par la rivière...chaque coin de ton village ou ville devra être un ensemble qui ne pourras être pris sans que tout le village ou ville ne sache qu'il y a danger.

Je connais cet endroit et lorsque tu seras prête, je te le ferais voir, mais, tu devras alors le trouver toute seule. Tes yeux s'ouvrent, refermes les s'il te plaît mama des vents.
- Tu as peur de moi Chetchet?
- Je dois te dire que ta vision et plus profonde que le plus profond des lacs de notre univers et que cela me fascine, que j'aimerai les voir ouverts en grands, pouvoir regarder à travers eux ce que tu vois...mais, j'ai très peur de ce que je pourrais y voir, tu comprends?

- Ce que je comprends, c'est que je ne pourrai jamais regardé quelqu'un en face.

- Non mama des vents, jamais...ou peut-être qu'un jour tu trouveras un homme qui sera comme toi et tu pourras alors le voir et lui te voir, vous pourrez partager vos connaissances, vous aimez avoir des enfants, qui seront normaux...sauf un, qui deviendra à son tour un important personnage dans son village et celui là sera vraiment l'envoyé des vents et personne ne pourra le vaincre, personne ne pourra détruire son village ni son peuple.

Il viendra de loin et ça, je ne sais pas pourquoi...il ne sera pas seul, quatre jeunes hommes seront avec lui et, un sage les accompagnera,ils vivront d'étranges aventures et devront combattre des choses bizarres et dangereuses, mais, ils y arriveront, n'ai crainte mama des vents, cela se passera comme ça.

C'est ainsi que c'est écrit dans les étoles, il te suffit de levée les yeux, elles tu peux les regardées, tu ne leur fera rien

.- Tu me prédis une bien étrange chose Chetchet, mais, tu me redonnes du courage vraiment, tu as tout perdu comme moi et pourtant tu es là avec moi alors que dans ton ancien village, ils auraient été heureux de te revoir, de pouvoir compté sur tes bras, une femme t'aurai pris dans son lit et tu lui aurai fait de nombreux enfants forts et intelligents comme toi. Alors, pourquoi reste tu avec moi?

Trahison.Et souvenirs de Chetchet.


- Ton secret je le découvrirai un jour, tu le sais n'est ce pas? - Oh! Oui, Mama des vents et ce jour là, j'aurai très peur de ta colère...mais ce n'est pas encore pour maintenant. Alors, faisons ce que nous devons faire Mama.

--Ici commence une bien incroyable histoire et pour certains ce n'est pas possible. Donc, si ton esprit n'est pas assez libre pour vivre avec moi cette histoire! Passe ton chemin, ne t'arrête pas, car, pour la vivre...il faut croire.

 

Mama des vents à grandit et Chetchet lui commence à vieillir, cela semble le rattraper assez vite alors qu'il aurai du bénéficié de beaucoup plus de temps de vie. Mama des vents le regarde d'une façon qui le tourmente dans son coeur, il a comprit, Mama sait ce qu'il a fait il y a fort longtemps,

bientôt elle le regardera,ou, elle lui donnera à boire cette tisane à base de fleurs qui endors, celle qui donne des rêves...de bons ou de mauvais rêves suivant l'humeur de Mama...de ce que son coeur aura compris, du pardon ou du non pardon tout cela l'angoisse et le fait vieillir plus vite.

Pourtant, il doit lui montrer le futur village ou elle pourra reconstruire ce qui a été détruit et faire ses enfants parce qu'ils sont nécessaire pour la continuité de leurs vies. Sans les enfants de Mama plus d'hommes des vents et cela il ne peut pas la laisser faire.(...Un peu plus tard) Chetchet est presser, il sent que quelque chose bouge ou! cela il ne le sait pas encore, mais il doit emmener Mama le plus vite possible, elle doit retrouvé ses fils  si elle ne veut pas tout perdre.

Depuis tant d'année que la Chacchawy a dit que ces choses se passeraient ainsi, mais, elle avait oublié de dire qu'entre temps il y aurai la guerre, la violence des hommes, des jeunes enfants même des vieillards emmenés par ces militaires pas plus vieux que nos fils de quinze ans.

Comment cela a t-il pu en arriver là? C'est la question qui me revient sans cesse. Quelqu'un peut il me répondre? Oh! oui...je vois! personne pour se souvenir de notre très belle forêt de nos grand champs de tubercules, du sucre que l'on récupère à la fin de l'été au pied des arbres à abeilles.

Les fruits des arbres à pommes, les noisettes, les poires petites, croquantes, voir amère, et de ce fruit si acide,mais si bon mélangé avec de l'eau sucré avec un peu de rhume et laisser à macéré deux jours. Ahhh ce doux souvenir quand ce breuvage nous coulais dans la bouche, douce sensation pour la nuit venue, hum! mon corps lui se souvient.


Mais...il est temps de revenir vers quelque chose de plus difficile, il faut que je revienne avec Mama vers le futur, les enfants avancent à grands pas parmi les dangers, même s'ils sont avec un maître.

Celui-là est le plus sage et le plus fort de la lignée des sages de sa caste,D'ailleurs il est le seul a être encore en vie. Après son accident provoqué la aussi par quelque sortilège...de cela, il ne veut pas en parlé, bientôt, nous nous rencontreront , sur la rive opposée de la nuit sans fin.

Oh! fleuve impétueux,nous laisseras tu nous retrouver, ou bien fermeras tu encore le passage du temps et laisseras ces enfants loin de leur mère! Ils doivent accomplir un rite de passage, mais, ils doivent aussi parcourir de grandes distances dans leur voyage, ils auront plusieurs vies...l'avant dernière sera la plus périlleuse je le sais et Mama des vents vient de le comprendre et elle va se fâchée.

-Chetchet!
-Oui, Mama, que puis-je pour toi?

- Tu as menti, mes enfants ne me reviendront pas en ce lieu, au contraire, ils s'éloignent de moi, ils vont aller plus loin dans des lieux de danger...ils vont rencontrer la Sorcière des Brumes et les mages aux yeux aveugles qui servent cette vieille sorcière; si, mes enfants rencontrent cette sorcière ou s'ils s'approchent d'elle...ils l'a réveilleront et se sera terrible.
Chetchet que fais tu!
Tu peux me le dire?
- Ne crains rien Mama, tes fils doivent faire leur quête et ton aîné et appeler  à une grande destinée, mais il lui faudra trouvé le courage du fauve qui est en lui et ses frères sauront l'aider, mais, comme ils commenceront à l'âge tendre, ils ne sauront pas qu'ils sont frères et pour le vieux sage...ce sera très difficile de les éduqués et de leur démontrer leurs capacités physiques.

Leurs grandes forces et leurs possibilités de commander aux forces de la nature. Je ne peux te renvoyais dans ton passé, ni dans leur futur, tu sais maintenant que tu as eu des enfants.Que ceux-ci ont vécu avec toi cinq année de leur vie mais, le danger était trop grand pour qu'ils restent avec toi dans ton village. Il a fallut que je les disperse- non, non, ne te fâche pas, écoute moi encore un peu,puis, tu pourras puisé dans mes souvenirs à travers mes rêves, mama, j'ai tout fais pour protégés les hommes et les femmes ainsi que les enfants, il fallait le faire comprends tu?

 

- Ce que je comprends Chetchet, c'est que depuis que j'ai l'âge de procréé, il s'est passer quelque chose que tu m'as fais quelque chose et j'ai oublié.

J'ai perdue de nombreuses années, je n'ai pas le souvenir de ces jours heureux qu'une mère peut avoir, quand son ventre s'arrondi, ni celui ou elle met au monde son premier enfant, la joie que partage les parents quand leur enfant est là.Je ne me souviens pas de celui qui m'a aimé, de celui qui avec moi a engendré ces enfants.


Cinq! Tous des fils? Qui est le père de mes enfants et ou est-il Chetchet parle moi et, dis moi la vérité, la douleur envahit mon coeur, mon esprit se révolte contre ce mal que tu m'a fais. Tu dis que c'est pour le bien de tous, mais, quand est -il réellement Chetchet, tu m'as menti, trahi, tu voiles sous ton regard, l'esprit de vérité, je ne peux percevoir la vérité.


Expliques moi la réalité Chetchet, afin que je puisse vieillir moi aussi, car, si tu ne dévoiles
 pas de toi même cela- je t'obligerais à le faire, et ce sera douloureux pour toi Chetchet. Je pense que tu le sais!- Oui Mama, mais tu ne vas pas aimer ce que je vais te raconter, même si cela te fais souffrir, sache encore une fois; que c'était nécessaire.

- Chetchet!
- Oui-oui, attends-il faut que l'on revienne en arrière, en ces années de bonheur dans la vallée des Vents, souviens toi, tu as dix-huit ans, j'en ai vingt-trois, t'en souviens tu?

Y-L

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2015-02-24T10:34:00+01:00

Guillaume Colletet.

Publié par osebo-moaka

Claudine, avec le temps tes grâces passeront,
Ton jeune teint perdra sa pourpre et son ivoire,

Le ciel qui te fit blonde un jour te verra noire,

Et, comme je languis, tes beaux yeux languiront.

Ceux que tu traites mal te persécuteront,

Ils riront de l'orgueil qui t'en fait accroire,
Ils n'auront plus d'amour, tu n'auras plus de gloire,

Tu mourras, et mes vers jamais ne périront.

O cruelle à mes voeux ou plutôt à toi-même,
Veux-tu forcer des ans la puissance suprême,
Et te survivre encore au-delà du tombeau?

Que ta douceur m'oblige à faire ton image
Et les ans douteront qui parut le plus beau,
ou mon esprit ou ton visage.
Amours de Claudine.

Guillaume Colletet.

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2015-02-15T14:19:53+01:00

Je me lamente...

Publié par osebo-moaka

Je me lamente sur le sable fin,
Poudre blonde qui coule
lentement de mes mains.
Froide saison et pourtant
mes pas incertains me
conduisent toujours vers

ton sombre chemin.

Je me fustige dans ma douleur,
Je ne perçois pourtant rien qui 
pourrait comblé mon  pauvre coeur.
Je lève mes mains si fines ,
si fragile et j'attends.
J'attends ce lendemain que certains

chantent de leurs si belles voix.


Vantant le renouveau du corps ,
du coeur, et  de l'esprit.
Espièglerie du destin, rien ne vient...
Mon désir de vide se fait immense
et je lève mon visage baignée de
larmes amères et je scrute l
es doux nuages,

qui laissent entrevoir un fond de ciel bleu

et ce bleu de ciel, hante mon regard,
sublimant  le tout  et chassant
le noir du désespoir.

Coule sable fin... lentement entre mes mains...

Je reviendrais un jour ou l'autre,
quand mes pas incertains,
me mèneront de nouveau
vers ton havre pour me donner
de nouveau la force de
vaincre mes propres démons.
Chante, sable fin,
toi qui coule lentement
entre mes mains.

Y-L

Je me lamente...

 

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2015-02-03T17:27:19+01:00

L'assassin au coeur de Sang.

Publié par osebo-moaka

7) elle me rassure, je suis trop vieille... trop âgée pour ce genre d'homme. Je dois ici vous racontez comment j'ai rencontré Ninia, bien que le terme ne soit pas exact, mais, pour l'instant je n'en ai pas d'autre à vous offrir.Pour ce faire, je dois aussi vous parler de moi,de ma vie.  Le souffle de ma vie perdue. J'avais à peine 17 ans quand mon père me maria contre mon désir à un homme de 30 ans. Oh! ne soyez pas offusquer cela se faisait à mon époque et les jeunes filles peu fortunées étaient pour la plupart heureuse de leur sort. Ce n'était pas de mon goût à moi, moi, je voulais voyagé, faire des missions de santés dans les grands pays qui manquaient cruellement de personnes aptes à lire à écrire à dirigé, mais, mes rêves furent très vite balayés. Mon mariage fut arranger rapidement, mon futur époux était lui un grand voyageur et en cela me disait ma mère, en cela ma chérie, ton voeux est exaucé. Pauvre maman, elle savait aussi que ces hommes qui voyagent le font rarement avec leur femme. J'eus à peine le temps de connaître la famille de Pierre-François Rolegeois,  que j'étais marier, exilée dans le fond sombre de la France, à l'abri me disait Pierre-François. La guerre n'est pas terminait, ils ne viendront pas ici et tu auras de quoi t'occuper...oui da, une vieille tante, vieil oncle, vieille mère, vieux père, frère aîné atteint de maladie grave, une gouvernante et une jeune femme qui venait faire le gros du ménage  dans une grande ,immense demeure au fond de la froide campagne ou l'on commençait à aimer son or noire. 8) Pierre- François resta à peine un mois avec moi, pas de voyage puisque la France restait fragile, mais, lui devait partir vers l'Angleterre ou un travail important l'attendait. Je vécue ces années de vie avec Pierre-François comme si j'étais montée sur un étrange manège. Il y avait de bien belles couleurs au début puis, vers la fin, les couleurs n'étaient plus que sombres et violentes. de notre mariage, trois enfants naquirent, deux filles et un garçon. Nous allions avec notre fils à la montagne au bord de la mer, car Pierre-François aimait son fils. il n'aimait que son fils  d'ailleurs, mes pauvres chéries furent mariés si rapidement et éloignées de moi que mon coeur en est encore glacé. En ce temps là, les femmes n'avaient pas beaucoup de pouvoir, et bien souvent tous se faisait en violence et personne n'en parler car cela ne se faisait pas tous simplement. L'homme avait les pleins pouvoirs, la femme n'avait pas d'argent à elle, pas de bien véritable, son époux avait la main mise sur tous ses biens et elle ne pouvait rien dire. Heureuse était la femme qui parvenait grâce à l'aide d'un notaire de famille à garder quelques biens.9) Croyez-moi, la femme n'était pas considérer, elle n'était rien, elle devait refléter la bonne fortune de sa famille, montrée de la gratitude envers la famille de son époux et comblé d'aise celui-ci. Etre une femme d'un monde que bien souvent elle ne connaissait qu'à travers les récits  avinés de son époux, ou de ses convives. Je n'ai pas été sotte de ce côté là. Quand mes parents pour une visite de courtoisie venait nous voir, mon père me priait de l'accompagner afin de faire une ballade digestive comme il aimait à dire. Ce jour là, il voulut à tout pris que l'on sorte et ce malgré le froid, ma mère refusa tout court et mon époux se  désintéressa  de nous. Tout en marchand, il me glissa une grosse enveloppe en murmurant: " ma fille, t'a mère et moi nous vieillissons et nous connaissons ta condition. Il est hors de question que ton époux mette la main sur ton héritage. Oh bien sûr! Il aura les terres et les immeubles, mais toi, toi tu auras l'argent et la moitiés des terres et immeubles quand il mourra,tut tut tutt, je sais ma fille, que ton mari à la peau moite oui,oui,, il ne peut  rien garder l'argent lui brûle les mains. Avec ta mère et Maître Tronsuel on a fait  ces choses bien, je t'aime ma fille, même si tu as subi beaucoup de vilaines choses par ma faute oui da, je sais. Alors voila, tu trouveras dans l'enveloppe de quoi t'occuper. 10)Tout est au nom de ton fils, bien sûr, c'est la procédure  tu le sais, les femmes ne peuvent avoir de compte en banque, mais avec Maître Tronsuel  on a établit un contrat. Tu as la seule garantit des biens  de ton fils, jusqu'à ce que celui-ci ai l'âge légal de recevoir son bien. Tu peux à chaque instant et sans avoir à justifier le montant demander profité de l'argent. Si tu  n'es point sotte et cela je le sais tu ne l'es point, laisse cet argent, il fera des petits et dans deux ou trois ans achète pour ton fils une maison, des terres, des bois ( c'est rentable le bois tu peux me croire), de l'or, bref fait travailler cet argent . Avec Maître Tronsuel et son étude tu pourras faire beaucoup de chose, n'hésite pas à discuter avec lui, ma fille, nous te demandons pardon. Oui, tu dois savoir que j'ai acheté pour ta mère, une petite maison dans le  Lot pour ses loisirs, une façon comme une autre de détourner certaines mesures excessives de la loi sur les biens, bref, cette petite maison a elle aussi une particularité. Elle n'est pas cessible.11) Seule l'ayant droit désigner par Madame  Debrigné, donc ta mère, peut hérité de cette maison, à condition de l'habité une fois l'an et ce pendant au moins dix ans. Tu es à l'abri avec cette petite maison ma chérie." -Père pourquoi me dites-vous cela?" - Ma fille, ton époux n'est qu'un vulgaire noceur et son âme est aussi noire que sa peau est blanche. je ne peux oublier tous ce qu'il ta fait et ...bon, bon, tu vas comprendre, voila mon enfant...faisons demi-tour sinon il va commencer à se posé des questions, ta mère ne sait pas mentir, elle est belle n'est ce pas!- Oh! Très belle, oui, très belle. - Il ne lui reste plus beaucoup de temps tu sais... deux ou trois années, le temps de te voire heureuse peut-être? - Père, je viendrais avec Phillipe au mois de juillet Pierre-François sera en Italie et j'en profiterai pour venir vous voir, cela me fera du bien. Les filles seront au pensionnat et elles y resteront. Je leur en parlerai, elles comprendront, oui, elles comprendront. - Viens ma fille rentrons. 2) Je suis allée avec Philippe voir mes parents en ce mois de juillet 1928. Partout la fête, le trajet fut difficile, mais la quiétude de la campagne Normande nous fit du bien. Mère était fatiguée, elle s'en allait doucement et les heures ou elle était bien, étaient des douceurs pour les jours qui immanquablement seraient sombre et tristes. Août passa à la vitesse d'un éclair dans le ciel plombé. Le télégramme qui arriva avec l'orage sonna l'heure du départ pour mon fils et moi-même et c'est le coeur déchiré que nous reprîmes le chemin du retour. Il plut tout le long du trajet, nous n'étions pas heureux de rentrer à la maison, mais Pierre-François nous réclamait et il fallait obéir. J'ai longuement discuté avec mes chers parents durant ces deux mois et je sais comment faire maintenant. Je n'ai plus peur de l'avenir, ni des menaces de Pierre-François, mais je me devais d'être patiente, mon heure viendrait. Comme je l'ai déjà dit mes filles furent mariées très jeune elles aussi et leurs époux n'étaient pas français. Elles disparurent de ma vie dès que leur doigts furent ornés de l'anneau d'épousaille. Il ne me reste que mon fils. Le monde  qui changeait autour de nous me permis de voir enfin comment était en réalité celui que j'appelais mon époux. Il était veule, mesquin, arrogant, imbu de lui-même, avec cette petite pointe de nonchalance qui lui permettait de passer partout.(3) Mes chers parents avaient eu raison de mettre quelques biens à l'abri de cet homme, nous vivions ensemble pour son honneur comme il disait; mais il fréquentait des gens d'une classe inférieur, moi je dirais, malhonnête , des brigands des bas-fond. Lui, il leur trouvait un je ne sais quoi d'exotique, bref, nos univers n'étaient plus en osmose depuis bien longtemps, mais, je ne pouvais le quitter. A son retour  d' Angleterre, il me pria de l'accompagné pour son voyage en Haute-Savoie afin de pouvoir y passer quelques jours en sa compagnie. je l'en remercie encore car cet homme si intelligent d'habitude ne se souvenait pas que dans ce superbe hôtel ou il avait ses habitudes et là j'insiste sur ses habitudes...il oublia qu'une certaine personne y descendait elle aussi, et elle lui trouvait un certain charme,voir un charme fou et ne pouvait bien que mariée elle-même, ne pouvait disais-je vivre sans lui. Dès qu'il se trouvait en sa présence, il se devait d'être à ses pieds et dans son lit. Un journaliste immortalisa une sublime rencontre ( j'ai encore le cliché) Maria Poloskovia se jeta littéralement et théâtralement dans les bras de Pierre-François en poussant de petits gloussements de pure joie. Mon fils et moi-même en digne spectateurs que nous étions, nous retrouvions devant une scène rocambolesque et d'une vulgarité effarante.4) Mon époux fit virevolté cette chose moussante en riant aux éclats jusqu'au moment ou ses yeux se posèrent sur nos visages atterrés. Philippe se cramponnant à mes jupes et moi-même le serrant contre mon coeur. Le journaliste nous immortalisa d'un flasch puissant. Je fis demi-tour tenant mon fils et le journaliste nous suivit... merci à toi Max , car grâce à toi à ces deux clichés, j'ai pu obtenir la séparation d'avec mon mari, pas de divorce, car cela aurai nuit à sa carrière, mais, la séparation de corps et de bien pour moitié. Oh! il  n'y a pas de gloire dans cela, mais j'étais presque libre.  (Suite plus tard...Livre  deux.)

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2015-01-21T15:21:35+01:00

Le grand voyage ( suite). Fleur du temps.

Publié par osebo-moaka
Lorsque le capitaine commença à poser trop de questions aux sujets des enfants et de l'endroit ou l'on devait rejoindre les autres, je regardais à travers son esprit et là, je compris qu'il fallait que je fasse quelque chose et vite.

Mon accompagnateur me fixa et je lui fis un léger signe de tête, il comprit et aussitôt, il s'empara de l'esprit du capitaine et l'investit pour ne faire qu'un avec lui avant que les hommes qui mine de rien étaient en train de nous encercler.

Le corps du capitaine tressaillit légèrement et d'un mouvement plutôt pesant, il se tourna vers ses hommes. Il appela son second Arlof, celui-ci se déplaça en faisant la grimace.

-" Bon écoute Arlof, je vais accompagné cette jeune fille au camp suivant, il parait qu'il y a eu une embuscade et des enfants sont blessés. Tu connais les ordres que nous avons reçu au sujet de ces enfants!

- Ben oui capitaine, mais faut pas y aller tout seul, prenez quelques hommes avec vous, tenez, l'équipe de l'Erne; ils sont cinq, ce serait pas mal!

- Non Arlof, vous serez utile ici. Imagine que ces enfants soient eux aussi attaqués, comment feraient ceux qui sont ici avec cinq hommes en moins, hein! Aller soyez sur vos gardes, il nous faudra trois jours au plus, alors  ne soyez pas impatient. Ah oui... un autre groupe d'enfants soit arriver alors vous les accueillez, vous les nourrissez et surtout vous leurs dites de rester ici. Dès que j'aurai des nouvelles de l'autre camp, je vous ferez parvenir un message par oiseau. N'aller pas me le tuer comme l'autre fois.

-Ah non capitaine!  vous inquiétez pas, on a compris la leçon.
 
Suivit d'un salut, le second parti rejoindre ses compagnons afin de les mettre au courant. Le corps du capitaine tourna de nouveau et me regarda fixement.

-" Bravo, Berneck, je vois que je peux compté sur toi, il va falloir sondé l'esprit de ces vingt soldats. Je sais, cela ne se fait pas, mais là...je t'assure que je n'ai pas le choix. je dois le faire et vite, le temps presse.

-Bien...tu commandes et nous obéissons, j'appel combien d'aiglons?

- Autant que tu en auras besoin, n'oublis pas qu'il en faut pour l'autre camp.
- Tu ne seras pas là-bas?

- Non Berneck, je dois aller voir dans la montagne interdite, je dois y aller et ce très vite, mes parents berneck, tu comprends. Je dois être sûre qu'ils vont bien et dans le cas contraire, j'aurai beaucoup à faire.

- Qui va t'emmener là-bas?

- J'y vais par mes propres moyens et sur place j'aurai toute l'aide nécessaire tu le sais!

- Mais, tu vas devoir utilisé ton champ de force et te découvrir, tu y as penser?

- Oui ( un énorme soupir sortit de ma bouche, il était assommant, mais, il pensait bien faire) Berneck et cela m'angoisse je te l'avoue, plus que tu ne peux l'imaginé, je suis la dernière et je dois faire attention, ceux d'en bas attendent un enfant, ils ont oubliés de compter.

- Oui mais, ils ne savent pas ce que tu as dû faire pour rester aussi jeune, combien de vie!

- Trois Berneck, trois c'est pour ça que je te dis que je suis inquiète, ou est le grand?

- Ah! Lui! Il est très occupé en ce moment.

- bien, il ferait bien de remettre cela à une autre fois, à plus tard.- non, il a déjà attendu longtemps, cette fois c'est la bonne. cette petite est pour lui et il le sait. Elle! elle je ne le pense pas, mais cela viendra, elle crois que de part sa taille, il ne pourra la conquérir...mais là elle se mets la plume dans l'oeil, non!


- Oui.

et c'est avec un grand sourire que Berneck salua sa compagne pour aller chercher les aiglons. En partant ses épaules étaient secouées comme  s'il riait et en fait c'est bien ce qu'il fit.

Je m'écartais du camp par delà la rivière vers ce petit coin de broussaille, je m'assurais qu'il n'y avait personne et avec précaution, je me transformais en brume.

Avec délice je parcourus plusieurs lieux. Arrivé au lac de la vision, je repris ma forme. Là, m'attendait plusieurs aigles de la deuxième escadre. Solennel ils me saluèrent et avec emphase leur chef ( Merleg) s'adressa à moi.

- Nous sommes venus à ta demande, bien qu'il ne soit pas dans mon habitude d'obéir à une humaine, nous sommes la deuxième escadre du roi. Pourquoi, cette convocation! un cri perçant fit frémir toute l'escadre.

- Toi! C'est toi! Oh pardon! Pardon pour mon manque de discernement, comment est ce que j'ai fais pour ne pas percevoir ta force, mille pardon.

- Ne t'en fais pas chef Merlég, c'est tout à ton honneur de vouloir connaître qui te convoque et tu aurais fait preuve de bien peu d'intelligence si tu avais accepté de m'obéir sans t'interroger d'abord. Je vois que tu as suivit un très bon entrainement, je suis fière de toi et de ton escadre.

L'heure est grave et j'ai besoin de vous, vous devez vous rendre au Mont de l'Ordre, pour protégeaient les enfants que j'ai choisi. Il y a un conflit que je dois à tout prix résoudre et cela ne pourra se faire si je pense à ces enfants, mais, j'ai besoin de la force de trois d'entre vous, car je dois faire un long voyage.

j'ai épuisé mon énergie. Désigne trois aigles , qu'ils soient les plus fort, les plus valeureux, bien que je sache qu'ils le sont tous, mais ces trois là, doivent aussi être près à me donner leurs vies, car je vais puisé en eux toute la source de vie qui m'est nécessaire.

Merlég se tourna vers ses aigles et tous baissèrent la tête sauf trois d'entre eux qui firent bougés leurs ailes.

- Voici tes trois aigles, ce sont les plus puissant, moi-même je ne possède pas la force qui te sera nécessaire.

- Je sais Merlég, je vous remercie tous et je vous recommande la vigilance, la ruse et je vous autorise à usée votre force de persuasion si cela permet aux enfants de vivre.

- Bien, nous ferons comme tu nous l'ordonne.
Merlég partit, ne resta que trois puissant aigles qui me regardaient sans qu'aucunes de leurs plumes ne bougent. Leurs yeux ne cillaient pas, ils étaient confiant et cela m'encouragea à faire ce que je devais faire.
Y-L

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