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2013-06-21T10:48:16+02:00

ça les filles c'est rôhhhhhhhhhhhh!

Publié par osebo-moaka
Edmond Haraucourt et Henri Beauclair
parodiant
Victor Hugo...
" Reviens sur moi! Je sens ton amour qui se dresse;
Viens, J'ouvre mon désir au tien, mon jeune amant.
Là... Tiens...Doucement...Va plus doucement...
Je sens tout au fond ta chair qui se presse.
Rythme ton ardente caresse
Au grè de mon balancement.
O mon âme...lentement,
Prolongeons l'instant d'ivresse.
Là!...Vite! Plus longtemps!
Je fonds! Attentds!
Oui...Je t'adore...
Encore!
Ha!

ça les filles c'est rôhhhhhhhhhhhh!

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2013-06-03T11:30:41+02:00

A l'ombre de ton coeur.

Publié par osebo-moaka
A l'ombre de ton coeur,
A l'ombre de ta vie,
Je pleure ma misère,
J'étouffe sans bruit.

A l'ombre de ton coeur.


Le monde éphémère trompe mon ennui,
Le bruit des sirènes,
La grisaille de la nuit cache mes soucis.
J'expire, je respire sans aucune envie.
Je me tourne et me retourne,
Mais ne fais aucun bruit.
La peine, le vide, sont les pages de ma vie
Car à l'ombre de ton coeur,
Je pleure sans bruit.
Y-L

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2013-05-26T15:42:07+02:00

Rêve mon amour.

Publié par osebo-moaka

Rêve mon amour.
Je te regarde, tu es serein,
Tu sembles si fort et pourtant...
Je sens ton corps,
Tu souffles,
Tu trembles
Pourtant, je n'y suis pour rien.
Rêve mon amour
Dans ton monde de rêve,
est-ce que je suis là?
T'accompagnant,
Te soutenant!
Suis-je ton amour ou rêves-tu d'autres bras,
d'autres lèvres se posant sur les tiennes?
Rêve mon amour
Je sais que dès que tu ouvriras les yeux,
Ils se poseront sur moi...
pour savoir si je suis encore là.
Tes gestes alors seront autant de mots d'amour,
Autant de non dit,
et, tu me souriras.
Rêve mon amour
Que m'importe tes phantasmes,
tant que tu restes près de moi.
C'est ton jardin secret,
Que les bras de velours de tes rêves
Me ramènent l'homme que tu es tout au long du jour.
c'est lui que j'aime.
Rêve mon amour,
Moi, j'attends ton retour.
Y-L

Rêve mon amour.

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2013-05-23T14:09:52+02:00

Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

Publié par osebo-moaka

 

Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

Hello!
Vous me reconnaissez!
Oui?
-C'est ça, je suis lutin3, l'aide du Père que Noël fait.

Quoi?

Si je suis grand!
Oh oui je suis grand, très grand,

il le faut pour aider le vieux Monsieur.
Comment je suis grand?
Eh bien, comment te dire...
Euh, euh-grand quoi...
Moufff,moufff, mon petit frère se moque de moi,
Attends Lutin4, attends.
Je suis grand comme trois  manches de cuillères,
alors tu vois que je suis grand.
Oh! tu m'embêtes toi! Tu sais...
-oui, oui, oui je vais le dire...
nos cuillères ne sont pas si grandes que ça.
-bon...je ne suis pas ici pour parler de ma taille,
car il faut quand même être grand pour apporter de l'aide au Père que Noël fait.
-Si Lutin4, si...
Je vais te raconté l'histoire des drôles de gâteaux du vieil Homme.
Il y a très longtemps, le vieil homme vivait
dans un endroit ou tout les arbres étaient morts les uns après les autres.
Il devint si triste qu'un soir...
alors qu'il était assis sur sa chaise faite de vieilles branches d'arbres,

il crût entendre dans le murmure du dernier chêne vivant,
une petite chanson qui lui ordonnait de faire des gâteaux en forme d'étoile.
Etonner, il écouta mieux et le murmure devint une mélodie.
Puis, elle devint triste,
si triste que le coeur du vieil  Homme se fendit en deux.
Alors il entendit le Chêne qui d'une voix très douce,

mais triste, lui dire:" Vieil Homme,
je t'ai chanté toutes les chansons que je connaissais...
mais tu n'as pas bougé,
tu n'as pas planté ce que je t'ai demandé de planter,

ni fait les gâteaux que je t'ai demandé.
Ma dernière plainte , tu semble l'avoir entendu, puisque ton coeur s'est fendu en deux.
Quand tu auras planté, quand tu auras réalisé mes gâteaux, alors... ton coeur sera de nouveau un. Je reste-là, près de toi et je te regarderai faire.
Quand enfin, je sentirais de nouveau l'air frémir aux chants des oiseaux, je te ferais un cadeau qui fera de toi l'Homme le plus heureux de la Terre d'en-bas.
Le vieil Homme hocha la tête et dès le lendemain se mit à faire des gâteaux. Mais, ceux-ci n'avaient jamais la forme qu'il voulait. Alors il les jetait au fur et à mesure à l'endroit ou avant il y avait une très grande forêt.
Les années passèrent... de jour il faisait ses gâteaux qu'il jetait ensuite jamais satisfait de lui et, de nuit il réalisait les rêves des petits...( mais là, il ne le savait pas, il ne comprenait pas ce qu'il faisait la nuit). Il ne dormait presque pas, mais il n'était jamais fatigué.
Pourtant il en faisait des pas et des pas. Car l'ancienne forêt était loin de chez lui.
Le vieux chêne lui chantait toujours la même chanson.

Pique, pique, pique, jette,jette,jette.
Fais,fais,fais, ô joie, ô joie, ô joie,
Pique,pique,pique,cuit,cuit,cuit,
Plante,plante,plante, merveille,merveille,merveille.
Ne regarde pas,
n'écoute pas,repart chez toi.Le vieil Homme fredonnait doucement cette chanson et au fils des années, il la connaissait par coeur.Puis, un soir, il s'endormit, et il rêva longtemps, longtemps.
Quand enfin, il s'éveilla. Il entendit un joli bruit. Il faisait beau ce jour-là. Le soleil dardait ses rayons de miel sur sa petite maison et le joli bruit était toujours là. Alors, le vieil Homme sortit de chez lui et suivit le bruit.
Il marchait comme quand il allait jette ses gâteaux. Il regardait autour de lui et soudain, son coeur se gonfla dans sa poitrine.
Il était heureux.
Au détour du chemin, il lui sembla voir beaucoup de vert et de gris. Alors, il se dépêcha, il marcha plus vite, plus vite...puis il s'arrêta stupéfait. Là , ou avant il n'y avait plus rien... se trouvait une magnifique forêt et chose plus stupéfiante encore, de petits arbres vert mais sans feuilles.; ils sentaient bon...alors il sentit en lui son coeur battra à grand coups. Son coeur était de nouveau un.
Le vieux chêne l'appel et le vieil Homme rapidement vint à ses pieds.
- " alors mon vieil ami! que dis-tu de ton oeuvre?"
-Mon oeuvre vieil arbre?
-" Oui, tes gâteaux, si mauvais que tu venais jetés ici...pique,pique,pique,jette,jette,jette,fais,fais,fais,merveille,merveille,merveille.
T n'avais pas compris?
Chaque graine que tu faisais doucement cuire, mais, qui ne cuisait pas... chaque gâteaux avait en son coeur la vie d'un arbre. En les jetant encore chaud dans un sol humide de rosée, tu as fais une merveille.

- Oh! je comprends tout mais , dis-moi, vieil ami, à quoi peuvent bien servir ces petits arbres rabougris et sans feuilles?
- C'est ma surprise pour les hommes, ces petits arbres sont des Sapins. Ils ne possèdent pas de feuilles, mais des aiguilles, pour se souvenir que ceux-ci sont d'une famille différente et qu'au plus froid de l'hiver, quand tout les autres dorment du sommeil réparateur...il reste au coeur de la forêt le cadeau de vie pour les petits hommes.
Et comme tu le vois...de petits arbres ont poussés, là ou hier encore la terre était seule, aujourd'hui, un grand nombre de futur chêne, hêtre,bouleau,fresne et de nombreux arbrisseaux,poussent,poussent et la forêt redevient ce qu'elle était il y a de cela bien longtemps.
De petits animaux sont revenus, signe certain de l'amour à venir. Mon coeur de vieux chêne cogne à nouveau et j'ai entendu...oui,oui, j'ai entendu le chant de celui qui vit en forêt le plus clair de son temps. Le rouge gorge ah! Vieil Homme ton travail ici est terminer, reste le plus beau... celui de faire sourire les  enfants au coeur de l'hiver.
Tu vas reprendre ta vie en main et poursuivre ton beau travail. Des aides viendront à toi, lutins,fées et les animaux. Tu ne seras plus jamais seul. Tu deviendras le Père que Noël fait et aux fils des années ton nom changera. Tu seras alors pour les touts petits enfants...
Le Père Noël.
Et ils t'attendront avec beaucoup d'impatience.
Va, je te libère.
Et c'est ainsi que le vieil Homme reprit sa vie en main Et n'est ce pas les enfants que chaque hiver vous l'attendez ce Père que Noël fait?
Moi Lutin3 je le sais bien, puisque que j'aide maintenant ce bon vieux Bonhomme.
Soyez sage et faites de beaux rêves, ce sont vos rêves qui nous font vivre.
OhOhOh!
créa de creacyra-centerblog.net
(merci).

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2013-05-13T17:38:17+02:00

Je respire.

Publié par osebo-moaka

Je respire l'air que tu respires,
Je bois, l'eau que tu bois,
Je mange, ce que tu manges,
Je ris de ce que tu me dis.
Je frissonne, lorsque ton regard
Plonge dans mon regard.
Ce qui nous lie, ce sont tout
Ces petits à côtés qui nous réunissent.
un jour ton regard à croisé le mien
Et depuis, nous vivons côte à côte...
La vie n'est pas si simple,
Nos caractères sont bien différents;
Mais quelle joie, quel bonheur lorsque

Enfin libre et serein nous pouvons
Nous tenir par la main
Et ne pas craindre le lendemain.
Tu respire l'air que je respire.
Tu bois, l'eau que je bois.
Tu manges, ce que je mange.
Et, ton coeur et le mien
Restent serein.Je respire.
Y-L

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2013-05-13T13:27:42+02:00

Etoile du Soir.

Publié par osebo-moaka

Etoile du Soir.Etoile du Soir,
Vibrante poésie de la nuit,
Promesses à venir, tu brilles,
Scintilles dans l'infini
 Firmament éblouissant,
harmonie dans l'écrin noir de la nuit.
Tu accompagne de ta douce brillance,
Les amours qui s'offrent à ton éclat.
Tu partages les joies et les doutes
De ces coeurs qui battent,
de ces bouches tendre
Qui se joignent,
de ces murmures, qui son autant de caresses,
Autant de promesses.
Etoile du Soir,
Toi qui es là depuis la nuit des temps,
Tu restes à jamais le
Témoin muet
De ces amours partagés.
Y-L

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2013-05-05T11:14:30+02:00

Charles Monselet ( et son sonnet sur le cochon).

Publié par osebo-moaka

Par rapport au roi des cochonnailles.
" Car tout est bon en toi, chair, graisse, muscle, tripe
On t'aime galantine, on t'adore boudin.
Ton pied, dont une sainte a consacré le type,
empruntant son arôme au sol
périgourdin,
eut réconcilié Socrate avec Xanthippe.
Ton filet, qu'embellit le cornichon badin
Forme le déjeuner de l'humble citadin...
etc...etc..."

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2013-04-22T19:42:14+02:00

L'ange noir.

Publié par osebo-moaka
L'Ange Noir...
D'une grande beauté, se mirant à longueur de jour et de temps. Fascinante créature venue d'un espace plus grand que l'imaginaire ne peut imaginer.

Elle se refuse à la soumission.
Trop forte, voulant gravir l'échelle du temps, son mentor l'a mise en garde plus d'une fois, et toujours elle l'a regarder avec cet air si beau qu'il ne peut  lui en vouloir.

Et de nouveau son coeur épris de cet Ange Noir , il ne peut s'empêcher de recommencer.
"Stransia si tu persiste...


L'ange noir.notre Maître aura vent de ton incapacité à obéir, il fera venir sa garde et ils t'emmèneront.


Ne gâche pas tant d'années de vies fertiles.

Tu as tellement  transformée ce monde, que sans toi, il ne sera plus pareil.

N'oublie pas, que tu porte en toi la possibilité
, je dis bien... la possibilité de détruire le monde d'en-bas.


Obéis Stransia."

 Incapable de rester en place Stransia s'éleva et sa noire silhouette
se découpa dans le rouge vibrant de la montagne de feu.
Elle fulminait,

sa rage semblait faire autour d'elle des minis volutes de flammes.
Elle qui ne pensait qu'à devenir plus forte, plus grande,
à garder sa rage au fond de son coeur noir,elle ne pu dominer sa colère, un peu de sa puissance s'échappa, faisant haussé les noirs sourcils de Filieil  en cet instant elle s'embrassa.
 


-Obéir!
Tu n'as que ce mot à la bouche.
J'ai ouvert la porte des mondes, j'ai facilité le retour de ceux qui s'étaient égarés.

J'ai chevauché  avec le vent de tempête le fleuve de vie des hommes. J'ai fait trébucher plus d'un vivant.


Et là encore, tu me demande d'obéir?
Quand pourrais-je emprunter le couloir des morts?
Quand pourrais-je recueillir le sang de celle qui m'ouvrira la porte du néant?

J'attends avec patience depuis bien longtemps Filieil, depuis si longtemps que mes pensées s'entrechoquent les unes les autres dans un bruit de tonnerre.


Encore attendre  Filieil?
Quoi!

Sa colère la rendait si belle, si étrange , que fasciné son mentor  fit preuve d'indulgence  pour qu'elle se calme , il adoucit ses mots d'un soupçons d'ironie .



-" Tu en demande encore de trop Stransia.
Le couloir des morts! C'est cela que tu désire obstinément?
Ma Stransia...
Ton obstination frise le ridicule.
Sauf les êtres sortis de l'antre du maître ont le droit de passer par là.
Toi tu viens d'un monde de couleurs.



Eux, viennent du Monde des Terreurs sans nom."
Il se dit en lui même en dardant ses prunelles froides sur son aimée que bientôt il lui ferait voir qui était le maître dans cette grotte. Pourtant,au fond de lui un doute cruel trouva sa place dans le peu de coeur qu'il lui restait.



Cette puissance qu'il avait sentit un instant plus tôt lui chatouilla les sens. La regardant de nouveau, dardant sur elle ses yeux de glace, il attendit, mais rien ne se passa, d'ou lui était venu cette force.


Qui donc était sa protégé? Il devrait la tenir à l'oeil.
 Fragile malgré sa puissance Stransia se calma, son être tout entier palpitait de frustration, de hâte, elle voulait  que les choses bougent.
Elle savait aussi que son éclat avait éveillé les ombres ...


Ces êtres  noirs venus du néant et cherchant toujours plus d'âmes à emporter dans leur antre.
Mais elle comprit aussi que Filieil avait perçu quelque chose, son regard avait un cours instant changer.
Elle se devait de faire attention, elle s'obligea au calme, à ne montrer que sa douceur d'Ange Noir.


C'est dans un grand soupir qu'elle demanda.

-Quand alors serais-je admise dans le passage des morts?
Dis moi maître si tu le sais.
Dis-moi maître .


( là, elle su qu'elle avait marqué un point, la vanité de Filieil était touché, son regard devint plus doux, l'orgueil pointa son nez, il se dressa de toute sa haute taille et la toisa, lui montrant ainsi qu'il avait bien saisit le sens de ses mots, qu'elle le reconnaissait enfin comme maître lui  plaisait).
 

Il y a combien d'années d'hommes que je hère  ici?
Combien d'autres année me faudra t-il passer ici dans ce trou immonde? Là elle y était aller fort, mais les mots étaient sortis si vite.
Filieil devint écarlate, ( ce qui ne le changeait pas trop)
- "Immonde!

Tu dis, Immonde!



Mon enfant, regarde autour de toi et dis moi ce que tu vois."

Stransia savait très bien de quoi ce monde était fait, elle y avait mis une part d'elle même, ce projet fou avait pu être concrétiser grâce à l'amour que semblait lui porter  Filieil.


Un amour qu'elle ne pouvait apprécier.
Un amour venu du fond de sa noire nature.
Avec grâce, elle lui avait démontrer que son antre n'était pas digne de celui qui se disait le second du Maître.

Elle lui affirma qu'une montagne de feu pouvait être détourner, si on le voulait.
Que chaque âmes qui vivaient ici avaient le droit à un peu de lumière. Lumière...

le mot proscrit s'il en est.
De nouveau c'est grâce à sa beauté que Stransia parvint à améliorer l'endroit lugubre de Filieil. Sa grotte immense devenait au fil du temps, presque aussi belle qu'un petit oasis.

Des arbustes chétifs s'accrochèrent à la vie,
des Grysiels vinrent éclairés de leur immense plumage de feu les ombres sales de la grotte.Un filet de lave trouva sa place  au milieu de la grotte et quelques fumerolles mirent un soupsçon de blancheur tout autour. Bref, cela devenait vivable, si l'on peut dire.


Quand Stransia était apparue  le Maître venait de punir Filieil. Il l'avait regardé avec haine.

Elle avait soigné ses blessures les plus profonde, écoeuré de voir qu'ici aussi on pouvait souffrir. C'est à partir de ce moment que Filieil ouvrit ce qui lui restait de coeur, et le peu s'enflamma pour Stransia.
Lui laissait-il tout les pouvoirs?


Non, le Maître ne l'aurait pas accepter et Stransia aurait disparue instantanément. Mais, il lui offrait un reste de liberté, juste assez pour qu'elle devienne ce qu'il voulait qu'elle soit. Un Ange Noir, aussi noir que lui, voir plus encore.

De savoir que l'être  au - dessus de son propre Maître avait joué avec l'âme de Stransia cela lui apportait  une satisfaction extrême. Et stransia qui  croyait que...


Il la laisserait croire encore un peu, puis il lui dirait cette vérité, celle qu'il croyait détenir.

Oh! Certes, elle n'était pas blanche au point de croire que sa noirceur l'emmènerait   vers le palier des deux mondes. Non, elle avait su dès le départ de sa petite vie qu'elle serait condamnée au pouvoir du mal. Rien, non, rien n'avait pu détourner sa destinée.
 

Alors, lorsque à  la fin de sa vie, elle avait inconsciemment demander pardon.

Lui!
Lui!
Il avait fait en sorte que Stransia passe par le portail de la seconde vie.Et lorsque cela se produisit, une chaleur intense, insoutenable embrassa tous son corps.


 A son éveil sa peur était grande, mais son tourment ne dura pas longtemps.
Elle sentit la puissance dans son corps comme une flamme vive, mais, elle sut la tenir cacher bien au fond d'elle même. Filieil avait besoin d'aide et l'étrange créature sembla croire en son pouvoir.


La porte se referma, Stransia était arrivé.L'ange noir.

Y-L

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2013-04-05T22:46:58+02:00

Dans la générosité de ton amour.

Publié par osebo-moaka

 

Dans la générosité de ton amour.

Il me semble que j'écris mal, tu vas lire ça froidement, je ne dis rien de ce que je veux dire. C'est que mes phrases se heurtent comme des soupirs, pour les comprendre il faut combler ce qui sépare l'une de l'autre, tu le feras n'est-ce pas? Rêveras-tu à chaque lettre, à chaque signe de l'écriture, comme moi en regardant tes petites pantoufles brunes je songe aux mouvements de ton pied quand il les emplissait et qu'elles en étaient chaudes.Allons, un baiser, vite, tu sais comment, de ceux que dit l'Aristotes, et encore un, oh encore, encore et puis ensuite sous ton menton, à cette place que j'aime sur ta peau si douce, sur ta poitrine ou je place mon coeur.
Adieu, adieu.
Tout ce que tu voudras de tendresses.
Gustave Flaubert A Louise Colet, mardi soir, minuit, le 4 août 1846.

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