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2014-10-30T12:53:58+01:00

Lettre de Georges Sand.

Publié par osebo-moaka
A jeudi chez Mazet:
nous aurons des pâtes,
préparées comme la dernière fois.
Est-ce assez dire?
De grâce, ne soyez pas en retard!

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2014-10-30T12:51:28+01:00

R.Mussy.

Publié par osebo-moaka
Monselet,
qui raffolait des pâtes,
les mangeait la main sur les yeux,
pour n'être pas distrait.

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2014-10-30T12:40:10+01:00

Almanach des gourmands, 1830.

Publié par osebo-moaka
Ami et confrère de Rossini,
le musicien Nicolo préparait lui-même son macaroni,
injectant dans chaque tuyau,
avec une petite seringue d' argent,
de la moelle de boeuf aux truffes.

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2014-10-28T15:50:05+01:00

Allowin...

Publié par osebo-moaka
Je déteste cette fête, je déteste cette fête, ainsi s'exprimait Marilou. Encore une fois celle-ci tempêta contre cette fichue fête d'Halloween.
Georges son époux s'amusait comme un petit fou, il décorait la maison, cachait un tas de bonbons et avec une joie enfantine, il faisait des petits paquets tout enrubannés.

Georges il faut que tu m'aides cette année, je ne veux pas que les petits aillent chez les Allowin...sinon il y aura un malheur, souvient toi. Marilou ma chérie, tu le sais bien , on ne peut rien faire, les petits iront chez les Allowin comme chaque année, ce qui s'est passer ces deux dernières années n'y changera rien.


Ce sont les parents des enfants qu'il faut convaincre, ce sont eux qui déguisent ces petits, ce sont eux qui leurs donnent la permission de minuit, tu ne pourras rien faire et surtout ma chérie laisse ce pauvre Vlad tranquille...il a assez à faire comme ça. Oui, Oui, je sais Georges, je sais.


Mais, rien que de savoir que ces petits passeront chez ces gens là, ça me flanque la frousse, tu ne peux pas savoir. Que tu crois ma chérie répondit Georges tout triste soudain, que tu crois. J'ai bien connu les petits Williams et Granfields. Ils étaient adorables et le faites qu'ils aient disparues lors d'Halloween me glace encore les tripes.


Oh Georges que faire?, Vlad m'a dit que le dispositif  serait plus grand que l'année dernière, un gars sera planqué derrière chaque ruelle et il suivra des yeux les petits et les grands. Les parents et amis feront de même.

Tu vois, Vlad prends tes avis au sérieux. Oui eh bien il est temps, s'il m'avait écouté...Oh Marilou, s'il t'avait écouté c'est toute la famille Allowin qui se serait retrouver à la rue, on ne sait pas s'il sont responsable de ce qui s'est passer, arrête avec ça Marilou.


Tiens écoute ça. Une sirène bien reconnaissable se fit entendre et Georges et Marilou sortirent sur le pas de leur porte pour voir arriver Vlad le Shérif. Il s'était habillé ( pour une fois il était propre et ressemblait vraiment à un shérif et non pas au fermier qu'il était aussi).

Marilou souriait et c'est d'un grand geste d'invite qu'elle accueillit Vlad. Il était inquiet cela se voyait sur son visage rouge comme un coquelicot. Ses yeux bleu azur étaient inexpressifs et les plis qui barraient son front n'auguraient rien de bon.


Il regarda ses deux vieux amis qui épaules contre épaules l'attendait avec dans le regard un soupçon de peur. -Georges , Marilou ça va vous deux ( banalités se dirent les deux vieux amis, s'il fait ça, c'est qu'on risque d'être épiés) alors Georges se força à sourire et avec amabilité invita Vlad à entrer.)


_ Salut Vlad, tu es de passage et tu t'amuse avec ta sirène en plus! tu viens boire un café? On t'invite Marilou et moi, aller viens donc Molly t'attendra bien un peu plus hein! Tiens Marilou va l'appeler et lui dire que tu prends un café avec nous, ok?


_Ah! Georges tu sais t'y prendre toi avec tes amis, aller un café et je rentre, mais, un seul d'ac! Bien sûr, un seul et ils rentrèrent tous les trois . A peine entrer Vlad s'exclama :


" J'ai besoin de vous deux les amis, j'ai fait passé le message à tous le monde, mais trois des familles sont contre et veulent faire la fête comme ils l'entendent, de vrais cabochards ...C'est pas permis d'être aussi bête que ça...et singeant les parents Vlad se mit à gesticulé comme un fou.


_ Mais ça va pas shérif...pourquoi devrait-on vous croire, ce n'est que supposition nous habitons dans un quartier très calme...qui vous dit que ce ne sont pas les grands-parents des gamins qui les ont emmenés ailleurs...


C'est une vieille histoire shérif, pourquoi faire peur aux enfants! Ah que j'ai répondu fou de colère...parce que c'est vrai non d'un chien. Deux enfants ont disparus, un il y a deux ans et l'autre  l'année dernière.


_ Oui  et alors en quoi  est ce que cela nous concerne! -Ecoutez je les aurai bouffer tous les quatre si ...enfin bref, ils ne veulent rien entendre. Les autres feront la fête la veille et resteront auprès de leurs enfants.

Je ne veux plus entendre cette histoire de fantôme qui emmène les enfants faire la fête de l'autre côté...plus jamais, tant que je vivrais, je n'en peux plus... vivement que ce mois finisse.


-Oh Vlad murmura Marilou. On fera ce que l'on peut tu peux y compter, attend j'appelle ta femme et Marilou se rendit à la cuisine et c'est là que Georges se sentant un peu coupable s'exclama_"Dis Vlad tu crois pas qu'on y va un peu fort?


_Hein! Tu rigoles Georges, regarde comme elle fonce, cette idée de lui faire peur me fait tellement de bien l'année dernière j'ai bien cru qu'elle avait deviné, mais l'histoire du petit partit avec ses grands parents à la grande foire aux bestiaux m'a rendu  service.

Dis voir Georges ta femme n'a pas reconnu le petit quand il est revenu? _ Lequel Vlad._ comment ça  lequel! tu te fiches de moi Georges?- Non Vlad, je t'assure que non. Marilou revint  alors avec la cafetière brûlante, trois tasses et quelques douceurs.


Souriante elle regarda les deux hommes qui avaient la mine soucieuse. _ Que se passe t-il? Georges prit la parole et son ton était inquiet. _ tu te souviens du petit...

Soudain on frappa à la porte, Marilou sursauta  Georges et Vlad eurent un moment d'angoisse puis se souriant l'un l'autre Georges se leva et se dirigea vers l'entrée.

Deux enfants se tenaient devant la porte, habillés l'un d'un squelette et l'autre portait sur sa petite tête une citrouille au regard furieux et aux lèvres fendues d'un drôle  de rictus.
 
"-Des bonbons ou un sort!" la voix était rocailleuse et froide, un vent glaciale et Georges frissona. Ce n'est pas encore le jour pour cela les petits! Georges appela Marilou,mais elle refusa et fit signe à Vlad.

Celui-ci la regardant se mit à sourire, mais, en découvrant Georges plus blanc que la mort,il regarda plus attentivement les enfants et son coeur fit un grand bond dans sa poitrine...qui a osé?
y-l

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2014-10-21T12:16:41+02:00

Le Fardeau. Héleven Et le premier Passage.

Publié par osebo-moaka
Héleven, tu possèdes la force, la vitalité, la sagesse et la puissance. Il te manque quelques années pour que tout ton savoir soit tien et que ta destinée soit reconnue. Prends le repos qui t'es nécessaire et alors tu pourras prendre le chemin qui t'emmènera vers les cinq parties divisés de la terre; tu trouveras là-bas le chemin qui vieux comme le bon Druide Elmorck te fera découvrir l'autre monde et ainsi tu comprendras les symboles que tu portes et ceux que tu recherches, tu  les trouveras.

En dernier tu trouveras le chemin vers le Sid qui te conduira dans le monde irréelle des fées, d'hommes valeureux, tu y trouveras la Prêtresse qui t'enseignera le dernier savoir des femmes du peuple de ton peuple. Enfant, fille, femme ton chemin sera long et lourd ton Fardeau car je viens de le comprendre, le Fardeau part avec toi!
:"-Oui oh reine, il le faut, je dois endormir sa puissance, si je le laisse ici, sa force fera de vous ses esclaves; il est de mon devoir de femme du clan de garder, protéger et aussi s'il le faut vider le Fardeau de son pouvoir.

Tout ceux qui étaient présent poussèrent un soupir de soulagement et Héleven comprit le danger que représentait son petit frère pour un clan aussi soudé et possédant un savoir ancestral. En un rien de temps, il détruirait ces gens et en ferait des esclaves que les ennemis des Tuatha Dé Dénann : les guerriers de Blathnat se feraient un plaisir de massacrés ou d'en faire des paysans, ou pire! mais pour le moment, seul le fait d'un repas et d'un repos bien mérité, étais je l'avoue la seule chose que je voulais recevoir...au moins pour ce soir.

Enfin, le repas fut servit en toute simplicité, mon père à un moment sortit puis revint et me fit un signe de tête...je sus alors que ma mère et le Fardeau étaient sous bonne garde parce qu'il le fallait. La nuit fut courte et au petit matin mes pensées revinrent vers ma mère. Je me mis à sa recherche et je la trouvais au bord du puits .Avec force elle je ta le sceau de cuir et le remonta, me fit signe de venir m'y rafraîchir, ce que je fis.

Après cela, elle posa sur moi son doux regard et me prenant dans ses bras me dit:

" -Mon enfant, ne traîne pas de trop dans ce village, la peur arrive à la vitesse de la peste tu le sent?
_ Oui, mère chérie, je le sent et je part dès ce soir après que tous soit endormis. J'emmène le Fardeau  et je prends aussi le javelot qui me servira de cane, personne ne pourra voir ce que représente cet objet je te le promets.

Les larmes pleins les yeux, elles se regardèrent puis tournant la tête, elles admirèrent l'enclos qui entourait une partie extérieur du clan. Allant vers l'enclos, elles comprirent en sortant qu'en fait tout le village était encerclé de haies, talus, fossés. La science du Druide ancien se voyait dans la diversités des arbustes  talus et massifs et aussi dans les murets de pierre qui protégeaient l'immense jardin des femmes.


Les champs eux-mêmes étaient entourés de haies, arbres, arbustes et arbrisseaux s'entremêlaient les uns aux autres et protégeant ainsi les plantes des vents violents, des grosses pluies cela donnait une forme de de vie.

Les grosses branches étaient coupées pour le bois d'hiver, je n'aurai pas le temps de savoir quel Druide avait au tout début commander au roi de faire entouré le campement de ces compléments de vie. Avec ma mère nous fîmes le tour et alors que nous allions rebroussées chemin, un début de petit bois nous invita à entrer et à peine avions nous marcher sur sa sente que nous sentîmes l'atmosphère changée.


Toute à l'écoute du lieu, je perçu le message. Il fallait redressé le mégalithe qui était tombé depuis bien longtemps.  Que le temps était venu de remettre en place les choses oubliées et qu'en le faisant, le peuple en serait protégé.

Je fermais les yeux, enfermée dans la magie du lieu, ma mère m'emporta en courant hors du petit bois, hors de la sente. Nous retournant, nous vîmes une renarde et son petit qui nous regardaient avec dans le regard une grande attente.
Alors, je mis un genou en terre et je promis que le Temple serait de nouveau debout à la fin des semailles du printemps. Les renards disparurent et ma mère me fixait de ses yeux grands ouverts...


:" Tu as fais là une promesse ma fille et cette promesse devra âtre exaucée tu le sais?"
_ Oui Mère! -"Le peuple dè Danann ne pourra peut être pas t'offrir son aide pour cette tâche là."
_ Oh mère ne t'inquiète pas, cela concerne juste Alkan et son apprenti, cette tâche leur revient de droit. Car c'est eux qui ont bafoués ce Temple, le lieu de repos d'un druide de grande qualité qui a été déshonoré par deux êtres stupides. Le clan en subit les conséquences depuis assez longtemps maintenant la faute doit être réparé au plus vite sinon, il n'y aura pas de moisson d'été.


Sans le savoir, nous nous trouvions près de l'enclos ou le roi Dediés faisait monté son plus jeune fils Tuirenn âgé de 5 ans. Petit garçon très sage, presque taciturne qui ne s'éveillait que lorsqu'il était sur le dos de son poney.

Alors, son père le faisait monté tous les jours par beau temps ou par mauvais temps. Il nous avait entendue et il nous fit signe de le rejoindre. En me voyant Tuirenn poussa un rugissement puissant puis, il hurla de rire jusqu'à en pleuré, puis, il se mit debout sur son poney et me fixant de ses yeux noir il me dit

:"- Je te connais toi, fille, femme, mère du clan des mots, du premier peuple des vents -de la mer émeraude. Oui je te vois et je te connais. Un jour nous voyagerons ensemble et je serai ton égal chevalier. Puis, il retomba sur son poney et nous ignora laissant un vide terrible, après ce rire si beau, si plein de vie.

Le roi et la reine qui avaient accourus en entendant la voix puissante se jetèrent dans mes bras en pleurant.
La reine murmura:" O ma soeur, ma soeur bien-aimé, mon fils ne pouvais parlé et là te voyant il rit, il rugit, il parle, quel est donc ce jour pour qu'il soit source de bénédiction?

Le roi me regardant haussa ses sourcils d'un air interrogateur alors sans peur aucune, je lui narrai ma vision dans le petit bois et je lui exprimais la promesse que j'avais faite. Le roi en fut emplit d'épouvante, la reine elle-même en blèmit, mais Tuirenn lui souriait et chantonné doucement en me regardant. Alors le roi baissa la tête et il prit la parole.
_Enfant, femme, fille servante, tu as honoré la parole oubliée, tu viens de redécouvrir le Temple Caveau disparut, grâce à toi, la lente misère de mon clan va finir. Dis nous ce qu'il faut faire et cela sera fait.
-Roi répondis-je, ce Temple doit être de nouveau être droit et c'est ceux qui l'ont couché qui doivent le relevé et ce avant la moisson de l'été.
_ Qui? Qui? qui a osé faire tombé un Temple de cet endroit sacré, lieux et tombes des anciens grands Druides? Qui! hurla le roi.

- Calme toi O roi, je connais les noms de ceux qui ont osés profaner ce Temple Alkan et son apprenti doivent relevés les pierres du monolithe et ce le plus vite possible, sinon le village partagera encore une année de disette et de maladie. Puis je saisis le bras de ma mère et je laissais le clan faire ce qu'il devait faire et avec ma mère nous nous nous dirigeâmes vers notre maison
( A suivre).
La Brûlure du soleil.
J'ai bien fais je crois de mettre en marche le vieil homme aux pas lourds. Alebrecht  serait le plus saint des Druides et le meilleur conseiller qui soit pour le peuple. Voila à peine passé le mégalithe que le soleil ardent me brûla la peau, j'en éprouvais une telle souffrance que je m'évanouis.

Combien de temps restais-je là au pied du mégalithe, le Fardeau caché sous moi? Je n'en sais trop rien, longtemps sûrement, car la nuit sombre était là. La peau brûlante, la soif au fond de ma gorge, la fraîcheur de la nuit; les bruits et surtout les pleurs de mon petit frère m'obligèrent à bouger. Il était tout mouillé, il avait froid,  et il avait faim.

Tout cela je le sentis au propre comme au sens figurer. Je rassemblais alors nos pauvres bien et longeant la pierre, je m'aventurais sur le  sentier qui menait vers un bosquet de noisetiers. Le temps n'était pas le même ici, les noisetiers de l'autre côté commençaient à mûrir, ici... les chatons pendouillaient encore et les feuilles nouvelles étaient fraîches, tendres. Le printemps...ici, c'était le printemps.

Joie pour moi, car mes maigres provisions n'auraient pas suffit à nous nourrir longtemps. Le besoin de mettre au sec mon petit frère se fit impérieux, car l'odeur pouvait avertir les animaux sauvages de l'endroit ou nous étions et les mèneraient droit sur nous .Etais-je en mesure de nous protégés? Je n'en savais rien.


Le bosquet me permit d'étendre Aimergin, de lui enlevé le linge souillé tout en lui donnant grâce à un linge propre un peu de lait de chèvre. Il téta avec avidité le linge et finit par gémir, je replongeais le linge et le lui rendit. Pendant ce  laps de temps je pu le laver, puis je m'aperçut que je n'avais aucun linge de rechange.


Je coupais un peu de ma propre chemise qui lui servit de protection, cela ne tiendrais pas longtemps...je le savais. Je lui renouai ces linges, puis l'entourais de sa couverture, il grinça. mouillant de nouveau le tissu dans le peu de lait restant, je le lui mis dans la bouche et il téta avec avidité. J'eus beau fouillé ma besace, je n'en avais pas d'autre, alors malgré la douleur, je me mis en route.

Une chose de bien malgré cela c'est qu'il était non plus un mage noir en puissance, mais un tout petit enfant. Il grandirait vite, comme moi ça je le savait, mais pour le moment il ne cherchait plus à me prendre mon énergie. La peau me cuisait, j'avais besoin d'eau.

Quittant le bosquet, je me dirigeais tant bien que mal vers ce qui me sembla être une grande étendue d'eau. J'avançais et plus j'avançais, plus l'étendue d'eau semblait elle aussi disparaître à ma vue. Soudain je hurlais de rage.
Illusion.
Je venais de comprendre le lieu ou nous étions était le lieu de l'illusion. Si je ne voulais pas perdre la tête, je me devais d'être rationnelle, mais j'étais si fatiguée et j'avais faim et soif, mon petit frère Aimergin avait lui aussi besoin de soin. La magicienne ou le mage qui gardait ce passage était un joueur de tour. Etain  Jalouser par Fuamnach fut métamorphoser grâce à l'aide d'un druide en une flaque d'eau.

Je parle à cette épouse de l'autre monde, je lui demande son aide afin que je puisse trouver des hommes pour m'aider dans ma quête, l'eau s'évapore, je vois Etain devenir larve d'insecte, puis insecte emporté par le vent. Le jour enfin se lève et à ma grande surprise , je me trouve près d'un caer, pas très grand mais suffisant pour  offrir de l'aide à une jeune personne et à son  petit frère.

J'avance péniblement, car avec le levé du jour, la douleur devient brûlante de nouveau. Je vois venir vers moi une petite fille, dans ses bras, le panier de linge qu'elle va sûrement laver à la rivière que je n'ai pas vu, ni senti. Mon coeur s'affole, ais-je perdu mes sens? Elle passe devant moi sans me regarder. Je me retourne, elle chantonne doucement pour se donner du courage. Soit mon aspect lui fait très peur, soit, elle ne me voit pas.


Je continue vers le caer, arriver devant l'entrée, je voie qu'un vieil homme attend, il guette...quoi! Je ne le sais pas encore du moins. Je l'interpelle, mais il reste de glace. Il continu à regarder dans le lointain. Alors, je saisis l'ampleur du désastre qui s'abat lourdement sur moi. Les gens d'ici ne peuvent me voir.

Ils ne pourront pas m'aider. La végétation qui recommence à vivre ne me sera pas utile non plu car je ne peux en saisir une simple feuille.Je passe devant l'homme qui ne fait aucun geste, je vais vers le bac à eau clair des bêtes, j'y enfonce la main, elle ressort fraîche mais pas mouillée.

Alors, je tente ma chance et je mets mon visage en feu dans le bac à eau. La fraîcheur me fait du bien, je n'ai pas pu boire, mais l'impression d'être désaltéré est là, puis je me dresse en alerte.Un homme se tient devant moi, interdit, il me lance un regard farouche mêlé de crainte.

Il frappe de son bâton le sol par trois fois, puis, il m'invite d'un geste à le suivre. Inquiète mais  trop fatiguée, je le suis et c'est là qu'Aimergin se mit à geindre. La faim le reprend.
-Ah! dit l'homme, l'enfant est là...c'est bien fille, femme du clan des dannaé. Viens avec moi vite, car les hommes  ne vont pas tarder à se lever et te voyant, ils auront trop peur.

Nous n'avons plus beaucoup de temps, l'épouse de mon roi à perdu son fils ce matin, mais elle ne le sait pas encore, hâte toi, fille, femme ,et presque en courant je rejoins l'homme qui se tient devant une hutte de paille, haute de taille, longue et entourée de gros cailloux blancs. C'est la maison d'un chef ou d'un roi, l'homme me fixe de son regard.

-" Tu veux que je laisse Aimergin ici, avec cette femme?_ C'est le destin du Fardeau de rester près de la première porte. Tu ne peux l'emmener avec toi dans les autres mondes, car il te  prendrait tout tes pouvoirs. Tu dois le laisser à la charge des hommes de ce petit clan et sous ma garde.


Héleven, fille femme du premier clan, tu dois te hâter, tu es déjà rester trop longtemps dans ce monde, tu perturbes déjà la saison. Entres vite et déposes ton frère tous nu dans les bras de la femme endormie...son sein est gonflé de lait, bientôt la fièvre la prendra, donne ton petit frère et continue ton chemin.

J'ouvris le rabat de peau et entrais dans la pénombre de la hutte, j'entendis les gémissements d'une femme et je vis le petit être étalé, mort près d'elle. J'offris à Aimergin la tétée des seins gorgés de lait et je regardais l'enfant d'une grande beauté...son corps encore rose, il n'était pas mort, alors je le massais et de mes mains jaillit une forte et douce chaleur, le petit urina et cria;de nouveau la vie emplissait ses poumons.

Hâte toi Héleven, le père arrive, reprends ton Fardeau, car ta quête en ce monde est réussi, repars vers le monolithe et prends à gauche de celui-ci; tu arriveras vers un autre monde, vas vite Héleven... on ne doit pas vous voir mon pouvoir s'affaiblit ma vie reprend son droit


 L'homme devint de plus en plus flou, pour finir, il me sembla le voir réintégré le corps de l'enfant que mes mains avaient réchauffées. Aimergin ne pleurait plus, alors je le repris dans mes bras, j'emportais un peu de linge et du fromage ainsi que du lait et un carré de tissu d'un beau bleu.

Je remis le petit dans les bras de sa mère et avec douceur il posa sa petite main sur le sein de celle-ci. Il ouvrit les yeux, gris de brume, ils avaient la couleur de la brume du soir. Me regardant, il me sourit, puis sa mère bougea alors je me précipitais au dehors et là je vis de loin le monolithe.
La fée de Glace.

Je courus à perdre haleine jusqu'à lui et prenant garde, je pris à gauche de celui-ci. Le froid mordant de l'hiver me fit trembler. Aimergin pleura, je le déposais à terre, fit comme les femmes qui ont un enfant, je l'entourais de toutes les couvertures que j'avais, il était devenu un gros cocon seul ses yeux étaient visible et il n'était pas content, car il ne pouvait rien voir. Encore une fois il n'avait pas la possibilité de me prendre de l'énergie et c'est plus confiante que j'avançais cette fois vers l'inconnu de ce monde.

La neige emplissait tout de sa blancheur, le soleil dardait ses rayons, mais aucune chaleur ne s'en dégageait. Un petit vent glacial faisait des tourbillons avec un tas de neige. Je regardais ce tourbillon, car il  devenait de plus en plus grand. Ailleurs il n'y avait rien que la blancheur de la neige à perte de vue, pas trace d'animaux, pas un seul arbre, pas de bruit si ce n'est celui du tourbillon. J''écoutais avec plus d'attention et une espèce de murmure sembla s'en dégager, nous avions froid, la faim se fit sentir elle aussi.

Puisant dans ma besace, je pris le pot de lait, mais il était glacé et pas moyen de faire du feu. Le fromage avait durci lui aussi, j'en fis une assez grosse tranche et prenant Aimergin je m'aperçu qu'il avait grandit. Ce n'était plus un nourrisson, mais un petit garçon qui me regardait de ses yeux noirs flamboyants et j'y vis la encore le prodige de ce second voyage.

Je déroulais les couvertures et le regardant, je lui fit un pagne et avec une des couvertures je lui fis une sorte de tunique longue, puis, je lui enroulais les pieds de chiffons.Il prit le morceau de fromage et le suçota en me fixant méchamment.

Je lui sourit et l'enroulais de nouveau dans la dernière couverture. ses pieds dépassaient, bientôt, je ne pourrais plus le porter,  je me remis en marche...le tourbillon s'interposa et devant moi, la fée de glace se métamorphosa belle, brillante, des millions de diamants frappaient par les rayons du soleil couchant en faisait une fée de feu:


" Enfant, fille, femme des Dana, écoute mon message, pèse le avec sagesse et repart sur le sentier du milieu. Tu es rester trop longtemps sur ma terre. Voila, je ne suis pas encore de ton temps, mais laisse moi Aimergin, il sera mon apprenti...ainsi tu n'auras plus rien à craindre de lui car il restera à jamais à mes côtés. Réfléchis bien fille ancienne des Dana.

Entre mon temps à venir et ton temps passé, il y aura beaucoup de changement. Ta route initiatique est encore longue. Offre moi le Fardeau, il sera heureux ici avec moi... son rêve deviendra alors réalité. Quelle est ta réponse, fille, femme des Dana-Ombre futur?
-Je suis flattée que mon petit frère puisse t'être utile, mais, dans la famille , il est interdit de laisser le Fardeau à qui que ce soit passé, présent ou futur.

Il est le dévoreur du temps et seul un membre de sa famille peut le contraindre dans son désir de pouvoir. Si je te le laisse, il percera tes secrets, il te prendra tes pouvoirs qui sont grands. Le feu, la glace, le vent, il fera coulé un lac de feu dans le monde qui est le tien et lorsque tu voudras t'en débarrasser tant la menace est grande, il sera alors trop tard pour toi et ton futur peuple.

Il brûlera tout, fera mugir le vent, les tourbillons deviendront des tornades, puis...il vous laissera dans un brasier qu'aucun dieu ne pourra éteindre, il franchira la porte et ira à ma rencontre, s'emplissant de tous les pouvoirs qu'il trouvera. saccageant tout sur son passage, lèpre, peste, glissement de terrain, tremblement de terre, foudre, pluie torrentielle, raz de marée, mer déchaînée, tu comprends futur de la vie? Il m'est impossible de te laisser Aimergin.

Vois déjà comme il grandit, demain, je ne pourrai plus le porter sur mon dos et j'ai encore un très long voyage à faire. Je dois lui clore les yeux afin qu'il ne voit pas la magie qui m'est offerte. ses oreilles sont sourdes pour que rien ne viennent lui inculquer la magie; mais je sais qu'il progresse grâce aux vibrassions du sol, il arrive à entendre, à comprendre certains traits de magie. Le temps pour moi et de plus en plus cour.

_Le Mégalithe.

Peux-tu m'aider fée de feu et de glace?_ Héleven tu sais déjà ce que tu es venue chercher ici à toi de franchir le mégalithe...mais prends le sentier du milieu, pas un autre, vas t'en vite Héleven emporte avec toi la flèche de glace, je te la confie elle est tienne et n'obéira à personne d'autre.

Part femme, fille, il vient de s'éveiller. Je pris mon frère sous mon bras et je m'enfuis de ce désert de neige blanche et glacée, j'eu une dernière pensée pour ma fée de feu de glace et mon coeur d'amour fut percé juste avant que je ne passe. Aimergin ne l'avait pas vu. La puissance me frappa avant que je ne franchisse vraiment le sentier du milieu.

J'atterie  avec Aimergin de l'autre côté la tête la première, le corps engourdi par la chute brutale, puis, mon regard rencontra les yeux noirs d'Aimergin. Il était encore plus furieux et je ris, me relevant je fus éblouis par le décor.
( La Montagne.

Une immense montagne se dressait devant mes yeux. La plaine était luxuriante, les oiseaux chantaient, les renardeaux jouaient en poussant de petits cris, les grenouilles coassaient puis, la corneille vint se posait sur mon épaule, son oeil bleu me regardant fixement.

Ma joie fut intense, il y avait des arbres, de l'eau, de la verdure, des fruits. Avais-je le droit de manger? jusqu'à présent aucune nourriture ne m'avait été donner. un agneau vint vers nous et me poussant à grand coups de tête, il m'emmena vers la rivière qui doucement clapotait sur les cailloux de toutes les couleurs et les gerbes d'eau faisaient comme de mini arc-en-ciel une vraie beauté pour une enfant affaibli.

Ce fut de trop et je tombais au bord de la rivière, buvant et pleurant tout à la foi. Je remis à plus tard le besoin vital que j'avais de prendre soin de moi et je retirai les vêtements tous sale d'Aimergin. Je laissai le soleil baigné de sa chaleur son petit corps blanc et maigre, la fatigue le terrassa et il s'endormit sur la mousse toute douce. Je baignai son front délicat puis voyant une cuvette naturelle j'y déposais de grosses touffes de mousse que je laissai au soleil afin qu'elles chauffent.


J'enlevai la double couche de mes propre vêtements avisant un creux dans la coulée de la rivière j'y allais et à l'aide d'une grosse pierre je lestais mes hardes afin qu'avec le courant  elles ne s'éloignent pas de trop. Je n'étais pas riche en chemise, ni en couverture, n'ayant sur moi que ma tunique de lin, je retournais près d'Aimergin...il dormait encore. La pierre étant bien chaude, la mousse douce, je pris de l'eau de la rivière et la mis dans la cuvette, puis, je caressais le petit torse de mon frère et cela l'éveilla. Il grimaça mais ne pleura pas.

Je le lavais du mieux que je le pu et lui fit une crème à base de plante pour soulager son postérieur qui avait bien souffert. Une chèvre s'approcha sans peur vers moi, elle me regarda tout en mâchouillant une touffe d'herbe bien verte.Ses pis étaient gonflés, alors je m'approchais d'elle avec mon petit pot et doucement je pressais deux doigts autour d'un pis, le lait coula, blanc, crémeux, riche de la nature qui avait nourrit la chèvre.

Un chevreau impatient et tempétueux vint se joindre à nous, à coups de tête impatient, il têta l'autre pis en me fixant de ses petits yeux, l'air de dire:" tu vois je partage avec toi.Je bus avec avidité la première récolte de lait, puis j'emplis de nouveau le pot et remerciant d'une caresse cette chèvre si généreuse, je revins vers Aimergin qui debout attendait les yeux furibonds- mais joie immense il n'avait aucun pouvoir.

La faiblesse me faisait tremblé, Aimergin me prit farouchement le pot des mains et toujours debout, bu avec grand soin le lait nourrissant. Il regarda autour de lui, puis il me jeta le pot, j'eu le réflexe de le saisir avant qu'il ne tombe et ne se casse.


Un grondement sourd se fit entendre derrière moi, avec prudence ,je me tournais avec lenteur et là assise sur son derrière une louve fixait Aimergin en retroussant ses babines. Inquiète, je me tins devant mon petit frère, mais mes forces déclinaient, avec un petit cri je sombrais dans le néant.
y-l

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2014-10-21T10:56:39+02:00

La beauté...

Publié par osebo-moaka
La beauté se définit souvent par des mots...

Mais quand ils nous manquent, il suffit alors de se taire.
La beauté se retrouve dans le tout, et, même dans le rien.
Si un jour quelque chose vous semble beau, ne chercher pas de mots pour la définir.

Rester muet c'est  je le crois, le plus bel hommage que l'on peut donner à la beauté.

La beauté...

y-l

 

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2014-10-10T10:58:27+02:00

Russel Baker. ( écrivain).

Publié par osebo-moaka
Un problème résolu en crée deux nouveau, et la meilleure formule d'une vie heureuse est d'arrêter de résoudre les problèmes.

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2014-10-10T10:55:07+02:00

James Lovelock.

Publié par osebo-moaka
(scientifique à l'origine de l'hypothèse Gaïa.)
Le développement durable est une bêtise insensée.

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2014-10-10T10:52:31+02:00

Léonardo Dicaprio.

Publié par osebo-moaka
Par leur universalité, les changements climatiques ont galvanisé la jeune génération plus que tout autre mouvement des dernières années. C'est formidable d'en être.

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2014-10-07T11:57:35+02:00

Colin.

Publié par osebo-moaka
Petit Colin a les yeux grands ouverts, maman ne vient pas le chercher. Il se demande du haut de ses deux ans et demi:" pourquoi maman ne vient pas?
" Il faisait froid hier soir  petit Colin le sait car maman a rajouté une couette sur son petit lit et elle a murmuré que tout à l'heure elle viendrait l'enlever car il ferait plus chaud. Maman lui a dit tout bas contre son oreille:
" je vais allumé le chauffage petit ange et on aura bien chaud, puis elle lui a embrassé le bout du nez...mis la ronde des étoiles en route et éteignant la lumière elle lui a murmuré:" dors bien mon petit Colin, fait de beaux rêves, je te dis à demain matin. Souriant Colin lui a fait signe avec les mains.
Puis il a regardé les étoiles s'endormant doucement. Papa  est venu lui faire un petit câlin et c'est lui qui a enlever la couette, dans son sommeil Colin a entendu petit Evan pleurer..." il fait ses dents, il a mal, papa a soupirer et il a dit doucement, dors mon petit coeur, nous on va avoir une vilaine nuit avec ton petit frère, fais de beaux rêves mon poussin et demain tu me les raconteras, je t'aime Colin a demain.
" Papa a refermer la porte et ses pas se sont éloignés. Colin l'a bien entendu pleurer, mais ses yeux se sont refermés, il n'a pas entendu papa partir comme d'habitude et il n'a pas  de rêves à lui racontés ce soir. Les yeux de Colin sont tristes, mais il sait que maman va bientôt venir le chercher; alors il attend sagement, soudain son ventre gargouille Colin a faim .
Pourquoi maman ne vient-elle pas ce matin? Colin se lève et sur la pointe de ses petits pieds nus, il ouvre sa porte et regarde...personne, pas de bruit contre la cloison, bébé ne pleure pas, le soleil set pourtant lever Colin le voit à travers le grand volet. Il trotte vers la chambre de maman et il l'ouvre...
maman dort, il va vers le petit berceau et voit bébé Evan qui dort aussi.Ou est papa? Colin ouvre la porte de la salle de bain, pas de papa, il referme la porte Puis il va ouvrir la porte de la toute petite chambre de bébé;
là, il voit papa qui dort par terre, croyant à une farce Colin lui saute dessus en éclatant de rire, mais, papa ne bouge pas et maman non plus. Colin cri très fort, personne ne bouge les larmes coulent le long de son petit nez qui se met lui aussi à couler.

Il court aussi vite qu'il le peut...attrape le téléphone et appuie sur les touches,puis il attend, personne ne parle, alors, il recommence puis il attend, personne ne parle, il recommence et il attend et là une voix d'homme lui dit:
" Hallo,oui!
Les pompiers à votre service." Colin parle, parle avec ses mots à lui,il explique et fait des gestes,il ne sait pas petit ange que le pompier ne comprend rien..." Attends petit, attends, ou est ta maman?
"Man dors répond Colin " Ou est ton papa? Pap  dors, Van dors aussi Colin dors pas faim, viens.
Puis , Colin se met à pleurer. une autre  personne parle à Colin, c'est une femme comme maman, Colin écoute la voix, il se calme, il ne comprend pas tout mais il n'a plus aussi peur. Puis un grand bruit
...Boum,boum,boum, trois gros boum dans la grande porte. Colin file, il prend sa petite chaise,la colle contre la grande porte et il cri...Colin derrière, Colin derrière, alors il perçoit une grosse voix:" ouvre petit,ouvre, c'est les pompiers. Colin sait que les pompiers c'est bon, papa l'a dit plusieurs fois.
Puis, Colin entend une autre voix,plus douce, il connaît cette voix là, c'est mamie nounou, il adore mamie nounou; alors il tourne la clef, mais il ne peut atteindre le gros verrou. Il cri à mamie nounou:" peu pas le ve-ou, peut pas le ve-ou. Colin pleure.

Colin  cri mamie nounou, Colin va dans mon fauteuil, Colin, le fauteuil à mamie nounou et tu y reste, les pompiers vont entrer, va mon poussin court vite. Colin descend de sa petite chaise et il court vers le gros fauteuil de mamie nounou...à peine est-il assis dedans qu'un gros Cracc retentit.
Colin ressent les vibrassions et il regarde l'homme en noir , rouge et or qui entre chez lui une hache à la main. Il a peur, puis entre les jambes du grand homme, il voit la tête de mamie nounou, alors,le sourire revient sur ses petites lèvres et ses yeux sont grands ouvert de joie.
Mamie nounou lui parle avec les mots et avec les mains, puis elle le sert sur son coeur le gardant dans ses bras, elle l'emmène dans la cuisine.Il fait froid, la fenêtre est grande ouverte mais mamie nounou lui explique que c'est nécessaire, car il faut changer l'air de la maison. Elle lui donne son manteau et un gâteau au chocolat en attendant de pouvoir faire mieux.

Tout cela mamie nounou l'explique à Colin avec la voix et avec les gestes. Le grand pompier vient les voir dans la cuisine et il parle avec mamie nounou tout en regardant Colin et les yeux du grand pompier sont presque mouillés.
Il gratte avec sa grande main la tête de Colin et il lui fait un clin d'oeil Colin sourit de bonheur, puis Colin voit sa maman et bébé Evan allongés sur une petite table et les pompiers qui les emmènent puis papa assis sur une chaise qui dodeline de la tête,lui aussi les pompiers l'emmène.
Colin sent  le chagrin revenir, mais heureusement mamie nounou est là et avec amour elle lui dit que grâce à lui ses parents vont bien que les pompiers les emmènent à l'hôpital mais que tout va bien, d'ailleurs Colin doit aussi aller à l'hôpital et un grand pompier plus jeune lui tend les bras.
Colin regarde mamie nounou et par geste il lui demande s'il a le droit d'y aller,  mamie nounou lui répond que oui et qu'elle aussi va venir avec lui. Alors...Colin tends ses petits bras et avec joie il regarde le camion de pompiers puis l'ambulance et il cri de bonheur, pour lui faire honneur les pompiers font retentir le puissant claxone et Colin perçoit le son...Pin Pon, pin pon, pin pon.


Quelques jours plus tard, tout le monde est de retour et les voisins ont fait une petite fête pour la famille et un gros gâteau pour Colin.Le gâteau est amusant et Colin ri aux éclats car le gâteau représente un gros téléphone avec deux chiffres 18. Pour la petite histoire, il faut savoir que Colin est sourd de naissance, il perçoit les sons à travers le bois et autres , c'est ainsi qu'il a pu sauver ses parents.
L'hiver revient à grand pas,
Parents n'oubliaient pas...faites vérifier vos chaudières...les enfants sont intelligents,mais parfois
...Souvenez-vous...Il est temps de faire vérifier vos Chaudières et autres chauffages.
Merci.
Y-L

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