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yeux

2020-03-19T16:35:51+01:00

Le temps du pardon.

Publié par osebo-moaka
La découverte du Dragon.
Mon père et ma mère vivent près d'une grande rivière bordée d'arbres majestueux. L'un d'entre eux, est très vieux, plus vieux que le village...plus vieux encore que Barnabe c'est tout dire. Mon père et ma mère, sont aujourd'hui debout au pied de cet arbre...ils attendent. Maman grimace souvent. Elle a mal et moi aussi , j'étouffe presque.


Une feuille énorme d’Alicante tombe aux pieds de ma mère alors, elle soupire et rit avant que de grimacer à nouveau. Mon père l'aide à prendre position. Ma mère doit se tenir à genoux tout en écartant le plus possible ses cuisses et se maintenir ainsi au dessus de la feuille du vieil arbre. Pourquoi. ?


Cela pour l'instant, je ne le sais pas. Je glisse le long des parois de ma mère.Il faut que je sorte, ma mère m'aide, elle pousse, souffle, pousse, souffle et pousse plus fort. Ma tête est sortie,mon épaule gauche puis la droite. Ma mère pousse encore un peu laissant son corps faire ce qu'il doit faire. Mon corps sorts enfin.               

 
Elle ne souffle plus. Agripper à mon père, elle se reprend. Le cordon est couper avec le couteau de ma mère , je pousse un hurlement de loup affamé. La masse nourricière tombe à son tour. Père la récupère puis il aide ma mère à se mettre debout. Elle frissonne, tient difficilement sur ses jambes qui tremblent de cette longue position très inconfortable.


Sa force revient pourtant très vite, avec avidité, ils me regardent. "Une Fille", c'est une "Fille" pleure mon père. Quoi, c'est pas bon? Deux mains chaudes se posent sur moi, elles m'élèvent et ma bouche avide se referme sur la " manne". Je tète tout en fixant celle qui vient de me donner la vie. Des cheveux long, noir, un beau visage un peu rond, des yeux aux multiples couleur...j'espère que j'aurai les mêmes.



Un sourire doux, une voix harmonieuse et le plaisir intense inonde sa personne puis, je regarde celui qui la domine d'une bonne tête. Sa peau est sombre, ses yeux sont vert moussus, son nez est long, son sourire éclatant le rend beau mais, d'une drôle de beauté. Il est un peu sombre pourquoi? Sa voix tonne à mes oreilles fragiles j'arrête de tété à ce son. 



_ "C'est une vraie perle, regarde là ma tendre amie, elle est parfaite. Sa peau est d'un bel or brun, ses cheveux seront certainement de ce noir cuivré qui illumine ta propre beauté. Regarde ses yeux,on y voit déjà le reflet des tient, c'est une vraie perle que nous avons là. Chérie tu dois être fatiguée, tu as réussi l'exploit de nous  donner un enfant, je suis si fier de toi mon ange, viens allons chez nous. 



Nous reviendrons dans deux heures pour remercier comme il se doit notre vieil arbre. Ecoute le,il bourdonne, il est lui-même fier d'avoir aider. Un enfant de l'amour, un enfant du peuple, le rejeton d'un homme noir et d'une femme maudite. As -tu peur mon ange? La route sera difficile tu le sais n'est ce pas? Avions-nous le droit de le faire.




? L'arbre bourdonna plus fort, mes parent se mirent à rire, l'arbre leur avait fait comprendre que ma naissance était bonne. La pluie s'invita, lavant ainsi ce qu'il fallait caché aux yeux du monde. Le vol d'une masse sombre me fit clignés des yeux. Mes parents ne virent rien, ne sentirent pas le souffle du vent sur notre peau.



 Une odeur boisé, soufreuse et de menthe sauvage titilla mon petit nez. Je suivis du regard cette forme et je sus que je venais de trouver mon Dragon. Un jour, on se rencontrerai et ce jour là, il sera évident pour nous deux que nos chemins se croiseront souvent. Son avenir et le mien était emmêles et personne ne pourrai enlevé ce lien.
 


Blesser.
y.l. à suivre. 637 mots.

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2019-06-11T12:28:09+02:00

Le Fils de son père.

Publié par osebo-moaka
_Quoi! Mais non, arrêtes-toi là! C'est pas possible de voir ça. Lâches-moi. J'ai envi de lui en baffer une mais bon c'est qu'une fille et les filles c'est fragiles... du moins c'est toujours ce que l'on m'a dit. " Bats une femme avec une rose, mais fais attention à ses épines" pas vraiment compris le concept bref. Là en l’occurrence, c'est pas une femme, juste une fille.

Je la connais depuis trois ans maintenant et si nos débuts furent très difficile, au bout d'un an, elle devint comme une petite soeur ( une vraie pot de colle). Petite, un peu boulotte, jolie avec son visage en triangle et sa bouche tendre en forme de coeur... des yeux presque noir avec juste une pointe d'or sur le côté droit...un nez en trompette et de long cheveux noirs aux reflets bleuté.
 
 
Environ un mètre soixante pour à peine seize ans, un brin foldingue et passablement invasive comme certaine plante. Il y a encore six mois, nous étions inséparable ou presque puis mes potes m'ont fait comprendre qu'il fallait qu'elle dégage...qu'elle était genre poisse et source d'emmerde. Elle faisait fuir les filles en rigolant et en braillant telle une hyène féroce.


Mes potes, Frank Suez dix sept ans, noir de poil, yeux bleu lavande, bardés de muscles, un poil irascible sur les bords.
Karl Manil , dix sept ans , blond genre surfeur des plages, yeux noirs, bouche trop pulpeuse (suivant les dire des filles) pour un mec ( à mon humble avis aussi), un mètre soixante douze, un peu grassouillet, débrouillard, vaniteux, avide, peu scrupuleux, bref pas vraiment mon pote, plus celui de Frank.

Johan Selier, le plus timide, simple, souriant ( genre à s'attirer des ennuis de part sa spontanéité à sourire à tous le monde, surtout aux mecs). Un mètre soixante quinze au bas mot, yeux noisette caramel, bouche lisse, nez aquilin, figure de pâtre grec s'il en est, marathonien du tonnerre, aimant la vie.


Colin Fralinouz, petit un mètre soixante, râblé, teigneux comme pas deux, grincheux, haut en couleur avec sa tignasse rousse, ses yeux azur, sa bouche sèche, pincée, des dents blanche, cherchant toujours à mordre. Fidèle en amitié malgré les coups tordus qu'on peut lui faire, n'aime pas les filles qui gloussent comme des dindes, paresseuses, n'apprécie pas qu'on se moque de sa mère ( grande bouche, très boulotte, s'habille façon hippies, se mêle de tout, un vrai poison quoi!).


Et puis, il y a moi ...Fabio, Admonide-Zeus-Kergle. (moitié Grec par ma mère, moitié Breton par mon père, un drôle de mélange, d’où les prénoms, galère). Je vais avoir dix  huit  ans à la fin de cette année . Je suis né un 31 décembre, un mètre soixante dix sept ( trop grand pour mon âge) pour environ 65 kg, je suis féru de langues anciennes et j'ai une passion pour la voile, la natation, le cheval d'Arçon pour la force bref... j'ai les yeux pers un noir,un bleu -vert pâle, un nez droit, un visage un peu brute,
 
des lèvres trop charnues pour mon goût mais bon d'après les filles,( je suis un bon morceau, un quatre heures plus qu'agréable, pourquoi mon pote n'a pas les mêmes appréciations? mystère.)...mais avec mon boulet,, je ne suis pas prêt à faire un essai. Pourquoi s'accroche t'elle donc à moi avec cette force qui me déroute?

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2015-04-09T23:50:38+02:00

Héleven Le Sceau et la Pierre

Publié par osebo-moaka
Combien de temps, combien de jours! Je ne peux  dire avec certitude le nombre de jours- d'heures- ou je suis rester profondément endormie- mais, à mon réveil , mon petit frère n'était plus là.

La louve  était resté à mes côtés, autour de moi, il y avait des fruits, des oeufs et du pain; n'en croyant pas mes yeux, je ne voulus pas y toucher...mais, mon nez me fit sentir les arômes délicats et très attrayant de ce qui étaient autour de moi. D'un signe de tête la louve me fit comprendre que cela était pour moi, alors, je m'emparais du pain et m'enfournais un gros morceau au point que je faillis m'étouffée.


Un rire ténu se fit entendre. Levant et tournant la tête tout en m'efforçant d'avaler, je vis un petit garçon d'environ quatre à cinq ans qui me dévisageait de ses yeux de feu. Interdite, affolée, je me levais d'un bon. Un étourdissement faillit me jeter à terre.


Aussitôt une grande main blanche me soutint, éclatante de beauté- une fée se trouvait à mes côtés. Elle me souriait, me fit comprendre que je devais mangé doucement et avec douceur, elle me tendit une poire jaune, odorante et fondante. La faim me tenaillait le ventre et j'engloutie je l'avoue, les fruits, les oeufs et le pain.


La coupe d'eau douce et fraîche me fit du bien, ainsi que le linge humide qui me permit d'essuyer ma figure et mes mains poisseuses du jus des fruits. Le ventre rond, je sentis de nouveau le sommeil me gagnait et je ne pu y résisté. Là encore, je m'éveillais et près de moi louve semblait monté la garde.


Des fruits et du pain attendaient et sans façon je mangeais mais, avec moins de rapidité. Scrutant les  lieux , je cherchais Aimergin et la fée; consciente que celle-ci devait être avec lui, à peine avais-je penser cela que mon frère fut devant moi. Un arc en main et des flèches dans un carquois.


Il me toisa du haut de ses cinq ans. J'étais sûre que c'était lui...boucles brunes, yeux de feu, noir et brillant, peau mate gorgé de soleil, son pagne en peau de serpent me fit frémir-mais, je sens qu'il ne peut rien contre moi, une lumière douce se tenait derrière lui, clignant des yeux je m'aperçus qu'en fait c'était la fée qui veillait sur lui.

En un instant je connus tout ce qui  était arrivé depuis que j'avais franchis le Mégalithe. Elle m'enseigna son savoir et la Nature fit de même. Aucune plante ne m'était inconnue et toutes les fonctions de celle-ci se bousculaient dans ma tête et...soudain, ce fut le calme.


Cela faisait presque cinq ans que nous étions ici Aimergin et moi. Nous n'avions presque pas changé, du moins pas comme on aurai pu le penser, cinq années à être ici et pourtant on n'avait presque pas vieillit.

Aimergin avait grandit et cela m'inquiéta car lors du départ mon fardeau serait difficile, j'attendrais pour comprendre tout ce que cela pouvait comporter comme inconvénients, le temps me guidera. Il avait suivi un enseignement mais, sa farouche détermination à vouloir le pouvoir absolu, n'avait pas permis à l'enseignement d'être efficace.Mon corps avait lui aussi subi des changements.

 J'avais presque douze ans, l'âge d'être une femme dans certains villages. Mes pouvoirs étaient plus grands et il me fallait suivre la fée, me rendre à la montagne, car je devais y prendre un symbole souvenir de mon passage. La journée passa ainsi dans l'instruction, les animaux venaient les uns après les autres et certains déposaient des fruits, des oeufs, des baies et une ourse d'une grandeur effarante, nous offrit des rayons de miel, un délice...je vous l'avoue.


Elle resta avec nous et ses yeux ne quittaient pas Aimergin et, Celui-ci semblait mal à l'aise. Louve vint contre moi et elle m' expliqua d'esprit à esprit ce que ce petit fourbe avait fait à son jeune ourson- alors, que celui-ci chassait un poisson au bord de la grande rivière, il avait bandé son arc et décoché une flèche dans le but de lui faire très mal.

Grâce à la corneille, la flèche effleura seulement la patte de l'ourson qui se mit à geindre de peur et d'un peu de douleur. L'Ourse  lui fonça dessus, mais, la fée avait sauvé l'enfant, depuis, l'Ourse lui vouait une haine farouche et le jeune ourson s'en méfier comme de la piqûre d'une abeille.

Je remerciais louve pour son explication et avec douceur, je m'avançais vers Ourse du miel plein les doigts. Lui parlant doucement...je lui demandais de ne pas être en haine pour un être qui partirait bientôt, de garder en son coeur l'esprit d'amour du lieu ou elle vivait.

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2015-03-15T15:19:52+01:00

Le Guerrier Noir...

Publié par osebo-moaka

Le Félon.
Pour toi peut être, mais pas pour moi, je ne contrôle pas mon état de guerrier.
- Mais si! Tu le contrôle, la preuve...ton frère, tu as éviter de le tuer ou de lui faire du mal si tu préfère ( mon coeur fit un bond dans ma poitrine,elle se souvenait de ça!) grâce à son odeur non!


_ Oui, bien sûr...mais j'étais en colère à ce moment là, ici... ce n'est pas la même chose.
- Eh bien, tu ne vas pas tarder à te mettre en colère là, tu peux me croire. Vois, derrière les fourrés, il est là, il écoute, prends garde. D'un bond puissant Erguel fut là. Il contempla la carcasse du poisson et avec voracité s'en empara.

je voulus la lui reprendre,mais Myaelle me fit comprendre de la lui laisser et de manger devant lui les morceaux gras ce qu'elle fit tout en le regardant et en grondant, futée.

Alors, je fit comme elle et tout en avalant ma viande je le fixais d'un regard féroce. Ma couleur changea, mes yeux devinrent noir et je sentis monter en moi la fureur. Il broncha, regarda la carcasse et nous regarda.

Fixant ses yeux sur les morceaux bien gras déposés auprès de nous sur la pierre- ceux de sa soeur bien sanglants et les miens en train de cuire doucement sur le feu. Il gronda et s'approcha à pas lent, babines retroussées, langue fourchue filant dans le vent, yeux fous.

Les poils gris noirâtre de son échine étaient dressés jusqu'au bout de sa première queue. Alors... d'une voix grave, rauque, je lui dit:" Si tu t'approches  Erguel, tu le fais à tes risques et périls, n'oublis pas que je suis le plus fort, je suis ton maître".

- Ah! pas pour longtemps homme sauvage, pas pour longtemps, tu n'as pas bus de sang, je briserai ton échine d'un coup de mâchoire, je sentirai tes os broyés sous mes dents et ton sang riche et chaud dégoulinera dans ma bouche, ta chair, hum! je la mangerai avec délice".

Alors...je me mis à rire, un rire de dément certes mais à rire quand même et c'est cela qui lui fit peur. Il ne m'avait jamais vu ainsi, mon aspect avait vraiment changé et là...il se recroquevilla, se fit tout petit et reculant il retourna à sa carcasse; vaincu pour l'instant.

Un jeu.


Je restais assis à le regarder le plus longtemps possible et il baissa ses yeux. se mit à manger et fit mine de m'ignoré, c'était un bon début. L'apprentissage. Les jours suivant furent laborieux, épuisant, apprendre à chasser à un animal borné, sûr de sa force et ne voulant pas écouté était fatiguant, j'endurais cela par amitié pour ma mémère.

Au fils des jours, cela s'améliora, bien entendu il essaya par tous les moyens et ruses possibles pour m'abattre, sachant que si je tombais, j'étais foutu. Myaelle restait à l'écart les yeux flamboyant de rage, lorsque cet entêté rusant me chargeait attrapant un bout de mon pantalon, dès ce jour je compris et je me ficeler les jambes avec des algues.

Me faisant ainsi un protection et j'étais sûr qu'il ne pourrais me faire tomber en attrapant dans sa large gueule des morceaux d'algues, un point pour moi. J'avais toujours une longueur d'avance.

 Je laissais Myaelle au terrier car Erguel cherchait à lui faire du mal, elle n'était pas de taille pour lutter contre lui, du moins, pas encore, bien que feulant, mordant, griffant ,lacérant de ses puissantes mâchoire le buste ou les pattes de son frère , la force de celui-ci était largement au-dessus de la sienne.

Je voulais que ma douce Myaelle garde pour elle sa douceur un moment encore, viendrait le temps ou pour elle aussi , il faudrait faire un choix. Après plusieurs semaines, à nous battre, à chasser, à tuer aussi  vint le moment de le confortait à une vieille menace.

Au petit matin après une nuit difficile, je l'emmenais vers la plaine d'Elman. Plaine fertile, plaine dangereuse pour un Ertgard. Les hautes herbes cachaient...les serpents ennemis des Ertgards ( ils sont petits,ils se collent à vous, vous suce le sang et vous vide en un rien de temps, leurs dents pointues vous mordent! vous êtes fichus...sauf si vous connaissez la parade.).


Il me regarda les yeux emplit de fureur, la peur s'y mettait aussi.

-" Que veux tu que je fasse ici Neschel? Que dois-je t'apporter que tu ne puisse le prendre toi-même? Aurais tu peur Neschel de traverser cette plaine?"

- Non Erguel, c'est à toi de traverser cette plaine, ceci est ton ultime combat contre toi-même, contre ta propre peur, contre la force de ceux qui vivent là. Tu dois trouver un adversaire, le combattre, le tuer et revenir avec ta proie au terrier. Tu as deux jours, je t'attends au terrier. Va Erguel et je le laisse là, stupide devant l'entrée de la plaine d'Elman.


Soit sa peur serait la plus forte et il ferait demi tour pour me rejoindre, ou encore, fuirait pour se cacher dans la forêt.Ou...ferait-il preuve de courage, de chance, de bravoure et reviendrait au terrier avec une belle proie, ce qui confirmerai le fait qu'il était à présent assez fort pour vivre seul, d'ailleurs ses trois énormes cornes étaient un rappel constant de sa maturité, mâle...il l'était et il  le faisait sentir chaque jour.

Notre environnement puait d'une façon qu'il n'est pas possible de décrie à moins que vous ne viviez près d'un champ ou des boucs géants se soient installés. Un feulement de rage se fit entendre, puis plus rien et c'est avec l'angoisse au coeur que je rentrais au terrier.


Myaelle me regarda elle se  lécha les pattes  de devant sans rien dire, mes ses yeux parlaient pour elle. Elle me trouvait bien nigaud de m'inquiété pour Erguel , vu sa taille et la robustesse de sa peau bien nourris, peu d'animaux pouvaient lui faire du mal, fussent-ils des serpents des plaines.

C'est un Erguel tout fier qui nous revins le lendemain dans l'après midi avec dans sa puissante gueule, un broquor brun, belle bête de 700 kg, féroce avec des épines le long de sa colonne vertébrale, une queue double pouvant assommer le plus gros de ses prédateurs, des dents longues de 8 à 12 centimètres à double rangées et voila ...Erguel ...traînant sa carcasse, tout fier, ne se doutant pas que ce 
trophée là était sa porte de sortie.

 

Le signe évident de son prochain exil. On lui fit la fête, on le félicita, on le regarda et les signes évidents de sa lutte se voyait sur son corps, des traces de morsures, les égratignures montraient la violence de ce combat, sa proie lui appartenait et il avait bien l'intention de la manger et seul.Quitte à régurgiter plus d'une fois et à mettre de côté son vomissement, signe de bonne santé de la part d'un gros mâle Ertgard.


Ce que nous lui laissions de bon coeur, car pour être une belle proie s'en était bien  une  et de taille, mais pour sa chair...là, c'était autre chose, un goût de moisie dans la bouche pour des jours et des jours, très peu pour nous. Le poisson était bien meilleur et nous le laissâmes manger tout son saoul. Il ne nous quitta pas des yeux et, je compris qu'il était temps de le chasser.

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2015-01-26T09:40:48+01:00

Alphonse de Lamartine.

Publié par osebo-moaka
Je puisais surtout l'âme de ma mère, je lisais à travers ses yeux, je sentais à travers ses impressions, j'aimais à travers son amour, elle me traduisait tout: nature, sentiment, sensation, pensées.

Sans elle, je n'aurais rien su épeler de la création que j'avais sous les yeux; mais elle me mettait le doigt sur toute chose. son âme étais si lumineuse, si colorée et si chaude, qu'elle ne laissait de ténèbres et de froid sur rien.

En me faisant peu à peu tout comprendre, elle me faisait en même temps tout aimer. En un mot, l'instruction sensible que je recevais n'était point une leçon;

c'était l'action même de vivre, de penser et de sentir que j'accomplissais sous se yeux, avec elle, comme elle et par elle.

C'est ainsi que mon coeur se formait en moi sur un modèle que je n'avais même pas la peine de regarder tant il était confondu avec mon propre coeur.

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2014-10-21T12:16:41+02:00

Le Fardeau. Héleven Et le premier Passage.

Publié par osebo-moaka
Héleven, tu possèdes la force, la vitalité, la sagesse et la puissance. Il te manque quelques années pour que tout ton savoir soit tien et que ta destinée soit reconnue. Prends le repos qui t'es nécessaire et alors tu pourras prendre le chemin qui t'emmènera vers les cinq parties divisés de la terre; tu trouveras là-bas le chemin qui vieux comme le bon Druide Elmorck te fera découvrir l'autre monde et ainsi tu comprendras les symboles que tu portes et ceux que tu recherches, tu  les trouveras.

En dernier tu trouveras le chemin vers le Sid qui te conduira dans le monde irréelle des fées, d'hommes valeureux, tu y trouveras la Prêtresse qui t'enseignera le dernier savoir des femmes du peuple de ton peuple. Enfant, fille, femme ton chemin sera long et lourd ton Fardeau car je viens de le comprendre, le Fardeau part avec toi!
:"-Oui oh reine, il le faut, je dois endormir sa puissance, si je le laisse ici, sa force fera de vous ses esclaves; il est de mon devoir de femme du clan de garder, protéger et aussi s'il le faut vider le Fardeau de son pouvoir.

Tout ceux qui étaient présent poussèrent un soupir de soulagement et Héleven comprit le danger que représentait son petit frère pour un clan aussi soudé et possédant un savoir ancestral. En un rien de temps, il détruirait ces gens et en ferait des esclaves que les ennemis des Tuatha Dé Dénann : les guerriers de Blathnat se feraient un plaisir de massacrés ou d'en faire des paysans, ou pire! mais pour le moment, seul le fait d'un repas et d'un repos bien mérité, étais je l'avoue la seule chose que je voulais recevoir...au moins pour ce soir.

Enfin, le repas fut servit en toute simplicité, mon père à un moment sortit puis revint et me fit un signe de tête...je sus alors que ma mère et le Fardeau étaient sous bonne garde parce qu'il le fallait. La nuit fut courte et au petit matin mes pensées revinrent vers ma mère. Je me mis à sa recherche et je la trouvais au bord du puits .Avec force elle je ta le sceau de cuir et le remonta, me fit signe de venir m'y rafraîchir, ce que je fis.

Après cela, elle posa sur moi son doux regard et me prenant dans ses bras me dit:

" -Mon enfant, ne traîne pas de trop dans ce village, la peur arrive à la vitesse de la peste tu le sent?
_ Oui, mère chérie, je le sent et je part dès ce soir après que tous soit endormis. J'emmène le Fardeau  et je prends aussi le javelot qui me servira de cane, personne ne pourra voir ce que représente cet objet je te le promets.

Les larmes pleins les yeux, elles se regardèrent puis tournant la tête, elles admirèrent l'enclos qui entourait une partie extérieur du clan. Allant vers l'enclos, elles comprirent en sortant qu'en fait tout le village était encerclé de haies, talus, fossés. La science du Druide ancien se voyait dans la diversités des arbustes  talus et massifs et aussi dans les murets de pierre qui protégeaient l'immense jardin des femmes.


Les champs eux-mêmes étaient entourés de haies, arbres, arbustes et arbrisseaux s'entremêlaient les uns aux autres et protégeant ainsi les plantes des vents violents, des grosses pluies cela donnait une forme de de vie.

Les grosses branches étaient coupées pour le bois d'hiver, je n'aurai pas le temps de savoir quel Druide avait au tout début commander au roi de faire entouré le campement de ces compléments de vie. Avec ma mère nous fîmes le tour et alors que nous allions rebroussées chemin, un début de petit bois nous invita à entrer et à peine avions nous marcher sur sa sente que nous sentîmes l'atmosphère changée.


Toute à l'écoute du lieu, je perçu le message. Il fallait redressé le mégalithe qui était tombé depuis bien longtemps.  Que le temps était venu de remettre en place les choses oubliées et qu'en le faisant, le peuple en serait protégé.

Je fermais les yeux, enfermée dans la magie du lieu, ma mère m'emporta en courant hors du petit bois, hors de la sente. Nous retournant, nous vîmes une renarde et son petit qui nous regardaient avec dans le regard une grande attente.
Alors, je mis un genou en terre et je promis que le Temple serait de nouveau debout à la fin des semailles du printemps. Les renards disparurent et ma mère me fixait de ses yeux grands ouverts...


:" Tu as fais là une promesse ma fille et cette promesse devra âtre exaucée tu le sais?"
_ Oui Mère! -"Le peuple dè Danann ne pourra peut être pas t'offrir son aide pour cette tâche là."
_ Oh mère ne t'inquiète pas, cela concerne juste Alkan et son apprenti, cette tâche leur revient de droit. Car c'est eux qui ont bafoués ce Temple, le lieu de repos d'un druide de grande qualité qui a été déshonoré par deux êtres stupides. Le clan en subit les conséquences depuis assez longtemps maintenant la faute doit être réparé au plus vite sinon, il n'y aura pas de moisson d'été.


Sans le savoir, nous nous trouvions près de l'enclos ou le roi Dediés faisait monté son plus jeune fils Tuirenn âgé de 5 ans. Petit garçon très sage, presque taciturne qui ne s'éveillait que lorsqu'il était sur le dos de son poney.

Alors, son père le faisait monté tous les jours par beau temps ou par mauvais temps. Il nous avait entendue et il nous fit signe de le rejoindre. En me voyant Tuirenn poussa un rugissement puissant puis, il hurla de rire jusqu'à en pleuré, puis, il se mit debout sur son poney et me fixant de ses yeux noir il me dit

:"- Je te connais toi, fille, femme, mère du clan des mots, du premier peuple des vents -de la mer émeraude. Oui je te vois et je te connais. Un jour nous voyagerons ensemble et je serai ton égal chevalier. Puis, il retomba sur son poney et nous ignora laissant un vide terrible, après ce rire si beau, si plein de vie.

Le roi et la reine qui avaient accourus en entendant la voix puissante se jetèrent dans mes bras en pleurant.
La reine murmura:" O ma soeur, ma soeur bien-aimé, mon fils ne pouvais parlé et là te voyant il rit, il rugit, il parle, quel est donc ce jour pour qu'il soit source de bénédiction?

Le roi me regardant haussa ses sourcils d'un air interrogateur alors sans peur aucune, je lui narrai ma vision dans le petit bois et je lui exprimais la promesse que j'avais faite. Le roi en fut emplit d'épouvante, la reine elle-même en blèmit, mais Tuirenn lui souriait et chantonné doucement en me regardant. Alors le roi baissa la tête et il prit la parole.
_Enfant, femme, fille servante, tu as honoré la parole oubliée, tu viens de redécouvrir le Temple Caveau disparut, grâce à toi, la lente misère de mon clan va finir. Dis nous ce qu'il faut faire et cela sera fait.
-Roi répondis-je, ce Temple doit être de nouveau être droit et c'est ceux qui l'ont couché qui doivent le relevé et ce avant la moisson de l'été.
_ Qui? Qui? qui a osé faire tombé un Temple de cet endroit sacré, lieux et tombes des anciens grands Druides? Qui! hurla le roi.

- Calme toi O roi, je connais les noms de ceux qui ont osés profaner ce Temple Alkan et son apprenti doivent relevés les pierres du monolithe et ce le plus vite possible, sinon le village partagera encore une année de disette et de maladie. Puis je saisis le bras de ma mère et je laissais le clan faire ce qu'il devait faire et avec ma mère nous nous nous dirigeâmes vers notre maison
( A suivre).
La Brûlure du soleil.
J'ai bien fais je crois de mettre en marche le vieil homme aux pas lourds. Alebrecht  serait le plus saint des Druides et le meilleur conseiller qui soit pour le peuple. Voila à peine passé le mégalithe que le soleil ardent me brûla la peau, j'en éprouvais une telle souffrance que je m'évanouis.

Combien de temps restais-je là au pied du mégalithe, le Fardeau caché sous moi? Je n'en sais trop rien, longtemps sûrement, car la nuit sombre était là. La peau brûlante, la soif au fond de ma gorge, la fraîcheur de la nuit; les bruits et surtout les pleurs de mon petit frère m'obligèrent à bouger. Il était tout mouillé, il avait froid,  et il avait faim.

Tout cela je le sentis au propre comme au sens figurer. Je rassemblais alors nos pauvres bien et longeant la pierre, je m'aventurais sur le  sentier qui menait vers un bosquet de noisetiers. Le temps n'était pas le même ici, les noisetiers de l'autre côté commençaient à mûrir, ici... les chatons pendouillaient encore et les feuilles nouvelles étaient fraîches, tendres. Le printemps...ici, c'était le printemps.

Joie pour moi, car mes maigres provisions n'auraient pas suffit à nous nourrir longtemps. Le besoin de mettre au sec mon petit frère se fit impérieux, car l'odeur pouvait avertir les animaux sauvages de l'endroit ou nous étions et les mèneraient droit sur nous .Etais-je en mesure de nous protégés? Je n'en savais rien.


Le bosquet me permit d'étendre Aimergin, de lui enlevé le linge souillé tout en lui donnant grâce à un linge propre un peu de lait de chèvre. Il téta avec avidité le linge et finit par gémir, je replongeais le linge et le lui rendit. Pendant ce  laps de temps je pu le laver, puis je m'aperçut que je n'avais aucun linge de rechange.


Je coupais un peu de ma propre chemise qui lui servit de protection, cela ne tiendrais pas longtemps...je le savais. Je lui renouai ces linges, puis l'entourais de sa couverture, il grinça. mouillant de nouveau le tissu dans le peu de lait restant, je le lui mis dans la bouche et il téta avec avidité. J'eus beau fouillé ma besace, je n'en avais pas d'autre, alors malgré la douleur, je me mis en route.

Une chose de bien malgré cela c'est qu'il était non plus un mage noir en puissance, mais un tout petit enfant. Il grandirait vite, comme moi ça je le savait, mais pour le moment il ne cherchait plus à me prendre mon énergie. La peau me cuisait, j'avais besoin d'eau.

Quittant le bosquet, je me dirigeais tant bien que mal vers ce qui me sembla être une grande étendue d'eau. J'avançais et plus j'avançais, plus l'étendue d'eau semblait elle aussi disparaître à ma vue. Soudain je hurlais de rage.
Illusion.
Je venais de comprendre le lieu ou nous étions était le lieu de l'illusion. Si je ne voulais pas perdre la tête, je me devais d'être rationnelle, mais j'étais si fatiguée et j'avais faim et soif, mon petit frère Aimergin avait lui aussi besoin de soin. La magicienne ou le mage qui gardait ce passage était un joueur de tour. Etain  Jalouser par Fuamnach fut métamorphoser grâce à l'aide d'un druide en une flaque d'eau.

Je parle à cette épouse de l'autre monde, je lui demande son aide afin que je puisse trouver des hommes pour m'aider dans ma quête, l'eau s'évapore, je vois Etain devenir larve d'insecte, puis insecte emporté par le vent. Le jour enfin se lève et à ma grande surprise , je me trouve près d'un caer, pas très grand mais suffisant pour  offrir de l'aide à une jeune personne et à son  petit frère.

J'avance péniblement, car avec le levé du jour, la douleur devient brûlante de nouveau. Je vois venir vers moi une petite fille, dans ses bras, le panier de linge qu'elle va sûrement laver à la rivière que je n'ai pas vu, ni senti. Mon coeur s'affole, ais-je perdu mes sens? Elle passe devant moi sans me regarder. Je me retourne, elle chantonne doucement pour se donner du courage. Soit mon aspect lui fait très peur, soit, elle ne me voit pas.


Je continue vers le caer, arriver devant l'entrée, je voie qu'un vieil homme attend, il guette...quoi! Je ne le sais pas encore du moins. Je l'interpelle, mais il reste de glace. Il continu à regarder dans le lointain. Alors, je saisis l'ampleur du désastre qui s'abat lourdement sur moi. Les gens d'ici ne peuvent me voir.

Ils ne pourront pas m'aider. La végétation qui recommence à vivre ne me sera pas utile non plu car je ne peux en saisir une simple feuille.Je passe devant l'homme qui ne fait aucun geste, je vais vers le bac à eau clair des bêtes, j'y enfonce la main, elle ressort fraîche mais pas mouillée.

Alors, je tente ma chance et je mets mon visage en feu dans le bac à eau. La fraîcheur me fait du bien, je n'ai pas pu boire, mais l'impression d'être désaltéré est là, puis je me dresse en alerte.Un homme se tient devant moi, interdit, il me lance un regard farouche mêlé de crainte.

Il frappe de son bâton le sol par trois fois, puis, il m'invite d'un geste à le suivre. Inquiète mais  trop fatiguée, je le suis et c'est là qu'Aimergin se mit à geindre. La faim le reprend.
-Ah! dit l'homme, l'enfant est là...c'est bien fille, femme du clan des dannaé. Viens avec moi vite, car les hommes  ne vont pas tarder à se lever et te voyant, ils auront trop peur.

Nous n'avons plus beaucoup de temps, l'épouse de mon roi à perdu son fils ce matin, mais elle ne le sait pas encore, hâte toi, fille, femme ,et presque en courant je rejoins l'homme qui se tient devant une hutte de paille, haute de taille, longue et entourée de gros cailloux blancs. C'est la maison d'un chef ou d'un roi, l'homme me fixe de son regard.

-" Tu veux que je laisse Aimergin ici, avec cette femme?_ C'est le destin du Fardeau de rester près de la première porte. Tu ne peux l'emmener avec toi dans les autres mondes, car il te  prendrait tout tes pouvoirs. Tu dois le laisser à la charge des hommes de ce petit clan et sous ma garde.


Héleven, fille femme du premier clan, tu dois te hâter, tu es déjà rester trop longtemps dans ce monde, tu perturbes déjà la saison. Entres vite et déposes ton frère tous nu dans les bras de la femme endormie...son sein est gonflé de lait, bientôt la fièvre la prendra, donne ton petit frère et continue ton chemin.

J'ouvris le rabat de peau et entrais dans la pénombre de la hutte, j'entendis les gémissements d'une femme et je vis le petit être étalé, mort près d'elle. J'offris à Aimergin la tétée des seins gorgés de lait et je regardais l'enfant d'une grande beauté...son corps encore rose, il n'était pas mort, alors je le massais et de mes mains jaillit une forte et douce chaleur, le petit urina et cria;de nouveau la vie emplissait ses poumons.

Hâte toi Héleven, le père arrive, reprends ton Fardeau, car ta quête en ce monde est réussi, repars vers le monolithe et prends à gauche de celui-ci; tu arriveras vers un autre monde, vas vite Héleven... on ne doit pas vous voir mon pouvoir s'affaiblit ma vie reprend son droit


 L'homme devint de plus en plus flou, pour finir, il me sembla le voir réintégré le corps de l'enfant que mes mains avaient réchauffées. Aimergin ne pleurait plus, alors je le repris dans mes bras, j'emportais un peu de linge et du fromage ainsi que du lait et un carré de tissu d'un beau bleu.

Je remis le petit dans les bras de sa mère et avec douceur il posa sa petite main sur le sein de celle-ci. Il ouvrit les yeux, gris de brume, ils avaient la couleur de la brume du soir. Me regardant, il me sourit, puis sa mère bougea alors je me précipitais au dehors et là je vis de loin le monolithe.
La fée de Glace.

Je courus à perdre haleine jusqu'à lui et prenant garde, je pris à gauche de celui-ci. Le froid mordant de l'hiver me fit trembler. Aimergin pleura, je le déposais à terre, fit comme les femmes qui ont un enfant, je l'entourais de toutes les couvertures que j'avais, il était devenu un gros cocon seul ses yeux étaient visible et il n'était pas content, car il ne pouvait rien voir. Encore une fois il n'avait pas la possibilité de me prendre de l'énergie et c'est plus confiante que j'avançais cette fois vers l'inconnu de ce monde.

La neige emplissait tout de sa blancheur, le soleil dardait ses rayons, mais aucune chaleur ne s'en dégageait. Un petit vent glacial faisait des tourbillons avec un tas de neige. Je regardais ce tourbillon, car il  devenait de plus en plus grand. Ailleurs il n'y avait rien que la blancheur de la neige à perte de vue, pas trace d'animaux, pas un seul arbre, pas de bruit si ce n'est celui du tourbillon. J''écoutais avec plus d'attention et une espèce de murmure sembla s'en dégager, nous avions froid, la faim se fit sentir elle aussi.

Puisant dans ma besace, je pris le pot de lait, mais il était glacé et pas moyen de faire du feu. Le fromage avait durci lui aussi, j'en fis une assez grosse tranche et prenant Aimergin je m'aperçu qu'il avait grandit. Ce n'était plus un nourrisson, mais un petit garçon qui me regardait de ses yeux noirs flamboyants et j'y vis la encore le prodige de ce second voyage.

Je déroulais les couvertures et le regardant, je lui fit un pagne et avec une des couvertures je lui fis une sorte de tunique longue, puis, je lui enroulais les pieds de chiffons.Il prit le morceau de fromage et le suçota en me fixant méchamment.

Je lui sourit et l'enroulais de nouveau dans la dernière couverture. ses pieds dépassaient, bientôt, je ne pourrais plus le porter,  je me remis en marche...le tourbillon s'interposa et devant moi, la fée de glace se métamorphosa belle, brillante, des millions de diamants frappaient par les rayons du soleil couchant en faisait une fée de feu:


" Enfant, fille, femme des Dana, écoute mon message, pèse le avec sagesse et repart sur le sentier du milieu. Tu es rester trop longtemps sur ma terre. Voila, je ne suis pas encore de ton temps, mais laisse moi Aimergin, il sera mon apprenti...ainsi tu n'auras plus rien à craindre de lui car il restera à jamais à mes côtés. Réfléchis bien fille ancienne des Dana.

Entre mon temps à venir et ton temps passé, il y aura beaucoup de changement. Ta route initiatique est encore longue. Offre moi le Fardeau, il sera heureux ici avec moi... son rêve deviendra alors réalité. Quelle est ta réponse, fille, femme des Dana-Ombre futur?
-Je suis flattée que mon petit frère puisse t'être utile, mais, dans la famille , il est interdit de laisser le Fardeau à qui que ce soit passé, présent ou futur.

Il est le dévoreur du temps et seul un membre de sa famille peut le contraindre dans son désir de pouvoir. Si je te le laisse, il percera tes secrets, il te prendra tes pouvoirs qui sont grands. Le feu, la glace, le vent, il fera coulé un lac de feu dans le monde qui est le tien et lorsque tu voudras t'en débarrasser tant la menace est grande, il sera alors trop tard pour toi et ton futur peuple.

Il brûlera tout, fera mugir le vent, les tourbillons deviendront des tornades, puis...il vous laissera dans un brasier qu'aucun dieu ne pourra éteindre, il franchira la porte et ira à ma rencontre, s'emplissant de tous les pouvoirs qu'il trouvera. saccageant tout sur son passage, lèpre, peste, glissement de terrain, tremblement de terre, foudre, pluie torrentielle, raz de marée, mer déchaînée, tu comprends futur de la vie? Il m'est impossible de te laisser Aimergin.

Vois déjà comme il grandit, demain, je ne pourrai plus le porter sur mon dos et j'ai encore un très long voyage à faire. Je dois lui clore les yeux afin qu'il ne voit pas la magie qui m'est offerte. ses oreilles sont sourdes pour que rien ne viennent lui inculquer la magie; mais je sais qu'il progresse grâce aux vibrassions du sol, il arrive à entendre, à comprendre certains traits de magie. Le temps pour moi et de plus en plus cour.

_Le Mégalithe.

Peux-tu m'aider fée de feu et de glace?_ Héleven tu sais déjà ce que tu es venue chercher ici à toi de franchir le mégalithe...mais prends le sentier du milieu, pas un autre, vas t'en vite Héleven emporte avec toi la flèche de glace, je te la confie elle est tienne et n'obéira à personne d'autre.

Part femme, fille, il vient de s'éveiller. Je pris mon frère sous mon bras et je m'enfuis de ce désert de neige blanche et glacée, j'eu une dernière pensée pour ma fée de feu de glace et mon coeur d'amour fut percé juste avant que je ne passe. Aimergin ne l'avait pas vu. La puissance me frappa avant que je ne franchisse vraiment le sentier du milieu.

J'atterie  avec Aimergin de l'autre côté la tête la première, le corps engourdi par la chute brutale, puis, mon regard rencontra les yeux noirs d'Aimergin. Il était encore plus furieux et je ris, me relevant je fus éblouis par le décor.
( La Montagne.

Une immense montagne se dressait devant mes yeux. La plaine était luxuriante, les oiseaux chantaient, les renardeaux jouaient en poussant de petits cris, les grenouilles coassaient puis, la corneille vint se posait sur mon épaule, son oeil bleu me regardant fixement.

Ma joie fut intense, il y avait des arbres, de l'eau, de la verdure, des fruits. Avais-je le droit de manger? jusqu'à présent aucune nourriture ne m'avait été donner. un agneau vint vers nous et me poussant à grand coups de tête, il m'emmena vers la rivière qui doucement clapotait sur les cailloux de toutes les couleurs et les gerbes d'eau faisaient comme de mini arc-en-ciel une vraie beauté pour une enfant affaibli.

Ce fut de trop et je tombais au bord de la rivière, buvant et pleurant tout à la foi. Je remis à plus tard le besoin vital que j'avais de prendre soin de moi et je retirai les vêtements tous sale d'Aimergin. Je laissai le soleil baigné de sa chaleur son petit corps blanc et maigre, la fatigue le terrassa et il s'endormit sur la mousse toute douce. Je baignai son front délicat puis voyant une cuvette naturelle j'y déposais de grosses touffes de mousse que je laissai au soleil afin qu'elles chauffent.


J'enlevai la double couche de mes propre vêtements avisant un creux dans la coulée de la rivière j'y allais et à l'aide d'une grosse pierre je lestais mes hardes afin qu'avec le courant  elles ne s'éloignent pas de trop. Je n'étais pas riche en chemise, ni en couverture, n'ayant sur moi que ma tunique de lin, je retournais près d'Aimergin...il dormait encore. La pierre étant bien chaude, la mousse douce, je pris de l'eau de la rivière et la mis dans la cuvette, puis, je caressais le petit torse de mon frère et cela l'éveilla. Il grimaça mais ne pleura pas.

Je le lavais du mieux que je le pu et lui fit une crème à base de plante pour soulager son postérieur qui avait bien souffert. Une chèvre s'approcha sans peur vers moi, elle me regarda tout en mâchouillant une touffe d'herbe bien verte.Ses pis étaient gonflés, alors je m'approchais d'elle avec mon petit pot et doucement je pressais deux doigts autour d'un pis, le lait coula, blanc, crémeux, riche de la nature qui avait nourrit la chèvre.

Un chevreau impatient et tempétueux vint se joindre à nous, à coups de tête impatient, il têta l'autre pis en me fixant de ses petits yeux, l'air de dire:" tu vois je partage avec toi.Je bus avec avidité la première récolte de lait, puis j'emplis de nouveau le pot et remerciant d'une caresse cette chèvre si généreuse, je revins vers Aimergin qui debout attendait les yeux furibonds- mais joie immense il n'avait aucun pouvoir.

La faiblesse me faisait tremblé, Aimergin me prit farouchement le pot des mains et toujours debout, bu avec grand soin le lait nourrissant. Il regarda autour de lui, puis il me jeta le pot, j'eu le réflexe de le saisir avant qu'il ne tombe et ne se casse.


Un grondement sourd se fit entendre derrière moi, avec prudence ,je me tournais avec lenteur et là assise sur son derrière une louve fixait Aimergin en retroussant ses babines. Inquiète, je me tins devant mon petit frère, mais mes forces déclinaient, avec un petit cri je sombrais dans le néant.
y-l

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2013-10-24T10:31:36+02:00

Philippe Bouvard.

Publié par osebo-moaka

 Quand une femme du monde a les yeux vides,
c’est que son regard est tourné vers l’intérieur.Philippe Bouvard. dans humour bande-dessinee-asterix-00041

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2013-10-18T11:39:53+02:00

Proverbes Chinois.

Publié par osebo-moaka

Deux yeux échangent leurs regards
et les êtres existent.Proverbes Chinois. dans Citations 1747b887-300x225

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2013-10-17T08:26:37+02:00

Tendresse de Paul Géraldy.

Publié par osebo-moaka

 

Tu m’aimes?… Qu’est ce que tu fais?
Tu ne dis rien. Mets-toi plus près.
Laisse ces choses qui t’occupent,
et viens t’étendre ici, voyons!
Je ferai bien attention.
Je ne friperai pas ta jupe.
Ôtons  les coussins s’ils te gênent.
Tâchons de nous installer bien.
Et donnez-moi vos mains, vilaine,
et mettez vos yeux dans les miens.
Si vous saviez comme on vous aime!
Regardez-moi mieux… Encore mieux!

ça doit bien se voir dans mes yeux
que je t’ai donné tout de moi-même!
Tu le vois, dis? Tu le comprends?
Mon amour, ce soir est si grand,
si grave, si profond, si tendre!…
1913.

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2013-06-03T12:46:00+02:00

Le Peintre des Nuées.

Publié par osebo-moaka

Le peintre des nuées s'est encore amuser
De gris, de blanc, de mauve, de bleu irisé
il peint à volonté.
Nos yeux émerveillés peuvent alors contempler
la splendeur de sa palette.
Le peintre des nuées donne chaque jour
la possibilité d'admirer l'oeuvre de ses mains
En levant juste les yeux.
Contemplez son oeuvre
c'est gratuit.
Y-L
 

Le Peintre des Nuées.


y-l

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