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regard

2020-02-22T08:05:37+01:00

L'amour au bout du chemin.

Publié par osebo-moaka
Non! Ne t'approche pas de moi. Restes ou tu es! Arrêtes toi! Mais arrêtes toi merde! Il me fout la trouille. Tout commença en début de soirée, alors que Massylia et Antonine m'ont rabattues les oreilles à n'en plus finir, voulant à tout pris me changer les idées; car comme elles le disent si bien "un de perdu, dix de retrouvés" ou encore

" la vie est emplis de cons mignons, qui ne savent pas ce qu'ils perdent...alors il te reste un largrrge choix pour en trouver un autre et qui sait...si ce faisant...tu ne tombe pas sur le bon. Sur celui qui verra au travers de l'enveloppe, celle que tu es vraiment. Te laisses pas abattre, tu l'as vue il ricane quant il te voit et ses potes se fendent la gueule...tu vas pas te laisser prendre comme ça, hein?


Bon , elles y vont fort mais c'est pour mon bien parait-il. Quoi qu'il en soit, j'ai dis oui pour ce soir et nous voila toutes les trois devant le grand miroir et ce qu'il nous renvoie, nous fait plaisir. Fortes de ce constat, le sourire aux lèvres, le manteau sur le dos, le sac; les gants, les clés...nous voila devant la porte du garage ou dort ma  Camaro rouge brique, une merveille. Elle me plaît de plus en plus, une occasion en or que je ne pouvais manquer. Bon mon compte en banque et mon banquier ont friser la crise cardiaque, tant pis, l'argent c'est fait pour courir pas pour dormir. Oui,oui, je sais c'était une vraie folie. Enfin... C'est avec un pincement au coeur que j'ouvre la porte.

Massylia veut pas aller en boîte avec son tacot et Anto a bousiller la sienne il y a trois jours de ça et comme elles le disent:" y aller  en bus ça fait tarte". Donc ma choupine et bonne pour la soirée. je grince des dents mais le choix est vite fait. Quarante minutes plus tard, on se retrouve devant  le "chic " hangar dans l'ancienne zone industrielle à faire  le pied de grue devant une foule mise sur son trente et un.

Des relents de parfums qui se mélangent, formant une odeur soit de relent avariés ou d'une douce fragrance, j'en respire une bouffée , je sent mes poumons qui tirent leurs révérences.  Pas de chance "merde". Je sorts mon petit inhalateur, psssift une bouffée, je respire, flûte une autre est nécessaire la " poisse".


Je respire re " flûte" ça va pas être suffisant...là, je cherche mon souffle un peu de panique de la part de Massy, qui va je le sent glapir un " au secours!" elle étouffe! dans pas longtemps. Pourquoi donc les filles se cocottent elles autant pour venir dans une boîte qui va puait les diffusions susceptibles de vous donner envie de boire. Certains parfums attisent ainsi une zone du cerveau qui et là c'est insidieux, vous pousse à consommés. Oh oais, on vous dira que c'est faut. Qu'il faut pas toujours lire ce qu'on écrit dans la presse ou encore sur les cites divers et variés. Mais, il s'avère que c'est vrai, tout comme le fait qu'il n'y a que de l'eau chaude pour se laver les mains, ainsi, on ne boit pas l'eau...on consomme, on paie, pas mal comme combine .
 

Là, c'est mon cerveau qui est aller chercher je sais pas quoi au sujet des odeurs...je cherche à respirer, ma gorge est en feu. Pourquoi donc mon spray n'a pas fonctionner? Je le secoue et " merde" il est  plus bon et presque vide, ça va pas le faire. Une sirène. Une ambulance s'arrête. Hein! Un médecin sort de l'ambulance, qu'est ce que j'ai raté moi? Son sac en main, il se faufile, un autre prend plus de matos...il se fait cueillir par Massy qui lui braille quelque chose.

L'homme se retourne, cherche mais ne voyant rien d'urgent continu. Massy lui bourre les côtes de ses petits poings. Il gronde et va pour la poussée quant avec l'aide d'Anto, je parviens enfin à sa hauteur là, il dit:" oui ça peut devenir urgent ce truc là. Bon vous avez vôtre inhalateur avec vous? "
Ne pouvant alignés deux mots, c'est Anto qui lui répond :" elle l'a mais comme il est presque vide, elle a de plus en plus de mal à respirer, vous pouvez faire quelque chose?"


Son regard presque violet se pose avec douceur sur l'homme qui se perd dans celui-ci et sourit. Massy plus terre à terre lui redonne quelques petits coups avec ses poings..." euh oui, j'ai ce qu'il faut mais il fut entrer ici, venez avec moi .
Mes copines me soutenant au mieux me font avancer et nous suivons l'ambulancier qui nous donne l'ordre d'aller plus vite. Mes copines grondent et d'un mouvement brusque me font passer la porte de la boîte sur les traces de l'homme.

Il nous montre un espace ou une banquette et deux fauteuils de cuir noir liseré d'argent assorti à une table basse en verre dépolie qu'un pied en forme de tête de tigre supporte...on a envie de s'extasier sur la beauté de cette table mais l'ambulancier qui est en fait un interne, me fait asseoir  suivit d'une piqûre que je n'ai pas vue venir ( je déteste les piqûres") Je grogne un "mais ça va pas non!"_C'est le seul moyen que j'ai pour faire passer vôtre crise mademoiselle, si elle ne passe pas, c'est l'hôpital...on ne rigole pas avec une crise d’asthme, vous le savez non?

Le ton est dur. Je sais qu'il a raisin. J'aurai dû vérifier et la date et le fait que mon inhalateur soit plein ça me donne envie de me baffée. Heureusement pour moi la mercuriale s'arrête la, il disparaît juste au moment ou Massy ouvre la bouche. Ouff on l'a échapper belle. une Massy en rogne c'est pas beau à voir. anto elle, elle suit du regard les belles fesses de l'interne et son soupir en dit long. elle bave d'envie. Mon souffle me revient, ma première parole est pour elle.

_Il va revenir me voir  Anto, reste avec moi et tu le reverras. Elle me regarde son sourire mutin me fait sourire. le médecin qui s'est faufilé en premier réapparaît à sa suite l'interne. Anto rougit furieusement car l'homme ne la quitte pas du regard. Il lui fait un petit signe et voila ma petite Antonine qui s'avance vers celui qui lui a tapé dans l'oeil. Il lui murmure quelque chose à l'oreille Anto  acquiesce vivement toute rose. la main de l'homme se pose doucement dans son dos celle_ci frémit puis il lui murmure encore encore quelque chose à l'oreille et là, elle frétille.

La main du géant ( par rapport à Anto, il est très grand) attrape celle d'Anto et je vois un papier qui se glisse dans cette petite main qui se ferme. Elle pousse un soupir quand l'homme s'avance vers moi. Elle le suit de son regard qui a prit une teinte sombre. Ouh ouh ouh, ma petite  anto en pince grave là, ça va faire des étincelles. Il me regarde, son regard sombre me dit que lui aussi à un coup de coeur ( yes,il en pince de crabe pour elle, on va voir jusqu’où ça ira) Il me dit :" - alors jeune fille comment allez vous? _je respire mieux merci._Faites voir un peu... je prends une grande respiration,il écoute,_ C'est mieux mais la crise n'est pas passer loin,bon j'ai un inhalateur de secours, je vous le laisse juste au cas ou mais et je dis bien mais...si après trois bouffées votre souffle reste sifflant, venez directement au urgence et vous me faites appeler,on est d'accord mademoiselle?!


_Ah! Euh! Antalia Marivau et oui, je vous le promets.

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2020-02-10T22:29:29+01:00

Il devait avoir presque cinq ans.Traversant la place des Grands HOMMES...

Publié par osebo-moaka
Il devait avoir presque cinq ans. Traversant la place des Grands Hommes, il s'aperçut tout à coup, qu'il était devenu une grande personne. Il retira sa main de celle de son grand-père. Le vieil homme sursauta. Violemment ,on tira sur sa main faisant ainsi lâché la main menu de son petit fils. Etonné, furieux,il posa son regard vert d'eau sur ce fâcheux qui, en un instant, venait de le séparé de son petit fils. Il en était en ce mardi brumeux le gardien. Qui s'était permit une chose pareil? Sa main libre tatona à la recherche de cette petite menotte chaude, l'appelant d'une voix forte ou perçait l'angoisse._"Arthur, Arthur, ou es tu?" puis à nouveau,il regarda le jeune homme qui se tenait debout à la place d'Arthur. le même regard, la même mâchoire, les cheveux mi-long, brun et sur le côté gauche, presque au-dessus de son oreille...une petite touffe de blanc. Il se disait que cet inconnu qui le fixait  avait quelque chose de familier. Son coeur de grand-père palpitait de plus en plus. L'angoisse le prenait à la poitrine,il respirait  doucement essayant sans trop y arriver les accoues qui, le faisaient souffrir. Il cria à nouveau:"Arthur, Arthur ou es t uuuu? Il s'écroula , le visage livide, les traits tordus de douleur. Le jeune homme s'activa aussitôt. Il positionna ses mains sur le plexus de l'homme et massa,massa,massa. Des gens s'arrêtèrent,il ordonna d'une voix entre coupés par l'effort:" un médecin vite, appelez un médecin c'est urgent mon gran...euhh l'homme fait une crise cardiaque. Une femme réagit _ La pharmacie,eux ils sauront quoi faire...j'y vais continuez le massage jeune homme! pas besoin de le lui dire. Des pas précipités, l'attroupement s'espaça, des murmures. " Oh il sait faire cela! _Moi je n'en aurai jamais eu le courage! _Comment sait'il qu'il faut faire ainsi? _Regardez-le on dirait qu'il fatigue...qui peu le reprendre? Pas de réponse puis une voix forte retentit_poussez-vous,allez-donc voir ailleurs,poussez-vous bandes de...Le pharmacien, la petite cinquantaine tenait dans ses bras une sorte de grosse machine. Il la posa pat terre puis dit:" Tenez-bon mon gars, j'arrive, faut que je branche tout ça. Allez encore un petit effort ça vient. Regardez Monsieur Trufaut respire c'est ça qui est important. J'ai prévenu sa femme, elle arrive ainsi que l'ambulance. Quel beau travail vous avez fait mon p'tit gars. Continuez, je branche puis laissez la machine va prendre la relève. Si son coeur flanche, elle lui enverra une impulsion électrique. Ah! on entend l'ambulance courage Monsieur Trufaut. Quoi?  Non,non, non ne vous énervez pas hein!_le petit? _ Quel petit? _Fils ou est..._Vôtre petit fils? Le pharmacien regarda autour de lui, il vit de loin des petites jambes maigrelettes. _Il  est là Monsieur Trufaut  ,je le vois, il va bien. Vôtre femme arrive, elle en prendra soin,ou moi j'en prendrais soin, restez calme. Confiant le vieil homme se laissa faire. Son regard plongea à nouveau dans les yeux vert d'eau de celui qui lui avait sauvé la vie._Nom? _Arthur. Monsieur Trufaut s'évanouie. Bien plus tard, la vie ayant reprit son cours Monsieur Trufaut regardait  souvent son petit fils de cinq ans et lui, le lui rendait  quoi qu'il était songeur ce regard là...avec une lueur espiègle en prime. Arthur passa souvent les fins de semaines chez ses grands parents pour son plus grand plaisir. François Trufaut mourut un petit matin de brume sous le regard attentif et plein de tendresse et d'amour d'Arthur. Quand le vieil homme fut prêt, Arthur lui  murmura:" aujourd'hui papy, je ne peux rien faire si ce n'est, te dire mon amour. Je vais prendre soin de mamie, elle restera à la maison. Tu peux partir serein." _ Ce jour là, c'était toi? _Oui papy  c'était moi, ce jour là j'allais avoir cinq ans. J'ai eu si mal dans mon coeur, que j'ai demandé de l'aide puis, j'ai senti une forte poussée, j'ai lâché ta main, tu me regardais sans me reconnaître...puis, tu m'as appelé. je t'ai dis que j'étais là prés de toi, tu ne m'entendais pas. Tu es tombé, j'ai su ce que je devais faire. J'ai tenu bon, je ne voulais pas que tu parte, j'avais besoin de toi. je t'ai gardé aussi longtemps qu'on me l'a permis. Aujourd'hui, je vais avoir vingt trois ans toi, tu en as quatre vingt trois, je t'aime tant mais,il est l'heure et cette fois, je ne peux rien faire si ce n'est, cette promesse de prendre soin de mamie et d'être à ses côtés quant elle fermera ses jolis yeux. Une pression de main, un doux sourire, un râle puis...plus rien. Le vieil homme était parti laissant derrière lui ses amours. Arthur tint sa promesse, jamais sa mamie ne fut seule et quant elle ferma ses jolis yeux , Arthur se tenait à ses côtés elle avait quatre vingt sept ans ne se souvenait plus de lui mais ne pouvait se passer de lui. Il était loin ce jour ou encore tout petit , ou  par une prière, il devint homme et sauva la vie de son grand-père. Un amour profond lia à jamais ces deux âmes...est seulement possible? y.l.
Sur une idée de Pascal Perrat.

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2018-11-23T15:50:35+01:00

Une jolie langoustine en pinçait...

Publié par osebo-moaka
Une jolie langoustine en pinçait pour un vieux crabe. Chaque fois qu’elle le croisait, son coeur était à marée haute. Mais le papi, connaissant tous les secrets de l’océan, ne s’en laissait pas conter.


La belle eut alors une idée… Lui, il avait bien compris, c’est pas à un vieux crabe qu’on apprend à faire le pitre n’est ce pas! Bon ses petits bruits l’émoustillaient ça c’est sûr mais…pardi l’âge , pardi l’âge était un frein.


Il ne pouvait oublié cela d’ailleurs…ses frères et soeurs le lui feraient bien remarqués et de la plus vivace des façons.
ça, il le voyait d’ici. Il bulota cherchant comment se défaire de cette amourette.Il eut une inspiration…Il alla voir la belle Murèse, elle, elle pouvait il en était sûr lui donnait les bons tuyaux.

Certes, il lui fallait pour cela y aller avec les pinces chargeaient de ces beaux cailloux chamarrés qu’elle aimait tant. Il poussa un profond soupir. La bulle qui s’en échappa le fit sourire.


Ah! pensa t’il que n’ai-je pas trois cent rond de moins…la question ne se poserai même pas et je pousserai cette belle demoiselle au fin fond de mon repaire et là oh ma jolie…le grand bal des bulles et des bruits serait donné.
Ah! La jeunesse pourquoi n’est-elle pas éternelle?Pensée profonde s’il en est…Il traîna son butin sans regarder derrière lui. Pourtant, il aurai dû. Le brûlant regard qui l’accompagna jusqu’au bout lui aurai fait froid dans la carapace.


Il frappa, attendit. La porte s’ouvrit. Une belle et pimpante frimousse lui sourit. Elle l’invita à entrer et ce faisant aperçu le regard acérés de la belle langoustine.Elle ourla ses fins cils et claqua la porte.

_Que me vaut cet honneur mon très cher Crabeur?
_Ah mon amie…il y a bien longtemps n’est ce pas!
_Oui très longtemps. Le temps passe si vite. J’ai le souvenir de ta dernière visite et le plaisir qu’elle m’occasionne sera t’elle de même ce jour?

_ Je le crois très chère, je n’ai pas oublié ta petite folie et j’amène avec ma personne de quoi te ravir si, tu le souhaite! Il claqua de ses mandibules ce qui émoustilla la belle Murèse…cliquetant à son tour, elle le regarda hardiment mais presque aussitôt elle se ferma.


Ce n’est pas l’envie qui m’en manque et tu le sais très bien…mais, j’ai promis à Murètre que plus jamais je ne regarderai un autre que lui tant qu’il sera vivant et, bien que très mal en point, il vit encore.
Un soupir fendit l’âme de Murèse et lui, il s’en ressentit aussitôt.
_Ecoutes-moi Murèse, je viens non pas pour te faire souffrir mais pour te demander ton aide.
_Oh, je vois! Donc serais ce à cause d’une brunette, d’une rouquinette, d’une blondinette à multiples pincettes?


Ou à cause d’une petite chose toute rose et malade de jalousie qui, t’aurai suivit jusqu’ici vieux crabe que tu es?_Quoi! Elle m’a suivit? Mais que va t’elle s’imaginait là…



Oh la pauvre choupinette qui doit claqueter de tous son petit coeur oh Murèse que dois-je faire…elle est bien trop jeune pour le vieux crabotin que je suis!
_Laisses moi faire mon p’tit et puis tu sais l’âge!!! Dis toi bien que si elle t’a suivit c’est parce qu’elle en pince pour tes beaux yeux…Laisses-là faire, je suis sûre qu’elle a un plan.
 
 

Bien, tu rentre chez toi et tu la laisses venir et puis prends mon conseil comme il vient…l’âge est peu important, notre vie est si vite passer, tu as échapper aux filins, tu es veinard,alors…prends ce qu’il te reste de temps et viva la vie!


Fort de cela le vieux crabe ressortit la tête basse afin de faire croire à la p’tite langoustine qu’il n’avait pas fait affaire avec la belle Murèse.
Cette fois il prit garde de regarder par dessous ses pinces et une très grosse bulle lui échappa. Ahhh oui, elle est là.Il se faufila tel le crabe qu’il était pensant la débusquer un peu plus loin mais, ce fut le contraire qui se passa…
 

elle le coinça entre deux rochers et son regard envoyé des flamme.
_Bonsoir mon crabotin tu fais quoi si tard loin de chez toi? _Oula…je pense que c’est ma réplique ça non!
_Hum mon crabotin, tu es pris et bien pris, si tu veux vivre vieux tu feras ce que je te dis tu m’entends bien?


_Oui certes, vieux je suis mais pas tout à fait décati mignonne!
_ Hum crabotin des mots et des mots encore et toujours des mots!
_ Fasse que ce ne soit que des mots petite.
_Oui bien moi je veux des actes et pas qu’un peu mon crabotin, je t’ai et je te tiens bien, tu es à moi.



Elle le tins si bien, qu’ils finirent sans s’en apercevoir dans un grand filin qui traînait dans le fond de l’océan. Ils furent rejeter car l’un des homme les prirent pour un gros caillou ce qui disons le…leur sauva les pincettes.


Au fond de l’océan par un temps peu venteux, on peut apercevoir à l’école de Mistress Muraséne un étrange mélange…des petits crabes qui n’en sont pas réellement et des petites langoustines qui elles non plus n’en sont pas réellement…Heureusement qu’à l’écrit tout est permis non?y-l

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2017-02-22T11:50:27+01:00

La Poire que je coupe en deux.

Publié par osebo-moaka
Ah, jours heureux ou il fait si bon vivre! Je me souviens de ce jour là en particulier car;  un vent violent s'était invité et,il menaçait de tout détruire. J'étais furieuse et je clamais haut et fort que un...il ne fallait pas qu'il détruise mon château de sable et que deux, il devait vite s'en allait parce qu'il nous mettait du sable partout et c'était désagréable.


Douce enfance au bord de la mer. Elle était haute et ses vagues venaient de temps en temps léchaient le bord du château et là aussi je braillais après elle...en clair, je faisais plus de bruit que les mouettes. Ma grand-mère était morte de rire et chaque coup de plus la faisait se plier en deux.


Elle riait tant et tant que des larmes coulaient le long de ses joues fanées. Ma colère atteignit son apogée lorsque riant plus encore elle me supplia d'arrêter de la faire rire ainsi. _ Mais j'y peu rien moi, c'est toi qui ris de moi et c'est pas drôle grand-mère. Je veux pas que le vent détruise tout et je veux pas que la mer lèche mon château.



Pourquoi tu ris d'abord hein! Et au comble de ma colère, je bombais mon petit torse et mes poings serrés tenaient ma taille ( taille que je n'avais pas car, j'étais toute en rondeur). La pose était risible au plus haut point car grand-mère riait encore plus. Je me laissais tombé sur le sable en braillant que grand-mère était injuste, elle ne me comprenait pas, elle ne savait que rire de ma misère.



_ Oh mon trésor me dit-elle, les yeux pleins d'humidité, si tu savais à quel point je t'aime, aller sèches tes larmes petits trésor et viens là._ Boudeuse, je la regarde, je ne veux pas la laisser gagner encore, elle a le chic pour ça elle! _ Aller vient-en là!



Elle me regarde et son doux sourire emplit mon petit coeur meurtri par tant de chagrin. _ Tu ris plus hein grand-mère!_ Non poussin, viens, regarde, j'ai un cadeau pour toi. Attiré par son petit air espiègle, par sa main tenue dans le dos, je m'avance lentement vers elle. Elle me fixe et je vois bien que son rire n'est pas loin ...mais, elle tient bon.



_ Grand-mère, je t'aime. Je me jette dans ses bras et je vois ce qui se trouve caché là dans cette main qu'elle avait
mise dans son dos_ Petite futée me dit-elle en me souriant, bon, je te la donne quand même va. Et ravie, je prends cette poire, juteuse, au parfum subtil, et ma bouche en salive à l'avance. Je pose mon regard sur celle que j'aime beaucoup et d'un geste théâtrale,  j'essaie de la couper en deux.




Elle explose à nouveau de rire et hoquetant de rire elle me tend la main. Contrarier de nouveau, je la fustige du regard. Et voyez-vous, ce que je retiens de ce souvenir là...c'est le partage car, ma grand-mère  me donna un petit couteau , je fendis la poire en deux et sans rancune, je lui offris l'un des morceaux. Quelle douceur en bouche, un vrai régal . Le partage
amplifia plus  encore ce goût d'amour.
y-l

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2015-03-19T15:57:33+01:00

Le jardin secret.( essai)

Publié par osebo-moaka
Mes pas m’entraînent vers cette lande si belle, comme une rose que le soleil éveille. Je sens ces senteurs qui chaque fois m’émerveille.
Douce brise au parfum sucré, mon âme se délecte de ces tendres beautés.


La lande est si belle quand le petit jour noyé par la rosé, me fait penser que la grâce du lui en vaut à chaque fois le détour.
Sur le petit tertre herbeux, je me dresse t’elle la druidesse d’un temps ancien et je laisse glissés mes yeux à la recherche de ce grand cerf blanc aperçu un jour de printemps.


La lande est si belle par ce petit matin noyé de la douce rosée éclatante sous ce pale soleil, que l’on dirait autant de joyaux posés à même le sol.Les toiles d’araignées avec leurs perles d’eau,tremblent doucement sous mes pas, je m’offre un cliché.


Puis ceux-ci m’entraînes et je cherche les empreintes de sabots. Les traces me mène vers le petit ruisseau et là nimbé d’or, le grand cerf aux longs cors me scrute de son étrange et pourtant si doux regard.


Il prend la pose, je lève lentement mon appareil, son regard devient furieux. Quoi, semble t-il me dire, je m’offre à toi, rien qu’à toi et tu voudrais me saisir pour la vie!
Un peu d’eau, d’herbe et de boue et me voila propre, mon appareil tout boueux. J’ai perdue, mon égoïsme ma semble t-il fait perdre ce doux moment de quiétude que  recherche chaque être vivant à un moment de sa vie.


J’ai mis six années avant de revenir dans ce petit coin que mon coeur aime tant. La lande est toujours très belle, mais je sais bien que ce coin de vie est perdu.
Mes pas m’entraînent vers le petit ruisseau…qui n’est plus qu’un ru intrépide et sot.


J’avance lentement et je le voie, il a perdu de sa superbe- quelques bois sont cassés, ses yeux se sont fermés, mais il m’a reconnu à l’odeur je suppose.
Il me regarde et ses doux yeux voilés par l’âge semble me dire: »Alors!


Pas de souvenir aujourd’hui… » Je hoche la tête et mon regard se perd dans le sein.
Je le sais il se meurt, mais grâce au cliché manqué; il a passé ici de bien belles années et c’est là tout mon secret.


Ma véritable réussite n’est pas la photo que j’aurai pu prendre ce jour là; non, ma réussite c’est d’être revenue à temps et d’avoir eu cet échange là. Un moment de paix, un moment de quiétude.
Y-L

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2015-03-15T15:19:52+01:00

Le Guerrier Noir...

Publié par osebo-moaka

Le Félon.
Pour toi peut être, mais pas pour moi, je ne contrôle pas mon état de guerrier.
- Mais si! Tu le contrôle, la preuve...ton frère, tu as éviter de le tuer ou de lui faire du mal si tu préfère ( mon coeur fit un bond dans ma poitrine,elle se souvenait de ça!) grâce à son odeur non!


_ Oui, bien sûr...mais j'étais en colère à ce moment là, ici... ce n'est pas la même chose.
- Eh bien, tu ne vas pas tarder à te mettre en colère là, tu peux me croire. Vois, derrière les fourrés, il est là, il écoute, prends garde. D'un bond puissant Erguel fut là. Il contempla la carcasse du poisson et avec voracité s'en empara.

je voulus la lui reprendre,mais Myaelle me fit comprendre de la lui laisser et de manger devant lui les morceaux gras ce qu'elle fit tout en le regardant et en grondant, futée.

Alors, je fit comme elle et tout en avalant ma viande je le fixais d'un regard féroce. Ma couleur changea, mes yeux devinrent noir et je sentis monter en moi la fureur. Il broncha, regarda la carcasse et nous regarda.

Fixant ses yeux sur les morceaux bien gras déposés auprès de nous sur la pierre- ceux de sa soeur bien sanglants et les miens en train de cuire doucement sur le feu. Il gronda et s'approcha à pas lent, babines retroussées, langue fourchue filant dans le vent, yeux fous.

Les poils gris noirâtre de son échine étaient dressés jusqu'au bout de sa première queue. Alors... d'une voix grave, rauque, je lui dit:" Si tu t'approches  Erguel, tu le fais à tes risques et périls, n'oublis pas que je suis le plus fort, je suis ton maître".

- Ah! pas pour longtemps homme sauvage, pas pour longtemps, tu n'as pas bus de sang, je briserai ton échine d'un coup de mâchoire, je sentirai tes os broyés sous mes dents et ton sang riche et chaud dégoulinera dans ma bouche, ta chair, hum! je la mangerai avec délice".

Alors...je me mis à rire, un rire de dément certes mais à rire quand même et c'est cela qui lui fit peur. Il ne m'avait jamais vu ainsi, mon aspect avait vraiment changé et là...il se recroquevilla, se fit tout petit et reculant il retourna à sa carcasse; vaincu pour l'instant.

Un jeu.


Je restais assis à le regarder le plus longtemps possible et il baissa ses yeux. se mit à manger et fit mine de m'ignoré, c'était un bon début. L'apprentissage. Les jours suivant furent laborieux, épuisant, apprendre à chasser à un animal borné, sûr de sa force et ne voulant pas écouté était fatiguant, j'endurais cela par amitié pour ma mémère.

Au fils des jours, cela s'améliora, bien entendu il essaya par tous les moyens et ruses possibles pour m'abattre, sachant que si je tombais, j'étais foutu. Myaelle restait à l'écart les yeux flamboyant de rage, lorsque cet entêté rusant me chargeait attrapant un bout de mon pantalon, dès ce jour je compris et je me ficeler les jambes avec des algues.

Me faisant ainsi un protection et j'étais sûr qu'il ne pourrais me faire tomber en attrapant dans sa large gueule des morceaux d'algues, un point pour moi. J'avais toujours une longueur d'avance.

 Je laissais Myaelle au terrier car Erguel cherchait à lui faire du mal, elle n'était pas de taille pour lutter contre lui, du moins, pas encore, bien que feulant, mordant, griffant ,lacérant de ses puissantes mâchoire le buste ou les pattes de son frère , la force de celui-ci était largement au-dessus de la sienne.

Je voulais que ma douce Myaelle garde pour elle sa douceur un moment encore, viendrait le temps ou pour elle aussi , il faudrait faire un choix. Après plusieurs semaines, à nous battre, à chasser, à tuer aussi  vint le moment de le confortait à une vieille menace.

Au petit matin après une nuit difficile, je l'emmenais vers la plaine d'Elman. Plaine fertile, plaine dangereuse pour un Ertgard. Les hautes herbes cachaient...les serpents ennemis des Ertgards ( ils sont petits,ils se collent à vous, vous suce le sang et vous vide en un rien de temps, leurs dents pointues vous mordent! vous êtes fichus...sauf si vous connaissez la parade.).


Il me regarda les yeux emplit de fureur, la peur s'y mettait aussi.

-" Que veux tu que je fasse ici Neschel? Que dois-je t'apporter que tu ne puisse le prendre toi-même? Aurais tu peur Neschel de traverser cette plaine?"

- Non Erguel, c'est à toi de traverser cette plaine, ceci est ton ultime combat contre toi-même, contre ta propre peur, contre la force de ceux qui vivent là. Tu dois trouver un adversaire, le combattre, le tuer et revenir avec ta proie au terrier. Tu as deux jours, je t'attends au terrier. Va Erguel et je le laisse là, stupide devant l'entrée de la plaine d'Elman.


Soit sa peur serait la plus forte et il ferait demi tour pour me rejoindre, ou encore, fuirait pour se cacher dans la forêt.Ou...ferait-il preuve de courage, de chance, de bravoure et reviendrait au terrier avec une belle proie, ce qui confirmerai le fait qu'il était à présent assez fort pour vivre seul, d'ailleurs ses trois énormes cornes étaient un rappel constant de sa maturité, mâle...il l'était et il  le faisait sentir chaque jour.

Notre environnement puait d'une façon qu'il n'est pas possible de décrie à moins que vous ne viviez près d'un champ ou des boucs géants se soient installés. Un feulement de rage se fit entendre, puis plus rien et c'est avec l'angoisse au coeur que je rentrais au terrier.


Myaelle me regarda elle se  lécha les pattes  de devant sans rien dire, mes ses yeux parlaient pour elle. Elle me trouvait bien nigaud de m'inquiété pour Erguel , vu sa taille et la robustesse de sa peau bien nourris, peu d'animaux pouvaient lui faire du mal, fussent-ils des serpents des plaines.

C'est un Erguel tout fier qui nous revins le lendemain dans l'après midi avec dans sa puissante gueule, un broquor brun, belle bête de 700 kg, féroce avec des épines le long de sa colonne vertébrale, une queue double pouvant assommer le plus gros de ses prédateurs, des dents longues de 8 à 12 centimètres à double rangées et voila ...Erguel ...traînant sa carcasse, tout fier, ne se doutant pas que ce 
trophée là était sa porte de sortie.

 

Le signe évident de son prochain exil. On lui fit la fête, on le félicita, on le regarda et les signes évidents de sa lutte se voyait sur son corps, des traces de morsures, les égratignures montraient la violence de ce combat, sa proie lui appartenait et il avait bien l'intention de la manger et seul.Quitte à régurgiter plus d'une fois et à mettre de côté son vomissement, signe de bonne santé de la part d'un gros mâle Ertgard.


Ce que nous lui laissions de bon coeur, car pour être une belle proie s'en était bien  une  et de taille, mais pour sa chair...là, c'était autre chose, un goût de moisie dans la bouche pour des jours et des jours, très peu pour nous. Le poisson était bien meilleur et nous le laissâmes manger tout son saoul. Il ne nous quitta pas des yeux et, je compris qu'il était temps de le chasser.

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2014-08-08T15:18:27+02:00

A l'abri de ton regard.

Publié par osebo-moaka
A l'abri de ton regard .
Perdu loin dans ce brouillard, mes doigts froissant les plis de mon chemisier,
je me sent si petite.
Qui un jour de printemps m'a lancé cet appel?
Qui loin de moi,
s'est soudain souvenu de mon existence?
Combien de fois suis-je revenue vers toi?
Toi,
qui jamais n'a eu un tendre mot pour moi! 
A l'abri de ton regard et perdu dans ce brouillard,
je me sais seule ,
mais,
je peux rêver, je peux vivre...sans me sentir épier.
A l'abri de ton regard,
je sais aujourd'hui que j'ai bien fait.
Y-L

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2013-10-19T16:41:47+02:00

Un regard.

Publié par osebo-moaka

 

Ou que tu sois, quoi que tu fasses
sache que mon regard est tourner
vers toi.
Que tu vives, que tu meures,
l’ombre accrochée à toi ,
ne peut être que moi.
Je me languis de toi chaque fois
que tes pas t'éloignes de moi.
L’instant présent, le futur, ou
encore le passé, n’ont plus pour
moi la même réalité  ,lorsque tu
te trouves sous mon regard.
Homme de ma vie, homme
, tu fais le bonheur
de mes jours.
Ou que tu sois, quoi que tu fasses
n’oublie pas, mon regard reste
accrocher au tien, par la force
de l’amour que nous nous portons.
Nos mains se tendent et l’avenir
nous ouvre ses portes.
Y.L

Un regard.

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2013-07-16T16:14:01+02:00

On s'est croisé...

Publié par osebo-moaka

On s'est croisé ce matin,
toi regard fuyant, perdu dans le lointain.
Tu n'as pas vu, que je te tendais la main,
je passe alors mon chemin.
Je reviendrais dès demain, et de nouveau
je te tendrais la main, simple goutte d'eau
dans ton chagrin.
On s'est croisé de bon matin...
toi, regard fuyant perdu dans le lointain.
Petite étincelle ... tu croise mon regard.
Ma  main qui se tend vers toi ne reste pas
vide,tu es près de moi et nos mains restent
soudés.
Ton coeur vibre encore de douleur,
mais je reste près de toi.
demain, oui, demain.
..
Y-L

On s'est croisé...

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2013-07-11T23:53:03+02:00

L'ange du soir.

Publié par osebo-moaka
L'ange du soir.
L'ange du soir,
Etrange être blafard,
Regarde le visage de l'enfant
dans son miroir.
L'enfant être beau et sage
ne souffle mot,
d'un geste d'invite
il caresse les ailes blanches
et d'un clair sourire,
s'ouvrit au regard de l'ange.
Enfant des songes,
l'ange le borda dans son ombre,

et ainsi  il chassa les ténèbres.
Y-L

L'ange du soir.

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