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vieux

2023-12-10T16:48:39+01:00

Edmond Rostand.

Publié par osebo-moaka
On est pas vieux tant que l'on cherche.

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2018-11-23T15:50:35+01:00

Une jolie langoustine en pinçait...

Publié par osebo-moaka
Une jolie langoustine en pinçait pour un vieux crabe. Chaque fois qu’elle le croisait, son coeur était à marée haute. Mais le papi, connaissant tous les secrets de l’océan, ne s’en laissait pas conter.


La belle eut alors une idée… Lui, il avait bien compris, c’est pas à un vieux crabe qu’on apprend à faire le pitre n’est ce pas! Bon ses petits bruits l’émoustillaient ça c’est sûr mais…pardi l’âge , pardi l’âge était un frein.


Il ne pouvait oublié cela d’ailleurs…ses frères et soeurs le lui feraient bien remarqués et de la plus vivace des façons.
ça, il le voyait d’ici. Il bulota cherchant comment se défaire de cette amourette.Il eut une inspiration…Il alla voir la belle Murèse, elle, elle pouvait il en était sûr lui donnait les bons tuyaux.

Certes, il lui fallait pour cela y aller avec les pinces chargeaient de ces beaux cailloux chamarrés qu’elle aimait tant. Il poussa un profond soupir. La bulle qui s’en échappa le fit sourire.


Ah! pensa t’il que n’ai-je pas trois cent rond de moins…la question ne se poserai même pas et je pousserai cette belle demoiselle au fin fond de mon repaire et là oh ma jolie…le grand bal des bulles et des bruits serait donné.
Ah! La jeunesse pourquoi n’est-elle pas éternelle?Pensée profonde s’il en est…Il traîna son butin sans regarder derrière lui. Pourtant, il aurai dû. Le brûlant regard qui l’accompagna jusqu’au bout lui aurai fait froid dans la carapace.


Il frappa, attendit. La porte s’ouvrit. Une belle et pimpante frimousse lui sourit. Elle l’invita à entrer et ce faisant aperçu le regard acérés de la belle langoustine.Elle ourla ses fins cils et claqua la porte.

_Que me vaut cet honneur mon très cher Crabeur?
_Ah mon amie…il y a bien longtemps n’est ce pas!
_Oui très longtemps. Le temps passe si vite. J’ai le souvenir de ta dernière visite et le plaisir qu’elle m’occasionne sera t’elle de même ce jour?

_ Je le crois très chère, je n’ai pas oublié ta petite folie et j’amène avec ma personne de quoi te ravir si, tu le souhaite! Il claqua de ses mandibules ce qui émoustilla la belle Murèse…cliquetant à son tour, elle le regarda hardiment mais presque aussitôt elle se ferma.


Ce n’est pas l’envie qui m’en manque et tu le sais très bien…mais, j’ai promis à Murètre que plus jamais je ne regarderai un autre que lui tant qu’il sera vivant et, bien que très mal en point, il vit encore.
Un soupir fendit l’âme de Murèse et lui, il s’en ressentit aussitôt.
_Ecoutes-moi Murèse, je viens non pas pour te faire souffrir mais pour te demander ton aide.
_Oh, je vois! Donc serais ce à cause d’une brunette, d’une rouquinette, d’une blondinette à multiples pincettes?


Ou à cause d’une petite chose toute rose et malade de jalousie qui, t’aurai suivit jusqu’ici vieux crabe que tu es?_Quoi! Elle m’a suivit? Mais que va t’elle s’imaginait là…



Oh la pauvre choupinette qui doit claqueter de tous son petit coeur oh Murèse que dois-je faire…elle est bien trop jeune pour le vieux crabotin que je suis!
_Laisses moi faire mon p’tit et puis tu sais l’âge!!! Dis toi bien que si elle t’a suivit c’est parce qu’elle en pince pour tes beaux yeux…Laisses-là faire, je suis sûre qu’elle a un plan.
 
 

Bien, tu rentre chez toi et tu la laisses venir et puis prends mon conseil comme il vient…l’âge est peu important, notre vie est si vite passer, tu as échapper aux filins, tu es veinard,alors…prends ce qu’il te reste de temps et viva la vie!


Fort de cela le vieux crabe ressortit la tête basse afin de faire croire à la p’tite langoustine qu’il n’avait pas fait affaire avec la belle Murèse.
Cette fois il prit garde de regarder par dessous ses pinces et une très grosse bulle lui échappa. Ahhh oui, elle est là.Il se faufila tel le crabe qu’il était pensant la débusquer un peu plus loin mais, ce fut le contraire qui se passa…
 

elle le coinça entre deux rochers et son regard envoyé des flamme.
_Bonsoir mon crabotin tu fais quoi si tard loin de chez toi? _Oula…je pense que c’est ma réplique ça non!
_Hum mon crabotin, tu es pris et bien pris, si tu veux vivre vieux tu feras ce que je te dis tu m’entends bien?


_Oui certes, vieux je suis mais pas tout à fait décati mignonne!
_ Hum crabotin des mots et des mots encore et toujours des mots!
_ Fasse que ce ne soit que des mots petite.
_Oui bien moi je veux des actes et pas qu’un peu mon crabotin, je t’ai et je te tiens bien, tu es à moi.



Elle le tins si bien, qu’ils finirent sans s’en apercevoir dans un grand filin qui traînait dans le fond de l’océan. Ils furent rejeter car l’un des homme les prirent pour un gros caillou ce qui disons le…leur sauva les pincettes.


Au fond de l’océan par un temps peu venteux, on peut apercevoir à l’école de Mistress Muraséne un étrange mélange…des petits crabes qui n’en sont pas réellement et des petites langoustines qui elles non plus n’en sont pas réellement…Heureusement qu’à l’écrit tout est permis non?y-l

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2018-11-23T15:46:24+01:00

L'Ombre de Noël.

Publié par osebo-moaka

Petit vieux chargée par le poids des ans, cheminant dans la forêt sa hotte de toile pleine de bois pour la cheminée. Après un très long moment, il se dirigea vers sa demeure faite de rondins de vieux bois, de mousse et de chaume.

Marchant d’un bon pas,malgré son âge, il portait sa charge sans se plaindre.
Un vieux loup tout maigre le regarda les yeux pleins d’espoirs. Oh! Te voila donc mon vieil ami, encore un hiver qui s’annonce bien dur pour ta meute non? Le loup semblait comprendre les paroles du vieil homme, il le suivit tout en bougeant ses oreilles au son de la voix du veux bonhomme.

Soudain, l’homme s’arrêta et tendit son bras vers le loup; celui ci ce tapi dans les ronces . Une ombre froide s’approcha.Oh-là! Qui vient en cette nuit d’hiver pour effrayer les enfants de coeur?- Moi vieux père, ce n’est que moi et mon gros manteau de lierre…

Voyons! Pourquoi donc t’affubler de la sorte? Tu effraie nos pauvres amis de la forêt… – Ce n’était pas pour faire peur aux animaux, mais pour les grands dadais qui t’attende au détour de la trouée.

Oh, oh, oh! que voila une douce et belle façon de me prévenir de ce coup fourré.
Merci homme des bois, tu peux de nouveau t’endormir, c’est à mon tour de livré les coups de bois à ceux qui se montrent méchants. Dès demain je serais prêt pour livrer aux autres les nombreuses fabrications que tes doigts noueux ont façonnés, ils raviront le petits coeur des enfants de nos contrés.

Dors amis, dors,pour toi il est temps du repos, pour moi vient le temps des cadeaux.
– Bien, vieux bonhommes de noel, je pars le coeur en liesse, ravi que tu prennes la relève.

Ainsi,le vieux bonhomme des bois retrouva sa vieille hotte toute faite de bois et de nombreuses choses se trouvaient à l’intérieur… prêtent à débordées tant elle était pleine.

Ohlà! tu m’as bien eue …Oh Oh Oh rit-il de bon coeur. Voila ma charge bien légère, mais qui m’aidera à tout emmener? A peine ces mots franchissaient-il sa bouche, qu’un éclair bleu traversa le ciel, la neige tomba à gros flocons et devant les yeux ébahi du vieil homme,
un immense traîneaux étincelant se posa devant lui.

Sa hotte alla aussitôt se plaçait dans le traîneaux et les beaux yeux bleu du vieux père se mirent à briller.
Oh Oh Oh! Que voila un bon traîneau, il monta à son bord et d’un mouvement fluide il s’envola dans le ciel, la neige blanche continua à tombé, le large sillon du traîneau fit dans le ciel un magnifique arc-en-ciel.

Et c’est ainsi que la nuit de noel débuta par ce cri venant du ciel…Oh Oh Oh! Le vieux loup rapporta ce soir là un bon gros bout de viande et la meute chanta accompagnant le rire du père de noel.
YL

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2016-04-03T09:34:27+02:00

Le vieux rosier et le Liseron.

Publié par osebo-moaka
Petit liseron rouge, petit liseron blanc, aimait d'un amour ardant le vieux rosier récalcitrant.  Depuis le premier  jour du printemps ou liseron rouge et blanc avait noué sa tige le long du tronc du vieux rosier à l'âme pourpre... celui-ci s'était écrié:"retires tes serres de mon corps ou je t'épine si fort que demain, tu seras mort.  Ne vois-tu pas que tu n'es pas comme moi? Que crois-tu faire avec ta tige autour de moi?
 
 

Liseron au coeur rouge au coeur blanc éperdu avait lâché un peu de leste mais, voyant le rosier prendre de l'essor, l'avait resserré plus encore. Ne voulant pas le blesser, il le laissa plus libre savourant de loin sa douce proximité.


Dominant de sa tête, de ses notes florales les douces corolles à peine parfumées le vieux s'était écrié:"sens -moi  cela jeune fat, crois-tu que je puisse t'aimer alors que ton odeur est à peine développer...il m'en faut bien plus crois-moi pour ressentir envers toi le moindre soupir".

 
 
Liseron tremblant, laissa le vent faire couler de ses corolles à peine parfumées ,les larmes  qui, tombant sur les feuilles du vieux rosier le fire trembler._ Arrêtes cela Liseron, ne me serre pas de si près, je ne me sens plus respirer.
 
 
 
 
 
Le vent  passant par là, écouta et soudain se fit violent. Liseron  balloté se fit haché par les épines fougueuses du rosier. fini la belle tige pleines de feuilles, fini les corolles épanouies de rouge et de blanc ...que venaient visités tant de bourdonnant.


Quand enfin le vent se calma, le vieux rosier d'effroi trembla _ ce n'est pas cela que je voulais, de ton amour je peux me passer, mais- ta beauté que le vent de sa folie  t'a ravi...je ne le lui  pardonne pas. Pourquoi s'est-il montrer si violent, la cruauté, je ne la comprend pas. Si d'amour, je ne peux te rendre heureux, mon amitié le peux.



Liseron redressa sa petite tête abîmée et dans un profond soupir rétorqua:" vieux fou que tu es, ce n'est que d'amitié que mon coeur espérait tant. Aujourd'hui je suis bien abîmé,mais, avec ton aide je peux me redresser...laisse ma tige reprendre des forces et lentement , je redeviendrais celui que j'étais.
 
 


Laisse le vent à ses violences, que nos deux parfums réunis offrent  aux bourdonnants l'esprit du grand jardin du matin. La cruauté ne doit pas faire oublié que l'amitié   sera le rempart que pas même la haine ne pourra brisée.




Du jour ou l'incompris fut compris, on vit dans le grand jardin du petit matin...Un vieux rosier à moitié rabougri resplendir de beauté grâce à l'amitié d'un liseron peu parfumé. Ainsi va la vie, qu'un peu d'amour ou d'amitié embellit pour toujours.
Y-L

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2015-04-04T14:43:03+02:00

La Sorcière des Brumes

Publié par osebo-moaka
Et l'art de se servir de leurs dons-Il faudra qu'il apprenne à les  connaître pour ne pas faire d'erreur et quand il sera sûr de ce qu'ils sont réellement, alors, la bataille pourra commercer, car la sorcière sera elle aussi au courant- ( écoutes moi mama comme si je te racontais une légende, tu veux bien! écoutes moi mama, ferme tes yeux,écoutes.)

Au moment même ou il saura qui sont les enfants qu'on lui a confié, elle comprendra et alors,elle sortira lentement de son sommeil-Le vieux sage eut la chance de découvrir le premier des cinq-

Un adolescent d'environ douze ans, mis au travail par un fermier peu regardant- Il avait accepté  de prendre a sa charge le garçon, mais en échange il devait travaillé et pas faire le fainéant, car lui, il détestait  ça les fainéants-

Quand le vieux sage s'approcha du garçon, ses yeux devinrent dur comme la glace et aussi froid que celle-ci- Le fermier recula et dit d'une voix tremblante:" vous connaissez ce petit, vieux sage? La voix du maître était crissante comme des ongles qui glissent le long d'une paroi et le fermier rentra sa tête dans ses épaules les yeux agrandis par la peur- Le maître lui répondit:


" Je prends l'enfant, tu as quelque chose à redire à cela!" _ Euh vieux sage- cet enfant m'a été confier par mon frère, qui est parti dans la vallée des ombres voir sa soeur, qui n'est pas la mienne- Alors, je ne sais pas si je dois te laisser l'enfant, tu comprends?


-Oui...je comprends, mais regardes moi...aller  regarde moi! Tu vois le petit a été malade alors, tu l'as envoyé rejoindre son tuteur avec la caravane des toiles, d'accord fermier!- Ah ah, la caravane des toiles...oui c'est vrai ça, le petit était très malade, moi, je ne peux pas m'en occupé alors, il est parti avec la caravane rejoindre mon frère, oui! c'est ça. Je ne peux pas vous dire ou il est, vous comprenez vieux sage! la caravane est partie hier soir, elle doit être très loin maintenant, désolé vieux sage.


_ Ce n'est rien mon ami, de toute façon, ce n'est pas lui que je venais voir, mais votre frère pour l'achat d'une charrue. Vous pourrez le lui dire lorsqu'il rentrera .? - Bien sûr vieux sage, vous reviendrez quand? A la saison de la pluie, alors à bientôt!-Oui, c'est ça à bientôt. Le vieux sage emmena le jeune garçon tout en maugréant contre la sottise humaine.


Le gamin ne tenait pas sur ses jambes. Il fut obliger de construire une civière avec des joncs tressés, il mit son vieux manteau dessus et allongea le garçon qui ne dit pas un mot et qui n'ouvrit pas les yeux. Alors, toujours maugréant il continua son voyage avec le premier des cinq qui était mal en point. Les soins à lui prodigués seraient bien plus difficile  que prévu.


Le chemin était long et ils marchèrent longtemps avant de trouver le deuxième. Quand ils le trouvèrent ils s'aperçurent qu'en fait c'était le troisième. Celui-ci avait l'air bien mais, quand le vieux maître s'approcha, il vit autre chose qui le mit une fois de plus en colère. Le premier (Zian ) regardait son maître et voyant la colère dans ses yeux recula de quelques pas et de loin, il regarda. Apprenant de son mentor,il ne dit pas un mot se contentant de regarder.


Le jeune garçon qui intéressait le maître, pas bien grand, pas costaud, il avait en lui quelque chose de bizarre, ses yeux étaient bleus, avec des reflets verts et ils bougeaient sans cesse. C'était vraiment beurkkk. Le maître se retourna vers lui et lui dit de se taire car le danger était tout près d'eux. Pourtant il n'y avait que le jeune garçon, il ne voyait que lui.


ce ne pouvait être ça le danger!  Le maître devait se tromper, quoi que le maître ne se trompait jamais, alors...attendons, nous verrons bien se dit-il .Gare pensa t-il à celui qui a fait cela au jeune garçon aux yeux bleus -verts.


Le maître fit signe à Zian d'approcher et il lui parla à l'oreille lui disant:" Zian...ce jeune garçon doit rester ici et personne tu m'entends, personne ne doit l'ennuyer... tu as compris! Personne, bats toi s'il le faut, mais que personne ne touche à cet enfant."- Mais maître, il est aussi vieux que moi, il peut se défendre tout seul!"


_ Non Zian, la voix du maître était dur. Il ne peut pas et il ne faut pas qu'il se batte, pas maintenant. Ah j'oubliais... c'est ton frère, ton jeune frère, le troisième, alors veille sur lui! Et le maître partit laissant Zian abasourdi de cette nouvelle. Il s'approcha du garçon et tourna autour de lui pour voir s'il avait peur de lui, s'il se ressemblait un peu...au bout du troisième tour; il entendit comme un feulement d'animal en colère, alors, il s'arrêta et chercha autour d'eux pour voir quel animal avait bien pu feulé et pourquoi.


C'est alors que trois grandes brutes de plus de quinze ans apparurent au tournant de la taverne. Voyant les deux enfants, ils se mirent à rire grassement et à tapé dans leurs mains.  Zian n'était pas tranquille alors, il prit le bras de celui qui d'après le vieux maître était son frère et voulu le faire avancer afin d'échappés à ces trois voyous.


Le feulement reprit de plus bel, alors Zian cria aux gars de décampé car il y avait une bête féroce dans le coin et pas très loin, parce que dès qu'ils bougeaient...la bête se mettait à feulé.Ils partirent en courant à la taverne tout en criant qu'il allait recommençait et qu'il y avait un jeune garçon avec lui et  que le pauvre allait mourir si personne n'allait le chercher.


Le tavernier pesta en disant haut et fort qu'il n'avait jamais vu ça...un gars qui se mettait en colère dès qu'on voulait le battre et qui en plus ficher la trouille à toutes les bêtes du coin et que si quelqu'un pouvait l'en débarrassé, il serait très heureux de lui offrir à manger pour emporter (Les mots qu'il employa ne seront pas transcrits ici).Alors...le vieux maître lui dit:"


Moi, je le prends et je prends la nourriture aussi, nous sommes trois et si vous aviez une bête de somme en plus à offrir ce serait merveilleux et le tout dit avec le sourire et cela fit frémir l'assemblée. - Vieux fou lui répondit le tavernier, ce gars c'est un fauve, vous pouvez pas l'emmener tout seul.


On sait comment il fait mais, l'est dangereux j'vous le dis moi". - ce n'est rien tavernier j 'emmène  le garçon ne vous inquiétez pas; maintenant, donnez moi à manger pour trois, merci et au-revoir...Vous ne nous connaissez pas compris! et le maître fit un geste de la main et tous se mirent à rire.


Le tavernier retourna derrière son échoppe et tout fut fait. Quand le maître arriva auprès des jeunes garçons il sut qu'il y avait un problème. Alors il dit à Zian d'aller chercher de l'eau et zian revint avec un seau plein d'eau froide.

Le maître y mit des feuilles sèches qui dès qu'elles touchèrent l'eau se mirent à grésillé es, donnant à l'eau une couleur pourpre. Le maître prit le seau et le jeta sur Lizu qui hurla et se jeta sur le sol se roulant dans la poussière.Quand il eut fini, il se releva et regarda le vieil homme ses yeux étaient redevenu bleu. il demanda au vieil homme

:' pourquoi cette eau?" qui êtes vous et que me voulez vous?"
_ Ah mon garçon mon nom ne te dira rien...appel moi maître ou vieux sage si tu le veux bien.

Voici ton frère zian c'est l'aîné de ta famille, il nous manque les autres. _Alors moi je suis le deuxième?
- Non, tu es le troisième et reste à ta place.

_ Je dois vous croire sur parole vieux sage! Parce que ce que vous me dites là hé bien... c'est des mensonges. J'ai pas de famille, pas de père, pas de mère, alors des frères! Je crois que je vais retrouver celui qui m'a laisser ici et, je pense que je vais lui apprendre deux ou trois petits tours de ma façon.


Vous savez , vieux sage, j'ai appris beaucoup de chose en ces quelques années passaient avec ce tavernier et, ceux qui viennent boire dans son bouge, j'ai compris quelque chose, oui. Ecoutez... ils ont peur de moi, oui, c'est cela...ils ont peur de moi et, je crois que j'aime ça.


-Ah petit, il était temps que j'arrive, oui, je vois que j'arrive à temps. Tu dois savoir que c'est ton père qui m'a chargé de vous retrouver tes frères et toi afin de vous emmenez et, de vous enseignez l'art de la guerre, et, l'art de la discipline.


Je ne peux t'en dire d'avantage, car ton esprit s'éveillerait et il n'est pas encore temps pour cela; mais ne t'inquiète pas, tous viendra en son temps et, cela c'est une promesse.
 

Bien sûr tu ne me connais pas et, je te demande de bien vouloir me pardonner pour ce que je vais faire, mais, cela est nécessaire...car tu es trop près, regarde ton frère! Aller, regarde le bien, obéis car c'est un ordre et, tu ne peux y résister je t'ordonne de m'obéir.

 
Ouf! Il était temps que j'arrive, cet imbécile de tavernier a bien faillit l'éveillé...Zian, il faut que tu t'occupes de ton frère.
- Mais, maître, je ne peux pas le faire! Comment voulez-vous que...
_ Ah Zian! Ne cherche pas à comprendre, écoutes, je vais vous confier à des amis et, vous devrez rester avec eux et, les considéraient comme vos parents. Pour ton frère, cela ne posera pas de problème, car j'ai donné ordre à son esprit de faire tout ce que tu fais, ce que tu feras



. Ecoutes encore, je dois partir à la recherche des deux autres et, je pense que cela prendra du temps. Avec les gens chez qui vous allez vivre, il n'y aura pas de problème, oui,je me répète,mais c'est important.


Apprenez les métiers qu'ils voudront vous enseigner, écoutez leur conseils, obéissez et, quand je reviendrais...alors, vous serez réunis tous les cinq. Est tu d'accord Zian?(Y-L)

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2015-02-11T11:51:06+01:00

Stances.( Alfred de Musset).

Publié par osebo-moaka
Que j'aime à voir, dans la vallée désolée, Se lever comme un mausolée Les quatre ailes d'un noir moutier! Que j'aime à voir, près de l'austère Monastère, Au seuil du baron feudataire, La croix blanche et le bénitier! Vous, des antiques Pyrénées Les aînées, Vieilles églises décharnées, Maigres et tristes monuments, Vous que le temps n'a pu dissoudre, Ni la foudre, De quelques grands monts mis en poudre N'êtes-vous pas les ossements? J'aime vos tours à tête grise, Ou se brise L'éclair qui passe avec la brise, J'aime vos profonds escaliers Qui, tournoyant dans les entrailles Des murailles,a l'hymne éclatant des ouailles Font répondre tous les piliers! Oh! lorsque l'ouragan qui gagne La campagne, Prend par les cheveux la montagne, Que le temps d'automne jaunit, Que j'aime, dans le bois qui crie Et se plie, Les vieux clochers de l'abbaye, comme deux arbres de granit! Que j'aime à voir, dans les vesprées Empourprées, jaillir en veines diaprées Les rosaces d'or des couvents! Oh! que j'aime, aux voûtes gothiques des portiques, les vieux saints de pierre athlétiques Priant tout bas pour les vivants!
Alfred de Musset.

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2014-12-03T12:59:07+01:00

La sorcière des Brumes.

Publié par osebo-moaka

 


Tous se passa bien. La nuit venue tout le monde se coucha ou il le pouvait et tous s'endormirent.Quand les animaux commencèrent à piallés, cacquetés, grognés...enfin quand les animaux manifestèrent d'une  façon  bruyante parce que les hommes avaient oubliés de les nourrir...quelques uns relevèrent la tête, plus tard une cloche sonna réveillant tous le monde.

Tout en  grognant de ce réveil, ils s'attelèrent  à la tâche. Ce qui devait être fait fut fait et les gens purent prendre un peu de temps pour eux. De nouveau des rires fusèrent un peu partout dans le village, puis tout redevint normal.

Quelques jours plus tard, le vieux sage reçu la visite de quatre personnage pour le moins inquiétant, car ceux là, ne sortaient de leur retraite que quand  il y avait un grave conflit .Mandaté par une requête déposer devant leur hutte de méditation...ils furent alors obligés de sortir sachant qu'ils avaient une requête plus que difficile à exprimé.

Ils se dirigèrent vers la hutte du vieux sage et lui firent comprendre qu'ils devaient avoir une conversation privé et tout de suite. Ils se présentèrent comme étant envoyés par les trois chefs de leur village et qu'ils désiraient que les choses se passent bien pour tout le monde. Ils connaissaient l'histoire des quatre et ils voulaient expliquer au vieux sage que le village avait peu des quatre et qu'il valait mieux qu'ils se trouvent un autre endroit pour faire leur éducation;

que le village avait déjà donner aux trois presque trois ans d'apprentissage et de bonne conduite. Les jeunes étaient sérieux , ils apprenaient vite et étaient respectueux...mais ils n'étaient pas sociables, alors ils devaient laissé la place aux autres.
Le veux sage les regarda.

Et la colère fusa dans ses paroles, il les traita de tous les noms d'oiseaux oubliés en notre époque. Leur expliquant en plus que les quatre ne pouvaient se mariés, ni fondés une famille, qu'ils devaient d'abord faire un travail qui pourrait s'avérer mortel pour eux et cela pour sauver tous les villages.

 

Sa voix devint glaciale. Il leur dit:"
-Ils sont là pour votre vie, pour votre liberté; ils sont là pour vous permettre de continuer à vivre, comme vous l'avez toujours fait. Mais ne vous inquiétez pas...nous partons demain matin, ainsi, vous serez débarrassez de ceux qui vous veulent du bien. Honteux, les vieux partirent voir les chefs de clans, qui a à leur tour reçurent de la part des émissaires des paroles cinglantes; qui les mirent tous très mal à l'aise.Pour aider le vieux maître et ses apprentis, le village offrit nourriture, couvertures, eau, et animaux pouvant aider dans leurs quête.



Et toutes choses dont un futur clan à besoin pour s'installer.Le vieux maître accepta et tout fut dit. C'est ainsi que l'on parti le lendemain matin après la grande fête. De nouveau, nous allions traversé des rivières , des montagnes, des vallées et des forêts  pour arriver dans un endroit que seul le vieux maître connaissait. L'aventure commençait.
Y-L

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2014-11-14T04:56:05+01:00

Jean de la Fontaine.( le Vieux Chat et la Jeune Souris).

Publié par osebo-moaka
Une jeune souris de peu d'expérience
Crut fléchir un vieux chat, implorant sa clémence,
Et payant de raisons le Raminagrobis:
Laissez-moi vivre; une souris de ma taille et de ma dépense
Est-elle à charge en ce logis?
Affamerais-je, à votre avis,
L'hôte, l'hôtesse, et tout leur monde?
D'un grain de blé je me nourris:
Une noix me rend toute ronde.
A présent je suis maigre: attendez quelque temps;
Réservez ce repas à messieurs vos enfants.
Ainsi parlait au chat la souris attrapée. L'autre lui dit:
Tu t'es trompée:
Est-ce à moi que l'on tient de semblable Discours?
Tu gagneras autant de parler à des sourds.
Chat, et vieux, pardonner!
Cela n'arrive guères.
Selon ces lois, descends là-bas,
Meurs, et va-t-en, tout de ce pas,
Haranguer les soeurs flandrières:
Mes enfants trouveront assez d'autres repas.
il tint parole.
Et pour ma fable Voici le sens moral qui peut y convenir:
La jeunesse se flatte, et croit tout obtenir:
La vieillesse est impitoyable.

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2013-10-02T16:30:31+02:00

Une incroyable rencontre.

Publié par osebo-moaka

Et Là, derrière la vieille bâtisse complètement écroulée, nous suivîmes un passage étroit et nos regards se portèrent sur une petite maisonnette que nous n’avions pas vue. La porte était ouverte, le feu semblait allumé, car de la fumée sortait de la cheminée. Nous avancions certain de découvrir quelque vieille femme; habitant là depuis des lustres. Quand nous franchîmes le seuil, une lueur vive nous éblouis, puis seul le feu de la cheminée donna de la luminosité. Assise dans un vieux fauteuil, une femme sans âge nous fixait de ses yeux verts fanées. Elle nous invita à entrer et nous fit asseoir sur un très vieux banc près de la cheminée. Elle nous fixait toujours et nous étions vraiment mal à l’aise. Enfin, elle nous parla, le son de sa voix était rugueux les mots anciens, mais on la comprenais  très bien. Elle nous conta sa vie, femme de service dans la haute demeure de riches anglais venus vivre en Normandie et ayant connu beaucoup de malheurs dans leur vie. Le père fondateur d’une grande entreprise de bière était mort de la tuberculose. Deux de ses fils trouvèrent la mort dans un grave accident de chemin de fer. Son dernier fils, perdit sa femme alors qu’elle venait d’accouchée d’une petite fille prénommée  Elisabeth. Quand à vingt ans celle-ci se maria avec un propriétaire terrien de la vieille Angleterre: Madame Legros se trouva sans situation, mais elle resta à la maison pour s’occuper du vieux lord qui vécu jusqu’à l’âge de 90 ans. Entretemps Elisabeth revint avec un petit garçon de trois ans et enceinte d’un autre, elle le mit au monde trois mois plus tard. Le vieux lord connu ses petits fils. Puis il ferma les yeux. Quand les enfants eurent six ans et huit ans et-demi un drame atroce se produisit. Les enfants disparurent et plus jamais on ne les retrouva. Madame Legros promit à Elisabeth qu’elle retrouverai ses enfants avant de s’endormir pour le long voyage. Elisabeth mourut à l’âge de quarante huit ans sans avoir revu ses fils et ce malgré la somme colossale  pour l’époque qui fut promise à tous ceux qui pourraient donnés des informations. Petit à petit on oublia la grande famille, la grande maison passa à l’oublie comme si un voile la recouvrer. De temps en temps des gens viennent voir Madame Legros, mais personne n’a de nouvelles à lui donnait. Alors elle nous posa la question, celle qu’elle posait à tous ceux qui venaient la voir.-  Messieurs! avez-vous vus les petits de ma maitresse? A notre réponse elle tomba à genoux devant nous, mais elle ne nous toucha pas. Des larmes d’émeraudes, un sourire éclatant, la fit paraître bien plus jeune que nous ne le pensions Pierre-Alain et moi. Puis d’un bond souple elle se releva et nous questionna à vive allure comme si le temps  soudain était devenu rare. - » Ou les avez-vous vu et quand les avez-vous vu? Que vous ont-ils dit, ou sont-ils? Je levais les bras pour la faire taire, chose qu’elle n’apprécia pas, son visage se durcit et Pierre-Alain se mit a trembler. Je n’en menais pas large moi non plus je vous le dis.-  » Madame, deux enfants nous ont conduit ici même, c’est en les suivant que nous vous avons trouvé. Ce sont deux jeunes garçons de l’âge que vous nous avez donner, l’un est blond et l’autre est brun, l’un porte une écharpe jaune et l’autre une écharpe bleue. A ces mots Madame Legros poussa un énorme soupir, « ce sont mes deux petits si longtemps cherchés! Ou sont-Ils maintenant? – Devant le puits madame, c’est là qu’ils sont. – Ah malheur de malheur! Je l’avais dit à Madame que ce puits devait être fermé ou bouché; mais elle ne l’a jamais voulue. Quelle tristesse, mes deux petits sont tombés dans le puits, merci à vous messieurs pour ce que vous venez d’accomplir, mon rêve et mon attente s’achève avec le retour de mes petits, nous allons pouvoir partir d’ici, et pour vous messieurs il est temps de partir.  Juste une dernière chose messieurs, allez sous le vieux chêne il y a en son pied une cachette, vous y trouverez  un coffret. Prenez-le et soyez remercier pour votre courage  soudain, elle blanchie,    elle nous montra la porte. Nous fuyames Pierre-Alain et moi aussi vite que nous le pûmes et la maison disparue, nous retournant notre stupeur fut grande Madame Legros et les deux enfants Charles et Henri Dequerre étaient réunis et leurs visages étaient baignés d’une lumière si douce que c’était plaisir à voir. Et puis, plus rien… Il ne restait plus que le gros et vieux chêne. Sans nous presser et surtout sans rien dire; nous avançâmes vers l’arbre ,et en effet, on y découvrit un coffret, très vieux et en piteux états. A l’intérieur? ce qu’il y avait à l’intérieur? Vous êtes bien curieux! Notre aventure nous nous la racontons souvent Pierre-Alain et moi. Nous avons au fil du temps compulsés plusieurs ouvrages et écrit quelque livre, mais cette aventure là!  Elle fut  sans doute la plus belle de toute nos aventures.  Mais notre rencontre avec un fantôme écossais vaut le détour. Pierre-Alain et Henri . Une autre de nos aventures? une prochaine fois… Si vous le voulez…
Y-L

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2013-10-02T16:18:41+02:00

La trouée aux loups.

Publié par osebo-moaka

Eté 1909.
Nous vivions de l’autre côté de la frontière du côté Italien et fier de l’être. Certains disaient que nous volions les bêtes qui s’égaraient attirées par les aboiements des chiens.

Les moutons perdus viennent alors grossirent le cheptel. Quand le français vient braillé qu’on a des bêtes à lui dans notre troupeaux, on dit pas non… Qu’il nous montre sa marque et alors, il peut repartir avec ses bêtes.


Quand aux autres, elles restent avec le troupeau. C’est au berger de venir reprendre ses bêtes, c’est à lui qu’elles ont été confier, c’est la loi. Tout était calme de notre côté…

oh il y avait le leu ça c’est sûr, mais il ne venait pas voir les moutons; sauf s’il y en avait un de crevé et encore.

Le loup ne bouffe pas de la charogne, je suis berger depuis que j’ai l’âge de tenir un bâton et de savoir siffler. Je suis  le seul garçon, mes parents ont eu trois enfants, moi, et mes deux soeurs.



J’ai bientôt 12 ans, je le sais car dans l’abri là-haut, j’ai fait des marques dans la pierre qui sert de seuil. Là en ce moment il y en a 11. Quand on descendra cet  automne des pâturages de montagne, quand la neige et le gel sera là, j’aurai mes douze ans et mes soeurs 10 et 6 ans.



Elles, elles vont à l’école du curé, un bon vieux monsieur qui cultive des herbes. Il dit des épices et des simples et avec quelque unes il fait des liqueurs, jaune, verte puis des sirops pour la toux; des infusions avec ses simples.Il cultive aussi son grand jardin.


Des pommes de terre, des choux, des carottes, des poireaux et des navets. Comme il le dit , de quoi faire une bonne grosse soupe l’hiver quand il fait froid. Dans notre village, le vieux curé n’a pas toujours était vieux, que non! Il est arrivé chez nous, il devait avoir presque trente ans, ça c’est ma mère qui me l’a dit.


Et comme il était bien beau, les filles avaient tendance  à aller à la messe pour le voir; mais pas pour écouter père Mathias qui s’appelle.


10 ans après il avait une bonne qui lui faisait son ménage, ses courses, sa cuisine, son linge et comme le dit si bien les deux commères, Ginette et Rosaberthe ( le lit, elle réchauffe bien le lit du petit curé).



Et elles rient comme deux vieilles bigotes pas méchantes, mais qui se mêle de tout. Tout le monde le sait et alors! qu’est ce que ça peut faire?

 


Il nous aime bien et nous aussi. Y a deux ans il a voulut faire du vin qui pique, ben pour avoir fait du vin qui pique! C’était bien une bonne piquette, mais sucrée et douce, fallait s’en méfier sinon trois verres après vous étiez sonner.


Et pas par les cloches de l’église. Sa petite piquette eut beaucoup de succès. Mais jamais il ne nous donna sa recette.


Enfin, les vieux lui en voulurent un peu, puis ils oublièrent; quoique c’est bientôt qu’il doit la mettre en bouteille.


Peut être que les vieux vont s’en souvenirs et qu’ils rentreront pompette à la nuit tombée et auront droit aux coups de bâtons de leur femmes!à suivre???

Y-L

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