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petits

2015-04-01T12:59:54+02:00

Petite histoire de K.

Publié par osebo-moaka

Petite histoire de K.Un Kangourou s'exclame ravie Katyn, avec sa maman elle est au zoo. La visite devient un jeu ou la petite fille doit trouver le nom des animaux.Il pèse combien en kilogramme demande Katyn à sa maman?

Et bien, on demandera plus tard au gardien au képi rouge, d'accord! Un coup de klaxonne et le gardien au képi rouge dit d'une voix forte:

"Faites attention, les kangourous font de la boxe,mais aussi du kung-fu ,pour eux c'est kif-kif...mettez donc vos K-way,nous allons passer devant les éléphants, ils prennent leur douche aujourd'hui.

Puis, nous irons voir les koala vous pourrez leur donner un kumquat, ils adorent ça. Katyn rêve depuis un bon moment de voir les koala, ils ressemblent à des petits oursons, ils sont plus mignons que les Kangourous.

Un petit garçon pleure car il a mis du Ketchup sur son pull kaki.

Cherche avec ta maman tous les K,k et mets les en couleurs.
Amuses toi bien.
y-l.

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2015-03-09T15:39:00+01:00

Le Guerrier Noir.La Visite.

Publié par osebo-moaka

La visite...
 Elle cligna des yeux et poussa un gros soupir, avec difficulté elle se leva...je n'avais pas prévu cela et de la voir se traîner ainsi, cela me fit mal; mais je ne pouvais l'aider et elle le savait bien , d'ou le soupir je suppose.

Avec lourdeur, elle sortit du terrier les petits derrière nous suivant le mouvement. Arrivé à la butte, elle monta avec grande difficulté puis, se laissant tombée elle appela ses petits, ma boule blanche resta avec moi. De son regard elle l'invita à venir , ce qu'elle fit en courant .

Un délice de les voir tous là ensemble, ils mangèrent les herbes et les baies, puis, ils se levèrent et se dirigèrent vers le terrier. Alors, elle me dit:" Prends tout ce qu'il reste et va soigner l'homme vie de ton frère, emporte la petite avec toi car elle est ta soeur de vie. reste en vie et un jour nous nous reverrons homme noir."


Je fis ce qu'elle me dit et après avoir dit au revoir, je repris le chemin  inverse. Après trois jours, j'arrivais enfin. Mon frère m'attendait avec grande impatience. J'étais à peine arrivé qu'il me sauta presque dessus - Alors! Alors! tu les as avec toi? Dis moi...tu as les herbes et les baies?

Elle a bien voulu que tu en prenne! - Oui, j'ai ce que tu m'as demander, mais, crois moi, c'était dur pour moi; car maintenant, ils n'ont plus rien...elle a donner tous ce qui restait d'herbes et de baies. Ton ami lui devra la vie et toi aussi  mon frère, ne l'oublis pas, ne l'oublis jamais.

M'arrachant le sac des mains, il couru à la tente ou les hommes qui soignent l'attendait. Ils s'emparèrent à leur tour du sac et fermèrent la toile devant lui, il resta debout devant la toile alors, je le rejoignis, le prenant dans mes bras je l'emmenais afin qu'il boive une boisson chaude auprès du feu et qu'il mange un morceau.

I
Il le fit mais sans grand appétit et il but mais sans joie aucune. Assis auprès du feu nous attendîmes. Le soir doucement tomba et la nuit étala son noir manteau sur nous. Le repas fut servi et chacun en profita pour se reposer. Alors, les langues se délièrent, les victoires des jours passaient se refaisaient et tous reprenait le récit de l'autre ajoutant ou rétractant une anecdote.

Puis les discours changèrent et les regards se tournèrent vers moi ,là encore, tous voulaient savoir, connaître mon histoire, comment j'avais fait...L'histoire leur plut tellement qu'ils me demandèrent de la leur racontait une deuxième fois et même mon frère y prit du plaisir. Les marrants les fascinés, ils voulaient tous se rendre là-bas afin de les voir au moins une fois.

Les rires fusèrent puis peu-à-peu, chacun alla se couché des rêves pleins la tête avec des marrants dedans. J'en étais sûr. Deux jours plus tard, la médecine était prête et la les hommes sages vinrent nous chercher. C'est mon frère qui fit boire la médecine à son ami et moi j'étais là pour tenir celui-ci, car la réaction allait être violente et elle le fut.

J'étais fort et c'est heureux, car personne n'aurai pu le tenir comme je le fis, d'ailleurs dans la tente, il n'y avait que mon frère, son ami, ma boule de poil blanche et l'être que je suis. Tous les autres avaient fuit emplit d'épouvante à ma vue. Après quelques heures de lutte, il se calma enfin.

Un léger sourire flottait sur ses lèvres sèches et c'est confiant que mon frère me dit:" Ah! comme il est heureux que tu sois là avec ta force!
- Oui! Tu crois!
-Oh! Neschel mon frère! Tu sais ce que je veux dire. Si je connaissais un remède pour toi, je remuerais le ciel et la terre pour le trouvé, tu me crois dit?
- Oui soupirais-je, je te crois et j'ai confiance en ton affection n'en doute pas. Laisse moi, il faut que je garde mon calme.


Il retourna auprès de son ami de vie, moi, il fallait que je trouve la force pour redevenir Humain. C'est Myaelle qui m'y aida, comment? Cela je ne le sais pas encore, mais un jour je le saurai. Soudain, des hurlements, des cris, des bousculades, des appels,un nom on hurlait mon nom.

Neschel! Viens! Viens vite! On a besoin de toi,vite! Bougonnant car j'étais fatigué, je sortis pour voir à l'entré du camp...ma mémère et ses petits, me voyant, ils vinrent vers moi tout doucement.

Un bon dénouement.

Les autres n'existaient pas pour eux, seul mon visage, mon odeur leurs étaient nécessaire. Je m'accroupis et j'attendis de voir ce que voulaient mes étranges amis. Avec douleur , elle vint ses petits derrière elle. Et, posant sa grosse tête sur mes genoux elle me dit:" Je suis venue car je ne peux les nourrir sans toi, je te l'ai dit, j'ai besoin de quelques jours comme tu dis. On a suivit ton odeur, j'ai mal."

-Ou! dis moi ou?
-J'ai besoin de dormir.
- Ah! viens avec moi, tu vas voir, on va te faire un terrier pour toi et tes petits et vous serez bien. Je sifflais et plusieurs hommes vinrent d'eux mêmes, pas besoin d'explications, car ils firent ce qu'il fallait et l'Ertgard eut bientôt un terrier de grosses branches entrelacées, de la bouse et des pierres mélangées tout autour du terrier en forme de butte, de l'herbe sèche déposée à l'intérieure en guise de couche, herbes odorantes et sèches.

Elle entra, s'installa, grogna un peu, ronronna beaucoup et les petits entrèrent à leur tour. Une nouvelle vie. Un concert de ronronnement s'ensuivit, c'était un délice. Les hommes écoutaient et riaient ( la peur envolée pour l'instant) heureux pour un moment, c'était bon. Puis, un des petits sorti, alla directement vers l'animal pendu,puis sans vergogne le croqua à belles dents. Les autres suivirent évidemment!
Que faire?

Le chef de cuisine, un gros paysan bien trapu du nom de Gradel Baquedard dit aux hommes présent:"Allez les gars on prend celui qui reste et on va le pendre près de la tente des cuisines, ainsi, ils sauront qu'on partage,une pour eux une pour nous."Un concert de ronron vigoureux vint clore le débat et de nouveau les hommes se mirent à rire de bon coeur.

Prenant mon couteau, je taillais un gros morceau du gibier et je l'apportais à ma mémère, je reçu un formidable coup de langue à me faire tomber sur le derrière. Elle le mangea et elle s'assoupit heureuse d'être avec moi. Mon frère vint me trouver et ses yeux étaient rieur.
- Elle t'a eu on dirait non!
- Ben je crois que oui, j'avais pas compris ce qu'elle m'avait dit...>> j'ai besoin de quelques jours! >>Hum! et bien nous voila ensemble. Comment va ton ami?


-Mieux, bien mieux, dans quelques jours il sera capable de diriger le camp, en attendant...on va rester ici l'ennemi se tient tranquille profitons en. Il faudra chasser plus on a d'autres bouches à nourrir...après tout on leur doit bien ça, hein mon frère!

-Oui Arniel, les petits seront utiles, ils traqueront les rongeurs qui pullulent dans le coin et nous , nous chasserons le gros gibier; les grands  Sgonl aux longues cornes...il nous en faudrait trois pour quatre jours, ce  serait bien. La rivière abonde en poisson, ce qui nous changera de la viande.


Il est trop tôt pour les racines, alors, on pourrai peut être prendre de la ronce rose pour la bouillir avec la viande, cela corsera le bouillon.
- Ah oui! et qui ira cueillir cette cochonnerie de ronce rose, dis voir Neschel, qui ira? Qui aura la folie en lui pour aller la cueillir, cette fichu plante mordante, meurtrière, toi peut être?



-Eh bien oui Arniel, je ne la craint pas, tu le sais très bien. pour moi, elle n'est que ronce et pas poison, laisse moi faire on a tous besoin de vitamines et tu le sais. Il n'y a pas de fruits, plus aucunes baies, pas de pousses de joncs, ou d'éldrek, alors la ronce sera la bienvenue et ses vertus sont appréciables. Laisse moi faire mon frère, je ne crains plus rien maintenant et c'est pour le bien de tous.

Le danger de la rivière.


-Bien, va pour ça, mais la petite va avec toi.
_ Riant avec force je rétorquais, ça c'est sûr mon frère et même si je ne le voulais pas; elle viendrait quand même et puis elle est ma racine de vie alors...elle vient avec moi. Tournant le dos à un frère ahuri, je partis en courant et en riant de plus belle.

La petite ronronna de joie, mon sac de dos devenait plus petit au fil des jours, ma boule de poil grandissait vite maintenant qu'elle avait à manger tous les jours en une part raisonnable et sans doute que la proximité des siens y jouait un rôle! là j'avoue ne pas en savoir plus, puisqu'elle ne me quittait jamais.


Je lui fit comprendre qu'elle devrait bientôt courir à mes côtés , que je ne pourrais plus la portée...elle fit un léger cri ou grincement des dents, je ne sus puis, je continuais ma route. Arriver au bord de la rivière, je voulus la traverser mais des griffes s'accrochèrent à mes épaules.


- Oui! Qui a t-il? Je regardais à droite puis à gauche, ne voyant rien j'allais continué, mais de nouveau les griffes furent sur mes épaules, plus insistantes. Bon...il y avait quelque chose qui n'allais pas, et je devais deviner quoi.

Scrutant, écoutant, humant, je ne découvris rien alors, je prends un bout de mon pain et je le jette dans l'eau. Un gros remous, un bouillonnement, une multitudes de poissons voraces se dispute les miettes, pfuits,

Heureusement que tu es venue avec moi ma belle-encore un peu et j'étais de la bouillis pour poissons, un bel appât que voila. Bon, comment allons nous faire!

-" Un gros bout de bois qui flotte ferait peut être l'affaire!" le son dans ma tête était délicat, je caressais ma boule de poil en la remerciant de son idée.


- Oui! Tu as raison là regarde j'en vois un, allons-y. Je prends le morceau de bois, je le jette à l'eau...pas de bouillonnement donc pas de poissons en vu. Restant sur mes gardes, je me mets sur le morceau de bois et à l'aide d'une grosse branche on traverse la rivière.


J'ôtais  le bout de bois pour pouvoir repartir ce serai bien qu'il soit là et de nouveau je courus vers la forêt qui n'était pas si loin. Je pouvais presque la touchée et des bruits, des murmures se firent entendre.

Mon amie ronronna de plus belle alors, je m'avance hardiment puis, je récolte les baies restantes et je tire sur les racines apparentes facile , mais, pour prendre des branches épineuses ... c'est  plus délicat.


Comment, comment faire? D'un coup plusieurs branches tombèrent et prirent la couleur rouge ce qui voulait dire qu'elles étaient sans danger. N'y comprenant rien, remerciant à tout hasard la forêt, je m'empare de mon butin, je remercie le buisson et il frémit ( le dites pas à mon frère d'accord!)

étourdi par le ronronnement, puis par le bruissement de la forêt,par l'odeur des baies et des lieux aussi, j'allais pour me posé...quand...je sentis une douleur -pas forte non, mais assez pour me faire protesté.


-Eh! que fais tu? Tu n'as pas le droit de me mordre, arrête ça tu veux! Elle continue à me mordillé et je comprit enfin, alors, j'avance mollement mais j'avance et quand je ralentis, elle me mordille. En arrivant près de la rivière, elle me mordit un peu plus fort.

Un nouveau danger...


Ce qui voulait sans doute dire...avance plus vite et c'est en ricanant que je montais sur mon bout de bois. La traversée se passa bien, de nouveau je sortis mon bout de bois de l'eau, on ne sait jamais!

Puis je me mis à courir afin de rentrer rapidement au campement. J'étais ivre de fatigue et affamé. Je pris quelques baies et j'allais les avalées quand la morsure se fit sentir, là, elle avait bel et bien plantés ses crocs.


De colère j'allais l'attrapée-quand je croisais son regard inquiet, aux aguets, elle avait peur pour moi, pourquoi! Je repartis aussi vite ne laissant pas ma faim et ma fatigue me distraire. Quelque chose n'allais pas et je devais très vite trouver ce qui cloché.


A la nuit tombée, nous étions de retour, les hommes avaient bien travaillés, ainsi que les jeunes si j'en jugeais le tas de viande à l'étal. Mon ami le cuistot était jovial et j'entendis craqué les os, les petits se régalaient.Me jetant un regard en biais, il me dit:
" tu as tes herbes et tes baies?"

- Oui, j'en ai un bon paquet.-Ah! d'accord, tu veux bien en mettre dans la grande bassine celle qui est sur le feu, cela va corsé le bouillon et il sera meilleur hein! Tu l'as dit toi même!
- Oui, oui tu vas voir ça, ce sera un régal et vous aurez tous plus de force, viens avec moi que je te montre comment faire.


Il me suivit avec sa machette en main. Un grondement, je souris, un sourire de travers, il me regarde et hoche la tête l'air de dire:" je vais pas faire le malin avec toi."
-Dis voir Gradel, il ne s'est rien passé au camp?


-Oh! Si tu veux tous savoir, il y a bien un soucis, mais, je sais pas comment te l'expliquer,le mieux c'est que tu vois par toi même, bon tu m'explique.

- Ouais, bon tu prends des gros morceaux de tissus et ce faisant il m'accompagne  jusqu'à la grande marmite qui bouillonnée déjà. Je sortis du sac une grosse poignée de baies que je jetais dans la marmite, dans l'autre sac, il y avait les branches rose épineuses, alors je lui dit :
" tu vois ici, il faut faire très attention Gradel;

mets tes morceaux de chiffons de façon à ce que les épines ne traversent pas tes mains, puis, tu les jette dans la marmite ( dis voir gradel,avec tes deux mains ce serait mieux, crois moi, c'est dangereux,pose ta tranchette).

Comme ça et je lui montrais, un fumet s'échappa de la marmite et cela attira le regard des hommes
.-Oh!  dit - Gradel...ça va se corsé là aussi mon vieux.

-Hein! Pourquoi?

-Tu voulais savoir eh bien tu vas comprendre Neschel, le chef va sortir demain ou après demain, le jeune Eldrack a fait des sienne et vois, il re-commence.
 S'il ne se calme pas, tu vas avoir de gros soucis, tu en es responsable que tu le veuille on non mon ami, vois.
Erguel.

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2015-02-24T11:21:46+01:00

Le Guerrier Noir ( L'explication,)

Publié par osebo-moaka

C'est mon livre, vous en pensez-quoi?)2=

Retour au Terrier.
_ Oui, oui, mon frère, penses-tu, que tu pourrais retourné voir ton Ertgard et prendre auprès de son terrier quelques herbes; car elles ne poussent que là-bas et aussi quelques gouttes du sang des poches s'il en reste? Sais-tu si elle les a manger, comme le font les vaches, le sais-tu Neschel?

- Euh! J'ai pas vue faire ça, mais après  je suis parti à la pêche pour les nourrirent, alors j'ai pas tout vue, je sais qu'elle leur a donner une plante duveteuse à manger, la mienne en a eu aussi...ça leur fait du bien, mais je sais pas ce que ça leur apporte, ni ce que ça leur donne. Mais,ils deviennent plus fort, c'est peut-être une espèce de fortifiant!

- Tu n'as pas tord Neschel, en fait on pense que cela active le sang et qu'il circule plus vite en eux. Renforçant leurs muscles et aussi qu'avec les baies qu'ils mangent, cela les fait grandir.

_ Ah c'est pour ça que ma boule est rester petite! Elle n'a pas eut de baies...bien! Je vais le faire et j'en r'ammenerais! Cela va prendre une dizaine de jours,même ,un peu plus...Pourra t-il vivre jusque là?

-On fera tout pour cela, mais hâte toi Neschel et si tu le veux, je garde ta boule de poil!  je fis semblant de la lui donné et des crocs aigus comme des lames de couteaux se mirent à luire quand j'ouvris ma chemise.
_ Bon, je pense qu'elle n'est pas d'accord avec toi Arniel!

_ Hum! Oui, je le pense moi aussi, bien alors...viens, tu vas voir notre ami et après tu partiras pour chercher les plantes, viens vite...

L'homme bleu.

_ Dis Arniel, on l'a déjà vue , cela ne sert à rien de le revoir encore une fois. son odeur me soulève le coeur, me donne envie de vomir et mon sens de prédateur ne m'incite pas à lui faire une visite, tu comprends mon frère? Bon, d'accord ,une visite rapide alors. les yeux de mon frère avaient virés à la colère et je ne voulais aucun mal à mon frère, ma tendresse était toujours vivace, il était mon tout, alors contre fortune bon coeur, j'allais avec lui.

Deux jours,
Déjà deux jours et plus on avançait plus l'odeur était
écœurante. Mon envie de vomir me titilla l'estomac, l'homme allongé sur la table était bleu, décomposé par la douleur, les yeux injectés de sang, globuleux, la voix rauque, des poils poussaient sur ses bras et ses jambes misent à nues car il ne supportait pas le contact du linge.


Me voyant arriver, un rictus de dégoût lui déforma la bouche.
_ Ah! Le voici enfin le grand guerrier noir, ou étais tu toi en qui j'avais mis mon espoir, ou traînais tu ta carcasse de videur d'hommes?

-_ J'ai fait comme toi, j'ai poursuivis des soldats, ils sont morts et les autres ont traversés l'eau salé dans des barques longues et plates. Je ne connaissais pas ce moyen pour traversé l'eau et toi?

_ Arhg suffit moitié d'homme! Que peux tu faire pour moi! as tu trouver un remède à tes maux! as tu vu quelque chose qui pourrait t'aider dans ta quête pour redevenir comme avant?

_ Ah Artas! Je dois t'avouer que je n'en ai pas eu le temps, je dois repartir, Arniel va te mettre au courant. Garde ta force, je vais bientôt revenir avec ce qu'Arniel m'a demander.

Et, sur ces paroles je sortis vite fait, fuyant l'odeur abject et le corps de celui qui est l'ami de mon frère.
Heureux de retrouver l'air frais .Je vois les visages des hommes inquiets, désirant connaître enfin la vérité. Je leur dis ce que je savais être vrai et leur confièrent  la tache de tenir le camp.

Qu'ils pouvaient être sans crainte, il n'y avait aucun ennemi à plus de cent lieux à la ronde, qu'ils continuent les rondes de gardes et que je serais de retour dans 15 jours au plus.

Qu'ils préparent un grand banquet pour mon retour de bonne viande fraîche car j'aurai très faim . je me mis à courir comme un Orprix que je suis à moitié. Serrant contre ma poitrine ma petite compagne de poil blanc, douce chaleur et confiance absolue en moi, elle dormait; mais, bientôt, elle aurai faim.

Que dira l'Ertgard en me voyant revenir? Me donnera t-elle la permission de prendre de ses herbes et de ses baies, surtout si elles sont importantes pour sa petite famille.
Des questions qui me trottaient dans la tête. Après deux jours environ et deux nuits à courir, je ralentis, je piégeais un lapereau des neige et je le partageais avec ma boule de poil blanche.

Bientôt je serais obligé de lui donner un nom. Après quelques heures de repos, je me remis en route, suivant mon instinct. Deux jours de plus je refis la même chose, puis j'arrivais au bord de l'étendue d'eau salé. Je n'étais plus très loin du Terrier, je décidais de pêcher histoire de manger et surtout de ne pas arriver les mains vide.

Nous fîmes bombance ma petite boule et moi, puis après un long repos bien mériter, je pris le chemin qui m'amènerais près du Terrier.

Un spectacle désolant.

C'est avec espoir et crainte que j'approchais, faisant du bruit, laissant mon odeur flottée, parlant afin qu'ils reconnaissent le son de ma voix. Mon odeur , assez forte je le reconnais avait eu le temps d'imprégner l'entrée de la grotte. Un ronronnement vigoureux se fit entendre, alors fou de joie, j'entrais; mais un triste spectacle me sauta aux yeux.

Mon Ertgard se laissait mourir de faim, afin que ses petits puissent manger. Elle était d'une maigreur...c'était affolant. Je fis la fête avec les petits, puis je vint vers elle- avec son regard très doux, elle me parla , me fit voir sa faim , sa faiblesse, sa souffrance.

Mon coeur fondit dans ma poitrine et c'est d'une voix dure que je lui dit:_ je vais aller pêcher, vous gardez ma boule de poil blanche, ne lui faite pas de mal  sinon...je serais capable de vous faire moi aussi du mal.

Alors, dans ma tête j'entendis ces mots...elle s'appelle Myaelle et nous ne lui ferons aucun mal, car, elle est ton cadeau de vie; laisse là avec nous, nous lui donnerons des herbes et des baies pour calmer sa faim en attendant que tu reviennes.


Tu nous as fait confiance, alors continu. Je les regardais tous puis fronçant les sourcils et plissant mes paupières je partis en trombe. Plus vite partis, plus vite arrivé, plus vite revenu.
Quand l'eau salé entra par mes narines, je toussais et crachais tous ce que je pouvais, c'était vraiment pas bon ( c'est là que je compris que je ne savais pas nager et que je n'étais pas fait pour vivre dans l'eau) puis, je sentis une grosse douleur à la jambe.

Je plongeais tant bien que mal et j'écartais d'un coup sec la mâchoire de cet énorme Vracasse, ses dents, sa mâchoire voulurent se refermer sur mes bras, mais ma prise était correct.
Je le sortis de l'eau, puis, je lui assénais  un vigoureux coup de pierre sur la tête, le traînais  sur le sable et je revins pour une deuxième prise. Il fallait au moins ça pour ma femelle affamée.

La deuxième fut plus difficile à prendre car les marrants étaient de retour, voulant m'aider, ils faisaient plutôt le contraire et comme je ne voulais pas leur faire de  mal, ce n'était pas facile. J'en attrapais un gros et je lui  dit:" vous m'empêchez de pêcher, laissez moi faire, on parlera après! d'accord?

je le lâchais et il fila avec les siens, voir plus loin...  j'arrivais enfin à sortir ma deuxième pièce. J'étais crevé, puis, mes marrants revinrent avec dans leur bouche plein de poissons juste assez gros pour moi et ma boule de poil ou plutôt Myaelle,( joli ce nom: je trouve).

 

Une petite tête vint se coller contre moi et elle m'offrit un caillou aux mille reflets, je lui fit un gratte, gratte sur le nez , elle s'en alla en cliquant des paroles que je ne comprenais pas.


Je halais mes gros poissons tout en portant sur mon dos les petits que j'avais enveloppés dans des feuilles aussi grande que moi, entortillés des algues, puis noués sur mon dos, facile.
Plus dur le fait de halais les poissons, ils étaient très lourd, j'arrivais à la nuit au terrier, inquiet pour ma boule de poil; quand, soudain une déferlante de poils se rua sur moi, ou plutôt mes proies.

Les sachant pris pour un moment, j'entrais afin de donner à manger à la mère qui trop  épuisée ne pouvait presque plus se lever. Elle dévora trente poissons,
j'en gardais cinq pour ma boule et pour moi que je ne vis d'ailleurs pas, plus inquiet encore j'allais dehors pour la voir...mangée avec sa famille, là, j'étais heureux et chose bizarre, elle semblait avoir grandit en si peu de temps, possible ça!

Quand je retournais au fond de la grotte ou terrier pour y cuire mes poissons, il ne m'en restait plus que trois et la grosse gourmande faisait semblant de dormir et puis, quoi encore!


Je mis mes poissons à cuire sur un petit feu que je fis à l'entrée du terrier et patiemment  j'attendis, ils grésillèrent bientôt. Les petits jouèrent aux plus fort, j'allais donc voir et là j'aperçu le reste du deuxième poisson.

Les  petits avaient laissés sur celui-ci presque un quart de viande, j'en coupais un bon morceau pour ma mémère car elle avait vraiment très faim, et elle devait pour ses petits reprendre des forces, sinon, elle ne pourrait les défendre.


Le ventre plein les petits rentrèrent pour dormir, c'était le bon moment pour moi de manger; chacun pris sa place, Myaelle vint vers moi et se glissa  sous ma chemise, mais là...elle  était trop grande.

J'enlevais ma chemise ou ce qu'il en restait et j'en fis un lit qu'elle accepta de mauvaise grâce puis, je bus tranquillement  mon infusion. Tous le monde dormait alors j'en fis autant. Deux jours après, je fis la demande, j'avais pêché la veille et tous le monde avait le ventre plein cela aide en général.

L'explication.

Je vous ai nourris du mieux que j'ai pu, je sais que de la viande rouge serait mieux pour vous tous, mais, par ici, il n'y  a pas beaucoup de gros gibier. Ton Terrier est bien, mais pour ce qui est de la chasse, c'est pas vraiment ça, hein!
Alors dans ma tête je l'entendis: Mon Terrier est bien, mais  je ne devais pas avoir autant de petits, dans deux saisons, je serais de nouveau en quête d'un mâle  ce sera ma dernière portée, après je serais seule jusqu'au bout...

c'est pour ça que j'ai choisis ce terrier, l'eau salé s'avère être un grand garde manger et le poisson ce n'est pas si mauvais! je sais que tu désire me parler, quelque chose en toi me montre que tu es inquiet, ce n'est pas pour la petite puisqu'elle est là avec nous et merci elle va bien...alors! que veux tu?

- Ah! Oui, c'est vrai, je veux quelque chose...mais tu en as besoin et tu en as si peu...que je ne sais plus si je dois, ce que je dois faire!


_Si tu me disais ce que tu veux ce serait plus facile pour moi aussi de te dire oui ou non tu ne crois pas!

_ Oui, Tu as raison, tu as raison, mais... bon voila, tu possède des herbes et des baies qui seraient d'un grand secours pour un homme qui comme moi a été mordu par les buissons d'épines, mais moi, je vais bien, pas lui...
il est en train de  pourrir de l'intérieur et mon frère est très malheureux car c'est un lien de vie...lui sera très malheureux si son compagnon de vie venait à mourir.

 

Quand il a su que je te connaissais et que tu avais confiance en moi, il m'a envoyé pour voir si tu voudrais bien nous donner quelques herbes et quelques baies, mais là... c'est difficile; tu vois ce que je veux dire.

Toi aussi tu en as besoin et les petits aussi, je ne peux rester avec vous, je l'aurai fait  tu sais! Je serai resté avec vous pour que vous ayez à manger tous les jours...mais la-bas,il y a la guerre et mon frère compte sur moi pour livrer bataille.


_L'homme noir! c'est de toi dont il est question?
- Ah! Tu en as entendu parler!
_ Oui, oui... il y a bien longtemps, des hommes forts d'un village très loin parlaient d'un guerrier noir qui viendrait un jour remettre les choses en ordre et ce serait de toi qu'ils parlaient?

_ Ecoutes d'après mon père, le sage, mon frère et mon clan...je suis un guerrier noir, pour le reste...je ne sais pas.
_ Que comptes tu faire maintenant?

_ Eh bien, je vais repartir vers le campement et dire que ce n'est pas possible de prendre des herbes et des baies, que vous en avez besoin pour survivre.
_ Ahhh! je vois... et si je... oui, si je te dis que tu peux en prendre autant que tu veux! Serais tu heureux?
_ Heureux! Oui, très heureux! Mais, pour toi et tes petits?
_ Ne t'inquiète pas, j'ai un plan, j'ai besoin d'une petite poignées de jours comme tu dis.

J'étais perplexe et ce la du se voir.


_ Nous allons dormir et demain, tu partiras avec les herbes et les baies...nous en garderons quelques branches et prendrons quelques baies et le reste... le reste tu le prendras.
_ Hum! Je ne sais pas pourquoi, mais je te trouve hum comment dire...très...très...très, enfin il y a quelque chose qui m'échappe.

 

Une  belle histoire auprès du feu. La nuit fut paisible, mon sommeil aussi, au petit matin, je me levais et étirais mes membres engourdis. Elle me suivait de ses yeux ne me lâchant pas.
Je lui rendit son regard. Elle cligna des yeux et poussa un gros soupir avec difficulté elle se leva. Je n'avais pas prévu ( y-l)

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2015-02-16T10:32:34+01:00

Les Effarés. A. Rimbaud.

Publié par osebo-moaka

Noirs dans la neige et dans la brume,
Au grand soupirail qui s'allume,
Leurs culs en rond,
A genoux, cinq petits,

misère!
Regardent le boulanger faire
Le lourd pain blond.
Ils voient le fort bras blanc
qui tourne la pâte grise,
et qui l'enfourne
Dans un trou clair.

Ils écoutent le bon pain cuire.
Le boulanger au gras sourire
Chante un vieil air.

Ils sont blottis, pas un ne bouge,
Au souffle du soupirail rouge,
Chaud comme un sein.
Et quand, pendant que minuit sonne,
Façonné, pétillant et jaune,
On sort le pain,

Quand, sous les poutres enfumées,
Chantent les croûtes parfumées,
Et les grillons,
Quand ce trou chaud souffle la vie
Ils ont leur âme si ravie
Sous leurs haillons,

Ils se ressentent si bien vivre,
Les pauvres petits plein de givre!
Qu'ils son là, tous,
Collant leurs petits museaux roses
Au grillage, chantant des choses,
entre les trous,

Mais bien bas, 
comme une prière...
Repliés vers cette lumière
Du ciel ouvert,
Si fort,
qu'ils crèvent leur culotte,
Et que leur lange blanc
tremblote

Au vent d'hiver...
( 1870)

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2015-02-11T17:26:16+01:00

L'assassin au coeur de sang.>

Publié par osebo-moaka

Il est revenu me voir le soir même, nous allions passer à table nath et moi, quand, le carillon à sonné, toutes les deux on s'est dit que cela devait être sérieux.

L'homme se tenait gauchement devant la porte, je le fis entrer et lui proposait de manger avec nous. Il déclina l'offre en disant:<<Non, mais merci Madame, j'ai mangé avant de venir.>>

- Un café alors!
- oui, avec vous s'il vous plaît.
on a mangé et on l'a écouté, nath avait les yeux grands ouverts et plus d'une fois, je lui  ai donné des petits coups sous la table. Car l' homme ne savait plus s' il devait continué ou s'enfuir devant  cette vieille dame, qui semblait le croire plus que  fou.

- Nath, veux tu cesser !soupirais-je une énième fois.

- Pardon, pardon, mais j'ai l'impression en entendant monsieur de vivre l'une de tes histoires Adélaïde, tu comprends!

- Oui Nath, mais tu mets cet homme très mal à l'aise.

_ Vous savez Medsames, j'ai l'impression d'être fou, j'ai éloignée ma femme et mes enfants car c'était intolérable, j'ai parlé aux copains, ceux qui étaient avec moi à la Chante Claire.

- Chante Claire ,ou donc est ce lieu? demanda Nath d'une petite voie douce.2)

Je lui répondis: " La Chante Claire fait partie de mes terres, nous y étions quand ces sept hommes se sont permis d'entrer sans mon consentement, en y abîmant mes cadenas et la grille.

Tout est refermé depuis, mais je vais devoir faire faire un constat par l'assurance et cela me désole grandement, mais qu'avait donc en tête ce grand dadais de Lernon, il connaît bien cet endroit et il sait que j'attache beaucoup de soin à le garder intact.

Ah ces hommes! Une petite toux m'interrompis et j'eu la réponse à ma question.

_ Madame c'est à cause de moi, on est venu jusque chez vous, mais vous n'y étiez pas. On allait tous reparti quand Jean nous a dit dans un soupir qu'il était presque sûr de vous trouvez au Chante Claire et là les autres ont voulu venir avec nous à la base on ne devait venir que nous deux Jean et moi, puisque c'est pour moi que Jean a voulu, enfin... vous voyez ce que je veux dire Madame.

Lui, il a confiance en vous et il me l'a dit, la dame, elle va t'aider...il suffit que tu lui raconte la vérité toute l'histoire, sans rien enlevée, sans rien rajouter. Allez on y va qu'il a dit, mais on était au Cabestan, alors les autres, ils ont dit à Jean: " On vient avec vous les gars, on vient avec." Et le grand, il a rougit, puis il a marmonné dans ses moustaches qu'il ne voulait pas d'eux, mais ils ont rigolé.

C'est pour ça Madame, c'est pour ça.
- Bien Jeune homme, je viendrais demain matin  avec mon ami
(3)
Max!

_ Oh chouette cria Nath.

- Hé hé hé arrête toi là ma chérie, ce n'est pas avec toi que j'irais, non, non, non. Toi, tu resteras ici avec les chats et tu ne peux pas venir pour ce genre d'affaire, désolée Nath, vraiment, mais tu sais pourquoi!

Et je t'en prie ne boude pas. J'ai besoin de  toute ma concentration et si je te sais furieuse, cela n'ira pas. Là... il te faut m'aider Nath! Tu comprends n'est-ce pas?

- Oh! Oui, je te comprends, oui, je sais pour t'avoir écouté plusieurs fois, je connais, je connais, mais bon... j'en ai envie et avec un gros soupir elle murmura... bon ça va Nath restera sage et on entendit un petit rire cristalin dans l'air soudain plus chaud. Merci Nath.

- Pfuttt pas de quoi Laïde. Julien nous fixa longtemps puis je repris... voila, demain matin je vous suivrais avec mon ami, ne m'interrompez pas, je ne peux venir seule, vous avez confiance en Jean n'est ce pas? Hochement affirmatif de sa tête, bon c'est pareil pour moi avec Max.  

Vous allez dormir dans la petite bergerie, ne me regardez pas ainsi jeune homme. La petite bergerie n'est autre qu'une maisonnette d'été, vous y trouverez tous le confort, salle de bain, w-c, chambre, télé-téléphone et petite cuisine, bref pour dormir ce sera amplement suffisant. Un café, un thé, une tisane? et cela dit sur le ton de  la conversation courante. Nath réagit aussitôt.


Une tisane pour moi et tu devrais  en faire une spéciale pour lui Laïde, il  en a  besoin, et tout de suite  tu peux me croire , oui da. Bon pas tout de suite,on va d'abord faire le lit et aéré un peu puisque le soleil est encore là. On va en profiter, venez.

Et tous les trois nous voila partit pour une très courte marche puisque la petite bergerie se situe dans le fond du jardin
(4)  Découverte.
aux fleurs et c'est en papotant que nous aperçûmes du coin de l'oeil une belle buse posée à même la vieille  souche qui fait office de banc.

Elle nous regarda de ses yeux perçant ne cherchant pas à fuir, alors, sans plus de façon Adelaïde lui dit: " Bon tu fais partie de la maison, mais, nous on y entre, alors, tu fais comme tu veux..." La buse nous tourna le dos et replia son cou sous son aile.

haussant les épaules, Adelaïde se dirigea d'un pas ferme vers la porte qu'elle ouvrit  puis, elle ouvrit la fenêtre et nous invita du geste à entrer.

- En voila un bon accueil nous cria t-elle! Vous serez protéger par notre amie la buse, c'est bien la première fois que je vois cela. Bon, c'est petit mais très confort, comme disent certains que je connais et Julien poussa un petit soupir d'aise. Oui, d'aise, ce soir il n'aurait pas peur.

Son corps tremblota un peu, puis ses muscles se détendirent. Avec Adelaïde je fis le lit, julien fit les poussières il y en avait un peu...Il vérifia puis il ouvrit le frigidaire et fut satisfait d'y voir, du beurre, du lait, du fromage, des oeufs frais,  des yaourts et des fruits et légumes.

Ou donc Adelaïde avait-elle trouver le temps de faire emplir ce frigo? Mystère pour moi! Dans le placard, il y avait du café, du thé, du sucre, du miel et un pot de confiture, des biscuits, de la farine, sel, poivre, pâte, riz, thon et autres boîtes de conserves...un vrai petit nid.


Tirant sur un petit ruban qui pendait devant la fenêtre, Laïde fit descendre une moustiquaire. Incroyable, la fenêtre restera ouverte, mais certains insectes n'entreront pas.(

(5)
La Buse.
Je me promis de revenir plus tard pour pouvoir profiter de cette charmante maisonnette. Les fleurs dégageaient leurs parfums du soir et cela sentait bon, on referma à clef et du coin de l'oeil nous vîmes la buse qui dormait ou semblait dormir.

A pas feutrés nous retournâmes chez Adelaïde un sourire aux lèvres. Pendant que je faisais le café, Laïde téléphona à son ami et jacassant et minaudant le thé lui, infusait. Quand elle raccrocha, un pli d'inquiétude barrait son front.N'osant lui posait de questions, j'attendais, nous bûmes notre café, ou thé et Adelaïde dit:
-" Julien, reprenons depuis le début."moi je filais sous la douche, le laissant seuls, enfermant la porte doucement, je perçus les pleurs de Julien et je compris ce qu'Adelaïde avait voulu faire en demandant à Julien de recommencer.

La tension qui avait pour un temps quittait le corps du jeune homme devait l'avoir quittait pour la nuit, c'était indispensable pour eux trois. Adelaïde connaissait bien son affaire. Je pris mon temps puis quand je revins Adelaïde avait fait sa tisane spéciale et trois tasses bien pleine nous attendaient...un vrai délice parfumé à point si je puis dire...

Je m'éveillais sous un petit rayon de soleil, mes rideaux étaient tirés et je sentais l'odeur du café qui avait bien pu entrer chez moi? Mes souvenirs me revinrent, j'étais chez mon amie et pas chez moi...un sourire, un soupir, on était bien chez elle. Puis, l'arôme du pain chaud titilla mes narines oumpssss. Je tirais sur moi mes draps, sentant les fleurs du jardin secret d'Adelaïde, puis, enfin je sortis de mon lit. J'ouvris ma fenêtre et voyant la aussi le petit ruban, je tirais dessus et la moustiquaire descendit lentement.

Chouette! Il y a des bestioles que je n'aime pas.

Traînant un peu des pieds, mes chaussons sont trop grands, je me dirige vers les odeurs appétissantes et sans plus de façon après un bonjour et un Bon Matin à Vous! je me servis.

J'avais juste oubliée de mettre une robe de chambre et le regard bleu violet qui me fixait me fit rougir aller savoir pourquoi... Adelaïde posa sur mes épaules une fine robe de chambre et souriant me présenta son ami, Max.

- Nath, je te présente Max, Maximilien Tornon. Pour être exacte, le fait qu'elle appuie sur le  "mon ami" me fit titiller l'oreille. Je jetais un oeil à cet homme et replongeais aussitôt mon nez dans mon bol.
( Instruction)

- Max, je te présente mon amie Nathalia Lombard, ma meilleure amie.
Bon, les présentations sont faite...alors voila, Elle me fixait du regard et le pli qui barrait son front hier soir, semblait être revenu.

_Nath, je te confie ma maison, si tu as une visite, ne fais entrer personne, ni ici, ni à la petite bergerie. Je ne veux pas que tu reste enfermée, mais, s'il te plait, enferme toi. Si tu vois venir l'un des hommes que nous avons vue l'autre jour, c'est important Nath, j'ai fermée la fenêtre de ta chambre, ne laisse pas la moustiquaire, tu as ici ( elle me montra un tableau ou des clés pendaient) toutes les clés de la maison plus celles de la petite bergerie et celles de La Chante Clair.

Personne, tu m'entends, personne ne dois venir aujourd'hui faire des travaux ou apporter quelques nourritures que ce soit. Pas de fourrage, pas de fournitures, pas de graines, de laines ou de vêtements de la laverie, pas de médicaments, je n'ai rien commandé. Si on te dit que l'on vient de ma part pour chercher un quelconque objet, là encore, ce sera faux. Si on te dit, que je  te réclame pour l'affaire en cours, là encore, ce sera faux.

Tu ne fais confiance à personne, tant que je ne suis pas rentrée, pas même à Max ou à Julien. Tu as bien compris Nathalia? Pour qu'Adelaîde m'appelle par mon prénom en entier, c'est que cela avait une grande importance à ses yeux, j'en frissonnais d'épouvante. Là, j'avoue, elle me fit vraiment peur.

Les deux autres attendaient ma réponse et hochant la tête, je répétais doucement tous ce qu'Adelaïde venait de me dire. Le pli qui barrait son front semblait pour l'instant  être parti.Ils étaient déjà prêt à partir, Max me gratifia d'un beau sourire et mon coeur fit un bond. Ade me sourit et Julien me serra la main, puis, sans un mot de plus, ils sortirent de la pièce. J'entendis la porte se refermait doucement, tremblante des pieds à la tête, j'allais fermée à clef la porte d'entrée et jetais un oeil par la fenêtre. Je vis un signe amical d'Ade.

Soupirant, je retournais à la cuisine finir mon petit déjeuner. Les chatons sortirent de je ne sais ou et miaulant fortement, me demandèrent leur part, ce que je fis tout en les câlinant.Ils sont superbe.

L'une crème aux yeux d'émeraudes, l'autre sombre comme la suie avec un oeil bleu et un autre noir, l'autre encore, bleuté aux yeux de braise ( celui-là, me donnait la chair de poule), mais ils sont d'une grande beauté. Un pelage somptueux, on percevait malgré leurs jeunes âges, qu'en vieillissant, ils deviendraient de merveilleux compagnons de vie aux poils très long et formidablement fournis.

Tout en les caressant, je me plus à chercher pour ma chatte, un nom qui lui donnerait encore plus de panache. amandine sembla lui plaire, mais déplus aux autres chatons. elle vint se coller à moi tout en étirant son petit corps et à travers le jaune pâle je crus voir la douce fourrure qui serait la sienne lorsqu'elle serait débarrassait de  de cette crasse.

Il ne faut pas oublié que ces trois chatons n'ont été récupérés par Adelaïde et moi-même que mardi et nous voila déjà à vendredi. Il ne me restait que peu de jour à passé avec mon amie. Quoi que le temps n'est plus vraiment important pour moi et que personne ne m'attend. Donc, si Ade le veut bien... je resterais bien ici quelques semaines de plus. Je nicherais dans la petite bergerie, j'adorerais y vivre un peu de temps.

Oui!  D'ailleurs Ade me doit la fin de son histoire, pas celle-ci, mais l'autre celle qui a fait d'elle un écrivain à succès. Quand j'y pense... Les chatons sont repus et ils réclament chacun des caresses. Cela me prend un certain temps, mais j'y plonge avec joie, puis, me lavant bien les mains...ils sont très sale ces minous là! Je débarrasse la cuisine, je lave la petite vaisselle, ramasse miettes et poils et je vais prendre une douche. Quand enfin je ressorts de la salle de bain, habillée ,maquillée, parfumée, je me rends compte que l'on frappe à la porte.

Du mouvement.


Je décide de faire comme-ci je n'avais pas entendue. Je me dirige vers ma chambre et là! Je vois un visage d'homme qui cherche à voir et qui colle son visage tout contre la vitre. Je sais  que je ne dois pas faire de mouvements, sinon, il me verrait avec l'ombre.


Je reste figée et j'entends alors sa voix._ Je sais que vous êtes là, c'est Madame Adelaïde qui m'envoie, elle à besoin de son sac, elle l'a oubliée ce matin. Julien ne peut venir le chercher, sinon, Madame serait seule chez lui; alors elle m'a téléphoné, vous êtes Nath hein!  C'est ça!

Il tambourine encore contre la vitre et j'ai très peur. Soudain un bruit feutré se fait entendre, un juron sonore puis des pas qui ripe sur le gravier . J'ose à peine bougée et je jette un oeil apeuré pour voir...la buse qui chasse...oui, qui chasse un homme de haute stature. Ben, je n'en reviens pas.


Une petite chose si fragile, qui de ses petites pâtes, de son bec, fait fuir un gaillard pareil. Ades avait raison, je devais faire attention, je vérifiais avec soin les fermetures de portes et des fenêtres.
(8).
Je me fis du thé et regardant l'heure je me mis à préparer un repas léger, simple, fait de salade, jambon et fruits du jardin.
Je n'aurais pas à sortir,ma tasse à la main , je m'installais dans le grand fauteuil, celui qui vous enveloppe si bien que l'on a l'impression que personne n'y est assis.avec un livre d'Ade, j'y serai très bien.

Le temps s'écoula lentement. A vingt trois heures, Ade et Max revinrent, ils durent me fournirent quelques petits secrets et j'allais continué, quand Ade se fâcha...là, je sus que c'était bien elle et j'ouvris la porte devant une Adelaïde furieuse, fatiguée mais contente.  
<<Le récit de Max.
Elle me claqua gentiment la joue et me murmura: " toi tu as eu de la visite! Je hochais la tête, les larmes perlant à mes cils et Max me tapota gentiment l'épaule. Il referma machinalement la porte à clef.

-Tu nous as préparé à manger Nath!
- Oui Ade, la table est prête et le repas aussi.

Nous mangeâmes en silence, les petits coups d'oeil de Max me firent rougir plusieurs fois et j'eus l'impression qu'Ade était ravie de me voir poussée autant de fard. Elle murmura rien que pour moi...
" Alors tu minaudes on dirais une midinette de 16 ans, oh! le fard... r

Riant aux éclats je dis: _ Max, arrêter s'il vous plait, me voir rougir semble faire frémir de joie mon amie, j'ai honte de moi , Max, mais vos yeux bleus lavande me font craqué et sur ces mots, nous éclatâmes de rire et cela nous fit du bien.

Nos corps relâchèrent la tension du jour et avec une petite pirouette, je parvins à me lever et à proposer un café qui fut accueillit avec joie. Ils débarrassèrent la table, mettant à demain la vaisselle.

Un récit qui me fait froid dans le dos.

Les chatons choisirent ce moment pour réclamé leur pitances et chacun y alla de sa séance de câlin. Les petites boules de poils n'en demandaient pas plus. Une tasse fumante en main nous primes ensuite  place au salon, dégustant à petites gorgées notre café.

Le lent tic tac de la grosse pendule rythmant nos silences, Max prit alors la parole.

_ On a suivit Julien L. Jusque chez lui, je ne sais pas ce qu'il a dit à Adelaïde pour la convaincre de venir chez lui, mais, je sais qu'elle n'était pas contente du tout, et, comme elle me l'a répétée plusieurs fois... Elle était heureuse que je sois avec  elle.

Qu'en aucun cas, je ne devais parti, ni vous appeler, vous Nath, le trajet à été long, presque cinquante kilomètres et quand on est arriver, ses amis étaient là, sauf le grand. Quand Adelaïde leur a ordonné de partir, certains ont chercher à la frappée.

Julien a alors sorti de son coffre une grosse tige qui faisait des étincelles, alors, ils sont partis, pas loin mais assez pour nous permettre d'entrer et de fermer les portes et les fenêtres.
(9)
Explication.


Ade avait peur que ces hommes ne fussent eu-même pris au sens large du terme et elle chercha aussitôt les photos et écrits que Julien avait préparé, mais, il n'avait rien...aucunes photos, aucun document, juste sa mémoire. Ade était furieuse et soudain...ce ne fut plus Adelaïde, mais quelqu'un d'autre.

Julien était blême de peur.
( Je laisse Max et Nath se faire de petits sourires en coin et Nath continue de rougir...je reprends ici, car Max n'a pas tout vu.).
.
Julien m'a menti et je déteste cela, car la perte de temps est immense dans ce genre d'histoire. Julien aurai du enquêté sur la famille qui vivait ici avant lui. Il  ne l'a pas fait, incrédule ce Julien...il a voulu me mettre à l'épreuve, ou, n'a pas cru ce que les autres lui ont dit, c'est pour cela que j'ai voulu faire demi-tour.

Sans rien pour travailler; mais, la peur de Julien est réelle et sa famille compte beaucoup pour lui. Dès que Max eut fermer la porte, je ressenti la colère. Max entraîna Julien dans la salle de bain et il ferma la porte. J'entendis l'eau coulait alors, sans attendre, Nia se dégagea de moi, suivit par Charlotte, elles n'établirent aucun lien avec l'entité.
<<L'Horreur.

La douleur, la colère, la haine qui s'accrochaient à celle-ci ne parvenait pas à trouver un sens à sa survit. Elle était à la recherche de ceux qui lui avait fait subir une mort violente et des sévices horribles.

Ils étaient partis, mais rien ne l'avait accroché à eux et voila que sans crier gare...une famille venait s'installé chez elle! sans lui demandait la permission, sans lui accordait l'honneur qui lui est dû! Nia et Charlotte parvinrent au bout de cinq heures à calmer le C.R.

Le jeune garçon expliqua à Nia tout en regardant Charlotte le calvaire qui avait été le sien durant trois ans, avant que la mort ne lui offre la douceur des ses bras. Battu, Dénutri, Vi...., Brûlé, Enfermé dans la seconde cave par son beau-père, sa mère et ses deux soeurs disparues .

La peur au ventre...le calvaire dura trois longues années et personne ne s'occupa de savoir ce qu' était devenu le jeune garçon qui vivait encore au lieu-dit: Beaufort.

Tout s'était passé si vite! ( 10) Un soir ou  plus brutal que d'habitude Georges L. avait frappé C.R. sont beau-fils d'un revers de main violent C avait reçu ce coup sans qu'il s'y attende et était tombé, se cognant la tête contre le petit bureau qui servait à sa mère lorsqu'elle voulait attrapée un ustensile de cuisine dans le haut du buffet.

Eliane .R. avait criée puis , avait relevé son fils et repoussée Georges avec colère. Elle s'occupa de son fils sous l'oeil furieux de Georges, puis, avait ordonné à ses enfants d'aller se couchés...ce qu'ils firent. C. n'expliqua rien à Nia, ni à Charlotte sur le reste de cette nuit, mais, la douleur dans les yeux sombres du garçon expliqua bien plus que les mots.

Il continua en disant: << quand je suis allé à l'école le lendemain, je ne savais pas que je ne reverrais plus ma mère, ni, mes deux soeurs. Mes copains étaient atterrés car j'avais la joue gonflée et l'oeil bleu, mais, je  ne sentais rien.

Mon instituteur trouva bon de faire un rapport au directeur qui écrivit à ma mère, demandant des explications et c'est munis de cette lettre que je rentrais chez moi le soir. Il n'y avait que mon beau-père couvert de terre,ivre et furieux. Je lui tendis la lettre qu'il lu avec un rictus de dédain.

- Ta mère et tes soeurs sont partis, elles ne t'ont pas attendu, alors tu feras ce que je te dirais et sans te plaindre, sinon!

La menace était réelle et je le compris, dans la nuit, il devait être vingt trois heures environ quand avec violence il me tira du lit par la jambe, je crois que je perdis connaissance, quand je revins à moi, j'étais dans une cave que je ne connaissais pas.

Allongé sur une paillasse, une bougie allumée, un bol d'eau et du pain, dans l'ancienne gamelle du chien. Je voulus me lever, mais une horrible douleur dans le dos me fit sombré une deuxième fois. Puis, le cauchemar commença; et, cela dura, dura, je faisais des encoches dans le bois qui me servait de sommier et quand trop affaiblit je fis le compte...je sus que l'horreur avait durée trois années à quelques jours prés.

Quand il vint me voir, six jours après ma mort, je l'attendais et je sortis de la cave avec lui. Je sus enfin ou j'étais durant ces années d'horreurs.
( 11).
Je sais enfin pourquoi ma mère n'est pas revenue me chercher.Y-L
(C'est encore un de mes livres, vous en pensez-quoi?)

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2013-10-02T16:30:31+02:00

Une incroyable rencontre.

Publié par osebo-moaka

Et Là, derrière la vieille bâtisse complètement écroulée, nous suivîmes un passage étroit et nos regards se portèrent sur une petite maisonnette que nous n’avions pas vue. La porte était ouverte, le feu semblait allumé, car de la fumée sortait de la cheminée. Nous avancions certain de découvrir quelque vieille femme; habitant là depuis des lustres. Quand nous franchîmes le seuil, une lueur vive nous éblouis, puis seul le feu de la cheminée donna de la luminosité. Assise dans un vieux fauteuil, une femme sans âge nous fixait de ses yeux verts fanées. Elle nous invita à entrer et nous fit asseoir sur un très vieux banc près de la cheminée. Elle nous fixait toujours et nous étions vraiment mal à l’aise. Enfin, elle nous parla, le son de sa voix était rugueux les mots anciens, mais on la comprenais  très bien. Elle nous conta sa vie, femme de service dans la haute demeure de riches anglais venus vivre en Normandie et ayant connu beaucoup de malheurs dans leur vie. Le père fondateur d’une grande entreprise de bière était mort de la tuberculose. Deux de ses fils trouvèrent la mort dans un grave accident de chemin de fer. Son dernier fils, perdit sa femme alors qu’elle venait d’accouchée d’une petite fille prénommée  Elisabeth. Quand à vingt ans celle-ci se maria avec un propriétaire terrien de la vieille Angleterre: Madame Legros se trouva sans situation, mais elle resta à la maison pour s’occuper du vieux lord qui vécu jusqu’à l’âge de 90 ans. Entretemps Elisabeth revint avec un petit garçon de trois ans et enceinte d’un autre, elle le mit au monde trois mois plus tard. Le vieux lord connu ses petits fils. Puis il ferma les yeux. Quand les enfants eurent six ans et huit ans et-demi un drame atroce se produisit. Les enfants disparurent et plus jamais on ne les retrouva. Madame Legros promit à Elisabeth qu’elle retrouverai ses enfants avant de s’endormir pour le long voyage. Elisabeth mourut à l’âge de quarante huit ans sans avoir revu ses fils et ce malgré la somme colossale  pour l’époque qui fut promise à tous ceux qui pourraient donnés des informations. Petit à petit on oublia la grande famille, la grande maison passa à l’oublie comme si un voile la recouvrer. De temps en temps des gens viennent voir Madame Legros, mais personne n’a de nouvelles à lui donnait. Alors elle nous posa la question, celle qu’elle posait à tous ceux qui venaient la voir.-  Messieurs! avez-vous vus les petits de ma maitresse? A notre réponse elle tomba à genoux devant nous, mais elle ne nous toucha pas. Des larmes d’émeraudes, un sourire éclatant, la fit paraître bien plus jeune que nous ne le pensions Pierre-Alain et moi. Puis d’un bond souple elle se releva et nous questionna à vive allure comme si le temps  soudain était devenu rare. - » Ou les avez-vous vu et quand les avez-vous vu? Que vous ont-ils dit, ou sont-ils? Je levais les bras pour la faire taire, chose qu’elle n’apprécia pas, son visage se durcit et Pierre-Alain se mit a trembler. Je n’en menais pas large moi non plus je vous le dis.-  » Madame, deux enfants nous ont conduit ici même, c’est en les suivant que nous vous avons trouvé. Ce sont deux jeunes garçons de l’âge que vous nous avez donner, l’un est blond et l’autre est brun, l’un porte une écharpe jaune et l’autre une écharpe bleue. A ces mots Madame Legros poussa un énorme soupir, « ce sont mes deux petits si longtemps cherchés! Ou sont-Ils maintenant? – Devant le puits madame, c’est là qu’ils sont. – Ah malheur de malheur! Je l’avais dit à Madame que ce puits devait être fermé ou bouché; mais elle ne l’a jamais voulue. Quelle tristesse, mes deux petits sont tombés dans le puits, merci à vous messieurs pour ce que vous venez d’accomplir, mon rêve et mon attente s’achève avec le retour de mes petits, nous allons pouvoir partir d’ici, et pour vous messieurs il est temps de partir.  Juste une dernière chose messieurs, allez sous le vieux chêne il y a en son pied une cachette, vous y trouverez  un coffret. Prenez-le et soyez remercier pour votre courage  soudain, elle blanchie,    elle nous montra la porte. Nous fuyames Pierre-Alain et moi aussi vite que nous le pûmes et la maison disparue, nous retournant notre stupeur fut grande Madame Legros et les deux enfants Charles et Henri Dequerre étaient réunis et leurs visages étaient baignés d’une lumière si douce que c’était plaisir à voir. Et puis, plus rien… Il ne restait plus que le gros et vieux chêne. Sans nous presser et surtout sans rien dire; nous avançâmes vers l’arbre ,et en effet, on y découvrit un coffret, très vieux et en piteux états. A l’intérieur? ce qu’il y avait à l’intérieur? Vous êtes bien curieux! Notre aventure nous nous la racontons souvent Pierre-Alain et moi. Nous avons au fil du temps compulsés plusieurs ouvrages et écrit quelque livre, mais cette aventure là!  Elle fut  sans doute la plus belle de toute nos aventures.  Mais notre rencontre avec un fantôme écossais vaut le détour. Pierre-Alain et Henri . Une autre de nos aventures? une prochaine fois… Si vous le voulez…
Y-L

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2013-08-01T18:13:03+02:00

La petite poule Rouge.

Publié par osebo-moaka
( Une jolie petite histoire que racontaient les grands-mères de Lorraine)
La petite poule rouge picotait dans la cour,
picoti, picota, quand elle trouva un grain de blé.
- Qui est-ce qui va semer le blé? dit-elle.
- Pas moi, dit le dindon,
-Ni moi, dit le canard.
- ce sera donc moi, dit la petite poule rouge.
Et elle  sème le grain de blé.
Quand le blé fut mûr, elle dit:
-Qui est-ce qui va porter le grain au moulin?
-Pas moi, dit le dindon,
-Ni moi, dit le canard
-Alors, ce sera donc moi, dit la petite poule rouge.
Et elle porte le grain au moulin.
Quand le blé fut moulu, elle dit:
-Qui est-ce qui va faire du pain avec cette farine?
-Pas moi, dit le dindon.
-Ni moi, dit le canard.
-Alors, ce sera donc moi, dit la petite poule rouge.
Et elle fait du pain avec la farine.
Quand le pain fut cuit, elle dit:
-qui est-ce qui va manger ce pain?
-Moi! dit le dindon
-Moi! dit le canard.
-Non, non, pas vous, dit la petite poule rouge.
Mes poussins et moi, nous allons manger ce pain.
Venez, mes petits!

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2013-07-16T15:54:30+02:00

Petits florilèges.

Publié par osebo-moaka

Bette Midler.
Puisque le sexe est une chose si naturelle, pourquoi donc publie-t-on tant de livres pour nous expliquer comment ça marche?

Robert Lamoureux.
Il y a les femmes avec qui l'on fait l'amour et celles avec qui l'on parle.


Marlène Dietrich.
En Amérique, le sexe est une obsession. ailleurs, c'est un fait.

Sarah Bernhardt.
L'amour, c'est un coup d'oeil un coup de rein et un coup d'éponge.


Whoopi Goldberg.
je ne suis pas une beauté, mais je pourrais apprendre deux ou trois choses à Sharon Stone sur la façon de séduire un homme.

Fabrice Luchini.
Ceux qui me reprochent un ego gigantesque peuvent toujours le faire, mais dans mon dos, comme disait Flaubert, car mon cul alors les contemple.

Petits florilèges.

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