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petit

2020-05-20T11:23:29+02:00

Raconter l'histoire d'un noyau...

Publié par osebo-moaka
Cette histoire remonte aussi loin que mes souvenirs d'enfant. Je vous la conte telle que je m'en souvienne.

Par un petit matin de fin juin, alors que la veille encore le soleil avait dardés ses rayons fougueux sur la terre presque sèche, une petite fille d'à peins six ans; cheminait aux côtés d'un vieil homme bien fatigué.

Elle papotait en zézayant, la faute à ses deux dents de devant, l'une en haut...l'autre en bas bien absentes de sa bouche en forme de coeur. La faute à qui! La faute à Justin elle le clamait haut et fort. Son vieux Papé l'écoutait avec ce doux sourire aux lèvres.

_Pourquoi t'être battue contre Justin petiote? _Papé, c'est lui qui a chercher. Il voulait encore me prendre le visage dans ses mains sales...de la bave de grosses limaces rouge étalée dessus. J'ai pas peur de ces bestioles là, mais de la bave sur mon visage tout propre non! Je ne voulais pas. Il m'a bousculé, je suis tombé sur le derrière et ça m'a fait mal.

Alors, il m'a sauter dessus, j'ai dressé mes poings, il a fait de même et vlan! Deux dents en moins pour moi...un nez et un oeil pour lui...ben c'est lui qui a chialé le premier. Maman était pas contente, papa a rit très fort. Moi! J'ai eue deux pièces, quand maman m'a conduite au bus pour que je vienne te voir Mamé et toi...elle pestait encore car les gens, me regardaient bizarrement.


_C'est normal Ysa, ta bouche est bleue, ce petit garnement t'a cassés deux dents mais en plus, il t'a laisser un beau hématome.C'est pour ça que les gens te regardent. Mais crois-moi petiote, tu es toujours aussi belle. En fait, je crois que Justin t'aime bien.

 
_Beh pourquoi il me donne pas une fleur ou autre chose, je comprendrais bien mieux. Moi aussi je l'aime bien Justin mais, pas ses vilaines façons ça non! Le Papé ria. _Alors tu devras le lui dire Ysa...il comprendra d'ailleurs, il sera ici dès demain, sa mère l'envoie pour quelques semaines chez sa tante qui...tu dois t'en douter n'est pas contente du tout.
 
Pauvre Justin, il n'a pas de chance, moi je t'ai et j'ai Mamé pour m’aimai mais lui le pauvre, il n'a plus personne.
_oui tu as raison Papé, je serais plus gentille avec lui, je lui dirai mais s'il recommence...gare à lui. Là le Papé éclata de rire...elle changerai pas comme ça sa petiote...un vrai rayon de soleil à elle seule, aussi brûlant, aussi hardant que lui. Bref quelques jours de franche agitation à venir.

Mamé allait s'en faire toute une montagne. Il souffrit en silence, ne voulant pas faire de mal à sa petiote.  A la maison, Mamé insista pour qu'il se pose l temps d'installer la petiote. Docile mais inquiète celle-ci attaqua:"Papé est malade"? _ Ah petiote le docteur l'a dit qu'il passerait pas, alors, il faut qu'il se repose pour rester avec nous...tu comprends petiote?


_Oui Mamé, mais en fait non Ysa ne comprenait pas ce langage là. Elle se promit quand même de faire attention à son Papé. S'il devait passé, elle allait l'aider au mieux et ce qui se mettrait sur son chemin, aurai droit à ses poings non mais.

Quelques jours plus tard, Justin arriva avec dans ses mains deux beaux fruits bien juteux. Il en donna un à Ysa puis lui fit signe...elle comprit. Lança un tonitruant "à tout à l'heure Mamé -Papé" Les deux vieux sourirent en voyant les petiots courir vers le vieux tilleul. Ses branches allaient encore devenir un nombre incalculable de monstres à combattre mais...pas ce matin la.

La petiote raconta à Justin que le Papé allait passé. Le fruit juteux fut recraché et Justin lança un regard de chien battu vers Ysa.
_Tu es sûre de toi Ysa? _Oui c'est Mamé qui me l'a dit même que moi je vais battre tous ceux qui vont l'empêcher de passé. Tu vas voir comme je serais féroce._Oh Ysa, tu as mal compris, tu ne pourras rien contre elle, elle prendra ton Papé comme elle a prit mon père et mon Papé et ma Mamé. Tu comprends ce que je veux dire Ysa?


 Le noyau qu'Ysa mâchouillait fut prestement recraché, les yeux embués elle cria. Ramassa le noyau et courut tout en criant, non ,non, non! Pas mon Papé,pas mon Papé. Las, lorsqu'elle entra dans la vieille demeure, elle entendit les pleurs de sa Mamé. Hurlant qu'elle voulait voir son Papé, celle-ci l'accompagna dans le salon ou pour la dernière fois elle l'avait vue vivant.


Pâle certes mais avec un sourire aux lèvres. La petiote s'effondra contre son Papé. Il semblait dormir, les traits sereins. Papé dormait de ce long sommeil dont personne ne revenait. Serant fort son noyau contre elle, elle fixa sa Mamé puis d'une voix chevrotante, elle lui demanda:" Mamé! Je voudrais que Papé emmène avec lui mon noyau...tu veux bien lui laisser entre les doigts, dis tu veux bien?


La Mamé ne refusa pas cette étrange demande l'enfant avait ce besoin de donner ce petit souvenir, alors, elle accepta.
. Quand Papé fut enterrer, un deuxième trou avait été creusé, l'un pour Papé, l'autre pour le noyau d'Ysa. Les larmes furent abondante, la douleur finit par s’estomper Quant  Ysa eut dix ans, elle revint avec Mamé qui avait déménagé, ne pouvant rester seule dans la grande maison. Toutes deux trouvèrent l'emplacement ou Papé se reposait. Un petit arbrisseau vivotait faisant un peu d'ombre sur la tombe.

Il avait soif cela se voyait. Il avait été dit que Papé devait déménager à son tour, car Mamé ne pouvait plus faire le long voyage. Alors Papé déménagea, l'arbrisseau le suivit, ses racines étant fortement attachées au cercueil.Ce n'était pas possible de le détacher sans causer de gros dégât au cercueil.
 
Papé repose non loin de Mamé ainsi, elle peut le voir chaque jour. Ysa y va tous les samedis...elle arrose en abondance son noyau qui devient un beau petit arbre nain car, un jardinier lui a couper la tête et quelques branches. Aujourd'hui l'arbre à sept ans, quelques fruits se balancent au grès du vent. Mamé repose avec Papé, tous les deux réunis,ils veille sur l'arbre de l'enfance heureuse d'Ysa.
 
A chaque saison Ysa et Justin viennent et récupèrent les fruits de l'amour. En ce matin de juin, une petite fille d'à peine trois ans, gazouille des mots sans suite assise ou repose ses arrières grands-parents un doux sourire aux lèvres. Elle lève sa menotte vers sa mère et clame d'une voix clair...noyau maman pour Papé et Mamé, noyau maman!  Ysa les larmes aux yeux  éclate de rire. Avec douceur elle dit :" Oui mon trésor, noyau pour Papé et Mamé.
 
Le petit arbre aura ainsi un compagnon. Il se fait vieux;il est temps pour lui de dormir. _Dodo abisseau, noyau Maelle devnir grand pour amour encore pus gand. L'éclat de rire de l'enfant, sa blondeur , ses joues rouges cerise, sa peau délicate légèrement ambrée, respire le soleil, la vie, l'amour.

Un tout petit noyau devint celui qui attacha pour longtemps, le souvenir de ceux qui étaient endormis depuis plusieurs décénis. Aujourd'hui, je suis ici avec ma propre fille âgée de cinq ans, elle mange son fruit, laissant coulé le jus sur la terre creusée il y a peu.

Grand-mère Ysa repose ici avec grand-père Justin, Papé et Mamé. Mon petit rayon de soleil s'exclame alors..."Mam noyau pour amour." Avec la délicatesse de l'enfance, elle lance le noyau dans le trou, frappe de ses petites mains toute poisseuses puis pas fière, replace la terre sur le noyau. De ses belles sandales neuves, elle tasse la terre avec vigueur, soulève le petit arrosoir puis verse le tout éclaboussant ses pieds et sa robe blanche qui ne l'est plus.


Qu'importe, le rire cristalin, éclatant de jeunesse, de joie de vivre résonne dans le calme du cimetière. Quelques oiseaux se mettent à chantés, le soleil alors darde l'un de ses rayons et éclabousse
les cheveux noir de mon petit amour qui les mains tendues, se rue vers moi en riant comme seul le font les enfants.

Le troisième arbrisseau grandira peut-être que ma fille perpétuera cette façon d’honoré nos dormants. Qu'importe si l'arbrisseau ne donne pas de fruits, sa présence apaise notre coeur et nous lie à la vie.y.l.
sur une idée de Pascal Perrat.
 
 

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2020-03-19T17:27:57+01:00

La force de son amour.

Publié par osebo-moaka
le jour ou enfin libre, elle regarda derrière elle et poussant un long soupir, se fendit d'un grand sourire.  Pour elle c'était fini les imbécilités répétés journellement, les erreurs à corrigés, les inspirations stupides des profs pour soit disant leur ouvrir au mieux l'esprit. comme si cela pouvait se faire avec des gens comme eux trop embrigadés dans leurs monde d'erreur et n'en voulant sortir pour rien au monde, foutus préhistoire... Ne sommes nous pas à l'air moderne et ceci dans le vrai sens du terme? ne sommes nous pas en trois mille neuf cent quatre vingt dix neuf? et quoi! les neurones en vrac, le coeur à l'envers ainsi que l'estomac!!!


Me voila enfin libre de tout cela quelle belle chose de faite! plus personne pour me dictés ma vie, plus de remontrance, de moquerie et surtout, surtout la liberté de vivre enfin toute seule.  en bas de mon bloc, je trouve mon gros sac et ma petite servante toute tremblante de froid...pas ma servante car celle-ci n'est pas vivante non, mais mon petit ami à poil qui grelotte de froid...s'il ne trépasse pas, j'aurai beaucoup de chance,il n'est pas évident de trouver un animé de compagnie, c'est mon premier.
 Mon oncle Swen me l'a bien dit:" Massiane si tu lui fais du mal c'est toute la famille qui en subira les conséquences alors fillette tu dois en prendre soin, il est vrai que jamais je n'autoriserai ce genre de chose dans notre triples cubes mais, les voisins pourraient trouver à redire!!! donc fillette fais attention à notre réputation...à la mienne surtout!


Mon cher oncle Swen, ma très chère tante Isadore et leur fils Lendik m'ont fait vivre un petit enfer avec leurs coutumes, leurs règles, leurs définitions de ce qui est bien ou pas?
 Quand j'ai voulue faire des études, ou-là c'était tout un cirque? J'ai gagné parce que mes parents ont appuyés ma demande de plus ce sont eux qui ont payés pour tout,ils n'avaient quant à eux juste le droit de me surveillé et ça croyez moi, ils m'ont surveillé quelle galère!  Duromna est très belle, les plages sont splendides et les trois soleil lune n'ont rien à envier à ce que d'autres ont vue. Certes Novimca Deux reste la planète à voir à tout prix si on veut être reconnue comme étant le plus à la mode mais moi, je veux rester sur ce petit lopin de terre que mes parents m'ont légués avant de repartir sur  Pologmana .


J'ai pas tout compris quant ils m'ont recommandé de rester sur mes gardes, c'est un vieux terme ça pour dire de me méfier,oui bon d'accord j'ai appris cette drôle de langue ancienne celle de la terre d'avant mais quand même quoi! je dois comprendre entre les lignes?
 Mon moral en à pris un gros coup mes deux soeurs sont reparties elles aussi ... la navette interstellaire à décollé il y a six bonnes heures déjà et je n'ai aucun holomessage j'angoisse un max. je prends mes affaires et d'un bon pas je me dirige vers les quatre blocs que mes parents m'ont laissés en garde; mon petit animal de compagnie bien au chaud dans mon sblonq,là ou rien ne peu lui arriver...je sent qu'il se réchauffe enfin,il grattouille mon ventre de ses petites griffes acérées,le petit drôle il va s'en prendre une s'il continu ainsi! 

 

 Je souffle, les blocs ne sont plus très loin. Je vais enfin pouvoir prendre un repos bien mérité je vous assure. J'ouvre en grand la première porte, j'y dépose mes effets et je referme très vite derrière moi. J'ouvre la deuxième et j'inspire, bien l'odeur est agréable, je referme derrière moi et j'ouvre la dernière porte celle qui me donne accès à toutes les pièces de vies et de nuits le calvaire touche à sa fin.
J'inspire à grand coup tout en souriant je laisse mon petit drôle sortir de sa cachette. Il souffle, gronde, crache et feule de façon féroce, j'ai envie de rire mais je sais que s'il fait cela c'est parce qu'il y a un gros problème et là je crains le gros ennui. 




Qui peut se cacher ici chez moi sans y être invité? le doute ne doit pas me faire perdre de vue que cela reste une intrusion de classe trois. j'actionne le mode violence habitat. je nous couche par terre mon petit drôle et moi je nous entoure d'une bulle de survie,je mets le diviseur en fonction. la stridulation retentit. celui ou celle ou ceux qui ont violés mon habitat n'ont plus que quelques secondes pour se faire connaître avant de subir une mort atroce. un froid liquide qui se déverse sur vous ne fait pas de cadeau, une toute petite chance de survivre???? oui à eux de se magné le fondement comme le disait les terriens à une certaine époque.



Un vacarme indescriptible retentit soudain et j'entends un:" lUCIA?lUCIA  c'est nous, arrête l'alarme ou nous allons mourir! Bon là il y a un sacré problème, je coupe l'alarme, j'attends  que mon cocon se dégonfle et mon petit drôle sort le premier en soufflant et en crachant comme un fou. oui bon je me souviens soudain qu'il ne connaît pas ceux qui sont là devant moi. Chutt Mignon, ce sont les parents,les miens en l’occurrence et je n'y comprends strictement plus rien. Vous n'êtes pas partis avec Lounia et Lombia?

_Non, un attentat était programmé contre nous, les filles se sont déguiser en jeune Duromien et elles se sont envolées. Nous avons reçu un holocom nous donnant de leurs nouvelles, :"bien arrivé à la maison, carnage sur notre passage, brigade en formation, restez caché". C'est le message qu'elles nous ont envoyés il y a plus d'une heure de ça...tu penses bien que nous sommes sur les nerfs et toi...tu arrive ici comme un torrent enflammé,tu nous bombarde, tu nous menace, c'est un monde ça ma fille!

_Oui eh bien comment savoir que c'était vous? Je n'ai eu aucune nouvelles moi! De plus mon petit Mignon n'était que colère alors que devais-je faire dites-moi? J'ai appliqué les ordres,vos ordres en cas de violence habitat ne venez pas me crier dessus ce temps là est fini. D'ailleurs qui vous veut du tors? Qui donc père as -tu mis en colère pour que vos vies soient menacés? Savez-vous que tante Isadore me force à épouser un vulgaire inconnu? Etes_vous d'accord avec son jugement? Effarés mes parents font non de la tête. La colère nimbe le visage pâle de mon père d'une teinte vermeil, ceci n'est pas bon, ma tante ne connaît pas les colères violentes de mon père...elle ne va pas être déçue! Je savoure d'avance.

_Il n'en est pas question mon petit, on te la déjà dis, ton avenir t'appartient, hors de question de venir mettre notre fumé dans ta vie. Quant à savoir qui nous veut morts...on en a une très bonne idée. Et d'après ce que tu viens de nous annoncer, cela nous conforte dans notre vision. Ton oncle Swen et ta tante Isadore sont ceux qui cherchent à nous prendre nos biens. Te marier à un pantin à leurs soldes les conforte dans la main mise sur ton héritage. Nous avons hâte de te savoir au loin, quand pars -tu mon petit?


Ben dis comme ça, ça me fait mal au ventre,même si je conçois que l'heure est grave et que je risque gros, de savoir ma famille en grand danger à cause de moi...me mets dans une rage folle.


y.l.à suivre 1244 mots,décembre 2019.

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2020-03-19T16:57:11+01:00

Tragique Destin.

Publié par osebo-moaka
Menace


Je savais bien qu'il y aurai dans peu de temps un souffle de vent qui, m'entraînerait là ou, je ne voulais pas aller. Je n'avais malheureusement pas le choix, rien n'y personne ne pourrai me venir en aide. La peur est depuis mes dix ans une vilaine compagne.


Mon secret? Il est si simple que parfois je me dis que les Parques se sont trompées sur mon destin. Quel dieu vengeur ou démon suspicieux aurai voulu qu'une si petite fille détienne ce puissant talisman?

Plus d'une fois, j'ai demandé aux membres de ma famille de prendre sur eux ce que moi frêle petite fille, je devais porté. Aucuns d'eux n'a voulu me délivrer de ma charge. j'ai grandit avec cette peur constante en moi. Je n'étais pour autant pas aider... à force,ma famille me détesta tant que mes cicatrices sont là pour le prouvés.

Qui suis-je donc? Mon père un soir de beuverie et après m'avoir bastonnée si fort que je ne pu me relevé me dit:"Enfant du diable qui a souillée la couche nuptiale, brisé l'amour qui brillait entre celle que j'aimais, me dépouillant de tout, me salissant,me déshonorant. Pourquoi es tu née toi bâtarde, enfant du vice, de la souillure, 



je voudrais te tué comme tu as tué mon pauvre amour. Depuis ce jour maudit, ma femme n'est plus  rien pour moi, son coeur est vide, il ne bat que pour lui et à travers toi, elle le voie, tu me dégoutte toi la bâtarde mais...je ne peux te tuer, il veille sur toi, il me retrouverai si j'attentais à ta misérable vie. Il me cracha dessus et titubant, il alla se coucher.


Shartes mon frère s'approcha de moi, il gronda quant il vit mon état.
_Pourquoi s'acharne t'il ainsi après toi, il va en subir les conséquences. Écoutes moi Silouenne, tu dois partir chez les deux vieux... là-bas tu ne risqueras plus rien et nous, nous pourrons enfin vivre en paix. J'ai préparer un baluchon pour toi, une voiture va venir te prendre et Gabriel va t'emmener chez les deux vieux. S'il te plaît Silouenne, part pour nous, pour notre bien. 
 



Grand départ oui mais pour ou?





Son regard était froid se ses poings se crispèrent. est ce que lui aussi voulait me faire du mal?
 _J m'y sent poussé petite soeur, je ne veux en aucun cas te faire souffrir, c'est pour cela que tu dois disparaître. Les deux vieux vont t'apprendre beaucoup de chose, apprends bien, devient forte, ne subie plus cette violence de la part de lâche incapable de résister à l'appel du sang. Je t'aime toi ma demie -soeur cela est vrai. 

 
La voiture m'attendais, les chevaux piaffaient d'impatience. Mon frère me souleva et m'emporta. Mon petit coeur s"emplit de colère. un jour je reviendrais pour connaître leur vérité. Gabriel me sourit et son sourire se fana. une froide colère emplit son regard et de sa voix caverneuse, il gronda :"c"est toi qui lui a fait ça,"


_ Non, jamais je ne ferais cela?. Emmènes là ou tu dois l'emmener, prends soin d"elle comme si elle était ta propre chair, je te la confie .
_ Sur ma vie, je la protégerai je te le promets. Un clac sec et les chevaux s'emballent, nous partons, je n'ai pas vue ma mère pourquoi?
Gabriel s’acquitta de sa charge au mieux de ses maigres possibilités.

Nous n'avions pas grand chose à manger et le trajet fut long, mes blessures me faisaient souffrir pourtant, je ne dis pas un mot. Le soir, Gabriel détacha les deux chevaux afin qu'ils puissent broutés. L'herbe était maigre,nous n'étions pas loin des gros frimas.

_Descends de là petite! Mon regard apeuré lui démontra que sa grosse voix bourru me faisait peur, du moins c'est ce qu'il pensa car il me dit:" N'est pas peur Silouenne, je ne te ferais jamais de mal et personne ne t'en fera tant que je serais là, tu me crois petite?"

Je savais que Gabriel veillait sur moi et ce depuis ma naissance, il avait bien souvent mit fin à la colère folle de mon père ou de mon frère à mon encontre. Toute petite ils me battaient, mes cris faisaient tremblés ma mère, les chiens hurlaient à la mort et les poules ne pondaient plus.

Le lendemain, j'étais guéris mais pas moralement. Gabriel dès ce moment fut mis à contribution mais je ne sais pas par qui et il me protégea au mieux. Je savais donc que si je plaçais ma confiance en cet être bourru et sec, je ne craignais rien,il mourait pour moi pour me protégeait il donnerait sa vie,pourquoi ça?

Son regard un peu fou se posa sur moi, il sembla réfléchir puis comme si sa cervelle lui avait expliqué la chose, il poussa un gémissement. _Petite,ils t'ont fait du mal et tu souffres? Je hoche la tête,mon corps est encore douloureux, les coups de bâton, de ceinture, ses gifles répétitifs sur ma tête bourdonnent encore et encore...



Terrible constat.


_Ah pauvrette, j'étais en retard ce soir, le vieux Constand l'est passé,J'ai servi pour l'emmenai à son dernier logis. La mère Rodart n'en pouvait plus de pleurer toutes les larmes de son maigre corps elle qui détestait son mari, qu'est ce qui lui a prit de faire tout ce tintamarre,je te le demande. Puis, ses yeux s'agrandirent d'effrois,il venait de comprendre.

_C'est ton père, dis petite,il l'a sut...il a fait dire à la vieille Rodart de faire ses grimaces,de me retenir,il voulait être sûr de te tabassait sans que j'intervienne, c'est ça petite?
Je plie mon bras et je pose ma tête dessus, j'ai sûrement fait une grosse grimace car Gabriel à frémit.
_Est ce que je peux t'aider petite? Te porté pour que tu soit à l'aise sur la couche que je vais te faire avec les deux couvertures,dis, est ce que je peux te rendre service pour ce soir?

_Non Gabriel, tu ne peux rien pour moi, laisses donc,la douleur va s'en aller et alors je pourrais descendre et m'allonger. Un peu d'eau si tu as, je n'ai rien bu depuis deux jours...j'ai vraiment soif et pour guérir je dois boire de l'eau. Ma voix cassée après tous les cris que j'ai poussés le font grincé des dents, Gabriel est si gentil.


_Attends,il y a une rivière pas loin,je vais te chercher de l'eau pure et fraîche, attends et puis je te donnerai du fromage de ma biquette et du pain frais de deux jours, soit juste un peu patiente Silouenne,j'arrive.

Il disparut de ma vue. des pas mais pas ceux de Gabriel. Des hommes? Non, des animaux assez lourds avancent lentement vers moi, j'ai l'habitude. Voyons voir ce qui s'amènent et que devrais-je faire pour les aider?

J'entends les cris de Gabriel,il m'explique ce qu'il fait,ça me fait sourire un peu car mes lèvres fendues sont douloureuses. Un ours et un Loup, pas commun ça! Ils me regardent,ils sentent l'air et définissent ainsi que je suis seule. Ils s'approchent de la charrette. Les chevaux bronches. Les deux bêtes n'en ont pas après eux donc,les chevaux broute à nouveau.

_Êtes vous blessés?


L'ours et le loup se sont approchés autant qu'il soit possible de le faire, car juché sur la charrette,ils ne peuvent ou du moins je le croyais me faire du mal. Eh bien s'ils l'avaient voulus, ce serait chose faite. Ce n'est pas ma pauvre petite personne qui aurai pu combattre ces deux redoutables adversaires.Un jour oui je le pourrai et plus encore mais pas là.

L'ours fait des "on,on." Le loup gémit, alors avec beaucoup de difficulté et de douleurs,je descends de la charrette, mon front est brillant de transpiration,mon coeur est affolé,des points dansent devant mes yeux,mes membres me font tellement souffrir que j'en hurlerai mais je sais,je sent que je ne dois pas crier,cela pourrait énervé ces deux animaux sauvages.


L'ours saigne abondamment , il a du recevoir un sacré coup de hache pour être tant blessé. Le loup a une patte qui tremble tellement qu'il en jappe de douleur et je vois à cette patte un drôle d'outil, je peste contre ces hommes fourbes qui placent des pièges si dangereux.

Je prends mon courage à deux mains et en souffletant doucement, je me penche sur la patte du Loup. Il gronde un peu,même pas peur. Je le regarde,yeux d'or contre yeux blanc ou plutôt bleu très très clair.A geste doux mais ferme j' ôte cet griffe atroce qui cisaille sa patte. Libre,il s'empresse de la lécher. Je me tourne vers l'ours.

Il gronde puis fait :"on,on,on" Je pose ma main sur sa grosse tête,il s'abaisse et je peux voir ce qui le fait saigné avec cette abondance. une épine plus grande que ma main est fiché dans sa chair et s'enfonce au moindre de ses mouvements, encore un acte barbare et gratuit. Je tire d'un coup sec,il gronde plus fort, je retiens sa tête, bon non il se laisse faire...Puis je noue avec autant de force que possible un morceau de tissu que j'ai déchiré de ma vieille robe en bien mauvais état bon ben je ferais avec.


Les deux brutes, qui n'en sont pas vraiment s'en vont sans se retournés. Je suis assise par terre et j'ai si froid que mes dents claquent toutes seules. Gabriel revient tous sourire avec l'eau et des baies qu'il me donne en me disant de tout mangé, qu'il y en avait d'autres, puis il me donne sa gourde et je bois jusqu'à plus soif...ça glougloute dans mon ventre.



Explications.
Peur.

Le nuit a été calme. Nous repartons très tôt, le soleil est à peine réveillé. J'ai rie dit à Gabriel,il ne me croirait pas de toute façon. Une couverture sur le dos,le ventre gargouillant tellement j'ai faim, nous poursuivons notre route. Des champs vident, des monts et vallées sous la brume de l'automne qui s'avance trop vite. La forêt interdite se montre au bout de l'arrêt...quoi! Ou allons nous?



 Gabriel me regarde tristement puis de son ton bourru me dit:"Petite descends, va dans la forêt,tu y trouvera les deux vieux,ils seront là pour toi,apprends bien d'eux,devient forte, et bientôt tu ne craindra plus personne. Ils t'apprendront d’où tu viens...qui est ton père et beaucoup de chose mais, tu dois y aller seule.

Mon regard perplexe, ma mine déconfite , lui fond froncés ses épais sourcils.
_J'ai pas le droit d'entrer là petite,toi oui alors tu y vas...descends de la charrette je dois rentrer avant la nuit.
Il me pousse presque pour que je descende. alors sans un mot, sans un regard je descend et je m'enfonce dans cette sombre et brumeuse forêt.

à suivre,y.l.


27 septembre 2019.
1764 mots.

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2020-02-10T22:29:29+01:00

Il devait avoir presque cinq ans.Traversant la place des Grands HOMMES...

Publié par osebo-moaka
Il devait avoir presque cinq ans. Traversant la place des Grands Hommes, il s'aperçut tout à coup, qu'il était devenu une grande personne. Il retira sa main de celle de son grand-père. Le vieil homme sursauta. Violemment ,on tira sur sa main faisant ainsi lâché la main menu de son petit fils. Etonné, furieux,il posa son regard vert d'eau sur ce fâcheux qui, en un instant, venait de le séparé de son petit fils. Il en était en ce mardi brumeux le gardien. Qui s'était permit une chose pareil? Sa main libre tatona à la recherche de cette petite menotte chaude, l'appelant d'une voix forte ou perçait l'angoisse._"Arthur, Arthur, ou es tu?" puis à nouveau,il regarda le jeune homme qui se tenait debout à la place d'Arthur. le même regard, la même mâchoire, les cheveux mi-long, brun et sur le côté gauche, presque au-dessus de son oreille...une petite touffe de blanc. Il se disait que cet inconnu qui le fixait  avait quelque chose de familier. Son coeur de grand-père palpitait de plus en plus. L'angoisse le prenait à la poitrine,il respirait  doucement essayant sans trop y arriver les accoues qui, le faisaient souffrir. Il cria à nouveau:"Arthur, Arthur ou es t uuuu? Il s'écroula , le visage livide, les traits tordus de douleur. Le jeune homme s'activa aussitôt. Il positionna ses mains sur le plexus de l'homme et massa,massa,massa. Des gens s'arrêtèrent,il ordonna d'une voix entre coupés par l'effort:" un médecin vite, appelez un médecin c'est urgent mon gran...euhh l'homme fait une crise cardiaque. Une femme réagit _ La pharmacie,eux ils sauront quoi faire...j'y vais continuez le massage jeune homme! pas besoin de le lui dire. Des pas précipités, l'attroupement s'espaça, des murmures. " Oh il sait faire cela! _Moi je n'en aurai jamais eu le courage! _Comment sait'il qu'il faut faire ainsi? _Regardez-le on dirait qu'il fatigue...qui peu le reprendre? Pas de réponse puis une voix forte retentit_poussez-vous,allez-donc voir ailleurs,poussez-vous bandes de...Le pharmacien, la petite cinquantaine tenait dans ses bras une sorte de grosse machine. Il la posa pat terre puis dit:" Tenez-bon mon gars, j'arrive, faut que je branche tout ça. Allez encore un petit effort ça vient. Regardez Monsieur Trufaut respire c'est ça qui est important. J'ai prévenu sa femme, elle arrive ainsi que l'ambulance. Quel beau travail vous avez fait mon p'tit gars. Continuez, je branche puis laissez la machine va prendre la relève. Si son coeur flanche, elle lui enverra une impulsion électrique. Ah! on entend l'ambulance courage Monsieur Trufaut. Quoi?  Non,non, non ne vous énervez pas hein!_le petit? _ Quel petit? _Fils ou est..._Vôtre petit fils? Le pharmacien regarda autour de lui, il vit de loin des petites jambes maigrelettes. _Il  est là Monsieur Trufaut  ,je le vois, il va bien. Vôtre femme arrive, elle en prendra soin,ou moi j'en prendrais soin, restez calme. Confiant le vieil homme se laissa faire. Son regard plongea à nouveau dans les yeux vert d'eau de celui qui lui avait sauvé la vie._Nom? _Arthur. Monsieur Trufaut s'évanouie. Bien plus tard, la vie ayant reprit son cours Monsieur Trufaut regardait  souvent son petit fils de cinq ans et lui, le lui rendait  quoi qu'il était songeur ce regard là...avec une lueur espiègle en prime. Arthur passa souvent les fins de semaines chez ses grands parents pour son plus grand plaisir. François Trufaut mourut un petit matin de brume sous le regard attentif et plein de tendresse et d'amour d'Arthur. Quand le vieil homme fut prêt, Arthur lui  murmura:" aujourd'hui papy, je ne peux rien faire si ce n'est, te dire mon amour. Je vais prendre soin de mamie, elle restera à la maison. Tu peux partir serein." _ Ce jour là, c'était toi? _Oui papy  c'était moi, ce jour là j'allais avoir cinq ans. J'ai eu si mal dans mon coeur, que j'ai demandé de l'aide puis, j'ai senti une forte poussée, j'ai lâché ta main, tu me regardais sans me reconnaître...puis, tu m'as appelé. je t'ai dis que j'étais là prés de toi, tu ne m'entendais pas. Tu es tombé, j'ai su ce que je devais faire. J'ai tenu bon, je ne voulais pas que tu parte, j'avais besoin de toi. je t'ai gardé aussi longtemps qu'on me l'a permis. Aujourd'hui, je vais avoir vingt trois ans toi, tu en as quatre vingt trois, je t'aime tant mais,il est l'heure et cette fois, je ne peux rien faire si ce n'est, cette promesse de prendre soin de mamie et d'être à ses côtés quant elle fermera ses jolis yeux. Une pression de main, un doux sourire, un râle puis...plus rien. Le vieil homme était parti laissant derrière lui ses amours. Arthur tint sa promesse, jamais sa mamie ne fut seule et quant elle ferma ses jolis yeux , Arthur se tenait à ses côtés elle avait quatre vingt sept ans ne se souvenait plus de lui mais ne pouvait se passer de lui. Il était loin ce jour ou encore tout petit , ou  par une prière, il devint homme et sauva la vie de son grand-père. Un amour profond lia à jamais ces deux âmes...est seulement possible? y.l.
Sur une idée de Pascal Perrat.

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2019-10-15T15:41:36+02:00

Le prince de la forêt.

Publié par osebo-moaka
Des petits pas, des traces longues et nettes, de larges bandes blanches...Qui pouvait donc se promener ainsi dans la forêt en laissant ces drôles de traces?


Bondissant de branches en branches l'écureuil volant cria de plaisir. Il voyait tant de merveilles,percevait tout autour de lui ces choses que beaucoup ne voyaient plus.

La terre, le ciel, l'eau miroitante, et là...ce drôle de petit bonhomme qui s'avançait vers le grand chêne séculaire tout en pestant contre la neige.

_Qui , que, donc m'a fait ça?  Qui, que, donc a voulu ça? Qui, que, donc par la barbe de grand-père a laisser ça se faire hein? L'écureuil ria de plus belle tout en lâchant un cri perçant qui ne chamboula aucunement le petit drôle.
Pourtant le petit drôle avait bien entendu ce cri et il se tenait sur ses gardes car...étant très,très petit, il se savait en danger. Juste une main qui se faufile sous son manteau de fibre verte et or,un poignard d'argent en main, il se sentit plus fort.
Il reprit sa litanie tout en changeant quand même quelques phrases.
_Qui, que,donc l'a entendu? Qui,que, donc l'a cru?, Qui, que, donc se croit fort? Qui, que, donc verra que non!


L'écureuil se posta sur une branche basse et attendit que le petit drôle arrive jusqu'à lui. Dans un accès de joie,il voulut faire une farce au petit drôle. Il se tint droit comme un I puis, d'un geste rapide, il s'envola en direction de l'épaule du petit drôle.

Le bras du prince de la forêt se détendit, son arme brilla, un choc,une traînée rouge,un cri. Le prince de la forêt se figea.
_Qui, que ,quoi donc que ça? Qui, que, donc l'a pas voulu ça!


Avec délicatesse,le prince ramassa l'écureuil qui faisait le mort. Il fit un pas vers l'étrange chose qui laissait derrière lui cette longue traînée blanche. Sa main souleva une belle et épaisse couverture blanche et déposa le petit corps dessus. Chaud, l'écureuil avait bien chaud.

Curieux, il regarda autour de lui et ses yeux s'illuminaires. Puis la voix du petit drôle retentit rieuse.
_Qui, que ,quoi croit donc que je sais pas? Qui, que,quoi faire le mort pour un trait laissé, pas même vraiment blessé! Qui, que, quoi ne me connaît donc pas?


L'écureuil sortit son petit museau de dessous la couverture nuageuse et se posta sur elle dans l'attente.
_Qui, que, quoi, veut connaître moi?
_Scrouicccc,
_Qui, que, quoi me donne de la joie. Ainsi dura ce monologue tout le long du chemin que fit l'étrange prince de la forêt. Quand au bout de ce long voyage ils arrivèrent enfin devant le chêne séculaire, l'écureuil comprit et frissonnant scrouiqua de chagrin.
_

Qui, que, quoi pas chagrin, moi redonner à arbre vitalité. Qui, que, quoi verra...Qui, que ,quoi docteu de l'arbre de vérité et qui, que, quoi va dormir longtemps dans le creux de ses bras. L'écureuil regarda l'étrange petit drôle et son coeur  éclata de joie. L'arbre, l'arbre séculaire était guérit...Mais ou était donc ce Qui, que, quoi?


Il n'y avait plus trace du petit drôle. L'écureuil resta dans l'arbre il en devint le gardien... Les petits enfants du village voisin venaient souvent le voir...En vieillissant l'écureuil comprit que...Qui, que, quoi n'était autre que l'esprit de la forêt, un grand calme se fit en lui...il savait qu'il pouvait enfin rentrer chez lui.


Une légende perdure depuis, l'avez-vous entendue?
y-l.

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2017-05-26T18:32:19+02:00

Simplement vivant.

Publié par osebo-moaka
Simplement Vivant.
Ne te voile pas la face, ne reste pas non plus de glace.
Ouvre  à toute heure ton âme et ton coeur,
tu en recevras le double honneur.
Perdu sur son chemin l'homme cherche toujours la lumière.
Tel un fanion, perdu dans la nuit de glace ,


il recherche un peu de chaleur et celui qui
de sa main tendue offre alors ce petit bout de lumière ,
si petit soit -il, verra sa maigre journée
et l'abîme de sa tristesse comblée par le mince sourire qui,
éclairera le visage de l'homme égaré.


Il faut si peu de chose en ces jours pour que nous,
nous sentions simplement vivant.
y-l

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2017-05-26T18:19:20+02:00

Sire Chat et son ...

Publié par osebo-moaka
Sire chat et son Petit poisson.

Un chat sur un prunier percher tenait en ses crocs un poisson.
_ " Pardon lui dit ce  dernier".
Sire chat fort étonné chercha d'ou venait ce son.

_" Ce n'est que moi , oh Sire chat! Moi le pauvre petit poisson qu'en vos crocs, vous tenez. Ne croyez pas que je me montre ingrat...votre choix est très bon...mais, petit je suis ne trouvez vous pas! Une seule bouchée et me voila gobé!"

En sifflotant pour ne pas
desserrer  ses crocs...Sire chat voulu répondre
_" chur  choisson mais je n'ai que toi!"
Se tortillant le petit poisson arriva à toucher le nez de Sire chat

_" Me voyez-vous là Sire chat?"
Ruminant et grondant Sire chat crachotta ce faisant...il redressa sa tête et ainsi regarda le poisson
_" Me chrois tu bête choisson? Tout petit que tu sois, tu seras tout de même mon repas, mais comme maître corbeau Sir chat oublia que parlant , il ouvrit un peu plus sa gueule.

Petit poisson en profita d'un souple frétillement, il s'envola et retomba là juste dans la petite Saumière ...Sire chat miaula de colère et petit poisson tout frétillant  osa un beau saut en dehors de la Saumière...


_ Un jour poisson tu finiras dans mon estomac et j'aurai gagné.
_ Un jour Sire chat...mais pas ce jour ...et petit poisson vécu de long jours  en jubilant du bon tour qu'il joua un jour qu'il était enfant à un pauvre Sire chat.

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2016-07-24T16:54:22+02:00

L'étoile et l'enfant.

Publié par osebo-moaka
A l'aube l'enfant s'éveilla, un peu confus, il se leva et alla regarder à sa fenêtre. Il y avait quelque chose dans le fond de son jardin. Inquiet et pourtant très curieux, il se dit que si...il n'allait pas voir...jamais il n'aurai de repos.
 


Prenant sur lui, il chaussa ses chaussons, mis sa robe de chambre et prenant sa lampe, il se dirigea doucement vers la cuisine. Passant d'abord près de la chambre de ses parents, il fit très attention de ne pas faire grincé la latte du parquet qui avait tendance à faire un vilain bruit. Se faufilant aussi vite mais aussi lentement que possible ( pas si facile que cela de le faire); il arriva devant le haut palier. Délicatement il descendit les grandes marches, il était encore petit et il savait bien que logiquement, il ne devait pas descendre tous seul...mais...la curiosité était très forte. Il fila vers la porte de la cuisine mais, ne parvins pas à atteindre la clenche.
 
 
 

Il prit son petit escabeau et grimpant dessus arriva à ouvrir enfin la porte. Un air frais s'engouffra dans la cuisine, une branche craqua et fit un drôle d'effet à l'enfant qui, se ressaisissant, se glissa au dehors.



Il entendit un clac...la porte de la cuisine s'était refermée derrière lui. Devait-il se mettre à pleurer? Non se dit-il, il était assez fort pour ne pas geindre. L'herbe était mouillée, la forte rosée du printemps trempa vite fait ses petits chaussons. Mince,maman va être très en colère contre moi pensa t'il tout de go! Mais l'aventure exaltante lui tenait à coeur alors...il fonça.
 
 


Il regarda autour de lui, reconnu le puits, il le contourna se dirigea vers la haie et là...il resta ébahie devant celle qui se cachait là. Elle était si petite, si belle, si incroyablement brillante qu'il ne comprit pas comment les autres personnes  avaient fait pour ne pas la voire! Quel bonheur pour moi, elle  restera mon amie pour la vie.
 
 
 

Il tendit ses petits bras afin de se saisir de l'étoile. Une douleur lui piqua les doigts," Aille " dit'il. Pourquoi me faire du mal, moi je ne veux que t'aider c'est tout...
 
 
 

_Alors répondit l'étoile, si c'est vraiment ce que tu veux donne moi ton coeur et je pourrais repartir d'ou je viens, je serrais avec mon père,mes soeurs,ma mère adorée et je serais bien. Si c'est mon amitié que tu veux et me rendre le bonheur ....alors tu feras ce que te dicte ton petit coeur .


 
Que réponds tu à cela petit garçon? Il regarda son étoile si belle et se demanda se qu'il ferait s'il était perdu, tout seul, espérant que quelqu'un lui vienne en aide, que demanderait'il alors? Son coeur parla pour lui et dans un élan d'amour fulgurant et infini, il lui dit :" Je te donne mon coeur, mon amour,  mon amitié, repars d'ou tu viens et un jour prochain reviens me voir, je serai là et je t'aimerai encore".
 
 
 

Là-dessus l'étoile s'envola et emporta le coeur du petit garçon. Oh! ne croyez pas qu'elle lui prit son coeur au sens littérale du 
terme... non, elle partit avec l'amour puissant de l'enfant et ce gage d'amour profond suffit à l'étoile oubliée de repartir vers sa propre destiné.



L'enfant attendit chaque soir son étoile et grandissant il se disait qu'un jour elle reviendrait pour lui. Son voeu se réalisa un beau matin de printemps quand promenant son chien, il tomba sur une jeune fille qui courait après son propre chien et...elle avait autour du cou une "étoile scintillante"
 
 
 

il lui sourit, ils se revirent souvent à la fin...ils se marièrent et eurent de beaux enfants.Au-dessus de leur tête brillait une étoile de couleur bleu et rouge gage de leur amour.
 
( Ne faites jamais cela enfants, ce n'est ici qu'un conte, les enfants savent bien que les étoiles restent accrochés dans le ciel...c'est pour cela que les grands disent en le regardant:" Oh! le beau ciel étoilé".)
Y-L

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2016-06-01T10:03:12+02:00

Merlin et les Luciobelles.( suite).

Publié par osebo-moaka
Merlin et les Luciobelles.( suite).Mon aventure commence:
Nané murmura doucement: " nous sommes de lointains cousins de vos lucioles... nous sommes ,nous le peuple des luciobelles. moitié Endormis, moitié Éveillés. c'est pour cela que nos mâles ont des griffes à la place de doigts.Et, c'est pareil pour les mâles du camp adverse.


Nous possédons aussi le pouvoir d'être plus petit, très petit, afin de monter à dos d'oiseaux. Nous, nous volons, notre ennemi lui rampe. Viens danser cette nuit tu apprendras beaucoup du peuple des Endormis". Et, la nuit fut merveilleuse...je vous le dis. Oui, j'appris beaucoup de ce petit peuple .


Encore aujourd'hui, lorsque je regarde un oiseau... je me demande si, sur son dos l'un de mes amis n'est pas en train de me faire un signe de la main et, pour ne pas le vexer...je lève la main haut vers le ciel.


Page Sept.


Je ne sais pas combien de temps je passais avec eux, cela me sembla des jours et des jours. La vie avec ce petit peuple est très fatigante, des Endormis? Eh bien croyez-moi...ils n'en ont que le nom.
 

J'ai vu des 
Éveillés, longues queues, yeux de braise. Leurs filles sont aussi très belles mais, leur cheveux sont court et brillent comme autant de braise incandescente, leurs yeux sont durs et, leurs gestes ne sont que défis continuels.

 
Un peuple très fort, ils ne connaissent pas l'amour comme les Endormis le connaissent. Ils n'ont pas en eux la délicatesse, ils ne savent que piétinés...arrachés, détruire. Ils puisent leur force en s'abreuvant aux derrières des pucerons.



En fait...ils me font pensés aux fourmis guerrières, à part que ce petit peuple des Éveillés ressemble beaucoup aux Endormis mais, leur chef Yolé est très belliqueux. Ah! détail très important...Nané, c'est le nom de famille de la famille qui m'accueille durant  deux jours qui,me parurent durer deux ans tant je découvris avec eux des trésors de vie; que je garde au fond de moi, ils m'appartiennent en propre.



 La plupart des Endormis portent le nom de leur chef Et la douce Nané qui m'accompagne et la fille du chef, si j'ai bien compris. J'ai connu trois grande famille alors que l'arbre en contient presque un millier, vous vous rendez-compte!



J'ai donné un petit nom à l'une des filles de Nané...celle qui tient le marteau normal...Non! Vous désirez le connaître? Hum! petits curieux que vous êtes...Elle porte le petit nom de Nuka, fille de Nané. Ah Nuka! Fille brune aux yeux couleurs d'ambre, aux cheveux d'or nimbés d'étoiles scintillantes qui dansent au son de sa voix.



Nuka et ses soeurs sont des sirènes de légende et grâce à ces filles de coeur et de courage, le petit peuple des Endormis et une partie des Eveillés ont décider de pactiser. Six familles, six de chaque.



Page Huit.
J'ai passé chez mes amis luciobelles de très bons moments. J'ai visité presque tout l'arbre sans vie mais...croyez-moi, il bourdonne et il foisonne de vie qu'il en devient bruyant. C'est peut-être cela qui gène les Endormis...lorsqu'ils chassent sous le vieil arbre

 

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2016-05-24T10:49:42+02:00

Le petit mutin malin.

Publié par osebo-moaka
Bonjour!
Je suis celui que l'on n'appelle pas...Pourquoi?
Ah! vous aimeriez le savoir, n'est ce pas!
Bon pour tout vous dire un sort néfaste m'a été lancer, par qui?
Par cette trois fois maudite, Loucia Malta, une vilaine sorcière comme on n'en fait plus. Je vais vous racontez mon histoire...elle n'est pas triste vous verrez. J'avais à peine seize ans et on me disait beau. Pas de cette beauté fulgurante que possède Van Liff, mais plutôt de celle de Lucky Liff.



Bref, je suis un cousin des deux frères Liff. Un soir ou en goguette, nous étions parti à la grande taverne tenu par Isbeth Nostralaz...nous nous étions assis juste à côté d'une étrange et incroyable personne. On ne pouvait voir son visage, une grande cape d'un beau rouge sombre maintenait son corps en abri des regards et sa capuche du même rouge sombre ne révélait rien de son visage.




Tenant pour dit que cette étrange personne voulait la paix...nous restions sagement là à siroté notre bière à base de sureaux. Quand soudain...un grand balèze envahit notre horizon. D'un ton plus que rageur, il nous ordonna de quitter l'endroit afin que sa maîtresse puisse respirer un air plus sain que les miasmes de nos corps mal laver.




D'un bond Van Liff se dressa et montrant sa puissance à l'inconnu lui fit d'un geste précis mordre le coin de la table.
_" Sache gros 
lourdeaux que nos corps son propres...quant à l'odeur qui  titille le nez délicat de ton auguste maîtresse...tiens le pour dit c'est toi qui pu." Une voix grave et triste se fit entendre.



_ Messire Liff...n'en veuillez point à mon stupide  valet, il pense que l'air que je respire est sacré et de ce fait refuse que certaines personnes soient trop proche de mon nez. mais, je suis consciente de son odeur, ce n'est point de celle-ci qu'il parle ; mais de l'odeur de mort que vous traînez derrière vous. A cela Messire, il n'y peut rien, son flair  possède cette vertu de découvrir celui ou celle qui joue avec la vie des autres."



_ En d'autre temps gente Dame, vos dires me donneraient à penser que vous m'insulter. Comme je ne suis plus ce genre d'homme, je vous laisse avec votre serviteur...à vous de le tenir loin de moi.
_ Oh, je pense messire que mon serviteur vous laissera tranquille. Ne voulant pas en rester là, et bêtement j'ouvris ma grande bouche et laissais fusé une réplique peu fine je l'admets.
_"En voila des manières, sommes nous donc   gens de petits peuples pour nous parler ainsi? Avons nous été présenter à votre digne compagnie? Sommes nous hommes à ...





_ "Suffit petit homme ... trancha la voix grave et triste, vos paroles me manque de respects ...et pour vous punir vous serez pour un temps que je jugerais long ou court...mon serviteur de jour et de nuit. Et pour bien vous le faire comprendre...vous deviendrez à la nuit tombée...un petit mutin malin.  Jusqu'à ce que votre esprit étriquer comprenne la valeur de la vie et sache se tenir.


Je regardais mes compagnons et je vis sur leur visage quelque chose qui me fit peur. La nuit était tombée depuis peu et mon hilarité resta coincée dans ma gorge. Je vis mon reflet dans l'épée que Van Liff avait tirée de son 
fourreau.La colère envahit mon coeur, un lien  m'enserra le cou et sans le vouloir...je me levais et me retrouvais devant la dame à la cape.



Les mots sortirent tous seul de ma bouche...
_ Maîtresse que puis-je pour vous servir?
_ Va à l'écurie et selle les 
chevaux, nous partons sur l'heure. Sans un regard pour mes cousins, je filais vers les écuries...ils me suivirent et là; je m'effondrais...que vais-je faire Van?


_ Eh bien mon jeune ami, fais de ton mieux pour la complaire, nous 
t’attendrons chaque pleine lune ici à la taverne...nous expliquerons l'affaire à la famille et nous chercherons le moyen de te défaire de ce coup bas.
_ Ne cherche pas à tout comprendre me dit Lucky, fais ce qu'il faut pour que cette dame te libère rapidement.
_ Oui, mais vous me connaissez bien, non! Ce n'est pas facile pour moi de retenir mes paroles.



_ Alors...fais la rire le plus possible...ça tu sais le faire et avec cette tête, tu y parviendras facilement et là dessus ils éclatèrent de rire. Je regardais mieux mon visage et c'est là que je compris toute ma douleur...d'un j'étais petit et bossu, de deux j'avais la tête tellement déformée que personne ne pourrai me reconnaître et j'entrevis tous les futurs malheurs qui allait m'arriver. Elle ne m'avait pas fait de cadeau et je devais en prime la servir avec le sourire...ben ça allait être d'un drôle!



Ma vie commença ce soir là, et la dureté des gens m'apparut dans toute sa splendeur. La haine se déversa sur mes 
frêles épaules tel un torrent furieux. J'appris ainsi que la différence n'était pas accepté, et ma douleur devint constante. Chaque jour apportait son lot de brimades en tous genre et je marmonnais des mots tous plus forts les uns que les autres envers ceux qui méprisaient le malheur des autres.




Elle 
m’entendit et son sourire devint doux.
_ "Tu as compris une leçon petit homme. Quand tu auras compris l'autre leçon, ton martyre sera finis." J'eus beau chercher, je ne trouvais pas cette dernière leçon et le temps passa. Dix années pour être précis. Un jour ou nous étions en plaine forêt et ou ma maîtresse était prise de forte douleur, je m'entendis lui dire:" Ma Dame votre souffrance m'étreint le coeur d'une façon que je ne peux presque plus respirer, que puis-je faire pour vraiment vous aider, dites le ma Dame et je le ferais!


Elle tendit sa main vers mon visage et avec tendresse murmura quelques mots que je ne compris pas.
_Ma Dame voulez-vous un peu de tisane?
_ Oui  Anxil je veux bien de ta tisane, merci.  Je n'entendis même pas ces mots pourtant, elle venait de m'appelé par mon prénom.


Elle ferma ses yeux et son soupir me fendit le coeur. J'allais remplir sa tasse et je revins rapidement...elle n'était plus là. Je criais, je hurlais et mon désespoir était réel. Ma Dame avait disparue alors qu'elle souffrait mille mort. Que c'était-il passer pour que me tournant juste un instant, elle disparaisse ?

La colère envahit mes sens et tel un chien, j'allais humé sa couche...je suivis la trace olfactive et celle-ci me conduisit à une étrange chaumine. J'étais sûr et certain que celle-ci n'était pas là il y a peu. Mais, comme l'odeur de ma Dame s'y trouvait je cognais farouchement contre la porte. J'allais 
recommencé quant une main ferme me retint.


_" Dis voir l'homme, tu veux casser ma porte ou quoi!"
_ Hein!
_ Tu veux casser ma porte ou quoi, en plus t'es sourd?
_ Non! ma Dame ou est-elle?
_ Oh! tu t'inquiète pour la Dame?
_ Cesse ce petit jeu homme des bois, ne soit pas cruel, si tu sais ou elle est dis le moi sans détour, mon coeur saigne de la savoir en danger et souffrante.




._ Oui, je vois que tu dis vrai Homme...entre donc sans tambouriner comme tu le faisais. Viens voir ta Dame et constate par toi-même qu'elle va bien. J'entrais et je fus éblouis par une étrange lueur verdâtre. Ma Dame reposait sur un matelas de fines herbes odorantes et la lueur était tout autour d'elle.
_ Regarde Homme, elle reprend des force, tu as bien fait...ta tisane de simple lui a sauver la vie, soit heureux Homme, ma fille vivra encore longtemps et elle 
parcourera  encore la terre de son pas gracile.


_ Ta fille?
_ Oui Homme, ma fille...te voila en présence de Sylfide la magicienne, fée, druidesse, l'une des grâce de mon monde, princesse de mon royaume. Tu peux me demander ce que tu veux, j'exaucerais ce voeux.
_ ah!!! alors si tu le peux vraiment rend lui la santé, c'est tous ce que je souhaite. Il m'étreignit vigoureusement et la voix douce de ma maîtresse retentit à mes oreilles.



_ " Je suis fière de toi Anxil, je suis si fière...tu es libre mon ami tu as réussi, va...le chemin te portera vers tes 
fiers cousins." Et un murmure flotta doucement dans l'air...
_" Ne m'oublis pas Anxil, ne m'oublis pas." J'ai depuis lors retrouver ma vie. Mes cousins on tenu leur parole, ils m'attendaient et à chaque pleine lune, ils étaient là et attendaient avec patience. Ils n'ont jamais baissé les bras, mais le sort ne pouvait être rompu, car...elle avait usée d' une très vieille magie  et plus personne ne la pratiquait.


Ils se sont marier et leurs enfants sont magnifiques. J'ai pour consigne de leur inculquer les choses de la vie et, je m'y emplois de la  plus valeureuse des façons.  Les douces demoiselles me tournent autour, mais, mon coeur  reste solitaire,   depuis peu  un doux parfum vient doucement chatouillé mon nez et, mon coeur cherche désespérément celle qui le porte.Je sais qu'un jour, je la trouverais. J'attends.
Y-L

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