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petit

2014-08-29T16:59:05+02:00

Petit souci de santé...

Publié par osebo-moaka
Hello, pas souvent là, mais j'ai une bonne raison...ma santé n'est pas bonne, fatiguée, donc obligée de me reposer, ce n'était pas de la frime...j'ai frisé la crise cardiaque, donc je continue de me reposer. Je vais partir en vacances, une semaine et je compte en profiter...je vous ferais un coucou quand je reviendrais. Amicales pensées à tous.

Petit souci de santé...

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2014-05-13T15:08:37+02:00

Le Banc.

Publié par osebo-moaka
J'ai parcouru bien des villes et des villages à la recherche d'un point d'ancrage.
Chaque chemin parcouru restera au fond de mon coeur, comme autant de havre en couleur.
La paix qui aujourd'hui semble m'envahir vient du fait qu'après toutes ces années, je suis revenu là ou je suis né.
J'ai passé beaucoup  de temps à le regarder... souvenir ou enfant avec les autres, nous nous moquions de les voir ainsi s'asseoir sur toi;

aussi vieux que ceux qui avec un soupir d'aise cherchant dans leur sac un autre petit sac qui lui contenait bien sûr...des graines ou du pain  dur.

Nous étions bien agacés de les voir nous regarder, fixant de leurs yeux aux reflets d'argent ou d'or, les petits monstres que nous étions.


Frissonnant de peur quand l'un d'entre nous en voulant faire le fanfaron sur le toboggan à l'envers, nous descendions pour chuter avec fracas dans le trou tout en bas, que de plaisir nous avions nous aussi quand ils n'étaient pas là.


De te prendre et de jouer à notre tour le rôle d'un des petits vieux. Aujourd'hui encore, il y a des enfants, les jeux ont bien changés, toi aussi tu as changé, mais qu'importe à mon tour je viens  ici chaque jour venir les regardés assis et avec mes petits sacs...les enfants du quartier.


Serais-je seul? Non! Je le voie qui arrive là-bas avec son petit fils.
Il me semble un peu confus en me voyant, alors d'un sourire... je l'engage à venir te partager avec moi... toi le banc de mon passé.
Qu'est ce qu'on est bien assis là sur toi.
Y a t-il un banc par chez vous?
Y voyez-vous des petits vieux assis dessus!
alors regardez les... un jour il sera à vous.
Le banc de votre citée. 
Y-L

Le Banc.

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2013-12-26T12:45:38+01:00

Chanson pour dérider

Publié par osebo-moaka

Les petits enfants.
Quelqu'un fronce les sourcils,
Son nez rose est tout fripé:
Ou est mon bébé qui rit?
Ce "quelqu'un", je le connais,

Car voila que sous les plis,
Je vois mon bébé joli:
juste un bisou sur le nez
Et le voila retrouvé!
Souris mon petit, car de ton rire
joli, papa et maman, de rire sont ravie.
Fronce, fronce ton petit nez,
d'un chatouillis, je trouverai
la douce mélodie de ton
charmant gazoullie...
Y-L

Chanson pour dérider

 

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2013-12-02T09:10:11+01:00

Piaulé Lyorette, et Chanichat.

Publié par osebo-moaka

  

Piaulé Lyorette, et Chanichat.

Piaulé Lyorette est une petite fille de six et demi et sa bravoure et très connue dans le monde des animaux.


Piaulé Lyorette à grandit avec les chiens, les chats, les cochons, les vaches, les moutons, les boeufs, les veaux, les agneaux qu'elle  a toujours aimé ( et qu'elle aime toujours),

les ânes, les oies, les poules et les coqs, les lapins, les canards, bref, beaucoup d'animaux de ferme, mais aussi, les oiseaux et là...il y en a beaucoup.


Piaulé Lyorette ne vivait pas dans une grande maison, non... là ou elle vivait, il n'y avait que trois pièces, deux petites et une grande.


Dans la grande, il y a le grand lit de ses parents et son petit lit à elle, plus son gros chat Chanichat .Dans une autre pièce il y a la cheminée, une grande table et des chaises,

un vieux fauteuil à bascule avec un châle gris cendre dessus, un petit tabouret à trois pieds, une porte qui s'ouvre de moitié et une fenêtre avec un rideau que le vent fait volé...

un buffet bas ou sa maman range la vaisselle  et les casseroles et poêles.


Une horloge très très vieille et Piaulé Lyorette l'aime beaucoup cette étrange horloge ( et un jour vous saurez pourquoi.).


Dans la troisième pièce il y a un grand bac en bois, un

vieux poêle à bois qui ouvre grand sa gueule  toute

rouge pour que sa maman y jette de gros morceaux de bois puis il y a le puits; maman y puise de l'eau claire et froide.

Il y a les outils aussi car le papa de Piaulé Lyorette est jardinier. Alors me direz-vous...pourquoi tous ces animaux? et d'ou viennent-ils?


Eh bien parce que Piaulé Lyorette vit à côté de deux ferme. L'une grande avec une belle maison, une grange immense, deux gros chevaux aux grosses pattes et au long poils,

haut, tellement haut que Lyorette doit se tenir sur la troisième pierre pour bien les voir. Ce sont des chevaux de trait, on les appel ainsi car ils servent à faire les gros travaux dans la ferme;

ils vont même labourer la terre, même débarder ( mais là Lyorette ne sait pas ce que cela veut dire, elle nose pas demander aux garçons)



  ça c'est l'un des  jeunes qui soigne les chevaux qui  l'a dit à Lyorette et Lyorette hoche la tête, elle écoute le jeune garçon et elle l'aime bien car il est gentil avec elle.



Il lui explique tous ce qu'elle veut savoir. Yonas, il s'appelle... mais l'autre garçon là...

Lyorette ne l'aime pas car il cherche à faire du mal à Chanichat et elle voit bien dans ses yeux que ( Chanichat) doit faire attention à lui... mais Chanichat sait bien cela.


Il l'a expliqué à Lyorettte, pourtant Pierto se montre si gentil avec ses chevaux, ils le brossent longtemps, il regarde sous leurs sabots, il met du foin de la paille fraîche,


il leur donne à boire chaque jour et du grains en plus et dès fois des pommes ou des carottes, de si belles carottes,

qui iraient bien dans la soupe que maman fait pour le soir... mais Pierto ne veut pas en donner à Lyorette, il a même essayer une fois de la faire tombée,


mais Yonas était là et il l'a rattrapa à temps comme il dit.

Monsieur Courdoeil lui a donner une grosse claque et Pierto depuis regarde Lyorette d'un mauvais oeil.

Son papa lui a dit de ne pas aller à la grande ferme quand Yonas n'était pas là.



Oui mais...Yonas est malade depuis longtemps et Lyorette ne le voit pas car Pierto reste près de lui.

Il lui donne à boire de drôle de choses qui sentent pas bon. Des médecines plantes qu'il a dit à Lyorette.



Lyorette l'a répété  à maman et maman a été voir. Depuis Pierto n'a plus le droit de soigné Yonas.



Monsieur Courdoeil a été très en colère et il ne veut plus que Lyorette vienne à la grande ferme.


Alors, depuis ce jour  Lyorette va rendre visite à Hypoline. Elle est gentille Hypoline.

Elle a toujours le sourire et des tartes qui refroidissent sur sa fenêtre.

Des oiseaux trouvent à manger et ils crient, ils crient, c'est un cris moineaux très fort.


Les oies les poules, les coqs, les dindes et dindons sont amusant, les canards, les faisans très gracieux, les porcelets tous rose,

le deux vaches et le petit veau, les trois moutons et les deux ânes tous cela se promènent comme ils en ont envie dans les champs autour de la petite ferme d'Hypoline .



N'a pas d'enfant Hypoline, alors Lyorette et comme sa petite fille.
D'ailleurs maman demande souvent à Hypoline de garder avec elle Lyorette, car maman a beaucoup de travail et Hypoline fait un grand sourire et répond:


" Bien sûr mon petit, je vais te garder Lyorette, viens la chercher quand tu veux". Le temps passa ainsi.


Mais un jour maman n'est pas venue. Alors avec Hypoline elles ont fait le chemin à pieds et quand elles sont arrivées à la maison, c'est papa qui a ouvert la porte.


Hypoline était très en colère contre papa et maman et les grandes personnes ont parlés longtemps.

Piaulé Lyorette était fatiguée et elle ne faisait pas attention aux paroles des grandes personnes,

quand tout à coup le nom de Chanichat lui chatouilla les oreilles.

Alors elle écouta et voici l'histoire.

Chanichat à disparu.( à suivre).
.


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2013-10-21T17:20:59+02:00

Victor Hugo. ( les petits mots).

Publié par osebo-moaka

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin de venir dans ma chambre un peu chaque matin.
Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on espère; elle entrait et disait: bonjour, mon petit père!
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s’asseyait sur mon lit, dérangeait mes papiers,et riait,
et riait, puis soudain sen allait comme un oiseau qui passe.

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2013-10-19T16:38:23+02:00

John.

Publié par osebo-moaka

Quand John avait dit à Pascal qu’il avait réussit à trouvé un endroit superbe pour leur vacance, Pascal avait été très heureux. Mais quand, John lui annonça l’endroit ou il comptait l’emmené en vacance, là, ce fut une crise de larme qui explosa d’un seul coup.

John fut au petit soin pour son amour, cherchant le pourquoi de cette crise. Il l’emmena  dans leur chambre…grand lit, chevet,immense dreesing, tapis persan, quelques objets d’arts placés ici et là, le tout dans un ton chaud cannelle et cerise.

Un édredon double blanc cassé lie de vin venait complété l’ensemble douillet de leur chambre. John, laissa son ami pleurer jusqu’à ce que l’épuisement le gagne. Là, il le recouvrit d’une petite courtepointe beige et le laissa dormir. Quand à John, il chercha ce qui avait pu mettre Pascal si heureux de vivre d’habitude, dans cet état,lui, il ne voyait vraiment pas.

Pour plus de précaution, il téléphona à Marie-Catherine pour lui annoncer la bonne nouvelle; mais c’est le manque de réponse qui alerta John et le froid qui sembla sortir du combiné, le refroidit, il se sentait frigorifié.

Marie-Catherine avait toujours accepté John du jour ou Pascal l’avait présenté à ses parents, ce fut une seconde famille pour John, mais là! Il devait y avoir un souci très difficile à exprimer, car Marie-Catherine ne disait pas un mot.

John lui demanda en riant si cela posait un problème…et la réponse le glaça, enfin, il comprit enfin pourquoi Pascal avait si mal réagit à son annonce de voyage en Corse. Que faire? Les billets étaient payés d’avance. John ne pouvait se faire remboursé et c’était le choix de son doux ami qui était important. Que fallait-il faire? Ayant raccrocher, l’esprit en déroute, les paroles de Marie-Catherine en tête, John arpenta le salon de plus en plus fébrile.
Pascal sortit de leur chambre, la mine défaite,les yeux gonflés, voyant l’air de John, il se jeta dans ses bras; les larmes coulants de nouveaux, dans des sanglots déchirants,il réussit à expliqué le cruel dilemme que cela imposait.

John le caressant lui murmura tous bas: » ne t’inquiète pas,mon amour. je te laisse faire ton voyage, va voir ta famille et voir comment elle t’accepte, si tout va bien reste avec eux, apprend de ta famille ce que tu peux apprendre,mais, si cela ne va pas…reviens vers moi. Je serai là, pour toi ».

L’amour de John était sincère et c’est un  Pascal heureux de nouveau qui embrassa son amour. Quelques temps plus tard et après de bien sombre journée pour John, c’est un Pascal plein de vitalité et d’empressement qui prit place dans un taxi chargé à bloc qui allait l’emmené vers Paris et de là il prendrait un petit avion. Car Pascal  n’aimait pas le bateau.

Il était heureux et si pressé de partir qu’il ne vit pas le regard plein de tristesse de son ami,pas d’embrassade, pas de petit geste tendre,non, rien. Il ne se retourna même pas,pour faire à John un petit signe de la main.

Voila…Pascal était parti avec la moitié de son coeur. Il laissait derrière lui un grand vide. John rentra dans l’appartement silencieux,le parfum de Pascal flottait encore dans l’air, du Cartier, son parfum préféré,sensuel et fort. Dans la salle de bain régnait le cahot, du Pascal tout craché. La sonnette retentit, John lâcha la grande serviette parme couleur de Pascal et lentement il se dirigea vers la porte.

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2013-10-10T10:56:23+02:00

Petit furet le bon ( conte pour enfants sages).

Publié par osebo-moaka

 Petit furet le bon se promenait de bon matin, il n'était pas content car ses souliers étaient mouillés à cause de la rosée du matin.
Mignarde la renarde le croisant sur son chemin, et, voyant son air morose; lui posa cette question:" -pourquoi donc toi,  que l'on nomme le bon...fais-tu cette tête?
A la voir ainsi on penserait plus à courir qu'à te parler!
N'es-tu pas heureux de cette belle journée qui s'annonce?
- Bien sûr Mignarde, mais, vois-tu mes souliers sont tout trempés... je dois voir Gesper le rat musqué, et, tu sais comment il est..
à l'en croire si l'on va le voir, il faut être bien de haut en bas.
La mes souliers sont
 
   trempés de rosée il va se  mettre à rouspéter, et il faut à tout pris qu’il soit de mon parti.
- Pourquoi donc petit furet?
- Voila!, le barrage qui va être fait, ne dois en aucun cas être envahit par les rats ses amis… J’ai soigné ma mise en me disant qu’ainsi, il verrait que je prends son logis comme un endroit propret. Il est très content quand dame Frégate la compagne de Coustre le loutre, lui rend visite, ventant cette dame et son mérite.


-Oh mon petit que tu t’inquiètes là de souci qui n’en sont pas. dame loutre passe ses journées dans l’eau, propre certes elle le peut être.
Ne va donc pas faire comme ce sot, vois plutôt là le bon moyen pour toi de te mettre bien avec  Gesper

.-Comment donc?
-Ah! que tu es jeune toi! voila ce que tu dois faire: appelle tes amis les fidèles, demande à Gesper de venir au barrage et expose lui ton affaire, fais preuve de courage et ton village ne sera pas envahi par ces rats qui se disent les amis de Gesper.
Furet soit comme on dis que tu es…
-Comment donc Dame Mignarde dit-on que je suis?
- Futé, voyons c’est ainsi que son les furets, c’est le monde qui le dit, alors montre nous comment toi furet le bon, tu es…
Saluant Dame Mignarde, furet le bon continua son chemin tout en pensant au dire de la renarde. Tout à ses songes il ne vit pas maître jalin , qui de sa cane tambourina le sol.

-Quoi, quoi, tu ne me vois donc pas rugit-il ! de surprise furet le bon poussa un cri et montrant les dents il se mit à grogner.

- Comment! Tu grondes après moi! La frayeur faisant bégayé petit furet, Jalin se sentit tout content du tour qu’il venait malgré lui de jouer au petit furet.
-Monsieur Jalin comme vous y aller, grondez après vous? Non, voila mon fait… De nouveau il exposa la délicate requête qu’il devait faire au rat musqué, songeur Maître Jalin roi grenouille de son Etat, lui donna le même conseil que dame Mignarde.

  Alors Furet le bon se rendit au logis de Gesper.  Le héla,
Gesper, Gesper, venez là!
Le rat mécontent  d’être ainsi sortit de son logis par de vilain cri, refusa de sortir, mais les cris redoublant il se dit en lui même qu’il se devait de remettre à sa place ce petit énergumène. Sortant furieux, il se trouva devant sa maison prêt à mordre ce petit furet, mais, furet le bon n’était pas seul.
Avec bon sens furet avait écouté les conseils donnaient pas ses amis de rencontre. Gesper  pas très fier, salua la venue de Dame Mignarde, de Coustre et sa dame, de Jalin et de sa maisonnée, et de ceux qui en chemin avaient écouté et compris le besoin de Furet le bon.

Gesper confondu fit de son mieux pour effacer la colère . Que voila grande équipée, que peut faire un vieux rat musqué pour ses voisins? Furet le bon exposa son idée, maître Jalin confirma que l’exposé était bon; l’avis serai de se revoir à la journée et auprès du barrage pour en discuter. Fier de son argumentation maître Jalin regarda tout le monde en fronçant ses épais sourcils. Gesper en convint à son tour et rendez-vous fut pris aussitôt. QUE Pensez vous qu’il arriva? à vos notes…
Y-L

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2013-10-02T16:24:20+02:00

Ma rencontre avec Pierre-Alain…

Publié par osebo-moaka

Je ne  vous ai pas dit; mais ma rencontre avec Pierre-Alain remonte à plusieurs années. La toute première fois ou mon regard se posa sur lui, mon esprit se mit à bourdonner. Oui! C’est vrai. Comme s’il reconnaissait un frère, une âme soeur, un bon complément. Je vivais à l’époque avec ma grand-mère dans le bas de la France. Dans un tout petit village ou il faisait bon vivre. Pour me faire plaisir, ma grand-mère m’avait acheté un billet pour un spectacle sur Paris. Charles Aznavour a toujours été un de mes chanteurs préférés. Et, quand je reçu des mains ridées de ma grand-mère ce passe port pour aller voir le grand chanteur; j’étais aux anges comme on dit. Je fis mes bagages, j’embrassais ma grand-mère et je sortis pour prendre le car qui m’emmenerait à la gare. Grand signe de la main vers ma grand-mère fragile silhouette, petite femme seule debout le sourire aux lèvres, fière du cadeau qu’elle me faisait. Ah! si j’avais su! Mon voyage se passa très bien. Quand enfin j’arrivais à la capitale, mon premier souhait fut de voir l’endroit ou le soir même je serais assis et ou j’écouterai cet homme de talent. J’avançai d’un bon pas, bien décider à trouver l’endroit le plus vite possible; car je devais encore trouver une chambre pour la nuit. Avec beaucoup de chance je dois dire et l’aide de deux personnes fort aimable; je trouvais enfin le lieu magique. Et, mon coeur se gonfla de joie. Un jeune homme était là! Lui aussi regardait le bâtiment d’un oeil émerveillé sautillant doucement sur place, j’entendis le fredonnement de sa chanson et ne pu m’empêcher de sourire car c’était une de mes préférées. J’allais l’abordé lorsqu’il se tourna vers moi. Il me regarda et un fard monstrueux empourpra ses joues. Mal à l’aise il se détourna de moi sachant que le soir même nous serions assis dans cette salle et que nous écouterions les chansons de notre artiste. Seront alors oubliés les fards, oubliés les moments de doute, oubliés jusqu’à nos propres noms. Je fis demi-tour et reprenant mon allure, je filais vite fait à l’endroit indiquer sur ma lettre. Un couple amis de ma grand-mère m’avait invité à dormir et à manger pendant les trois jours que je passerais sur Paris. J’allais frappé à la porte quand dans mon dos, je sentis une présence. Je me retournai et stupéfait; je vois le jeune homme qui lui aussi semble se posé les mêmes questions que moi… La porte s’ouvre, une dame la bonne soixantaine nous sourie et nous fait le geste simple mais efficace qui veut dire: entrez, venez, ne restez pas dehors. Alors je m’invite et j’entre à l’intérieur de la petite maison. Petite! pas si petite que ça, un long couloir, porte manteau, tapis pour déposés les chaussures, puis enfilade et petit salon. La porte s’ouvre de nouveau et là c’est un homme sans âge, bon vivant, bedonnant , le sourire aux lèvres et un affreux accents qui me dit:  » Tiens vous avez rencontré notre Pierre-Alain! C’est très bien comme ça, on avait peur qu’il aille tous seul là-bas dans ce bastringue; avec ce nouveau bonhomme et ses chansons. à suivre?Eh là, la  petite dame de rétorquait: » Albert! chacun ses goûts, tu fumes, tu bois, tu rotes et tu pètes pour l’instant eux, ils ne le font pas; en plus tu ronfles. Laisse les vieillir et vivre à leur façon. Entrez, venez donc vous assoir, nous allons faire connaissance. Et c’est de là que débuta notre amitié. Pierre-Alain est un être joyeux, mais très timide, un rien l’effraie. Il joue du piano, de la flute traversière et du violon. Un délice à écouté le soir près d’un bon feu de bois après un très bon repas. Enfin ! Revenons en arrière. Le repas se déroula parfaitement bien, ce couple et leur petit fils firent tout pour que je sois vraiment à l’aise et c’est ce qui se passa. D’ailleurs, au moment de monté pour la nuit, je pensais sincèrement que la soirée avait été trop courte; tans ces gens avaient d’anecdotes à nous contés. Pierre-Alain et moi-même étions comme deux jeunes qui écoute sagement l’histoire du soir en espérant entendre une autre; et nos regards firent plaisir à nos  deux conteurs. La nuit se passa bien, le lit était un peu dur et comme la pièce d’eau était au fond du couloir; je faillis par deux fois me trompé de porte. M’entendant râler Pierre-Alain ouvrit sa porte et me tendit une bougie dans son bougeoir. Un peu vieillot pensais-je. A la lumière pale de la bougie le rose de ses joues me fit sourire et je le remerciais cherchant un trait d’humour qui ne vint pas. Il referma sa porte et je me sentis bête, seul là dans le couloir avec cette petite étincelle de vie.C’est  cette petite lumière tremblotante qui  me fit me presser d’aller au petit coin et retourner bien vite sous mes couvertures, je ne voulais pas qu’elle s’éteigne. Mon séjour se passa si bien et notre entente fut si forte que nous nous donnâmes rendez-vous pour une escapade en juillet. Après des aux-revoir toujours larmoyants et la promesse d’écrire pour dire que j’étais  bien rentré. à suivre.
Y-L

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2013-10-02T16:20:12+02:00

« Adrar » Ou le chant du petit berger.

Publié par osebo-moaka

Immense plateau pierreux d’Anou, à l’horizon barré de deux lignes parallèles et semble-t-il, superposées… Ultime extrémité du Moyen-Atlas, première avancée du Haut… Et, à un détour du chemin, la majesté inégalée de la vallée encaissée qui les sépare. Paysage grandiose, silence absolu. C’est alors qu’un chant s’élève et le promeneur, la poitrine haletante, le geste suspendu, est happé par cette voix légère et forte, venue de nulle part et qui, soudain, emplit l’espace… Elle est partie de tout là-haut, de cette zone dénudée d’ »Adrar », la montagne, ou ne s’aventurent que les petits bergers à la suite de leurs troupeaux; elle a volé quelque temps sur les ailes d’ »Isghi », l’oiseau blanc qui niche dans les hauts rochers, vers l’immensité des cieux d’ou elle tient sa pureté, puis glissant dans le lit de vieilles ravines asséchées, elle a joué au toboggan, avec un rire cristallin. Elle a couru ensuite parmi les arbustes rabougris qui tiennent tête si vaillamment aux grands froids et s’est désaltéré à une minuscule source; elle s’est caché un moment dans une grotte puis a piqué sur un arbousier. Passant au-dessus des chênes verts, elle a joué dans les lentisques et les touffes de doum, fait trois petits tours autour d’un groupe de quatre à cinq maisons basses aux grosses pierres mal jointes et ivre de toute cette nature sauvage, elle a rebondi, en écho, contre les parois abruptes de la montagne. La voilà maintenant, entêtante et légère, susurrant à l’oreille du promeneur. Elle lui rapporte l’histoire d’ »Adrar », si belle aux beaux jours dans ses hauts pâturages, si douce pour les jeunes aux  » ahidous », le soir, ou l’on chante et l’on danse… mais si cruelle l’hiver, sous son épais manteau blanc. Et le promeneur , ensorcelé, rejoint le petit berger par-delà l’espace… Il se laisse emporter… Il est Isghi, l’oiseau blanc, il est l’arbouse, le brin de thym, le caillou qui roule sous le pied et la rivière qui gronde, en fond sonore, tout en bas de la vallée encaissée. Vers les cimes, le petit berger s’est tu… et le promeneur recommence à avancer… Adrar ne le quittera jamais.
Eliane Jalabert-Edon.

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2013-09-29T15:49:28+02:00

Héléna…

Publié par osebo-moaka
Quand Héléna quitta l’amie de sa mère et qu’elle prit le chemin du zoo; elle ne savait pas qu’elle allait… faire là ,une rencontre extraordinaire. Pour commencer, il faut savoir qu’héléna est fille unique et partout ou ses parents se rendaient, partout, l’enfant allait. Grâce à cela Héléna a voyagé à travers le monde, et plus particulièrement dans les endroits en développements. Ses parents Jenny et Alan Deckter sont deux jeunes humanitaires, l’un dans le social et l’autre est infirmière diplômée. Jusqu’à l’âge de huit ans, les parents pouvaient emmenés la petite avec eux. Héléna avait tellement l’habitude, une vraie sauvage comme le disait son père. Mais à la dernière expédition, il y eut un gros soucis… trop familiarisée avec le mode de vie de ceux qu’ils venaient aidés, ils n’ont pas vu le danger et quand un chef de la tribu vint leur présenté des cadeaux pour Héléna;ils se trouvèrent dans un cas de force majeur et ils prirent la fuite en prétextant que la sécurité venait les cherchés pour aider un autre village …plus loin ou la maladie frappait les enfants. Le chef voulait gardé Héléna, mais Alan parvint à faire comprendre au chef que la petite leur était utile pour approché les enfants.
Chapitre :2
Que le chef soit déçu, eh bien, c’est en fait un bien petit mot, et l’air farouche du prétendant n’augurait rien de bon pour la dernière nuit. Ils dormirent tous les trois dans la tente et l’arme au poing. Héléna dormit comme le font tous les enfants du monde. Quand au matin la jeep de secours vint pour les ravitaillés, Alan expliqua au médecin à bord de la jeep que le chef voulait marié sa fille à un jeune homme de leur caste; qu’il fallait  à tout prix qu’ils partent et rapidement. Alan expliqua en phrase simple qu’ils devaient partir pour aider des enfants malades dans un autre village et qu’ils devaient partir immédiatement. Sans prendre leur valise, ils montèrent dans la jeep avec leur petite valise de médicaments. Le chef leur fit des signes d’au revoir… et bientôt, il ne fut plus qu’un point dans le sable blanc.- Eh bien!, mes amies, vous l’avez échappé belle!On ne savait pas si le ravitaillement était près, sinon, on serait venu demain dans la soirée et là… la petite aurait été marier. Vous ne devez plus l’emmener avec vous. Elle sera pour vous une source d’ennui avec la mentalité des hommes d’ici. Votre fille est blonde, elle a des yeux bleu très clair, un teint de velours et le soleil lui donne une peau dorée. Vous savez Jenny, j’ai eu des soucis avec vous au début…
Chapitre:3
Heureusement qu’Alan est venu vous retrouver. Puis ,ils ont compris que vous vouliez vraiment les aider. Au fur et à mesure, ils ont pris conscience de votre bonté. Puis vous avez eu Héléna, un prénom très doux dans la bouche. Les garçons de chaque village  le prononçait avec avidité. Mais il n’y eut pas d’incident. L’année dernière avec Piek ça a été à deux doigts de dégénéré, car il n’avait pas compris que les jeunes connaissaient Héléna. Si blonde, si belle, si douce et si pleine d’amour. Là, vous voyez ce que l’on voulait vous dire à la dernière réunions?- Oui, dirent-ils d’un ton las, nous avons compris notre leçon. D’ailleurs on va prendre des vacances, quelques semaines, reprendre notre souffle. Inscrire Héléna dans une école et voir avec notre amie pour qu’elle la garde avec elle, au cas ou ma mère ne le souhaiterais pas…elle est très fragile des bronches; alors elle risque d’avoir peur qu’Héléna ne lui ramène de l’école une de ces petites maladies infantiles, elle aura oublié l’âge de notre fille. Héléna va avoir 11 ans dans trois mois. quelle bêtise ce dernier voyage, on aurai dû la confier cette année à sa mamie, ou à sa tante.
Y-L

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