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2015-03-29T10:00:49+02:00

Petite histoire de A.

Publié par osebo-moaka

Petite histoire de A.

A va à l'école.

 

A est très heureux ce matin,

maman lui a dit qu'il irait à l'école voir tous ses amis et qu'il pourrait jouer avec eux toute la matinée.

Maman lui a préparer ses bonnes tartines faites avec des céréales, un peu de beurre et de la confiture de fraises, A se régale.

Puis, maman lui met son pantalon marron , sa chemise blanche ,son pull à manche longue ,son beau manteau et ils partent tous les deux en laissant le chat à la maison.

Maman a mis du pain avec un peu de chocolat pour que A le mange à dix heures avec ses camarades de classe.

Maman lui dit que c'est mamie Mathilde qui viendra le chercher à midi . A est content, de loin il voit son ami Bastien qui l'attend devant la grande porte.

Il cri après A et A a envie de courir mais maman lui dit de faire attention aux automobiles.

Elle lui tient la main et ensemble ils traversent la rue.

A retrouve Bastien qui emmène très vite A pour aller joué aux billes, maman, le regarde avec tendresse et lui fait un petit signe de la main.

Maman discute avec la maîtresse et lui dit que c'est mamie Mathilde qui viendra chercher A à midi.

Maman repart et la maîtresse ferme la porte, la matinée passera très vite et A se dit qu'elle sera belle.


Retrouve avec maman tout les A,à,a et mets les en couleur.
Amuses toi bien.

y-l

Petite histoire de A.

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2015-03-19T15:57:33+01:00

Le jardin secret.( essai)

Publié par osebo-moaka
Mes pas m’entraînent vers cette lande si belle, comme une rose que le soleil éveille. Je sens ces senteurs qui chaque fois m’émerveille.
Douce brise au parfum sucré, mon âme se délecte de ces tendres beautés.


La lande est si belle quand le petit jour noyé par la rosé, me fait penser que la grâce du lui en vaut à chaque fois le détour.
Sur le petit tertre herbeux, je me dresse t’elle la druidesse d’un temps ancien et je laisse glissés mes yeux à la recherche de ce grand cerf blanc aperçu un jour de printemps.


La lande est si belle par ce petit matin noyé de la douce rosée éclatante sous ce pale soleil, que l’on dirait autant de joyaux posés à même le sol.Les toiles d’araignées avec leurs perles d’eau,tremblent doucement sous mes pas, je m’offre un cliché.


Puis ceux-ci m’entraînes et je cherche les empreintes de sabots. Les traces me mène vers le petit ruisseau et là nimbé d’or, le grand cerf aux longs cors me scrute de son étrange et pourtant si doux regard.


Il prend la pose, je lève lentement mon appareil, son regard devient furieux. Quoi, semble t-il me dire, je m’offre à toi, rien qu’à toi et tu voudrais me saisir pour la vie!
Un peu d’eau, d’herbe et de boue et me voila propre, mon appareil tout boueux. J’ai perdue, mon égoïsme ma semble t-il fait perdre ce doux moment de quiétude que  recherche chaque être vivant à un moment de sa vie.


J’ai mis six années avant de revenir dans ce petit coin que mon coeur aime tant. La lande est toujours très belle, mais je sais bien que ce coin de vie est perdu.
Mes pas m’entraînent vers le petit ruisseau…qui n’est plus qu’un ru intrépide et sot.


J’avance lentement et je le voie, il a perdu de sa superbe- quelques bois sont cassés, ses yeux se sont fermés, mais il m’a reconnu à l’odeur je suppose.
Il me regarde et ses doux yeux voilés par l’âge semble me dire: »Alors!


Pas de souvenir aujourd’hui… » Je hoche la tête et mon regard se perd dans le sein.
Je le sais il se meurt, mais grâce au cliché manqué; il a passé ici de bien belles années et c’est là tout mon secret.


Ma véritable réussite n’est pas la photo que j’aurai pu prendre ce jour là; non, ma réussite c’est d’être revenue à temps et d’avoir eu cet échange là. Un moment de paix, un moment de quiétude.
Y-L

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2015-03-19T15:46:56+01:00

Andramiel. livre

Publié par osebo-moaka

 

Deux atouts de taille.

_elle cherche le moyen de te prendre et elle ne reculera devant aucun obstacles , laisse la venir à toi mon enfant, voit comment elle fait… cela te sera profitable pour ton avenir, je vous veux tous les deux mes enfants et cela jusqu’à la fin de ma vie. Tu le comprends?



_ Oui mère, moi aussi je veux vivre et si pour cela je dois lié mon destin à celui de ma soeur…je le ferai et ainsi nous serons plus proche encore. Mère, vous dites…mon avenir, cela veut donc dire que j’aurai un avenir autre que la guerre!
Avec tristesse la reine inclina sa belle tête, un peu comme si elle écoutait au très fond d’elle même, une mélodie,un murmure, une réponse, qu’elle seule pouvait entendre
 


._ Oui mon fils… cela sera ainsi que tu le dis.
La reine ne répondit pas à la question d’Alian, et celui-ci le comprit et ne chercha pas à mettre sa mère dans l’embarras. Il savait que les secrets de la reine ne lui étaient pas donnés pour elle même, qu’un lourd fardeau pesait sur ses épaule.
Alian sourit à sa tendre mère et avec elle parcourus les sentiers qui menaient à la crypte du soleil.

Lentement, ils s’approchèrent de la crypte et là, la reine murmura…pour mes enfants, j’offre mon âme, un vent si doux et parfumé fit voleté les quelques cheveux de la tête de la reine.
_Oh dit-elle, il m’a entendu!
_ Qui cela mère? _
Le soleil mon fils, le soleil.



_ Mère venez retournons dans le petit jardin. La reine murmura un oui puis elle s’effondra. Alian ne perdit pas de temps à appeler les serviteurs, il souleva le corps de sa mère et au petit trop il l’emmena dans ses quartiers, en grimpant l’immense escalier de marbre gris, il appela et ordonna aux serviteurs et servantes de la reine d’aller quérir le mage médecin.


Illyona répondit au jeune prince
_ Altesse veuillez déposer votre mère sur sa couche, vous tremblez, vous pourriez la faire tomber. Le prince la foudroya de ses yeux verts.
_ Me prenez-vous pour un fol! sachez que ma mère ne craint rien dans mes bras, mais votre sollicitude me fais comprendre votre remarque soyez en remercier.


_ Qui êtes-vous?
_ Illyona Altesse pour servir la reine.
_ Hum! Illyona, un peu d’eau fraîche sur un linge doux pour la reine je vous prie. La jeune fille fila aussitôt dans l’anti -chambre de la reine pour revenir avec une cuvette d’eau clair et fraîche un linge doux plié sur son bras.
Le mage médecin arriva sur ces entrefait et félicita le prince pour son idée.



_ le mérite en reviens à Illyona servante de la reine dès ce jour.
_ Bien Altesse, j’en prends note, veuillez sortir et mandez le roi. Le jeune prince obtempéra sachant que sa mère était en de très bonne main.Le royaume comprenait quatre grandes puissances, tous aussi fortes et liées par les liens du sang ou par le biais de la légende.


Aucuns de ces royaumes n’iraient de lui-même contre la légende en fomentant une révolte, une guerre contre son proche voisin et cela faisait des milliers d’années que ces peuples vivaient en paix; bien gouvernés pour le bien de tous, les rois et les reines, les régents se rassemblaient tous les ans dans la crypte de l’Aurore du Jour.


Crypte sacrée représentait par une grande et belle femme tenant dans sa main droite un sceptre. Dans la main gauche, elle tenait un bouclier sertis de pierres précieuses, toutes plus belles les unes que les autres, un rayon de soleil ou de lune faisaient miroitées ses pierres comme autant de minis astres.


A sa ceinture une épée si fine que personne n’osait y touchait, un sabre recourbé comme jamais dans les vallées on en avait vu de semblable, sur sa tête une mince couronne d’argent et en son milieu un joyau de forme ovale; comme personne n’osait s’approché, on ne connaissait pas la couleur de la pierre.


Un jeu circulait dans les petits villages alentours sur la couleur de cette pierre et de son pouvoir, la somme grandissait au fil des années. C’était un jeu qui amenait nombre de brigands en ces lieux bien calme et ces gens là trouvaient naturel de rester là ou on les nourrissaient et ou on les logés pour quelques petits travaux journaliers.



Deux d’entre eux étaient important pour la princesse et elle avait déjà mis la main sur eux. Elle n’avait pas besoin de savoir qui ils étaient, son coeur lui commandait de les tenir au château ( encore un mystère se dit-elle, je comprendrais plus tard.).
Les faisant travailler au château, bien traités , ces hommes devinrent muets face aux questions que leur posaient leurs anciens comparses. Ils commencèrent par rester dans l’enceinte du château à l’abri des autres et cela surpris le palefrenier en chef. Un jour il les appela:



_ Hé vous deux là! Venez me voir, qu’on parle un peu.
_ Qui! Nous?
_ Oui, vous deux là venez, je voudrais vous parler et pas beuglé dans la cour, un sourire éclaira sa face grave et c’est cela qui mit à l’aise les deux hommes, ils s’approchèrent en se demandant ce qu’ils avaient bien pu faire pour que le maître les hèles comme cela.
_ Oui, not maître, méfiant tout de même, ils s’approchèrent._ Allez les gars, je vais pas vous manger.



_ Ah chef, vous savez on fait bien le travail, les bêtes elles nous aiment bien, pas vrai Kiril !
_ Oui Ynlak c’est vrai, on n’a pas besoin de siffler longtemps pour qu’elles viennent vers nous et le maréchal-ferrant l’est content et nous aussi chef.
_ Oui mes braves, je le sais bien, je voulais savoir ou vous dormez, c’est tout.



_ Ah! Ben là-bas, avec nos chevaux dans la paille.
_ Dans la paille? Bon là ça va pas du tout… à partir de maintenant, ils vous faudra dormir dans les chambres des seigneurs des chevaux
.-Des seigneurs des chevaux,nous?
_ Bien sûr, c’est ce que vous êtes, même si vous ne vous en êtes pas aperçus, et par ordre de la jeune princesse…vous dormirez dans les chambres des seigneurs.

_ De la jeune princesse! mais on ne l’a jamais vu la petite nous!
_ Sans doute pas, mais elle oui, et croyez moi, ce que désire la princesse, la princesse l’obtiens et c’est un honneur, car elle vous a jugé aptes à vous occupez de ses propres chevaux.


Elle en a dix en tout, donc vous irez dormir ce soir dans la petite écurie, le maître des lieux vous expliquera votre travail. Moi, j’étais content de vous avoir avec moi, vous êtes de bien braves gars, je vous le dis comme je le pense. Et, si un jour vous le voulez, moi Randing, je vous reprendrez, d’accord les hommes?_
Oui, oui chef avec plaisir.
( Randing ne se doutait pas de l’honneur qui lui était donné ce jour là de parler avec ces deux hommes).


_ Bon allez voir le maître maintenant, ce sera mieux que ce soir, à bientôt mes gars.
_Bas dis donc Kiril, t’aurais pensé ça toi?
_ Ben non Ynlak, comment tu le veux hein! Mais moi je suis bien ici alors je vais faire tout mon possible pour y rester.


_ Moi aussi mon vieux, moi aussi, pour une fois mère nous a choisit une belle mission. Aller viens on va voir notre nouveau maître et les chevaux.
Traversant la grande cour d’avant, passant sous le pont levis devant les yeux des gardes, ils se firent arrêter par le capitaine des gardes qui avec nonchalance vint vers eux en les inter-pelant:
 » Oh les gars là! Vous comptez aller ou comme ça? « 


_ Ben… là ou nôt ancien  maître nous a dit d’aller tiens.

– Ah oui et c’est qui vôt ancien maître? Les gars hein!
– C’est le palefrenier en chef de la cour du roi, il nous a dit d’aller aux petites écuries de la princesse…car la princesse nous a vu Kiril et moi Ynlak et on lui a plu, car nôt travail est bon et les chevaux ils nous aiment bien…
– Bien…bien…bien, je vais donc vous y accompagnez d’accord!
– Merci captaine, on est pas à l’aise nous, savez on était bien là-bas avec nôt maître et les chevaux.


– Ah ça les gars quand la princesse veut quelque chose, on obéit c’est tout, le maître des chevaux est un bon maître vous y serez bien, aller venez.Alors devant les yeux ébahis de Kirill et de Ynlak, ils traversèrent un petit pont et arrivèrent devant un autre pont levis. L’ayant traversé, ils remarquèrent que la cour était plus petite et qu’un palais aussi grand qu’une maison bourgeoise se tenait devant un petit lac et s’y mirer.Sur leur droite, il y avait un grand jardin, ou les fleurs et les légumes poussaient à foison.



Sur leur gauche une petite écurie ou l’odeur des chevaux rempli de joie le coeur des deux hommes, voyant cela le capitaine en fut heureux cela présageait du bon. Menant les deux hommes au maître des chevaux, ils en profitèrent pour regarder autour d’eux, il y avait de l’admiration dans leur regard, mais pas de lueur de convoitise. Hum !pensa le capitaine …des hommes droits parmi ces vauriens, je continuerais de les avoir à l’oeil, on ne sait jamais, bah nous verrons bien.

- « Dites capitaine les écuries elles sont ou! Nous on aimerai bien voir les chevaux de l’autre côté le maître des chevaux, il nous a dit qu’ici on pourrai s’occupé d’autres chevaux parce qu’ils avaient besoin de nous! »


– Oui…oui mes braves je vous emmène voir le maître de l’écurie de la princesse et vous verrez cela avec lui.

Tenez…le voila qui s’avance vers nous, il est toujours au courant de ce qui se passe, il est vraiment bizarre lui.


– Bonjour Maître Godrik, je vous  amène les  deux hommes  que le maître des écuries a trouver pour vous.

_ Hum…oui capitaine je suis au courant. Oui…oui, déjà, et une étincelle s’alluma dans l’oeil du maître des chevaux
.- » Bien maître Godrik  je vous les laisse, je pars ce soir et j’ai encore des affaires à régler  à vous revoir. – -Oui capitaine Ankart bon voyage à vous et tâcher de nous revenir vous et vos hommes, sans oublier les bêtes hein!-

-Hum, hum… euhhh et bien euhhh oui, nous ferons cela maître. Et le capitaine salua le maître , pressa le pas ravi de partir, de ne plus voir le regard bleu profond du maître des chevaux et laissa à sa charge les deux hommes qui attendaient sagement Maître Godrik.
_ Alors les hommes quels sont vos noms. »
-Moi c’est Ynlak et lui c’est Kiril not maître  les chevaux aiment notre présence du moins la mienne, je crois que je les calmes quand il y a de la tempête ou quelque chose qui les effraies .


Moi maître je suis Kiril et les bêtes aiment sentir mes mains sur elles quand elles ont mal, vous savez que la blanche qui geint là-bas va avoir son petit dans moins de cinq minutes et que si je ne fais rien…le poulain et la mère vont mourir tous les deux!

Excusez chef et il partit d’un bon pas sifflant son compagnon d’une façon désinvolte, mais qui ne choqua pas celui-ci …au contraire c’est tout sourire qu’il alla rejoindre son compère. Arrivé près de l’enclos ou était couché la jument; Kiril lui parla:

La naissance.
- »Dis moi ma belle, tu devrais être debout, c’est pas une bonne position là pour aider ton petit …allez tu vas me faire un effort Ynlak et moi on va te soulager de ta douleur et tu vas pouvoir te mettre debout d’accord ma belle? Les yeux de la jument étaient brillant d’amour, jamais le maître des chevaux ne l’avais vue ainsi- elle qui était réputer pour être très mauvaise laissant mourir ses petits les uns derrières les autres…

 

_La détresse d’une mère.

Cela Chef c’est pas vrai  dit Kiril alors que Godrik n’avait rien dit. Elle pouvait pas le faire toute seule et elle a pleuré ses petits, vous savez, alors celui-là elle le veut et elle fera tout ce qu’il faut pour ça. Même si je dois lui ouvrir le ventre.

Des ah! et des oh! fusèrent à travers les portes alors en colère Kiril leur dit:
 


» Allez me chercher de l’herbe sèche de la paille, de l’eau chaude et des chiffons doux, du lait d’ânesse et vite il  arrive ce petit et il faudra doublée sa ration en y ajoutant de l’orge fine et du foin frais de l’épis noir, mais pas de trèfle . L’idiot qui donne du trèfle aux chevaux leur donne des coliques pas possible.

Bon elle s’appelle comment cette merveilleuse créature? Et avant que quiconque ne lui réponde il dit


: » Ah d’accord! « Danse dans le vent » . Alors ma belle tu es prête? Et les deux  hommes se mirent à chanter, ils chantèrent dans une langue inconnue de tous.Melankga, melankga, al val ma re palvil et cela le plus rapidement possible en touchant le ventre de la jument qui ne disait plus rien.


Elle écoutait le chant dansant d’un pied sur l’autre comme pour aider, puis, les pattes arrières arrivèrent, tous les hommes baissèrent la tête… Alors Kiril et Ynlak continuèrent à chanter encore plus fort sur un rythme plus rapide, Melankga, melankga, al val ma re palvil Alors le berger y alla de sa flûte et la mélodie fut comme un vent d’été et on eut l’impression de sentir les fleurs, l’herbe bien verte après une douce pluie d’été.

Les oiseaux mêlant leur chant,  c’était un ravissement à peine avions nous finis d’entendre le chant que le poulain noir était là. Une étoile rousse sur la tête et des yeux noisettes. Il était debout devant sa mère, il s’approcha d’elle …il lui lécha la gueule de haut en bas avec beaucoup de tendresse.

Puis, il vint vers les deux hommes et fourra son doux museau dans le pli de l’épaule et cela à chacun, puis il repartit vers sa mère. Celle-ci  ne chercha pas à bougé alors les deux hommes furent sur elle, il la massère jusqu’à ce que tombe un tout petit paquet…un minuscule animal, un tout petit cheval qui se mit debout aussitôt et chercha à tété…mais il était trop petit cela ne fut pas possible. Kiril dit alors au maître des chevaux ébahi: » celui-ci sera un puissant destrier.

Dans six ans, mais pour cela il lui faut une nourrice, une femme fiable qui lui donnera à boire huit fois par jour, le sortira et le fera travailler avec elle au champ de coton. Nous avons donc besoin d’une vieille femme encore habile de ses mains, courageuse et serviable et qui aime ce qui semble diffèrent.


Tout le monde gloussa, alors que Ynlak avait les yeux très sombre et que Kiril semblait au bord de l’explosion de colère.Et ces regards là, firent taire tous le monde,plus uns n’osaient bougés.- Bien dit le maître des chevaux, ou donc se trouve et qui est cette merveille hommes des chevaux?- Nous donneriez-vous la permission de placer ce jeune étalon chez notre amie ?demanda ynlak

._ Et bien soit puisque vous venez de sauver la jument de la reine, sa jument préférée, elle ne peut rien vous refuser à vous deux répondit Godrik.-Ah merci bien maître, grand merci.- C’est vous qui me dites merci! Bien étranges hommes que vous faites, un jour nous prendrons le temps de discuter.- » Si vous voulez maître, quand vous le voudrez.


Puis Ynlak et Kiril  s’occupèrent de nouveau de la jument comme si les autres autour d’eux  n’avaient aucune importance et comme de fait pour ces deux hommes d’exceptions le monde qui les entouré n’était pas de leur temps.-Allez ma belle marche un peu qu’on voit s’il n’y a plus rien qui cloche en toi! La jument s’approcha de son tout petit le nifla , lui râpa la gueule de sa langue, le lava et le caressa du museau…puis, elle le poussa vers les deux hommes acceptant ainsi qu’ils en prennent soin  à sa place.

Kiril tapota le ventre de la jument et du jeune poulain qui s’oublia par un beau gaz bien sonnant et fumant. Tout le monde retrouva le sourire. Ynlak lui passa la main sur le dessus du museau et la réconforta: »


Ne t’inquiète pas, ce petit sera très bien soigné, tu le sais et quand il reviendra dans six ans il sera le digne compagnon de son frère. Tes poulains sont beaux ma belle, ta maîtresse sera heureuse de ton cadeau, va te reposer et reprendre des forces. Le soir venu ce fut la fête, mais les deux hommes n’étaient pas là.

A La recherche d’Andramiel

Ils avaient eu la permission d’emmener en dehors la citée sous escorte le petit cheval porter à dos d’homme  …le dos de Kiril car l’animal ne voulait pas le lâcher. Après plusieurs traversés de villages endormis, ils firent une halte, les hommes montèrent leur tente et firent du feu pour la préparation du repas.


Après le frugal repas, ils s’étendirent et dormirent comme enfants bien heureux jusqu’au lendemain midi. A leur réveil plus trace des deux hommes ni du petit cheval…là, ils allaient se faire tirer les manches par le capitaine en chef  il risquait de perdre son grade tout simplement et il était furieux, il donnait des coups de pieds dans tous ce qui se trouvait à sa portés, puis, un bruit plus fort lui fit tournée la tête…

les deux hommes étaient là assis sur deux destriers noir de suie aux yeux de braises et ils riaient. Puis, cessant de rire ils dirent…: » ne soyez pas inquiet  le Maître des chevaux était au courant captaine. Venez nous partons si vous le voulez bien. Ne les attendant pas, ils partirent au trot. Le petit cheval était juché entre l’encolure du cheval de Kiril ce n’était pas confortable mais le trajet serait court et le petit cheval semblait en être conscient, il ne brochait pas, heureux d ‘être si près de son ami..

- » Captaine à partir de maintenant tes hommes doivent rester ici, qu’ils fassent du feu, mais aucun animal présent ne doit mourir de leur main, aucun arbre ne doit être abattu, ni abîmé. On ne pêche pas les poissons, on fait des trous pour les besoins qu’on rebouche après soigneusement…il en va de votre espoir de vie et ceci n’est pas une blague.


Regardez autour de vous, constatez qu’ici la nature est rester intact, verte, boisée bien que nous soyons en automne. Il ne devrait plus avoir de feuilles  nulle part!- » Que voyez-vous hommes du château? « -Des feuilles et il fait doux Vous pourriez dormir sans monter vos
 tente.

Dormir sans monté nos tentes dirent-ils d’une même voix!
_Ah oui… cela serai possible, mais il y a quelques petits insectes qui vont aimer votre odeur et votre sang. Alors croyez-nous, montez les tentes. Des éclats de rire soulignèrent ces paroles et c’est en toute confiance que les deux hommes et le capitaine Haril partirent vers l’est .Au- delà d’une petite montagne vivait une femme sans âge, une femme d’un caractère très doux, mais pouvant se montrer très cruelle si le moindre mal était fait à la nature son amie.

Andramiel aimait profondément ses deux fils qu’elle avait eu d’un homme il y a fort longtemps, mais personne ne connaissait ses fils. Alors les gens de la petite vallée la traitée de folle. Mais, comme elle connaissait la nature mieux que personnes et qu’elle guérissait toutes les maladies, aussi bien celles des animaux que celles des humains, elle était très aimé et respectait, personne ne s’aviserait de lui vouloir du mal sous peine de voir soudain le village en entier le poursuivre pour lui faire subir la punition de rigueur.
Namiirna et Lianthus.
( Anecdote).


Il y a vingt ans de cela…un jeune homme d’une grande beauté ( il s’appelait Lianthus) était épris d’une jeune villageoise ( Namiirna) et il voulait qu’elle l’accompagne en dehors du village afin de se rendre avec lui dans son propre village qui était de l’autre côté des montagnes d’hivers au Nord…tout au Nord. Les parents de la jeune Namiirna étaient inquiet car celle-ci était d’accord pour accompagné  Lianthus dans son village.

 


Ne le connaissant que depuis peu, les parents de Namiirna ne voulaient pas que leur fille qui allait en quelque sorte s’exilé, ne se trouve alors prise au piège dans ce village au fin fond du grand Nord.


Ils demandèrent l’aide d’Andramiel afin que celle-ci distingue ce qui n’allait pas chez le jeune Lianthus ( il affirmait que dans son village aucune jeune fille ne voulait de lui pour époux, ce qui était inquiétant cela va sans dire…) Andramiel invita les jeunes gens et les parents afin de voir et de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Liantus fut quelque peu surprit car il dit: »Mais qui donc es-tu vieille femme, est-ce toi qui préside ce village? Les gens te doivent-ils obéissances?.


– Non! Pour cela il y a le maître du village et il accomplit très bien sa tâche, mais, comme les parents de Namiirna me font confiance; ils ont demander mon aide, y trouves tu à redire prince du Haut-Nord?


_ » Oh! Ce titre m’honore vieille femme, mais je ne suis pas un prince, cousin d’un prince…oui, mais pas prince._ Bien… alors pourquoi ne pas faire les choses comme elles doivent être faîtes à l’encontre d’une jeune demoiselle! Tu la veux homme du Nord?

_ Oui vieille femme…je la veux. Je m’appelle Andramiel ne l’oubli pas jeune cousin du prince du Nord. Donc si tu veux Namiirna, tu dois faire ta demande auprès de ses parents et tes parents doivent être présent pour attesté leur accord, comme il est indiqué dans les lois de tous pays, Nord, Est, Ouest et Sud…

Mais répliqua Lianthus  qui t’a dit vieille femme que je la voulais pour épouse, je la veux pour femme c’est tout, rien que pour femme…ma future épouse m’attend au Château d’ Ambreool. Les parents et Namiirna poussèrent des cris de détresses et les larmes coulèrent sur les joues toutes rouge de Namiirna. Homme du Nord tu viens de porter atteinte à l’honneur de Namiirna.

 

Tu lui dois réparation pour l’opprobre que tu as mis sur sa personne. Veuille je te pris lui remettre ton anneau gauche afin que tous les hommes sachent qu’elle est libre et sans tache aucune. Avec un ricanement déplaisant,


Lianthus allait partir quand il s’aperçut qu’il ne pouvait bougé. Alors le mot à ne pas prononcer sortit de sa bouche.: » Sorcière! Que m’as-tu fait? Tu vas le regretter je te le dis ici en face…cet affront que tu viens de me faire…mon oncle le roi, te le fera regretter. Un silence glaciale s’était abattu .

Plus aucun bruit, le feu s’était éteint, de la buée sortait de la bouche de Lianthus. Les parents de Namiirna étaient apeuré; Namiirna elle même était prête à tomber quand soudain tout redevint comme avant, alors le père de Namiirna prit la parole: 


» Homme du Nord, tu as déshonoré deux femmes , jamais le plus petit de nos valets n’aurait fait de même dans ta contrée. Tu vas recevoir le châtiment réserver à ceux qui se permettent de  souillés par ses paroles  des femmes sages et les outrages que tu leur a fait subir .Mais Lianthus lui coupa la parole_
:


 » Attends l’homme, tu oublis que tu parles au cousin du prince d’Ambreool?_ Prince ou roi, manant ou vaillant soldat, le châtiment est le même pour tous; ceci est la loi numéro 40 établit dans tous les royaumes et je vois à ton regard que tu connais cette loi. bien… nous n’aurons pas à te l’expliquer, notre bon roi du cercle d’or. Oui, je vois que lui aussi tu le connais!


Bien, bien,bien…Donc notre bon roi enverra un courrier à ton roi et quand tu te présentera devant sa Royale Majesté, tu y recevra ta punition.Deux hommes forts en qui les rois ont une grandes confiances vont t’accompagner pour ton retour; avec eux pas moyen de t’échapper et tu le comprendras bientôt.



A présent cousin du prince…nous allons te laisser libre, mais là encore tu verras que cette liberté t’empêchera de nous quitter, à demain fils du comte des lieux d’Ivorier. Oui, nous connaissons très bien ton père et son Altesse son épouse. Elle est ma demi-soeur.


L’effroi se lisait sur le visage de Lianthus. Mais aucune parole ne pu franchir ses lèvres pâles, il était muet, il poussa un cri mais aucun son ne sortit…alors, il sortit de la maison en courant comme un fou et il put voir que plusieurs hommes le suivaient. Il comprit et s’asseyant sur une pierre il attendit la venue des deux hommes qui le ramènerait chez lui comme un paria qu’il était devenu à cause de son arrogance.
 
Une petite légende dit à propos de ce Lianthus…qu’il fut reconduit  devant le roi et son épouse par deux hommes forts. Ces deux hommes n’avaient aucun trésor si ce n’est deux chevaux aux yeux de feu et personne ne pouvait se mettre en travers de leur chemin.


D’après cette légende, ces hommes et cette vieille femme sont toujours vivant et qu’ils honorent les gens de bien, allant même jusqu’à les aider dans leurs décisions fussent-elles très difficiles.)


Une récompense.
Les deux hommes et leurs étranges chevaux accompagnés par le capitaine arrivèrent dans une clairière abritée par une haie florissante et des oiseaux de toutes tailles chantaient à qui mieux-mieux…un vrai festival.


Dans cette clairière, il y avait au milieu une chaumière, une fumée bleue s’en élevait majestueuse…quelqu’un vivait donc en ce lieu! Le capitaine était perplexe. Il était originaire de la région et il n’avait pas le souvenir de ce lieu. Aucun conte n’en faisait mention, aucune histoire raconté  au coin du feu par les vieillards ne parlait de cet endroit extraordinaire


- Les  chevaux claquèrent des fers, le petit cheval hennit avec douceur et le visage des deux hommes avaient soudain une expression d’intense satisfaction. Une joie sans égale se lisait dans leurs yeux- tous les trois avancèrent  doucement vers la  chaumière.


La stupeur se peignit sur le visage du capitaine quand il vit une belle et jeune femme brune sur le pas de la porte et qui semblait attendre. Le plus jeune des deux s’arrêta et déposa le poulain par terre; la petite bête gambada avec allégresse vers la femme qui s’agenouilla pour le caresser.


Avec délice la petite bête donna un petit coup de museau à la femme et partit comme un bolide pour gambadé comme un être libre, avec fougue et ivresse, il revint vers la femme et plus calme, posa sa tête sur  son épaule et son regard brillait d’adoration. La femme lui dit :  » Calme toi, Fougue du Vent, calme toi… il faut que tu prenne des forces, le temps viendra ou ton ardeur sera la bienvenue.
 
Va à l’écurie Elma t’attend et son lait chaud te fera le plus grand bien ». Alors, doucement, docilement l’animal se dirigea vers une petite bâtisse qui n’était visible que lorsque le regard cherchait , ou, était à la recherche d’un objet précis.


Se redressant enfin elle dit: »Soyez les bienvenus, venez prendre une coupe, nous pourrons bavarder « . Sans plus de cérémonie elle entra. Mettant pieds à terre, les hommes allaient  la suivre quand le capitaine dit: » Ecoutez les gars, que faisons-nous pour les chevaux? Si on ne les attachent pas…ils risquent de se sauver… ».
-Non, capitaine, ils ne partiront pas, venez avec nous…il n’y a aucune crainte à avoir ici.

Peu convaincu, mais se fiant à ces deux hommes de caractère, le capitaine entra à leur suite dans la chaumière. Et là…son regard se porta aussitôt sur la jeune femme qui embrassait les deux compères, comme s’ ils se connaissaient de longue date. Voyant l’air plus qu’ébahis du capitaine, la femme se présenta de nouveau… » Vous me connaissez  capitaine…sous le nom d’Andramiel.

Alors chose extraordinaire, le capitaine tomba à la renverse…évanoui. Quand il reprit ses sens, il était allongé sur une paillasse fraîche de pailles odorantes et douce. Une légère couverture le recouvré comme pour le réconforter dans ses rêves, mais il n’avait pas rêver.Voulant s’asseoir, il fit frémir la paille et la femme le regarda.

- Bien, tu es réveillé, je crois que tu as eu très peur capitaine Haril, pourtant c’est bien moi et mes deux fils Kiril et Ynlak. Je pensais que tu les avais reconnus à leurs chevaux de suie, non! Et bien… à ta tête il est clair que non. Allons capitaine, viens près de nous, je vais te conté notre histoire et tu seras riche pour la fin de ta vie d’homme.


_ Oh ma dame, que m’importe la richesse, la valeur de ce que vois mes yeux et que sent mon coeur est plus noble que tous le reste… et là, je possède une montagne de trésors, mais ce trésor ne sera que pour moi et pour les petits enfants de ma vieillesse, car avant cela…personne ne voudra me croire, n’est-ce pas ma Dame?Un grand rire  se fit entendre et des petits insectes de toute les couleurs s’envolèrent par la fenêtre montrant au capitaine un autre trésor, celui des bêtes.
 
-Kiril et Ynlak vos deux petit m’dame, vous devez le savoir, ils ont sauvés le petit poulain et sa mère ( jument de notre Reine)…deux poulains elle a eu la belle  » Danse avec le Vent »

- Comment! C’est Danse avec le Vent qui a mis bas il y a trois nuit de ça!
- Oui mère c’est bien elle, avant, elle ne pouvait le faire, car personne ne l’aidait et si nous avions tarder, elle et ses deux petits seraient morts une heure après.
- Je vois… ce n’est pas de sa faute alors… la pauvre, comme elle a du pleuré ses petits, combien de fois  cette magnifique jument a été  fécondé Capitaine?

- C’est la quatrième ma Dame et si Danse avec le Vent n’avait pas réussi à mettre bas, elle serait morte dans la nuit suivante, ordre du Roi.

 

- sans que la reine soit prévenue? demanda Andramiel. Un grondement féroce se fit entendre Kiril et Ynlak furent aussitôt auprès du capitaine. Quel est cet animal qui gronde de douleur mes amis demanda le capitaine!

Kiril répondit d’une voix sourde… c’est la terre qui pleure ses petits et la folie des hommes. Là, elle se calme, nous allons dormir chez mère et demain nous rentrerons au château car il va y avoir beaucoup de visiteurs.

-C’est pour cela que vous ne devez en aucun cas vous venter de notre rencontre dans la vallée des anciens. De toute façon…personne ne pourra vous croire. Mais oui, je serais présente sous une forme que je vous montrerez je vous le promets, allons il est temps de dormir maintenant. Mais soudain, Andramiel se figea et elle ressembla à une femme d’une grande beauté mais sans âge.

ses deux fils aussi avaient changés, ils étaient redevenus  les solides gaillards que le capitaine connaissait, mais l’inquiétude marquait leur front. Andramiel se tourna vers le capitaine et lui demanda d’une voix douce… » Capitaine Haril quel est le nom du premier poulain de Danse avec le Vent? Ou de la façon d’on vous l’appelez vous autres!


Une erreur.
Euhhhhhh ma Dame-Euhhhh…euhhh pour tout dire…là euhhh…je sais pas 
qui a donner un nom à ce petit là. On était tous occupés avec la jument et le petit qu’on vous a amener nous autres.

Le Maître des écuries l’aura fait, oui, ça c’est son travail à lui de le faire, hein les gars! Vous pensez quoi vous? Andramiel regarda ses fils.  ynlak répondit: » On s’est occupé du petit puis de la mère, le petit s’est mis debout tout de suite et cela à mis tous le monde en grande joie…même la jument a relevé la tête.


Quand au premier, moi…je ne sais pas, toi Kiril tu sais? Moi! Non…je caressais le ventre de la jument et j’avoue que je n’ai pas prêter attention au poulain noir, Oh mère! Le petit n’a pas eu d’amour à sa naissance, c’est ça le cri de tout à l’heure… ce n’est pas la nature qui à poussée ce rugissement, n’est ce pas?


_ Non mes fils…ce n’est pas  notre mère nature qui a soulevé le chapeau de la montagne…vite, il n’y a pas de temps à perdre. Nous partons maintenant. Rejoignez-moi au château aussi vite que possible, j’ai peut être le temps de sauvé le poulain et nos vies à tous.

Ne perdez pas de temps en vaine parole, que ceux qui ne peuvent vous suivre fassent de leur mieux et qu’ ils viennent au château.

Allons et l’instant  suivant le capitaine vit une créature mi-cheval mi-dragon d’une beauté époustouflante, d’une grande finesse et d’une belle élégance avec une senteur de toutes les fleurs connues de lui, il ne pouvait vraiment la décrire tant elle était Belle…


L’odeur lui emplissait les narines avec extase, il regarda la créature prendre son vol, emportant avec elle Andramiel . Puis, une tape vigoureuse sur son épaule le fit revenir à lui. Les deux hommes étaient déjà sur leur monture…plus féroce encore.


_ Vous savez ce que vous devez faire Capitaine. Nous partons en avant, tâchez de nous suivre avec vos hommes et le plus vite possible. Le capitaine Haril aurait voulu poser une question aux deux hommes, plus à Ynlak qu’à kiril, mais il n’en eut pas le temps. Kiril lui fit comprendre qu’il était vraiment temps de partir un « Allons-y « vigoureux, mis fin à toutes questions en suspens .


Ils n’urent pas à donner de coup leur monture semblaient connaître la marche à suivre et elles se mirent au trop puis au petit galop attendant avec patience le Capitaine. Après quelques heures, ils arrivèrent au campement ou tous les hommes dormaient. un claquement de langue rageur sortit de la bouche du capitaine Haril…alors Kiril le regarda dans les yeux et lui dit: » Plus tard capitaine, faites les sortir

 

 

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2015-02-23T14:50:57+01:00

Le Guerrier Noir ( suite).

Publié par osebo-moaka

Mes nouveaux sens.
Je levais les yeux vers mon frère, car, visiblement j'étais à terre et il y avait quelque chose sous moi. Me relevant, je ne pus supporter l'odeur douceâtre et j'allais vomir quand Arniel me dit d'une voix très sèche
:" emportes le avec toi, va vers la rivière, j'arrive...ne te fais pas voir des hommes, c'était un  bon voleur; il ne méritait pas cela, ce n'était pas un ennemi il va falloir que tu le comprennes Neschel!

Perdu, perdu, j'allais vers le petit ruisseau plutôt que la rivière des hommes s'y tenaient faisant une toilette sommaire, je me lavais et j'allais lavé l'espèce de peau que je tenais quand soudain, j'eus un haut le coeur, c'était une peau d'homme vide,oui,vide, rien que de la peau. Qui avait bien pu faire une chose aussi horrible!

J'allais hurler, quand je vis Arniel et son Norg, venir vers moi...ils parlaient doucement afin que je ne comprenne pas, s'ils savaient- d'ailleurs, j'allais leur en parler. Cela devenait urgent pour tout le camp.

_" Arniel! Viens,il faut que je te parle et tout de suite.Ma voix était rauque, forte, une voix de commandement. Toutes les têtes se levèrent, au moins ils étaient plus ou moins réveillés, c'était déjà ça. - Neschel, le Norg Artas est notre chef, nous lui devons obéissance, tu comprends cela? Je ne suis plus ton frère ici mais un simple soldat qui va combattre pour sa survie.

J'ai raconté au Norg ce qui t'était arrivé, il a conscience du danger, mais il veut bien que tu restes à la condition que jamais tu n'enlèves ton collier. - Ah! Mon collier! Il ne sert plus à rien, non, il ne sert plus à grand chose, tu sais...un simple compagnon, tu m'as dis de réfléchir...je l'ai fais et ce que j'ai vue me glace la moelle . Je dois aussi vous dire que je vous entends tous et tout.

Tout ce que vous dîtes, vos pensées je les entends! j'ai réfléchis Arniel et avec ce que vous m'avez appris...je sais maintenant qui je suis...une espèce d'immortel assoiffé de sang, Un Guerrier Noir.

La Peur.
Je suis Un Guerrier Noir, mais pas la couleur noire, non, mais plutôt noir de sang, les vautours et les corbeaux seront plus mes amis que les hommes. Vous avez très peur de moi, je le sens à un point que vous ne pouvez imaginer et cela va devoir cesser, sinon...vous allez me rendre fou.

Cette peur qui suinte de vous me glace mais en même temps elle excite mon appétit, ma rage s'éveille grâce à la peur, le sang qui circule plus vite dans vos veines me fait frémir de délice, cesser cela!
_Ah! je dois aussi vous dire, que le clan adverse nous attaque, ils seront là vers l'aurore à dix pas de nous, la trêve est rompue.
Cela vous sauve... 
Ils ont décider de ne plus croire aux mêmes dieux que nous, ainsi, leurs nouveaux dieux leur permettent de tuer pendant la nuit et sans faire de bruit. Bien sûr, ils en sont encore à leur début avec ces nouveaux dieux. Donc, ils attaquent à l'aurore, on ne sait jamais.


Si vous écoutez bien, vous pourrez vous les pisteurs ( ils s'étaient approchés de leur chef lentement tenant Neschel bien en vue) les entendre avancer, ils frôlent les herbes grasses, mais, ce faisant ils font taire les petits insectes de la nuit. Ecoutez tous! Préparez-vous, la bataille arrive à votre porte.
_ Tais toi Neschel! Tais toi hurla le Norg, tu fous la trouille à tous mes hommes espèce de sac à poux miteux plein de...

-Plein de quoi! Ma voix froide, mes yeux brillant, ma démarche chaloupé, j'avançais doucement vers lui, son odeur me titiller doucement les narines, mais tous comprirent le danger, Arniel me prit par le bras, ne fusse sont odeur particulière... il serait mort et ce soir là, il le comprit.

_ Bien mon frère, je retiens la leçon, pardonne moi mais nous ne pouvons rester ensemble.

_ ça c'est faux Arniel, je n'irai nul part sans toi, que tu le veuilles ou non, ton odeur est un frein à ma folie, tu fais partie de l'amulette.

- Mais alors! Si celle-ci ...ou moi je venais à être tuer, ou l'amulette arracher?
_ La mort pour ceux qui seraient devant moi, je sais qui je suis.

Terrible constat.

Alors m'adressant au camp tout entier sans rien demander au Norg je leur dit:" Ce jour est pour vous , soit un bon jour, soit un très mauvais jour, mais, d'une manière ou d'une autre, ne vous trouvez jamais devant moi dans la bataille, derrière, sur les côtés hum! peut-être... mais surtout pas, devant moi.

_ Ben  alors le freluquet...il se prend pour un costaud, pour le plus fort du camp? Hé! les copains venez voir la mascotte du camp, le petit frère de l'ami du Norg.- Cette voix insultante vrilla mes oreilles, d'un bond je fus sur lui et l'instant d'après, il n'était plus là...juste un petit tas de peau vide par terre et là un vent glacial passa dans le campement et les hommes me regardèrent avec des yeux nouveaux.


Pour beaucoup, de la peur, pour d'autres de la haine et pour certains un espoir, oui, un espoir d'ailleurs ceux là vinrent se ranger derrière moi avec respect. Ils attendirent les ordres, L'ordre vint du Norg, qui décida subitement de me croire et les hommes se ruèrent sur l'ennemi.

Ils n'avaient pas une chance et ce qui se passa fut horrible. Je poursuivis néanmoins quelques soldats car mon esprit était trop embrumé pour arrêter et personne n'essaya. Quand je me réveillais, j'étais loin bien loin du campement.

L'Ertgard.



Je me trouvais au bord d'un grand lac, du moins c'est ce que je pensais,mais, l'eau était salé très salé. Je titubais et remontais vers la forêt sachant que par là il y aurai de l'eau et c'est ainsi que cela se passa. Quand enfin je trouvais de l'eau, un petit ruisseau pour être plus précis, j'étais heureux.

 

Je me penchais pour y constaté que mon visage, comme mes mains, bref, mon corps entier était noir, couvert de sang sécher., J'étais le guerrier noir. Alors, tant bien que mal, je pris des herbes et je me frictionnais  du mieux que je pu et là, j'entendis un bruit étrange, un feulement...mais aussi comme un ronronnement, puis, de nouveau un feulement aigu.Je m'avançais vers la source de ce bruit. 

J'entraperçu un terrier, le son provenait de là. J'avançais, me tenant sur mes gardes, tous mes sens en alerte, un rayon de lumière me fit voir une masse énorme, étendue, la bête avait l'air de souffrir. De nouveau le feulement, puis, le ronronnement, puis, le feulement plus aigu, je compris. J'allais assisté à une mise bas.

Mais, quelque chose n'allait pas; la bête ne bougeait pas, elle souffrait, elle était épuisé, depuis combien de temps était -elle ainsi? D'ou venait-elle?  Ce lieu n'était pas à proprement parlé un terrier pour ce genre de bête. Si je ne faisais rien, elle mourrait avec ses petits coincés en elle, une mort atroce. Alors, je m'avançais ...murmurant des paroles sans aucun sens, elle me regarda et dans ses yeux, je vis une lueur de folie meurtrière ( étais-je ainsi quand je devenais l'autre!) Elle me fixa,puis, elle se calma et l'espoir revint en elle.

Alors prenant mon courage à deux mains, j'y allais sans réfléchir plus avant. ça puait ça je vous le dis... mettant mes mains sur son ventre énorme, je compris le problème, alors, je lui parlais, là ma belle, on va travaillé ensemble, ton petit est mal placé, je vais le tourné, ne bouges pas, ça va te faire mal, alors ne me bouffe pas, après tout ira mieux, tu vas voir ça. Se sera une belle réussite, aller on y va hein! Calme, là, calme.

Drôle de surprise.

Je tournais le petit puis après une poussée plus forte je vis ses pattes, pas bon ça. Un petit par les pattes, mon père disait que c'était pas bon du tout. Alors, je décidais que j'écouterai mon coeur plutôt que les paroles de mon père. Je tirais doucement sur les pattes accompagnant la bête à chaque contraction, enfin, il vint, ou plutôt elle vint au monde.

Une chose gluante qui gigota rapidement pour aller à la mamelle. Je nus pas le temps de chercher ce que c'était comme animal, un deuxième se préparait, moins gros, enfin moins grosse...encore une, ouf, c'était fini. Mais, elle était encore grosse elle bougea un peu puis elle gronda fortement, je me posais des questions puis, elle poussa me faisant comprendre ainsi que non, ce n'était pas fini.


Elle poussa ,poussa, puis, un truc énorme tout gluant, il pointa son long museau, elle...elle n'avait plus de force alors de bon coeur je tirais sur le museau  ,elle gémit, je ne voulais pas baissés les bras, je devais l'aider encore plus. Alors me fixant de ses yeux fous, elle poussa une dernière fois, oui ma belle vas y, encore ( euh belle, faut le dire vite) je t'aide vas y, ne t'inquiète pas, je vais le sortir, j'y vais hein! ne gronde pas, ça va faire mal, allons y tous les deux aller ma belle, et c'est ce que l'on fit tous les deux, un superbe mâle sortit enfin et poussant ses soeurs il s'attaqua aux mamelles gonflées de lait. A ce train là, les filles n'auraient rien à manger.

 

Que faire? Je regardais ce goinfre, ce goulu se gorgeait de lait et de voir les petites gémir doucement cela me fit mal, puis, je me dis que peut-être de la viande ce serait mieux que rien...Je partis à la chasse sans me poser de questions du genre: voudra t-elle me laisser entrer? Cherchera t-elle à me tuer dès que j'essayerais d'entrer?Non, tout à ma chasse je ne penser pas plus que ça.

Ce que je ramenais au terrier était plutôt maigre, les deux petites se jetèrent sur la viande sans faire les fines bouches. Mais, ce n'était pas assez, alors je retournais  vers l'eau salé, j'avais vu de grosses bestioles dedans. J'aurai peut-être de la chance et oui, j'en eu. C'est avec un énorme poisson pleins de dents pointues que je revins vers le terrier. Là, mon cadeau fut vraiment le bienvenu et une surprise m'y attendait. L'ertgard gémissait .

Un cadeau pour moi.

Elle avait encore des contractions elle poussait et là j'étais très inquiet. Quand je mis ma main dans son ventre, je sentis des dents, la chose me mordit la main et, c'est ainsi que je la sortit du ventre de sa mère. Pauvre petite chose toute blanche! Je voulais la mettre aux mamelles, mais, la mère gronda fortement.

Je l'avais vue mordre l'oreille de ses petits, alors, je l'approchais de sa gueule et l'enlevas promptement elle l'aurait bouffé. Me voici bien! Que faire de ce petit tas tout blanc! Mes problèmes étaient déjà très grands, mon coeur fit un bond dans ma poitrine; car, mes yeux s'étaient posés sur l'animal et son regard avait croisé le mien, trop tard.

J'étais pris. Poussant un gros soupir, j'allais pour partir quand un autre gémissement plus puissant que le mien ce fit entendre. L'Ertgard me regardait, ses yeux presque jaune fixaient sur les miens, puis, sur ses petits qui avaient déjà bouffé l'énorme poisson.

Prisonnier d'une mère.

 Je compris. De nouveau je partis à la pêche une surprise m'y attendait, plusieurs poissons effilés à longs museaux aux yeux rieurs, à la bouche fendue en un grand sourire, étaient là et pleins de beaux poissons étaient sur le sable, morts.Je compris en voyant certaines blessures que ceux-là me remerciaient de les avoir débarrassé d'un monstre. J

e leur fis un signe et ils disparurent dans l'eau salé. Amusé de les voir sauter au dessus de l'eau, je m'exclafais...ils sont drôle! Puis, avec des tiges trouvées sur place, je fis un espèce de panier, puis, j'y mis les poissons sans oublier de nourrir mon petit compagnon, d'abord, puis de lui mordre l'oreille, il gronda  puis accepta le poisson avec voracité. J

'apportais le reste à la meute dans le terrier, mon odeur devait me protégeait car aucun ne gronda à mon approche. Ma Meute. je mis devant gueule de l'Ertgard un gros poisson, elle le dévora avec dans ses yeux qui ne me quittait pas, une réelle affection, alors, je lui caressais la tête...puis sa gueule et je lui dis:" je dois partir, je vous ramène un autre gros poissons et après je part et c'est ce que je fis.

Mes amis les marrants vinrent eux aussi après que j'eus pêcher un plus gros poisson que celui que j'avais déjà pris. Ils étaient heureux et une pluie de petits poissons et d'objets divers s'abatis sur la plage. Je les remercier et ramassant les poissons je vis une pierre magnifique, elle attira mon regard, ronde, verte, pleine d'éclat à la lumière du jour. Je la pris et un concert de clic retentit, les marrants étaient content . I


ls partirent et moi je retournais au terrier avec une belle prise. Un concert de ronronnement m'accueillit, les petits étaient déjà bien gros par rapport au mien qui était très petit, mais tellement beau, je caressais toutes les têtes et je pris le chemin du retour. Après plusieurs jours, je retrouvais enfin le camp.

Mon retour.

Des hommes me fixèrent, ils étaient ébahis, heureux de me revoir, un tonnerre de voix se fit entendre...il est vivant! Arniel viens voir! Neschel est vivant viens voir! La toile fut soulevée et mon frère apparut, il était très pâle. Il s'avança vers moi et des larmes perlaient aux coins de ses yeux, il se jeta dans mes bras. Le choc fut rude et un grondement sortit non pas de ma poitrine, mais, de la gorge de mon petit tas de poil blanc.

Arniel me regarda puis comprenant que cela ne venait pas de moi, il chercha d'ou venait ce son, ce grondement. Alors écartant ma chemise, je lui fit voir mon petit Ertgard blanc.

Des cris de terreur, des hommes courant de droite et de gauche, complètement paniqués, cela me fit sourire. Alors, de ma voix puissante je leur dit:" Stop, ça suffit, vous lui faite peur et cela suffit pour que ces hommes que la guerre n'effrayait pas, se mirent à hurler que je devais tuer cette chose abominable.

Je me campais sur mes deux jambes, le regard noir et je dis:" Que celui qui veut le tuer s'avance, je l'attend!... Je sortis ma boule blanche de ma chemise et je le tint à bout de bras. Minuscule chose, adorable qui regarde ces espèces de troncs bougeaient et venir vers elle avec beaucoup de crainte.

Alors, elle se met à ronronner de plus belle et cela fit craqué ces hommes rudes et je compris que personne ne ferait jamais de mal à ma boule de poil blanche et elle le comprit aussi car elle ronronna de plus belle. Arniel s'avança avec prudence quand même. Alors je posais dans ses mains tremblante ma petite ertgard.

Comment! Comment as tu eu cette petite chose mon frère?Je vous raconterais  toute l'histoire ce soir auprès du feu si vous le voulez. Des cris de joie et mon frère toujours aussi pâle me dit:" Oui, tu as raison, viens prendre un peu de repos, tu en as besoin.

C'est tous sourire que je suivis mon frère, heureux d'être rentrer et de le voir en vie. Il souleva la toile d'entrée, une odeur nauséabonde nous saisit à la gorge, j'eus un mouvement de recul. Mais qu'est ce qui sent comme ça?

 

_ Ah mon frère! tu n'étais pas là c'est vrai, tu dois savoir que certains des soldats qui ont pu se sauver eh bien...nous les avons pris en chasse, un peu comme toi, mais, Artas, le Norg comme tu l'appelle est tomber sur des épines...

- tu veux dire, sur les mêmes que moi!
-Oui, sur les mêmes, mais contrairement à toi, son organisme, n'a pas réagit de la même façon. Il se meurt. Ses plaies sont purulentes, ça suinte de partout, la fièvre le fait déliré, voir le rend très agressif. Les Strongs ne savent quoi faire. Leur médecine est inefficace face à ce genre d'attaque par les épines. Je n'ai pas voulu leur parler de toi.
_ Pourquoi?

_ Parce qu'ils t'auraient mis en pièce pour connaître ton secret et que tu ne te serai pas laisser faire. Un autre carnage se serait dérouler devant mes yeux! Tu peux me croire Neschel, j'en ai assez, pour l'instant j'aimerais pouvoir fermer mes yeux et ne pas voir le cauchemar qu'il y a derrière mes paupières, quand je les ferme.

Un Remède...

_ Arniel il n'y a vraiment rien à faire pour lui? Tu en es sûr? - Oh! Il y aurai bien quelque chose, mais c'est tellement dangereux qu'il n'est pas utile d'en parler. Personne ne serait assez fou pour...

oui, qui y a t-il Arniel?
- Toi...toi mon frère, toi tu pourrais le faire, oui, c'est possible que toi et toi seul tu puisses  trouver le remède à la démence d'Artas.
_ En faisans quoi Arniel! En faisans quoi! Arrête de regarder dans le vide comme tu le fais, montre moi Artas,vite et après tu m'expliqueras ce que je pourrais faire, d'accord! C'est les yeux fous qu'Arniel m'emmena voir son ami d'enfance, son meilleur ami, celui que l'on choisit chez nous, quand on est enfant et cet ami là, le reste jusqu'à sa mort.

Rien ne vient ternir l'amitié, c'est comme un fer chauffé au rouge qui coule dans nos veines, notre esprit, notre coeur. Pas même une femme ne nous séparerais, ni même nos parents, rien ne l'a jamais pu, de toute une vie d'ami et nous en connaissons beaucoup. Le pire de ces cas, c'est celui qui vit dans le camp opposé au notre .

Abaèl et Arkaniel, frères de vie, se trouve séparer par la guerre. un accord a été conclut pour ces deux hommes. Ils restent chacun en son village, afin qu'ils ne puissent se tuer et rompre une très vieille tradition. De nos jours, cette tradition demeure. J'entrais sous la toile blanche, celle qui protège le dormeur.

La puanteur fit gronder ma boule de poil. Chutttt tiens toi, ce ne sera pas long je te le promets, mais, je dois le voir c'est important, calme ma belle, calme...
_ Elle sent la mort? et c'est à cet instant que je sus qu'elle était elle et non il.
_ Oui Arniel, l'odeur de pourriture est très forte, ne perdons pas de temps.
_ Je crois qu'il est trop tard mon frère. On entendit un beuglement, des paroles grossières sortirent de la bouche d'un homme qui ne disait jamais de grossiertées... C'était comme ci un bébé se mettait à dire d'immenses âneries dès sa plus tendre enfance, c'était choquant.


_ Ecoutes Neschel, je vois que tu as pu approcher une Ertgard qui allait mettre bas! oui?

_ Oui mon frère, c'est cela, si je ne l'avais pas aider, elle et ses petits seraient morts d'une mort affreuse. Ils étaient coincés dans son ventre. Alors, j'ai fait comme le fait père avec les boeufs cornus. Quand la mise bas se passe mal, là, c'était pareil...à part l'odeur pouac, mais pas pire que celle que je respire ici.(Y-L)


Un retour au Terrier.
( C'est mon livre, vous en pensez-quoi?)

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2015-02-03T11:47:27+01:00

Pauvre petit poète.

Publié par osebo-moaka

Pauvre petit poète, ou donc se trouve ta muse!  Celle qui chaque jour ou nuit, t'apporte sur un plateau les mots qui te feront vivre!
Ceux que tu écrits d'une main fébrile, avant que de les oubliés pour d'autres plus parfait!
Ou donc est-elle passer celle qui avec amour, te donne cette impression d'exister!
A force de croire en ta propre pensées tu as sous estimé celle qui avec allégresse te permettait de chanté tes prouesses.

Pauvre petit poète, comme tu aimais lui avoué ta propre cruauté, tes incertitudes, tes platitudes la laisseront de marbre.  

Donne lui ce qu'elle veut à partir de tes propres mots. Sublime tes aveux, muse céleste te redonnera alors la joie qui est en toi et sur le papier, de nouveau jaillira la flamme limpide des mots, ceux qui offrent à l'âme la douceur.

Alors, petit poète ne sera plus pauvre, ni avare de mots.

Pauvre petit poète.

Y-L

image prise chez mamititine, dont le blog est inscrit parmi mes ami(es).

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2014-12-29T10:59:20+01:00

Léa.

Publié par osebo-moaka

Léa vient juste de déménager.
Maman avait prévu de faire ce déménagement à l'automne,

afin que sa fille s'habitue à la différence de température.
Léa vient des environs de Lyon et pour une fois, l

l'automne cette année était froid; ce qui ne lui paraîtrait pas différent bien que, l'Orne soit plus rugueux en matière de temps.
Explication:
Léa est une petite fille intelligente, quand sa maman lui a expliquer que son papa ne reviendrait pas...

Maman voulut lui expliquer que là ou il était, il serait bien.
Il aurait avec lui sa maman, son papa et son frère. Que tout irait bien pour eux et qu'ils seraient heureux.
Mais, Léa a regardé sa maman et avec tristesse... elle lui a demandé:
" Maman! et nous alors, on va être heureuses! Tout ira bien pour nous?"
- Oh mon petit chat s'est exclamé maman en pleurant, nous ferons de notre mieux pour que cela aille bien.
On va faire de notre mieux, d'accord ma chérie, on sera heureuse ensemble aussi longtemps, aussi fort que cela sera possible, tu veux!
Dis tu veux bien?
2)
"- Oui maman répondit Léa les larmes aux yeux."
Après l'enterrement de George Léa et Marjolaine furent entourées par leurs amies.
Antonin, un oncle du papa de Léa, les invita à venir s'installer en
Basse-Normandie si elles en avaient envies;
ou si le besoin s'en faisait sentir. Marjolaine ne travaillant pas,
George étant parti, Antonin comprenait bien que pour  cette jeune femme de vingt-huit ans et sa petite fille de six ans les temps futur seraient difficile, comme il le dis précisément à Marjolaine:

:-" Ecoutes petite,
tu te retrouves seule dans cette grande ville, sans aucun membres de ta famille et sans  plus personnes du côté de ton mari,
les ami(es) sont déjà partis, qui dans sa ville, qui a ses propres problèmes...
Je suis le seul restant et j'ai soixante six ans.
Je vis seul dans une très grande maison et si tu en as le besoin avec la petite, viens.
Vous serez les bienvenues, on séparera la maison en deux, c'est possible tu peux me croire.

Marjolaine en eut les larmes aux yeux, bien que pour le moment ces larmes avaient tendances à coulées facilement...

mais, c'est avec une profonde reconnaissance qu'elle répondit à Antonin.3) 
Oh mon oncle c'est si gentil à toi, si tu savais comme j'ai mal. Je ne sais même pas par ou commencer. Aujourd'hui j'ai plein d'amis, mais, demain, je serais seule avec ma petite Léa. j'ai besoin de bons conseils, j'ai besoin...


- Oui, mon petit, tu as besoin d'un membre de ta famille pour t'aider.Ecoutes petite, je reste avec vous jusqu'à vendredi, après... je ne peux pas plus ( puis) on va faire le maximum avec les papiers c'est le plus ch...euh désagréable à faire hum hum.

La succession, les impôts, changement de tout ce qui est et sera nécessaire pour votre nouvelle vie. Votre maison est vendue, puisque vous deviez partir...ne pleure pas petite, ne pleure pas.

Oui, comme je disais, vous deviez partir donc pas de souci de ce côté là. On ira voir ta banque, on fera le changement à la poste, tu vas à l'école et de mon côté, je ferais de même...l'automne est là et il fait plutôt froid alors vous ne serez pas trop chamboullées toutes les deux. Enfin, je m'emballe, je te laisse le temps pour y réfléchir.

- Oh mon oncle...
- Appelle moi Antonin petite ça fera plus familiale entre nous, ne fais pas ces yeux là petite, je reste ton oncle ça tu peux en être sûre et pour la petite princesse ce sera bon qu'elle t'entende m'appeler ainsi et pour nous deux se sera plus simple.

Si tu ne  me donnes pas toujours du "oncle Antonin" et ses yeux pétillaient d'une malice bon enfant et d'amour, mais un bon amour, Marjolaine le comprit en ces quelques phrases et elle le serra dans ses bras en lui disant simplement " merci".

La semaine fut très difficile pour tous les trois pour diverses raisons bien sûr. Puis Antonin reprit la route. Marjolaine et Léa ressentir son départ comme un autre vide immense et elles surent qu'elles ne pourraient rester vivre ici sans famille.

Deux semaines plus tard, elles quittaient les environs de Lyon pour la Basse-Normandie. Elles firent une petite halte à Paris afin de visiter la Tour Eifel Léa avait entendue un de ses camarades de classe en parler avant les grandes vacances, car comme il l'expliqua à son instituteur, il devait avec sa famille visiter Paris avant d'aller voir ses grands-parents dans le Nord.

Un long voyage comme le disait en souriant sa mère.

- petit tu vas voir le "Nord" et elle riait et ses yeux pétillaient. Hector, c'est ainsi qu'il se prénomme et Léa L'aimait bien, car il n'était pas prétentieux comme tant d'autres dans sa classe.

Retour en arrière.
A trois ans les parents de Léa découvrirent avec stupeur que la petite savait déjà lire et compter. Léa fut reconnue par le spy consulter comme enfant surdouée, comme Léa n'en faisait pas cas, il leur fut facile de la laisser poursuivre sa scolarité normalement.

Léa ne s'ennuyait jamais, quand cela n'allait pas assez vite , elle prenait son petit cahier et elle écrivait ses petites histoires, ses poèmes, elle décrivait ses ami(es), ses envies et elle y ajouté de petits dessins puis, quand tous le monde avait fini, elle reprenait le cours avec les autres.

Léa faisait connaître à ses ami (es) dès la rentrée des classes son petit secret. Au début, beaucoup s'enfuyaient en criant et des parents inquiets venaient voir l'instituteur afin d'avoir une explication.

Le secret de Léa.

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2014-12-02T20:36:13+01:00

Lutin3, Fleurette et Linguit.

Publié par osebo-moaka

Et dans le calme et dans la nuit, j'avance sans bruit. Je me délecte de tous ce qui se trouve sur mon passage, j'enrage.

Quel délire ce chat sauvage a t-il encore inventé pour me tirer de mon lit bien douillet. Pelotonner à l'intérieur, couvert par ce fin duvet de fleur, je me laissais alanguir par la douce torpeur qui envahissait mon corps.

Bang! Bang! Bang!
Que se passe t-il donc?
Qui va là?
Attention je suis armé!
N'approchez pas de ma cheminée...Avec férocité je me dresse de toute ma hauteur et furieux je lève haut mon poing dressé et là horreur je vois que je n'ai pas pris mon arme.

..Ou est-elle?

Bon! Je sais que d'habitude je la range sous l'escalier, ah! oui,mais là, il y a du monde dans ma chambre, j'entends bien ces gros pas, ça grince,ça fait du bruit, oui mais!!!

Pourquoi ça répond pas?
Il y a du louche la dessus, voyons voir...J'arrive à atteindre ma petite lampe ( oui, je sais que tu vis à l'intérieur Fleurette)
Mais celui qui se trouve ici veut sans doute nous prendre notre sac si durement remplit.

Ahhh Fleurette ouvre moi ta porte que j'entre me mettre à l'abri, cris plus fort Fleurette je ne t'entends pas...Oh! Ballo que je suis... C'est toi Linguit!
HO Ho, Ho... le farfadet des chants jolis est ce toi?
Bon tu ne réponds pas, fais donc du bruit si c'est toi.

J'attends et mon petit coeur de Lutin bondit dans ma poitrine lorsqu'un coup formidable retentit contre ma frêle table. Ouf c'est toi, tu nous as fait très peu Linguit, ne recommence plus jamais...oui, je sais,le père t'a envoyer chercher ce gros sac.

Mais il n'est pas encore l'heure.J'aimerai le garder encore un peu et peut -être que cette année le père viendra me chercher.

Quoi! C'est toi qui part faire la tournée cette année?

Oh peine atroce, je suis encore à la traîne...
Oui! Je t'écoute Linguit...raconte moi
-Plus fort Linguit et là croyez moi Linguit ouvrit grand sa toute petite bouche et un son extraordinaire retentit, j'en eu les oreilles toutes tin-tantes.  

Je ne peux entendre ton histoire Linguit tu m'as rendu sourd et je vois Fleurette et Linguit rire mais rire si fort qu'ils en deviennent tout rouge, puis, tout blanc...

Alors lutin que je suis je me mets à rire et je murmure pour mes deux ami(es)_ ce n'est pas si grave, je reste avec ceux que j'aime et c'est là tous ce qui compte, non!y-l

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2014-10-28T15:50:05+01:00

Allowin...

Publié par osebo-moaka
Je déteste cette fête, je déteste cette fête, ainsi s'exprimait Marilou. Encore une fois celle-ci tempêta contre cette fichue fête d'Halloween.
Georges son époux s'amusait comme un petit fou, il décorait la maison, cachait un tas de bonbons et avec une joie enfantine, il faisait des petits paquets tout enrubannés.

Georges il faut que tu m'aides cette année, je ne veux pas que les petits aillent chez les Allowin...sinon il y aura un malheur, souvient toi. Marilou ma chérie, tu le sais bien , on ne peut rien faire, les petits iront chez les Allowin comme chaque année, ce qui s'est passer ces deux dernières années n'y changera rien.


Ce sont les parents des enfants qu'il faut convaincre, ce sont eux qui déguisent ces petits, ce sont eux qui leurs donnent la permission de minuit, tu ne pourras rien faire et surtout ma chérie laisse ce pauvre Vlad tranquille...il a assez à faire comme ça. Oui, Oui, je sais Georges, je sais.


Mais, rien que de savoir que ces petits passeront chez ces gens là, ça me flanque la frousse, tu ne peux pas savoir. Que tu crois ma chérie répondit Georges tout triste soudain, que tu crois. J'ai bien connu les petits Williams et Granfields. Ils étaient adorables et le faites qu'ils aient disparues lors d'Halloween me glace encore les tripes.


Oh Georges que faire?, Vlad m'a dit que le dispositif  serait plus grand que l'année dernière, un gars sera planqué derrière chaque ruelle et il suivra des yeux les petits et les grands. Les parents et amis feront de même.

Tu vois, Vlad prends tes avis au sérieux. Oui eh bien il est temps, s'il m'avait écouté...Oh Marilou, s'il t'avait écouté c'est toute la famille Allowin qui se serait retrouver à la rue, on ne sait pas s'il sont responsable de ce qui s'est passer, arrête avec ça Marilou.


Tiens écoute ça. Une sirène bien reconnaissable se fit entendre et Georges et Marilou sortirent sur le pas de leur porte pour voir arriver Vlad le Shérif. Il s'était habillé ( pour une fois il était propre et ressemblait vraiment à un shérif et non pas au fermier qu'il était aussi).

Marilou souriait et c'est d'un grand geste d'invite qu'elle accueillit Vlad. Il était inquiet cela se voyait sur son visage rouge comme un coquelicot. Ses yeux bleu azur étaient inexpressifs et les plis qui barraient son front n'auguraient rien de bon.


Il regarda ses deux vieux amis qui épaules contre épaules l'attendait avec dans le regard un soupçon de peur. -Georges , Marilou ça va vous deux ( banalités se dirent les deux vieux amis, s'il fait ça, c'est qu'on risque d'être épiés) alors Georges se força à sourire et avec amabilité invita Vlad à entrer.)


_ Salut Vlad, tu es de passage et tu t'amuse avec ta sirène en plus! tu viens boire un café? On t'invite Marilou et moi, aller viens donc Molly t'attendra bien un peu plus hein! Tiens Marilou va l'appeler et lui dire que tu prends un café avec nous, ok?


_Ah! Georges tu sais t'y prendre toi avec tes amis, aller un café et je rentre, mais, un seul d'ac! Bien sûr, un seul et ils rentrèrent tous les trois . A peine entrer Vlad s'exclama :


" J'ai besoin de vous deux les amis, j'ai fait passé le message à tous le monde, mais trois des familles sont contre et veulent faire la fête comme ils l'entendent, de vrais cabochards ...C'est pas permis d'être aussi bête que ça...et singeant les parents Vlad se mit à gesticulé comme un fou.


_ Mais ça va pas shérif...pourquoi devrait-on vous croire, ce n'est que supposition nous habitons dans un quartier très calme...qui vous dit que ce ne sont pas les grands-parents des gamins qui les ont emmenés ailleurs...


C'est une vieille histoire shérif, pourquoi faire peur aux enfants! Ah que j'ai répondu fou de colère...parce que c'est vrai non d'un chien. Deux enfants ont disparus, un il y a deux ans et l'autre  l'année dernière.


_ Oui  et alors en quoi  est ce que cela nous concerne! -Ecoutez je les aurai bouffer tous les quatre si ...enfin bref, ils ne veulent rien entendre. Les autres feront la fête la veille et resteront auprès de leurs enfants.

Je ne veux plus entendre cette histoire de fantôme qui emmène les enfants faire la fête de l'autre côté...plus jamais, tant que je vivrais, je n'en peux plus... vivement que ce mois finisse.


-Oh Vlad murmura Marilou. On fera ce que l'on peut tu peux y compter, attend j'appelle ta femme et Marilou se rendit à la cuisine et c'est là que Georges se sentant un peu coupable s'exclama_"Dis Vlad tu crois pas qu'on y va un peu fort?


_Hein! Tu rigoles Georges, regarde comme elle fonce, cette idée de lui faire peur me fait tellement de bien l'année dernière j'ai bien cru qu'elle avait deviné, mais l'histoire du petit partit avec ses grands parents à la grande foire aux bestiaux m'a rendu  service.

Dis voir Georges ta femme n'a pas reconnu le petit quand il est revenu? _ Lequel Vlad._ comment ça  lequel! tu te fiches de moi Georges?- Non Vlad, je t'assure que non. Marilou revint  alors avec la cafetière brûlante, trois tasses et quelques douceurs.


Souriante elle regarda les deux hommes qui avaient la mine soucieuse. _ Que se passe t-il? Georges prit la parole et son ton était inquiet. _ tu te souviens du petit...

Soudain on frappa à la porte, Marilou sursauta  Georges et Vlad eurent un moment d'angoisse puis se souriant l'un l'autre Georges se leva et se dirigea vers l'entrée.

Deux enfants se tenaient devant la porte, habillés l'un d'un squelette et l'autre portait sur sa petite tête une citrouille au regard furieux et aux lèvres fendues d'un drôle  de rictus.
 
"-Des bonbons ou un sort!" la voix était rocailleuse et froide, un vent glaciale et Georges frissona. Ce n'est pas encore le jour pour cela les petits! Georges appela Marilou,mais elle refusa et fit signe à Vlad.

Celui-ci la regardant se mit à sourire, mais, en découvrant Georges plus blanc que la mort,il regarda plus attentivement les enfants et son coeur fit un grand bond dans sa poitrine...qui a osé?
y-l

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2014-10-21T12:16:41+02:00

Le Fardeau. Héleven Et le premier Passage.

Publié par osebo-moaka
Héleven, tu possèdes la force, la vitalité, la sagesse et la puissance. Il te manque quelques années pour que tout ton savoir soit tien et que ta destinée soit reconnue. Prends le repos qui t'es nécessaire et alors tu pourras prendre le chemin qui t'emmènera vers les cinq parties divisés de la terre; tu trouveras là-bas le chemin qui vieux comme le bon Druide Elmorck te fera découvrir l'autre monde et ainsi tu comprendras les symboles que tu portes et ceux que tu recherches, tu  les trouveras.

En dernier tu trouveras le chemin vers le Sid qui te conduira dans le monde irréelle des fées, d'hommes valeureux, tu y trouveras la Prêtresse qui t'enseignera le dernier savoir des femmes du peuple de ton peuple. Enfant, fille, femme ton chemin sera long et lourd ton Fardeau car je viens de le comprendre, le Fardeau part avec toi!
:"-Oui oh reine, il le faut, je dois endormir sa puissance, si je le laisse ici, sa force fera de vous ses esclaves; il est de mon devoir de femme du clan de garder, protéger et aussi s'il le faut vider le Fardeau de son pouvoir.

Tout ceux qui étaient présent poussèrent un soupir de soulagement et Héleven comprit le danger que représentait son petit frère pour un clan aussi soudé et possédant un savoir ancestral. En un rien de temps, il détruirait ces gens et en ferait des esclaves que les ennemis des Tuatha Dé Dénann : les guerriers de Blathnat se feraient un plaisir de massacrés ou d'en faire des paysans, ou pire! mais pour le moment, seul le fait d'un repas et d'un repos bien mérité, étais je l'avoue la seule chose que je voulais recevoir...au moins pour ce soir.

Enfin, le repas fut servit en toute simplicité, mon père à un moment sortit puis revint et me fit un signe de tête...je sus alors que ma mère et le Fardeau étaient sous bonne garde parce qu'il le fallait. La nuit fut courte et au petit matin mes pensées revinrent vers ma mère. Je me mis à sa recherche et je la trouvais au bord du puits .Avec force elle je ta le sceau de cuir et le remonta, me fit signe de venir m'y rafraîchir, ce que je fis.

Après cela, elle posa sur moi son doux regard et me prenant dans ses bras me dit:

" -Mon enfant, ne traîne pas de trop dans ce village, la peur arrive à la vitesse de la peste tu le sent?
_ Oui, mère chérie, je le sent et je part dès ce soir après que tous soit endormis. J'emmène le Fardeau  et je prends aussi le javelot qui me servira de cane, personne ne pourra voir ce que représente cet objet je te le promets.

Les larmes pleins les yeux, elles se regardèrent puis tournant la tête, elles admirèrent l'enclos qui entourait une partie extérieur du clan. Allant vers l'enclos, elles comprirent en sortant qu'en fait tout le village était encerclé de haies, talus, fossés. La science du Druide ancien se voyait dans la diversités des arbustes  talus et massifs et aussi dans les murets de pierre qui protégeaient l'immense jardin des femmes.


Les champs eux-mêmes étaient entourés de haies, arbres, arbustes et arbrisseaux s'entremêlaient les uns aux autres et protégeant ainsi les plantes des vents violents, des grosses pluies cela donnait une forme de de vie.

Les grosses branches étaient coupées pour le bois d'hiver, je n'aurai pas le temps de savoir quel Druide avait au tout début commander au roi de faire entouré le campement de ces compléments de vie. Avec ma mère nous fîmes le tour et alors que nous allions rebroussées chemin, un début de petit bois nous invita à entrer et à peine avions nous marcher sur sa sente que nous sentîmes l'atmosphère changée.


Toute à l'écoute du lieu, je perçu le message. Il fallait redressé le mégalithe qui était tombé depuis bien longtemps.  Que le temps était venu de remettre en place les choses oubliées et qu'en le faisant, le peuple en serait protégé.

Je fermais les yeux, enfermée dans la magie du lieu, ma mère m'emporta en courant hors du petit bois, hors de la sente. Nous retournant, nous vîmes une renarde et son petit qui nous regardaient avec dans le regard une grande attente.
Alors, je mis un genou en terre et je promis que le Temple serait de nouveau debout à la fin des semailles du printemps. Les renards disparurent et ma mère me fixait de ses yeux grands ouverts...


:" Tu as fais là une promesse ma fille et cette promesse devra âtre exaucée tu le sais?"
_ Oui Mère! -"Le peuple dè Danann ne pourra peut être pas t'offrir son aide pour cette tâche là."
_ Oh mère ne t'inquiète pas, cela concerne juste Alkan et son apprenti, cette tâche leur revient de droit. Car c'est eux qui ont bafoués ce Temple, le lieu de repos d'un druide de grande qualité qui a été déshonoré par deux êtres stupides. Le clan en subit les conséquences depuis assez longtemps maintenant la faute doit être réparé au plus vite sinon, il n'y aura pas de moisson d'été.


Sans le savoir, nous nous trouvions près de l'enclos ou le roi Dediés faisait monté son plus jeune fils Tuirenn âgé de 5 ans. Petit garçon très sage, presque taciturne qui ne s'éveillait que lorsqu'il était sur le dos de son poney.

Alors, son père le faisait monté tous les jours par beau temps ou par mauvais temps. Il nous avait entendue et il nous fit signe de le rejoindre. En me voyant Tuirenn poussa un rugissement puissant puis, il hurla de rire jusqu'à en pleuré, puis, il se mit debout sur son poney et me fixant de ses yeux noir il me dit

:"- Je te connais toi, fille, femme, mère du clan des mots, du premier peuple des vents -de la mer émeraude. Oui je te vois et je te connais. Un jour nous voyagerons ensemble et je serai ton égal chevalier. Puis, il retomba sur son poney et nous ignora laissant un vide terrible, après ce rire si beau, si plein de vie.

Le roi et la reine qui avaient accourus en entendant la voix puissante se jetèrent dans mes bras en pleurant.
La reine murmura:" O ma soeur, ma soeur bien-aimé, mon fils ne pouvais parlé et là te voyant il rit, il rugit, il parle, quel est donc ce jour pour qu'il soit source de bénédiction?

Le roi me regardant haussa ses sourcils d'un air interrogateur alors sans peur aucune, je lui narrai ma vision dans le petit bois et je lui exprimais la promesse que j'avais faite. Le roi en fut emplit d'épouvante, la reine elle-même en blèmit, mais Tuirenn lui souriait et chantonné doucement en me regardant. Alors le roi baissa la tête et il prit la parole.
_Enfant, femme, fille servante, tu as honoré la parole oubliée, tu viens de redécouvrir le Temple Caveau disparut, grâce à toi, la lente misère de mon clan va finir. Dis nous ce qu'il faut faire et cela sera fait.
-Roi répondis-je, ce Temple doit être de nouveau être droit et c'est ceux qui l'ont couché qui doivent le relevé et ce avant la moisson de l'été.
_ Qui? Qui? qui a osé faire tombé un Temple de cet endroit sacré, lieux et tombes des anciens grands Druides? Qui! hurla le roi.

- Calme toi O roi, je connais les noms de ceux qui ont osés profaner ce Temple Alkan et son apprenti doivent relevés les pierres du monolithe et ce le plus vite possible, sinon le village partagera encore une année de disette et de maladie. Puis je saisis le bras de ma mère et je laissais le clan faire ce qu'il devait faire et avec ma mère nous nous nous dirigeâmes vers notre maison
( A suivre).
La Brûlure du soleil.
J'ai bien fais je crois de mettre en marche le vieil homme aux pas lourds. Alebrecht  serait le plus saint des Druides et le meilleur conseiller qui soit pour le peuple. Voila à peine passé le mégalithe que le soleil ardent me brûla la peau, j'en éprouvais une telle souffrance que je m'évanouis.

Combien de temps restais-je là au pied du mégalithe, le Fardeau caché sous moi? Je n'en sais trop rien, longtemps sûrement, car la nuit sombre était là. La peau brûlante, la soif au fond de ma gorge, la fraîcheur de la nuit; les bruits et surtout les pleurs de mon petit frère m'obligèrent à bouger. Il était tout mouillé, il avait froid,  et il avait faim.

Tout cela je le sentis au propre comme au sens figurer. Je rassemblais alors nos pauvres bien et longeant la pierre, je m'aventurais sur le  sentier qui menait vers un bosquet de noisetiers. Le temps n'était pas le même ici, les noisetiers de l'autre côté commençaient à mûrir, ici... les chatons pendouillaient encore et les feuilles nouvelles étaient fraîches, tendres. Le printemps...ici, c'était le printemps.

Joie pour moi, car mes maigres provisions n'auraient pas suffit à nous nourrir longtemps. Le besoin de mettre au sec mon petit frère se fit impérieux, car l'odeur pouvait avertir les animaux sauvages de l'endroit ou nous étions et les mèneraient droit sur nous .Etais-je en mesure de nous protégés? Je n'en savais rien.


Le bosquet me permit d'étendre Aimergin, de lui enlevé le linge souillé tout en lui donnant grâce à un linge propre un peu de lait de chèvre. Il téta avec avidité le linge et finit par gémir, je replongeais le linge et le lui rendit. Pendant ce  laps de temps je pu le laver, puis je m'aperçut que je n'avais aucun linge de rechange.


Je coupais un peu de ma propre chemise qui lui servit de protection, cela ne tiendrais pas longtemps...je le savais. Je lui renouai ces linges, puis l'entourais de sa couverture, il grinça. mouillant de nouveau le tissu dans le peu de lait restant, je le lui mis dans la bouche et il téta avec avidité. J'eus beau fouillé ma besace, je n'en avais pas d'autre, alors malgré la douleur, je me mis en route.

Une chose de bien malgré cela c'est qu'il était non plus un mage noir en puissance, mais un tout petit enfant. Il grandirait vite, comme moi ça je le savait, mais pour le moment il ne cherchait plus à me prendre mon énergie. La peau me cuisait, j'avais besoin d'eau.

Quittant le bosquet, je me dirigeais tant bien que mal vers ce qui me sembla être une grande étendue d'eau. J'avançais et plus j'avançais, plus l'étendue d'eau semblait elle aussi disparaître à ma vue. Soudain je hurlais de rage.
Illusion.
Je venais de comprendre le lieu ou nous étions était le lieu de l'illusion. Si je ne voulais pas perdre la tête, je me devais d'être rationnelle, mais j'étais si fatiguée et j'avais faim et soif, mon petit frère Aimergin avait lui aussi besoin de soin. La magicienne ou le mage qui gardait ce passage était un joueur de tour. Etain  Jalouser par Fuamnach fut métamorphoser grâce à l'aide d'un druide en une flaque d'eau.

Je parle à cette épouse de l'autre monde, je lui demande son aide afin que je puisse trouver des hommes pour m'aider dans ma quête, l'eau s'évapore, je vois Etain devenir larve d'insecte, puis insecte emporté par le vent. Le jour enfin se lève et à ma grande surprise , je me trouve près d'un caer, pas très grand mais suffisant pour  offrir de l'aide à une jeune personne et à son  petit frère.

J'avance péniblement, car avec le levé du jour, la douleur devient brûlante de nouveau. Je vois venir vers moi une petite fille, dans ses bras, le panier de linge qu'elle va sûrement laver à la rivière que je n'ai pas vu, ni senti. Mon coeur s'affole, ais-je perdu mes sens? Elle passe devant moi sans me regarder. Je me retourne, elle chantonne doucement pour se donner du courage. Soit mon aspect lui fait très peur, soit, elle ne me voit pas.


Je continue vers le caer, arriver devant l'entrée, je voie qu'un vieil homme attend, il guette...quoi! Je ne le sais pas encore du moins. Je l'interpelle, mais il reste de glace. Il continu à regarder dans le lointain. Alors, je saisis l'ampleur du désastre qui s'abat lourdement sur moi. Les gens d'ici ne peuvent me voir.

Ils ne pourront pas m'aider. La végétation qui recommence à vivre ne me sera pas utile non plu car je ne peux en saisir une simple feuille.Je passe devant l'homme qui ne fait aucun geste, je vais vers le bac à eau clair des bêtes, j'y enfonce la main, elle ressort fraîche mais pas mouillée.

Alors, je tente ma chance et je mets mon visage en feu dans le bac à eau. La fraîcheur me fait du bien, je n'ai pas pu boire, mais l'impression d'être désaltéré est là, puis je me dresse en alerte.Un homme se tient devant moi, interdit, il me lance un regard farouche mêlé de crainte.

Il frappe de son bâton le sol par trois fois, puis, il m'invite d'un geste à le suivre. Inquiète mais  trop fatiguée, je le suis et c'est là qu'Aimergin se mit à geindre. La faim le reprend.
-Ah! dit l'homme, l'enfant est là...c'est bien fille, femme du clan des dannaé. Viens avec moi vite, car les hommes  ne vont pas tarder à se lever et te voyant, ils auront trop peur.

Nous n'avons plus beaucoup de temps, l'épouse de mon roi à perdu son fils ce matin, mais elle ne le sait pas encore, hâte toi, fille, femme ,et presque en courant je rejoins l'homme qui se tient devant une hutte de paille, haute de taille, longue et entourée de gros cailloux blancs. C'est la maison d'un chef ou d'un roi, l'homme me fixe de son regard.

-" Tu veux que je laisse Aimergin ici, avec cette femme?_ C'est le destin du Fardeau de rester près de la première porte. Tu ne peux l'emmener avec toi dans les autres mondes, car il te  prendrait tout tes pouvoirs. Tu dois le laisser à la charge des hommes de ce petit clan et sous ma garde.


Héleven, fille femme du premier clan, tu dois te hâter, tu es déjà rester trop longtemps dans ce monde, tu perturbes déjà la saison. Entres vite et déposes ton frère tous nu dans les bras de la femme endormie...son sein est gonflé de lait, bientôt la fièvre la prendra, donne ton petit frère et continue ton chemin.

J'ouvris le rabat de peau et entrais dans la pénombre de la hutte, j'entendis les gémissements d'une femme et je vis le petit être étalé, mort près d'elle. J'offris à Aimergin la tétée des seins gorgés de lait et je regardais l'enfant d'une grande beauté...son corps encore rose, il n'était pas mort, alors je le massais et de mes mains jaillit une forte et douce chaleur, le petit urina et cria;de nouveau la vie emplissait ses poumons.

Hâte toi Héleven, le père arrive, reprends ton Fardeau, car ta quête en ce monde est réussi, repars vers le monolithe et prends à gauche de celui-ci; tu arriveras vers un autre monde, vas vite Héleven... on ne doit pas vous voir mon pouvoir s'affaiblit ma vie reprend son droit


 L'homme devint de plus en plus flou, pour finir, il me sembla le voir réintégré le corps de l'enfant que mes mains avaient réchauffées. Aimergin ne pleurait plus, alors je le repris dans mes bras, j'emportais un peu de linge et du fromage ainsi que du lait et un carré de tissu d'un beau bleu.

Je remis le petit dans les bras de sa mère et avec douceur il posa sa petite main sur le sein de celle-ci. Il ouvrit les yeux, gris de brume, ils avaient la couleur de la brume du soir. Me regardant, il me sourit, puis sa mère bougea alors je me précipitais au dehors et là je vis de loin le monolithe.
La fée de Glace.

Je courus à perdre haleine jusqu'à lui et prenant garde, je pris à gauche de celui-ci. Le froid mordant de l'hiver me fit trembler. Aimergin pleura, je le déposais à terre, fit comme les femmes qui ont un enfant, je l'entourais de toutes les couvertures que j'avais, il était devenu un gros cocon seul ses yeux étaient visible et il n'était pas content, car il ne pouvait rien voir. Encore une fois il n'avait pas la possibilité de me prendre de l'énergie et c'est plus confiante que j'avançais cette fois vers l'inconnu de ce monde.

La neige emplissait tout de sa blancheur, le soleil dardait ses rayons, mais aucune chaleur ne s'en dégageait. Un petit vent glacial faisait des tourbillons avec un tas de neige. Je regardais ce tourbillon, car il  devenait de plus en plus grand. Ailleurs il n'y avait rien que la blancheur de la neige à perte de vue, pas trace d'animaux, pas un seul arbre, pas de bruit si ce n'est celui du tourbillon. J''écoutais avec plus d'attention et une espèce de murmure sembla s'en dégager, nous avions froid, la faim se fit sentir elle aussi.

Puisant dans ma besace, je pris le pot de lait, mais il était glacé et pas moyen de faire du feu. Le fromage avait durci lui aussi, j'en fis une assez grosse tranche et prenant Aimergin je m'aperçu qu'il avait grandit. Ce n'était plus un nourrisson, mais un petit garçon qui me regardait de ses yeux noirs flamboyants et j'y vis la encore le prodige de ce second voyage.

Je déroulais les couvertures et le regardant, je lui fit un pagne et avec une des couvertures je lui fis une sorte de tunique longue, puis, je lui enroulais les pieds de chiffons.Il prit le morceau de fromage et le suçota en me fixant méchamment.

Je lui sourit et l'enroulais de nouveau dans la dernière couverture. ses pieds dépassaient, bientôt, je ne pourrais plus le porter,  je me remis en marche...le tourbillon s'interposa et devant moi, la fée de glace se métamorphosa belle, brillante, des millions de diamants frappaient par les rayons du soleil couchant en faisait une fée de feu:


" Enfant, fille, femme des Dana, écoute mon message, pèse le avec sagesse et repart sur le sentier du milieu. Tu es rester trop longtemps sur ma terre. Voila, je ne suis pas encore de ton temps, mais laisse moi Aimergin, il sera mon apprenti...ainsi tu n'auras plus rien à craindre de lui car il restera à jamais à mes côtés. Réfléchis bien fille ancienne des Dana.

Entre mon temps à venir et ton temps passé, il y aura beaucoup de changement. Ta route initiatique est encore longue. Offre moi le Fardeau, il sera heureux ici avec moi... son rêve deviendra alors réalité. Quelle est ta réponse, fille, femme des Dana-Ombre futur?
-Je suis flattée que mon petit frère puisse t'être utile, mais, dans la famille , il est interdit de laisser le Fardeau à qui que ce soit passé, présent ou futur.

Il est le dévoreur du temps et seul un membre de sa famille peut le contraindre dans son désir de pouvoir. Si je te le laisse, il percera tes secrets, il te prendra tes pouvoirs qui sont grands. Le feu, la glace, le vent, il fera coulé un lac de feu dans le monde qui est le tien et lorsque tu voudras t'en débarrasser tant la menace est grande, il sera alors trop tard pour toi et ton futur peuple.

Il brûlera tout, fera mugir le vent, les tourbillons deviendront des tornades, puis...il vous laissera dans un brasier qu'aucun dieu ne pourra éteindre, il franchira la porte et ira à ma rencontre, s'emplissant de tous les pouvoirs qu'il trouvera. saccageant tout sur son passage, lèpre, peste, glissement de terrain, tremblement de terre, foudre, pluie torrentielle, raz de marée, mer déchaînée, tu comprends futur de la vie? Il m'est impossible de te laisser Aimergin.

Vois déjà comme il grandit, demain, je ne pourrai plus le porter sur mon dos et j'ai encore un très long voyage à faire. Je dois lui clore les yeux afin qu'il ne voit pas la magie qui m'est offerte. ses oreilles sont sourdes pour que rien ne viennent lui inculquer la magie; mais je sais qu'il progresse grâce aux vibrassions du sol, il arrive à entendre, à comprendre certains traits de magie. Le temps pour moi et de plus en plus cour.

_Le Mégalithe.

Peux-tu m'aider fée de feu et de glace?_ Héleven tu sais déjà ce que tu es venue chercher ici à toi de franchir le mégalithe...mais prends le sentier du milieu, pas un autre, vas t'en vite Héleven emporte avec toi la flèche de glace, je te la confie elle est tienne et n'obéira à personne d'autre.

Part femme, fille, il vient de s'éveiller. Je pris mon frère sous mon bras et je m'enfuis de ce désert de neige blanche et glacée, j'eu une dernière pensée pour ma fée de feu de glace et mon coeur d'amour fut percé juste avant que je ne passe. Aimergin ne l'avait pas vu. La puissance me frappa avant que je ne franchisse vraiment le sentier du milieu.

J'atterie  avec Aimergin de l'autre côté la tête la première, le corps engourdi par la chute brutale, puis, mon regard rencontra les yeux noirs d'Aimergin. Il était encore plus furieux et je ris, me relevant je fus éblouis par le décor.
( La Montagne.

Une immense montagne se dressait devant mes yeux. La plaine était luxuriante, les oiseaux chantaient, les renardeaux jouaient en poussant de petits cris, les grenouilles coassaient puis, la corneille vint se posait sur mon épaule, son oeil bleu me regardant fixement.

Ma joie fut intense, il y avait des arbres, de l'eau, de la verdure, des fruits. Avais-je le droit de manger? jusqu'à présent aucune nourriture ne m'avait été donner. un agneau vint vers nous et me poussant à grand coups de tête, il m'emmena vers la rivière qui doucement clapotait sur les cailloux de toutes les couleurs et les gerbes d'eau faisaient comme de mini arc-en-ciel une vraie beauté pour une enfant affaibli.

Ce fut de trop et je tombais au bord de la rivière, buvant et pleurant tout à la foi. Je remis à plus tard le besoin vital que j'avais de prendre soin de moi et je retirai les vêtements tous sale d'Aimergin. Je laissai le soleil baigné de sa chaleur son petit corps blanc et maigre, la fatigue le terrassa et il s'endormit sur la mousse toute douce. Je baignai son front délicat puis voyant une cuvette naturelle j'y déposais de grosses touffes de mousse que je laissai au soleil afin qu'elles chauffent.


J'enlevai la double couche de mes propre vêtements avisant un creux dans la coulée de la rivière j'y allais et à l'aide d'une grosse pierre je lestais mes hardes afin qu'avec le courant  elles ne s'éloignent pas de trop. Je n'étais pas riche en chemise, ni en couverture, n'ayant sur moi que ma tunique de lin, je retournais près d'Aimergin...il dormait encore. La pierre étant bien chaude, la mousse douce, je pris de l'eau de la rivière et la mis dans la cuvette, puis, je caressais le petit torse de mon frère et cela l'éveilla. Il grimaça mais ne pleura pas.

Je le lavais du mieux que je le pu et lui fit une crème à base de plante pour soulager son postérieur qui avait bien souffert. Une chèvre s'approcha sans peur vers moi, elle me regarda tout en mâchouillant une touffe d'herbe bien verte.Ses pis étaient gonflés, alors je m'approchais d'elle avec mon petit pot et doucement je pressais deux doigts autour d'un pis, le lait coula, blanc, crémeux, riche de la nature qui avait nourrit la chèvre.

Un chevreau impatient et tempétueux vint se joindre à nous, à coups de tête impatient, il têta l'autre pis en me fixant de ses petits yeux, l'air de dire:" tu vois je partage avec toi.Je bus avec avidité la première récolte de lait, puis j'emplis de nouveau le pot et remerciant d'une caresse cette chèvre si généreuse, je revins vers Aimergin qui debout attendait les yeux furibonds- mais joie immense il n'avait aucun pouvoir.

La faiblesse me faisait tremblé, Aimergin me prit farouchement le pot des mains et toujours debout, bu avec grand soin le lait nourrissant. Il regarda autour de lui, puis il me jeta le pot, j'eu le réflexe de le saisir avant qu'il ne tombe et ne se casse.


Un grondement sourd se fit entendre derrière moi, avec prudence ,je me tournais avec lenteur et là assise sur son derrière une louve fixait Aimergin en retroussant ses babines. Inquiète, je me tins devant mon petit frère, mais mes forces déclinaient, avec un petit cri je sombrais dans le néant.
y-l

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2014-10-07T11:57:35+02:00

Colin.

Publié par osebo-moaka
Petit Colin a les yeux grands ouverts, maman ne vient pas le chercher. Il se demande du haut de ses deux ans et demi:" pourquoi maman ne vient pas?
" Il faisait froid hier soir  petit Colin le sait car maman a rajouté une couette sur son petit lit et elle a murmuré que tout à l'heure elle viendrait l'enlever car il ferait plus chaud. Maman lui a dit tout bas contre son oreille:
" je vais allumé le chauffage petit ange et on aura bien chaud, puis elle lui a embrassé le bout du nez...mis la ronde des étoiles en route et éteignant la lumière elle lui a murmuré:" dors bien mon petit Colin, fait de beaux rêves, je te dis à demain matin. Souriant Colin lui a fait signe avec les mains.
Puis il a regardé les étoiles s'endormant doucement. Papa  est venu lui faire un petit câlin et c'est lui qui a enlever la couette, dans son sommeil Colin a entendu petit Evan pleurer..." il fait ses dents, il a mal, papa a soupirer et il a dit doucement, dors mon petit coeur, nous on va avoir une vilaine nuit avec ton petit frère, fais de beaux rêves mon poussin et demain tu me les raconteras, je t'aime Colin a demain.
" Papa a refermer la porte et ses pas se sont éloignés. Colin l'a bien entendu pleurer, mais ses yeux se sont refermés, il n'a pas entendu papa partir comme d'habitude et il n'a pas  de rêves à lui racontés ce soir. Les yeux de Colin sont tristes, mais il sait que maman va bientôt venir le chercher; alors il attend sagement, soudain son ventre gargouille Colin a faim .
Pourquoi maman ne vient-elle pas ce matin? Colin se lève et sur la pointe de ses petits pieds nus, il ouvre sa porte et regarde...personne, pas de bruit contre la cloison, bébé ne pleure pas, le soleil set pourtant lever Colin le voit à travers le grand volet. Il trotte vers la chambre de maman et il l'ouvre...
maman dort, il va vers le petit berceau et voit bébé Evan qui dort aussi.Ou est papa? Colin ouvre la porte de la salle de bain, pas de papa, il referme la porte Puis il va ouvrir la porte de la toute petite chambre de bébé;
là, il voit papa qui dort par terre, croyant à une farce Colin lui saute dessus en éclatant de rire, mais, papa ne bouge pas et maman non plus. Colin cri très fort, personne ne bouge les larmes coulent le long de son petit nez qui se met lui aussi à couler.

Il court aussi vite qu'il le peut...attrape le téléphone et appuie sur les touches,puis il attend, personne ne parle, alors, il recommence puis il attend, personne ne parle, il recommence et il attend et là une voix d'homme lui dit:
" Hallo,oui!
Les pompiers à votre service." Colin parle, parle avec ses mots à lui,il explique et fait des gestes,il ne sait pas petit ange que le pompier ne comprend rien..." Attends petit, attends, ou est ta maman?
"Man dors répond Colin " Ou est ton papa? Pap  dors, Van dors aussi Colin dors pas faim, viens.
Puis , Colin se met à pleurer. une autre  personne parle à Colin, c'est une femme comme maman, Colin écoute la voix, il se calme, il ne comprend pas tout mais il n'a plus aussi peur. Puis un grand bruit
...Boum,boum,boum, trois gros boum dans la grande porte. Colin file, il prend sa petite chaise,la colle contre la grande porte et il cri...Colin derrière, Colin derrière, alors il perçoit une grosse voix:" ouvre petit,ouvre, c'est les pompiers. Colin sait que les pompiers c'est bon, papa l'a dit plusieurs fois.
Puis, Colin entend une autre voix,plus douce, il connaît cette voix là, c'est mamie nounou, il adore mamie nounou; alors il tourne la clef, mais il ne peut atteindre le gros verrou. Il cri à mamie nounou:" peu pas le ve-ou, peut pas le ve-ou. Colin pleure.

Colin  cri mamie nounou, Colin va dans mon fauteuil, Colin, le fauteuil à mamie nounou et tu y reste, les pompiers vont entrer, va mon poussin court vite. Colin descend de sa petite chaise et il court vers le gros fauteuil de mamie nounou...à peine est-il assis dedans qu'un gros Cracc retentit.
Colin ressent les vibrassions et il regarde l'homme en noir , rouge et or qui entre chez lui une hache à la main. Il a peur, puis entre les jambes du grand homme, il voit la tête de mamie nounou, alors,le sourire revient sur ses petites lèvres et ses yeux sont grands ouvert de joie.
Mamie nounou lui parle avec les mots et avec les mains, puis elle le sert sur son coeur le gardant dans ses bras, elle l'emmène dans la cuisine.Il fait froid, la fenêtre est grande ouverte mais mamie nounou lui explique que c'est nécessaire, car il faut changer l'air de la maison. Elle lui donne son manteau et un gâteau au chocolat en attendant de pouvoir faire mieux.

Tout cela mamie nounou l'explique à Colin avec la voix et avec les gestes. Le grand pompier vient les voir dans la cuisine et il parle avec mamie nounou tout en regardant Colin et les yeux du grand pompier sont presque mouillés.
Il gratte avec sa grande main la tête de Colin et il lui fait un clin d'oeil Colin sourit de bonheur, puis Colin voit sa maman et bébé Evan allongés sur une petite table et les pompiers qui les emmènent puis papa assis sur une chaise qui dodeline de la tête,lui aussi les pompiers l'emmène.
Colin sent  le chagrin revenir, mais heureusement mamie nounou est là et avec amour elle lui dit que grâce à lui ses parents vont bien que les pompiers les emmènent à l'hôpital mais que tout va bien, d'ailleurs Colin doit aussi aller à l'hôpital et un grand pompier plus jeune lui tend les bras.
Colin regarde mamie nounou et par geste il lui demande s'il a le droit d'y aller,  mamie nounou lui répond que oui et qu'elle aussi va venir avec lui. Alors...Colin tends ses petits bras et avec joie il regarde le camion de pompiers puis l'ambulance et il cri de bonheur, pour lui faire honneur les pompiers font retentir le puissant claxone et Colin perçoit le son...Pin Pon, pin pon, pin pon.


Quelques jours plus tard, tout le monde est de retour et les voisins ont fait une petite fête pour la famille et un gros gâteau pour Colin.Le gâteau est amusant et Colin ri aux éclats car le gâteau représente un gros téléphone avec deux chiffres 18. Pour la petite histoire, il faut savoir que Colin est sourd de naissance, il perçoit les sons à travers le bois et autres , c'est ainsi qu'il a pu sauver ses parents.
L'hiver revient à grand pas,
Parents n'oubliaient pas...faites vérifier vos chaudières...les enfants sont intelligents,mais parfois
...Souvenez-vous...Il est temps de faire vérifier vos Chaudières et autres chauffages.
Merci.
Y-L

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