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2013-08-26T17:02:24+02:00

La loi des Loups.

Publié par osebo-moaka
 

La loi des Loups.

 

Etonnante que cette loi: nous vivons en meute et il n’y a qu’un chef et qu’une louve. Ils sont les procréateurs de la future lignée.
Le mâle dominant a dû combattre avec acharnement pour avoir le droit de vivre avec la grande louve.


Plusieurs loups solitaires ont essayé de la conquérir en tuant le mâle dominant du moment. 


C’est le temps  du renouveau. Mais, le vieux rusé à préféré partir  plutôt que d’affronter  six gros loups tous envieux de son sort.


Il a alors compris qu’il était bien temps de laissé la place aux jeunes. Louve l’a regardé d’un air de dédain et levant la patte elle lui urina sur la queue, signe flagrant de l’estime qu’elle lui portait.


Le vieux loup partit au petit trop sans se retourner; de toute façon cela faisait deux années qu’ils n’avaient plus de petits.
Comme si louve  le sentait venir ce jour ou le plus puissant des jeunes loups serait son compagnon de vie. un compagnon fier et fort, qui prendrait soins de sa meute.


Pas comme le vieux  loup ,qui lui, ne pensait qu’à manger.
Louve les regarda de ses yeux d’or. Aucun de ceux-là ne lui convenait. Ce ne serait pas pour aujourd’hui se dit-elle…


Les autres commencèrent à grognés,à grondés, à se mordre et à se jeter les uns sur les autres, mais  sans vraiment de volonté.
A la moitié du jour, ils étaient déjà fatigués et espéraient avoir à boire et à mangés.


Mais, louve s’en alla tranquillement se caché, là ou elle était sûre qu’aucun d’entre eux ne pourraient la trouvé.



  Elle allait bon train, elle s’arrêta pour boire à la source de la grenouille, elle lapait avec délectation cette eau douce et légèrement amer.
Puis, elle dressa ses oreilles, leva sa belle tête et huma l’air, mais dans cet endroit l’air est chargé de trop d’odeurs et nul ne peut comprendre ce qui s’y passe.



Louve resta aux aguets… elle sait qu’il y a quelqu’un avec elle.
un loup! ça c’était sûr, mais lequel?
Elle s’assoit et attend, sachant que la chaleur forcera l’importun à venir boire de cette eau si douce.


Elle attend et le temps devient long, même pour une louve.
Alors elle s’écarte du point d’eau; se disant qu’ainsi il pourra venir y boire sans se sentir agresser par elle.


Elle attend mais rien, elle se lève, hume le vent et d’un fort grondement dit:
- Si tu es un loup, je t’accorde le droit de venir boire à ce point d’eau, car plus loin, il n’y en a pas…

si ce n’est celui de ma grotte et là, je te le dis, tu n’y entrera pas.
– Bien, répondit une voix sourde.


Bien, si tu le dis, je te prends au mot louve, tu m’accordes de boire à ton point d’eau… j’ai donc gagné une de tes faveurs et je la prends.


Et  s’avançant, un magnifique loup noir, plus grand qu’elle et portant une tache blanche sur la hanche s’approcha très lentement du trou d’eau.
Louve eut tout son temps pour le regarder venir vers elle.


Il est beau, très beau, du muscle, ce corps de loup est bien musclé, un futur chef, louve sait qu’elle a devant elle un  futur chef de meute puissant.
Un vainqueur qui ne reculera devant personne pour avoir sa femelle et formée sa propre meute.


Elle frissonne et se cabre, elle veut fuir, mais l’or des yeux du loup se sont déjà posé sur l’or de ses propres yeux; et mille et une chose se sont produites en ce cours laps de temps. Louve est vaincue, elle accepte ce mâle, car il est le plus fort.


Et, cela sans carnage, sans mort.
Un combat de chef à chef vient de se déroulé là à côté d’un petit trou d’eau, sans qu’il n’y ai de témoin.


 Louve est maîtresse en ce lieu et elle accepte qui elle veut.
Mais ,le choix  lui fut imposé, elle en est certaine.
elle irait voir le vieux mage qui vit loin, au-delà la vallée des rois, pour lui demandé des explications

.- Comment t’appelles tu?
-Ombre blanche est mon nom.
– Ombre blanche! tiens donc…
-Oui, c’est cela, et toi quel est donc ton nom?
– il te revient de me nommée, puisque je serais la mère de ta descendance…trouve moi donc un nom, Ombre blanche!
-Oui, je vois! Alors tu seras Vanachess ( louve qui modifie).



– Non! Pas ce nom là, tu ne peux me donner ce nom là. Cherches en un autre
. -Un autre! Alors que ce sont les mages qui me l’ont conseillés?
-Oui, peut être… mais je suis sûre que Hankum  lui, t’en a donné un autre! Je veux le nom d’Hankum

 

–Bien, je vais te le dire et n’oublie  pas que c’est toi qui l’a choisit…
- Oui, oui, je sais.
- Hankum; m’a dit: appelle la Pattes Rousses qui vole au combat.
- C’est un peu long ça comme nom!
- Oui, mais c’est le nom qu’il m’a donné.
- Et toi? Comment aimerais tu m’appeler?
- Moi! Pour moi tu es Feu au Vent d’été…
- Feu au Vent d’été…


-Oui, oui, j’aime bien ce nom là, je le garde, je serais donc  » feu au Vent d’été et tu auras beaucoup de fils et de filles.

C’est avec bonheur que nous ferons cela.
Feu au Vent d’été entraîna dans sa grotte Ombre Blanche et elle devint sa louve et lui le mâle dominant.


Les autres loups  protestèrent, mais, Ombre Blanche sortit de la grotte hérissa ses poils, gonfla son torse, hérissa ses babines et se mit à gronder; un son étrange, lourd, caverneux sortit de sa gorge.




Un son très long… il se ramassa sur ses pattes arrières prêt à bondir, puis, soudain, se fut le calme.
Tous les autres loups disparurent et jamais ils ne revinrent se poster devant la grotte de Feu au Vent d’été et d’Ombre Blanche


. La vie poursuivis son cours et de nombreuses petites boules de poils virent le jour.


Je tombais sur l’une de ces petites boules de poils un soir en allant à la chasse aux papillons de nuit.
Je revenais bredouille… quelle ne fut ma surprise d’entendre un son plaintif, lancinant.


Je cherchais le son et finis par le trouvé.
Un petit louveteau de trois mois environ était tapis dans l’herbe haute, une patte prise dans un piège.



Je bouillais de rage, car ce genre de piège, des enfants qui se promènent souvent par ici, pourraient  être les prisonniers de ces engins de tortures.


La petite bête avait commencé à ronger sa patte.
Elle était fatigué, avait soif et c’est ce qui sauva sa patte.

J’enlevais doucement le piège tout en lui parlant, car les petites épines qu’ils ont dans leur gueule en se fermant sur vos doigts vous font beaucoup de dégâts.



Ne l’oubliez pas, si un jour!
Trop faible, il ou elle, ne bougea pas. Alors prenant mon courage à deux mains, j’enlevais ma veste, il ne faisait pas si chaud que ça

…et ce n’est pas non plus un papillon…

 

J’enveloppais ma prise et la calant le mieux possible je me dirigeais rapidement vers ma hutte faite de bouts de bois flottés et de morceaux de bois.


Mon feu était presque éteint, alors je ramassais quelques petits bouts de bois pas trop mouillés que je jetais sur le feu.




Je sortis ma gamelle, y mis de l’eau et je laissais le pauvre animal boire tout son saoul.


Bien que peureux, la soif et la douleur le rendait arrangeant. Quand je voulus regardé de plus près sa patte, un son lugubre, sonore, long, emplit mes oreilles.



Le petit se mit à geindre et je compris le message. Père ou mère était là… comment faire?
Je déposais mon fardeau au pied de ma hutte et je m’éloignais de quelques pas.


Un loup noir monstrueux avec une tache blanche sur le flanc apparut, les oreilles couchées, ses babines retroussées, le poil hérissé  jamais je n’avais vu ce genre de comportement.


Il suivait de ses yeux d’or le moindre de mes mouvements et j’en faisait autant.



C’est tous vous dire… Puis un coup de génie!
Je m’assis par terre et je baisse la tête, j’entends un bruit, puis un cri, je lève la tête, je regarde.


Le petit est tombé sa patte est cassée, broyée…il lui faut des soins sinon il mourra; et, comme un benêt je parle au grand loup qui semble m’écoutait.


Je lui dit que je vais emmener son petit et le soigné. Que nous reviendrons l’année prochaine et que son petit irait  beaucoup mieux. qu’il doit me faire confiance.


Et tout en palabrant comme ça, je vois le grand loup qui s’approche de moi.

Pas fier le gars je vous le dis… Il me coule son regard d’or de fauve.


Puis pose son museau sur ma joue et il disparaît. Croyant être sortis d’affaire, je me lève, quand soudain un autre son moins terrifiant mais quand même se  fait entendre.


Une louve, belle, Feu au Vent d’été c’est sûr c’est elle! La légende est vraie…

quel plaisir de la voir, elle a vieillit cela se voit à ses yeux, mais elle a de beaux reste.


Elle me brave de ses yeux fanés et pourtant si beaux. Je baisse la tête et je murmure des paroles sans suite; et, dans le vent j’ai cru entendre ces mots » Prends soins d’elle et revient comme tu l’as promis.


Le nez, le nez sur ma joue froid et tiède, un coup de langue, idem pour la petite et plus de loups autour de nous.
Et notre vie commença ce soir là à Avana et moi, Martin.




Nous sommes revenues dans le froid mordant du grand nord Avana et moi, et, ils étaient là, tous les deux. Au loin un long cri à vous déchiré le coeur, l’adieu de la meute.



Ils ont refait connaissance tous les trois. Puis ils sont partit. 
Avana à dix ans aujourd’hui, nous sommes de retour.
Notre vie s’achèvera ici ou tout commença 81eab77f.jpg
image de chez
mamietitine.overblog.fr
Y-L

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2013-08-26T16:50:54+02:00

Pour Léo un petit garçon à l’avenir si beau.

Publié par osebo-moaka

 

Un seul pouvait faire fondre le coeur de l’effroyable et sanguinaire Lirg. Pour cela, il lui fallait apprendre l’art des mille et une façon de comblé son coeur de glace. Comment ce petit être des humains pourrait-il s’y prendre?

Et ou trouverait-il la force qui unit tous les êtres douées de vie? Qui pourrait lui apprendre les arts? Qui pourrait lui donné l’envie de créées  des images si belles que le coeur si froid de Lirg fondrait? A l’intérieur de la maisonnée  le temps semblait incroyablement long. Les parents du petits garçon étaient fier de sa façon de pensée, de la force vive de son esprit… de son indépendance et surtout de l’amour qu’il portait à celle qui lui ouvrirait les portes des merveilles.


Celle qui allait comblée ses lacunes, ouvrir son esprit à la beauté et surtout de lui permettre de créée l’image incroyablement belle qui ravirait le coeur de Lirg. Pourtant il fut un temps ou Lirg n’était pas ainsi. Pas ce monstre dont les enfants avaient si peur… Non ! Avant Lirg était doux, il aimait dormir tous près de ces enfants qu’il protégeait de la folie des mages sans vie et sans coeur. 

Avec sa  belle compagne  Ambre et son  petit Trof, Ils  parcouraient la terre. Ensemble ils oubliaient qu’ils étaient les derniers dragons du monde des hommes; et, qu’un jour… ils seraient obligés de quitter la terre afin de perpétuer leur espèce. Mais la folie n’a pas de limite…

Un homme oublia que la paix du coeur des enfants , que cette paix du coeur…dépendait de la valeur de ces derniers représentant de la race des dragons sur terre. Il tendit un piège et tua Ambre et s’imagina qu’il avait tué le petit Trof.

Mais Trof fut sauvé par un courageux petit garçon de huit ans à peine. Voyant le jeune dragon blessé et sa mère sans vie; il saisit Trof par sa queue et avec force et courage, réussit à le trainé vers l’entrée d’une immense grotte que lui seul connaissait. Trof à bout de force gémissant de douleur, voulu l’attraper.

 

Mais le petit garçon lui fit comprendre que ce n’était pas lui son ennemi…mais un seul homme de la tribu des humains. Trof fixa de ses yeux d’opales le fin visage de l’enfant Et le reconnaissant, il gémit: ma mère! L’enfant baissa la tête et des larmes amères coulèrent de ses joues. Trof comprit alors que son père Lirg allait être fou de douleur et que la haine allait remplacé l’amour qu’il avait pour les hommes.

Il demanda à l’enfant d’aller expliqué à son père ce qui venait de se passé et de lui faire comprendre que lui, Trof, était vivant. Mais l’enfant ne  pu le faire, car la grotte se ferma. Impossible de sortir. Une lueur merveilleuse emplit la grotte. Une voix douce murmura:  » entendez moi tous les deux,

ce qui vient de se passer va bouleversé la vie de beaucoup de personnes. Beaucoup vont souffrir, pour évité cela… je dois vous donner le temps pour Trof de guérir; et pour toi petit de grandir afin de trouver l’image qui fera fondre le coeur de glace de Lirg.

 

Pendant cinq années, vous serez ici, l’un et l’autre vous grandirez  et quand de nouveau j’ouvrirais la grotte, tout redeviendra comme avant. Les deux derniers dragons de la terre partiront pour retrouvés ceux de leur race Et les humains pourront continuer à vivre sur la terre.

Comme ils ne pouvaient faire autrement l’enfant et le dragon acceptèrent. Le temps passa, de jeune dragon Trof devient dragon, sa force était si grande que l’enfant ( adolescent maintenant) ne pouvait que s’émerveiller de le voir si resplendissant de santé.

Sa peau si douce, son parfum si agréable de cuir souple, ses yeux d’opales qui changeaient selon son humeur restait pour le jeune garçon un mystère. Voila l’image qu’il devait montré à Lirg! Ainsi le jeune garçon venait de trouvé…

*****
il lui fallait à tout prix faire cette image aussi belle que la réalité. Et, soudain, il sut que sa mamie pourrait lui apprendre les merveilles de l’art de l’image.
- » Ainsi, tu as compris enfant! ( de nouveau la lueur et la voix si douce était là) ».- » Oui, j’ai compris, mais comment faire comprendre à Trof que je ne veux pas l’abandonner ici, seul dans cette grotte! » –  »-
Ô ne t’inquiète pas enfant, Trof sera à tes côtés sous forme de collier que tu porteras jour et nuit.
Jusqu’à ce que Lirg soit en état de comprendre, qui se trouve sur l’image que tu vas crée. est ce que tu comprends cela enfant de la terre? »-

-Oui! Je comprends et je vois que Trof aussi à compris. En un instant ,un magnifique collier apparut, il était  fait d’une multitudes de petits coquillages de presque toutes les couleurs…  est il encercla son cou. Il passa ses doigts dessus, se mirant dans la petite cuvette d’eau douce.

Et là, il vit deux petites pierres d’opales qui ressemblaient aux yeux de Trof. Poussant un profond soupir il se retourna et chercha la voix. De nouveau il l’entendit:  »-


Voila enfant, tu retournes à ta vie, mais ce collier t’aidera à ne pas oublier ta mission. Et, celle qui t’aidera apportera la joie dans le coeur de beaucoup de gens, ceux qui aiment les belles images.

Là-dessus la grotte s’ouvrit et l’enfant se sentit happé. De nouveau, il était chez lui, de nouveau ses parents se tenaient à ses côtés, de nouveau sa mamie était là prête à lui montrer toutes les astuces pour parfaire une image qui serait à elle seule, le plus beau des cadeaux.


Lirg errait comme une âme en peine et sa fureur ne pouvait s’éteindre. Un jour ou il errait sur la terre sous la forme immense d’un gros nuage de tempête, il entendit prononcer un nom par une petite voix humaine.  »-

******
Trof »! Son ouïe extra forte le dirigea aussitôt vers cette voix. Il plana longtemps au-dessus de la maison, et, la nuit était comme le jour, tellement ce nuage était noir.

Alors, il entendit de nouveau la voix de l’enfant dire:  » Non! Non, non, il n’est pas comme cela! Son corps est long, sa queue n’est pas si longue,
sa gueule ou son museau mamie si tu préfères… est plus large et ses yeux, ô mamie, si tu pouvais voir ses yeux d’opales si changeantes selon son humeur,

alors tu comprendrais. Il ne nous reste pas beaucoup de temps tu sais!  » -
Oui mon petit amour, je le sais. Et c’est pour cela que je t’enseigne tous ce que je sais, le reste viendra de toi. Alors, laisse ton coeur te guider, laisse l’amour te guider « .

Et là, l’enfant cria de joie, il venait enfin de comprendre. Il déposa son collier sur la plus belle des images de dragon qu’ils avaient fait, lui et sa mamie… et là,

stupeur pour elle est pour lui. Trof fut là en miniature, beau, majestueux, plein de vie et libre.


Il poussa un grondement puissant et au dehors retentit un formidable coup de tonnerre qui s’entendit jusqu’au fin fond de la terre.
Dans un immense éclair, nimbé d’une douce lumière Lirg fut là, lui aussi en miniature; et leur joie fit fondre le coeur de glace de Lirg, qui, enfin, respira un grand coup, mais sans enflammé la terre, ni la maisonnée.

Léo et sa mamie avaient réussit leur mission. Faire d’une image qu’elle soit la plus belle de toute et rendre vie à tout l’imaginaire de ceux qui aiment les belles images et laissent libre court à leurs imaginations.

Les enfants restent le gage de la fééries, du beau, de l’imaginaire, Léo et sa mamie, nous font vivre de très belles histoires, à travers les images qu’ils composent.Merci à vous créateur de belles images et que vivent les contes aussi longtemps que quelqu’un sera là pour les lires.

 

*****
  Pour Léo futur créateur et pour mon amie, mamietitine, qui me permet d’écrire grâce à ses images que je trouve chez elle.
Ensemble, nous sommes forts, seul, nous sommes triste. Que brille la douce lumière de l’amour, dans le coeur de tous les enfants de la terre,
et,
que le coeur des mamies viennent éclairés leur soirée par la lecture de contes enchantés.

dragon07.jpg
Y-L

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2013-08-09T13:27:24+02:00

Bruegel l’ancien.

Publié par osebo-moaka

Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.
http://oholibama.unblog.fr/files/2013/03/les_jeux_denfants_pieter_brueghel_lancien.jpg

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2013-08-02T15:47:17+02:00

Petit musicien.

Publié par osebo-moaka

L'esprit en déroute,
petit musicien plaça
son violon dans le creux
de son épaule.
Yeux fermés,
il glisse avec délicatesse
son archet vers les cordes fines.
Sa douce musique,  au son ardent,
Musique cristalline emplit le coeur
des danseurs.
Petit musicien retrouve son délicat
sourire, les fleurs, les oiseaux, les
hommes écoutent sa symphonie et,
ils dansent sur elle.
Elle

Petit musicien.

les emportent vers un monde nouveau.
Soudain, accompagnant la mélodie
une beauté faite femme, offrit le son
harmonieux de sa voix.
La merveille continua pour enfin se
finir dans un tonnerre d'applaudissements.
Petit musicien avait retrouvé sa place.
Ce soir là...il mena le bal jusqu'au petit
matin.
Quoi de plus beau... pour un petit musicien.
Y-L

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2013-07-19T00:28:57+02:00

Bonjour,, c'est vendredi.

Publié par osebo-moaka

Bonjour,, c'est vendredi.

Bonjour,, c'est vendredi.

Bonjour,, c'est vendredi.
Bon petit matin à tous le monde.

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2013-07-05T15:42:42+02:00

Dans ce monde de douleur.

Publié par osebo-moaka
Dans ce monde de douleur
chaque jour on perd
un frère, une soeur, une mère, un père
nos grands-parents, nos petits-enfants
des ami(es) et nos coeurs
se gonflent comme un torrent
que rien ne peut tarir.
Autant de mots donnés
en ces longues journées de deuil;
autant de sourires, de mains à pressées,
de bouches qui se collent sur nos joues.
Les gens nous entourent, ils restent présent
aussi longtemps qu'ils pensent que
cela est respectable, nécessaire,
puis, petit à petit on oubli
et c'est là, à ce moment qu'il faut faire
l'effort de téléphoner, d'écrire,
de dire que malgré les jours passés,
ils ne sont pas oubliés.
Dans les prières, dans les pensées,
que  nos coeurs restent attachés auprès
de leur coeur, l'amour, l'amitié, se démontre
de bien de façons.
Chacun pleur, celui ou celle qui est parti (e).
Le long chemin de la vie se termine
mais l'homme garde dans son esprit une
grande place pour l'absent(e).
On laisse nos ami(es) pleurés ,
mais qu'ils sachent que nous ne sommes
pas si loin, on sait écouté le coeur en détresse
et témoigné notre tendresse.
Y-L

Dans ce monde de douleur.

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2013-06-24T12:24:02+02:00

Pauvre petit fou!

Publié par osebo-moaka
Pauvre petit fou dites-vous?
Non! Grand cet oiseau,
pas si fou, je vous le dis.
Accroché, perché,ivre de liberté,
il vole,dégringole en une si belle
farandole,ivresse extrême...
il nous emmène, d'un plongeon prodigieux,
d'un retournement fulgurant...
vers le soleil couchant.
Y-L

Pauvre petit fou!

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2013-06-11T13:49:53+02:00

Le pilleur de mots.

Publié par osebo-moaka

Le pilleur de mots s'est encore approcher
de plume légère, il s'est approprié mes mots,
les chantants, les narrant, les accommodants
Il n'a pas chercher à se dissimuler,
à petits pas comptés, il est venu
,
il m'a pillé.
Le voleur de mots est venu au petit matin
a regarder, puis, il s'est lancer.
Dès la première goutte de rosée
il s'est évaporer,
laissant dans son sillage
belle page de nouveau blanche,
plus de trace,
plus de mots jetés ça et là sur le cahier.
Le pilleur de mots  a encore frappé.

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2013-06-11T13:16:26+02:00

Je jete.

Publié par osebo-moaka

Je jete sur la page,
Futile mirage,
Petits mots qui annoncent ma rage,
Ma douleur, la perte de mon coeur.
J'écris sur la page,
Petit mirage,
Qui s'efface au bout de quelques instants
Futile crayon qui trace sans relâche
Et noirci la page.
Je cris aux travers de mes mots
L'angoisse de ma peau,
Le désespoir qui guette mon cerveau,
Ne me laissant que peu souvent au repos.
Etrange mirage,
Que de voir sur la page,
Un crayon tenu par une main avide d'écrire.
Miroir, joli miroir,
Me feras-tu voir l'autre
Côté de la page...
Mais le crayon continu ses écrits
et se moque du miroir, des mirages,
des mots, de la page, de lui-même
et ne cherche que le repos.
Je jete sur la page
Futile mirage,

Petits mots qui donnent un sens
si petit soit-il à cette vie sauvage.
Je reste éprise de mon mirage
Et continu d'écrire sur les pages,
Ces petits mots sans usages.
Y.L

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2013-05-21T23:49:30+02:00

Petit livre qui sert à l'écriture.

Publié par osebo-moaka
Petit livre qui sert à l'écriture,
sent de nouveau l'aventure,
quand la main qui empoigne
d'un geste sage,
d'un geste rageur;
le crayon qui sert à noircir
les pages du Petit livre noir.
Quand cette main laisse aller l'esprit vagabond
vers sa propre destiné,
elle trace alors
les histoires de son passé,
de son avenir,
de son futur aussi.
La haine n'est pas de mise,
ni la couardise, non,
juste de la douceur, de la chaleur,
du rêve et du bonheur.
Pages noircis, sur le
Petit livre noir...
Blanc, Rouge,ou Noir...
à fleurs ou simplement de couleur.
La main griffonne ses propres mots,
laisse s'envoler les mots.
Et ceux-ci, lui reviennent calmer,
prêt à recommencer, l'histoire de
leurs propres destinés,
les pages ne sont plus noires,
elles brillent de l'éclat de l'amitié.
Y-L.Petit livre qui sert à l'écriture.

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