j'écris pour mon usage.
Un grain de folie, de fantaisie
j'aime écrire des histoires pour enfants...juste un peu,
des histoires pour les plus grands...juste un peu .
de fait ce qui me passe par la tête.
Puis, un peu de science, de cuisine, de santé...
de l'humour , il en faut et d'autres choses.
belle ballade.
Dans ce monde de douleur chaque jour on perd un frère, une soeur, une mère, un père nos grands-parents, nos petits-enfants des ami(es) et nos coeurs se gonflent comme un torrent que rien ne peut tarir. Autant de mots donnés en ces longues journées de deuil; autant de sourires, de mains à pressées, de bouches qui se collent sur nos joues. Les gens nous entourent, ils restent présent aussi longtemps qu'ils pensent que cela est respectable, nécessaire, puis, petit à petit on oubli et c'est là, à ce moment qu'il faut faire l'effort de téléphoner, d'écrire, de dire que malgré les jours passés, ils ne sont pas oubliés. Dans les prières, dans les pensées, que nos coeurs restent attachés auprès de leur coeur, l'amour, l'amitié, se démontre de bien de façons. Chacun pleur, celui ou celle qui est parti (e). Le long chemin de la vie se termine mais l'homme garde dans son esprit une grande place pour l'absent(e). On laisse nos ami(es) pleurés , mais qu'ils sachent que nous ne sommes pas si loin, on sait écouté le coeur en détresse et témoigné notre tendresse. Y-L
C'est ce qui est terrible dans un deuil, c'est les jours après l'enterrement, le grand lit froid, les soirées seul quand la ville c'est endormie, repliée sur elle même, l'endeuillé reste seul face à sa peine<br />
passe une belle journée<br />
amicalement<br />
Claude