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2020-03-19T16:32:59+01:00

Les furoncles alliés aux impétigo...

Publié par osebo-moaka
Les furoncles alliés au impétigo, repoussèrent toutes les attaques des antibios. Décimés mais invaincus, ils se retranchèrent sur les bords de l'Aine, c'est la que les bubons Yersin de leur nom, mirent la pagaille.
Maman fièvre fut la première. Frisson l'aîné se manifesta à son tour rageant et arrogant comme à l'accoutumé. Douleur se fit un plaisir de suivre son aîné, toujours partant pour faire le pitre celui-la.

Septicémie la petite soeur, se mélangea à ce groupe de tordu. Pneumopathie ferma la marche...il en faut bien une, quoi qu'il restait encore un agent dormant...viendrait 'il se fondre dans la masse?


Les joies de la famille en quelque sorte avaient 'ils une chance de mettre au pied du mur ceux et celles qui se moquaient de plus en plus de ce monde dans lequel ils avaient la main mise depuis si longtemps? Étais ce depuis trop longtemps? Ou étais ce un revirement de la situation première? Revenions nous au 18 ème siècle?


Un éclatement perça Maman Bubon, L'Aîne était infectée, qui commanderait ce vaisseau presque trop fourbu pour commander à ce grand corps malade? Ou était celui qui dirigeait de cette main de maître ce peuple indiscipliné qui, se riait de tout,ou donc était 'il se grand stratège hum!!! Malade à son tour? Quel galère...!

Le port fut fermé, les bars et les Musée aussi, la grande dispersion était sur le déclin...ne restait qu'un maigre foyer qu'il fallait détruire à tout pris?

Les fumigations nettoyèrent ce dernier foyer mais l'alerte avait été si terrible et ébranlé la nation qu'un comité fut mis en place  pour citons nous ici...chercher la moindre infection et la décimé,plus jamais cela criait la foule hors d'elle. Cette mise en garde porterait 'elle ses fruits? Seule l'avenir nous le dira.
 Ici Mariane de la République qui vous informe.y.l.
sur une idée de Pascal Perrat?
305 mots.

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2017-02-22T11:50:27+01:00

La Poire que je coupe en deux.

Publié par osebo-moaka
Ah, jours heureux ou il fait si bon vivre! Je me souviens de ce jour là en particulier car;  un vent violent s'était invité et,il menaçait de tout détruire. J'étais furieuse et je clamais haut et fort que un...il ne fallait pas qu'il détruise mon château de sable et que deux, il devait vite s'en allait parce qu'il nous mettait du sable partout et c'était désagréable.


Douce enfance au bord de la mer. Elle était haute et ses vagues venaient de temps en temps léchaient le bord du château et là aussi je braillais après elle...en clair, je faisais plus de bruit que les mouettes. Ma grand-mère était morte de rire et chaque coup de plus la faisait se plier en deux.


Elle riait tant et tant que des larmes coulaient le long de ses joues fanées. Ma colère atteignit son apogée lorsque riant plus encore elle me supplia d'arrêter de la faire rire ainsi. _ Mais j'y peu rien moi, c'est toi qui ris de moi et c'est pas drôle grand-mère. Je veux pas que le vent détruise tout et je veux pas que la mer lèche mon château.



Pourquoi tu ris d'abord hein! Et au comble de ma colère, je bombais mon petit torse et mes poings serrés tenaient ma taille ( taille que je n'avais pas car, j'étais toute en rondeur). La pose était risible au plus haut point car grand-mère riait encore plus. Je me laissais tombé sur le sable en braillant que grand-mère était injuste, elle ne me comprenait pas, elle ne savait que rire de ma misère.



_ Oh mon trésor me dit-elle, les yeux pleins d'humidité, si tu savais à quel point je t'aime, aller sèches tes larmes petits trésor et viens là._ Boudeuse, je la regarde, je ne veux pas la laisser gagner encore, elle a le chic pour ça elle! _ Aller vient-en là!



Elle me regarde et son doux sourire emplit mon petit coeur meurtri par tant de chagrin. _ Tu ris plus hein grand-mère!_ Non poussin, viens, regarde, j'ai un cadeau pour toi. Attiré par son petit air espiègle, par sa main tenue dans le dos, je m'avance lentement vers elle. Elle me fixe et je vois bien que son rire n'est pas loin ...mais, elle tient bon.



_ Grand-mère, je t'aime. Je me jette dans ses bras et je vois ce qui se trouve caché là dans cette main qu'elle avait
mise dans son dos_ Petite futée me dit-elle en me souriant, bon, je te la donne quand même va. Et ravie, je prends cette poire, juteuse, au parfum subtil, et ma bouche en salive à l'avance. Je pose mon regard sur celle que j'aime beaucoup et d'un geste théâtrale,  j'essaie de la couper en deux.




Elle explose à nouveau de rire et hoquetant de rire elle me tend la main. Contrarier de nouveau, je la fustige du regard. Et voyez-vous, ce que je retiens de ce souvenir là...c'est le partage car, ma grand-mère  me donna un petit couteau , je fendis la poire en deux et sans rancune, je lui offris l'un des morceaux. Quelle douceur en bouche, un vrai régal . Le partage
amplifia plus  encore ce goût d'amour.
y-l

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2016-10-30T17:58:19+01:00

Mon Oeuf.

Publié par osebo-moaka
Je l'ai trouvé juste sous le grand sapin, j'étais très étonné de le voir là, ce n'est pourtant pas la saison! Alors...je l'ai emporté , caché sous mon grand manteau de laine chiné, je l'ai emporté pensant sans malice que je pourrais l'aider!

Arrivé chez grand mamie, j'ai vite grimper l'escalier et sous mon doux
oreiller je l'ai déposé...Grand mamie m'appelant j'ai un peu sursauté, c'était ma découverte et je ne voulais pas la partagé pourtant me dis-je...grand mamie en connais des choses et peut-être qu'elle pourrait m'aider...


Grand mamie m'attendait en bas des escaliers son regard se posa sur mes chaussures toutes crottées... mince, j'ai oublié de les enlevées. _ Pardon grand mamie, je l'ai pas fait exprès, mais j'avais quelque chose de très important à mettre dans ma chambre et j'en ai oublié mes souliers...


Ses yeux d'un gris vert semblaient lire en moi comme un grand livre ouvert et pourtant me souriant et branlant de la tête elle me dit dans un doux sourire. _ trésor cela ne marchera pas...il est trop tard pour cela, mais si tu veux quand même tenter l'aventure...il faut que tu lui fasse un vrai nid bien chaud.


Va voir lapinou et glisse ton gros oeuf dans sa paille et dans trois semaines...peut-être ton oeuf aura éclot et là tu sauras ce que c'est! Oh Grand mamie que d'idée tu avais et moi j'y ai crue et cela a fonctionner. De mon bel oeuf tout
tacheté est né par un froid jour de novembre un oisillon tout moche sans plumes et ben...je sais pas ce que c'est...


Grand mamie m'a promis de le garder et de faire en sorte qu'il grossisse bien, je suis rentrer chez moi et j'ai attendue, j'ai attendue puis...maman me souriant me dit:" Tania, Grand mamie vient cette année, elle passera avec nous les fêtes de fin d'année. J'étais folle de joie et il m'a fallut attendre encore deux longues semaines avant de voir ma Grand mamie.

Quelle surprise quand elle me tendit une cage ou à l'intérieur on entendit un creeekk creeekk. Qu'est ce que c'est maman demanda ma maman à sa maman? Une belle surprise pour Tania. En effet mon oeuf n'était autre qu'une pie, une belle pie noire et blanche que ravie j'appelais du nom de fany et fany vécue avec nous plusieurs années puis lasse elle s'envola pour aller à son tour faire un beau nid et savez-vous ou?


Chez Grand mamie pardi...Fany me reconnais lorsque les vacances venues je retourne chez ma mamie et elle est fière de me présentés ses deux petits très farouches qu'importe elle est heureuse...alors moi aussi.

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2015-10-15T08:13:25+02:00

Louis Aragon.

Publié par osebo-moaka
Je vais te dire un grand secret, ferme les portes.
Il est plus facile de mourir que d'aimer.
C'est pourquoi je me donne le mal de vivre.
( 1897-1982).

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2015-03-30T11:14:05+02:00

Petite histoire de G.

Publié par osebo-moaka

Petite histoire de G.G, frappe des pieds. Il sait qu'il est Grand et il grandira encore. Dans le Grand champ de son papie Gérard, G, fait la moisson. Il faut mettre le foin dans la Grange.

Papie Gérard, garde avec lui la clé du tracteur, car G, aime bien se tenir comme un grand et faire gronder le moteur.

Gardien des ficelles G, se sent comme les géants et féroce il garde dans ses petites mains...ces bouts de fils de papie Gérard.

G, voit de loin la moissonneuse-batteuse arriver lourdement chargée de grains. G, le sait bien, le grains servira à nourrir les gros cochons, écrasés et mélangé, ce grain servira de nourriture aux gallinacés .

il ira avec son papie Gérard et les garçons se goinfrer de  raisins, les grappes sont mûres à point. Grand-mère Germaine fera aux garçons de la ferme de la grande pâtisserie et gros  Germain viendra avec son petit chien Gaspard.

Comme il fait bon à la ferme de papie Gérard et de Grand-mère Germaine. Tout y est si grand que même les géants pourraient venir manger.

G, se sent bien, son petit coeur se gonfle de joie.

Ce soir blottis dans ses draps, il comptera sur ses petits doigts tout ce qu'il a fait pour son papie Gérard, et grande sera son histoire.

trouves avec maman ou papa, les G,g, mets les en couleur.
Amuses toi bien.
y-l

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2015-03-19T16:08:32+01:00

La découverte de Mayhril ( essai)

Publié par osebo-moaka

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle.

*****

Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire.

_Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive.

_ Grand merci Gids, cherche tu mon père?

_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père.

_ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?

_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose.

_Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser.

*****
_ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village.

Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges._

Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. _

 

_Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé.

_ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi.

 

_ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi.

_ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean.
_ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen?

D’un air maussade Gids répondit:  » non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ ». Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui.

Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole.
_Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui!

_ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent

_ Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?
_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup.
Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment.

_ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfant: »
Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi ».
Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention.

Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges.

_ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite.

******
_ Oui mon roi, je pars sur l’instant.

Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise.
Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux.
Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean.
Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde.
-Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi!

_Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié?

_Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref.

_ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom.

_ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme.

Cela calma Gids un petit moment.

 

_ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit.

Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand.

Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année.

 

Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci

*******
. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte.

La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait .
Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!

_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin.

De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella:
« écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver. »
-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur.

-Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.

-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur?

Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas.

Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre.

Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.

Alors Gids! Me crois-tu?

-Oui, oui, mais comment!

- Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien.

Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.

Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte.

_Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?

- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis .

 

******
Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.

-Ambdraniel que vais-je faire?
- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle.
Je veux ta promesse Gids.

-Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide.
Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille.

Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre
Y-L

 

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2014-08-08T15:32:31+02:00

L'Eve et l'Adam.

Publié par osebo-moaka
Après tant d'années passer loin l'un de l'autre...Ils se sont retrouver.
Lui, beau comme un ange et elle sublime dans sa fragilité.
Tant d'années , trop à leur goût.
Ils se sont éloignés,ils se sont perdus, mais jamais leur coeur n'a cesser de battre l'un pour l'autre confiant en l'avenir bien qu'incertain.
L'humanité leur devait bien cela! 
Ils avaient souffert de l'injustice des hommes, elle pour sa beauté et son besoin de savoir...
lui,pour son manque de vigilance et sa torpeur après l'amour, il l'a laisser seule la croyant à l'abri, sans songer qu'un autre plus subtile ,
plus sombre,plus tentant ,lui murmurerait à l'oreille les plaisirs qu'elle pourrait connaître loin de lui.
Qui a jamais fauté!
Qui peut dire qu'il aurait été plus ferme!
L'Homme dans sa frustration, semble oublié qu'il est rester le même, imbu de sa propre personne.
Elle fut banni, elle subi de la part des hommes les plus grands outrages  et elle les connaît encore.
Lui!
Plus grand ,plus sombre se veut le penseur , le savant, le maître.
Mais, elle s'est rebellé , elle a prouvé qu'elle pouvait pensé en dehors de lui,
qu'elle pouvait faire comme lui, et même, un peut plus que lui.
A t'elle gagné?
Non!  
Mais aujourd'hui la porte s'est ouverte, et, elle et lui, ou lui et elle s'en vont ensemble pour être enfin libre de s'aimer.
Moi! Je les aime et vous?
Y-l

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2013-12-02T09:10:11+01:00

Piaulé Lyorette, et Chanichat.

Publié par osebo-moaka

  

Piaulé Lyorette, et Chanichat.

Piaulé Lyorette est une petite fille de six et demi et sa bravoure et très connue dans le monde des animaux.


Piaulé Lyorette à grandit avec les chiens, les chats, les cochons, les vaches, les moutons, les boeufs, les veaux, les agneaux qu'elle  a toujours aimé ( et qu'elle aime toujours),

les ânes, les oies, les poules et les coqs, les lapins, les canards, bref, beaucoup d'animaux de ferme, mais aussi, les oiseaux et là...il y en a beaucoup.


Piaulé Lyorette ne vivait pas dans une grande maison, non... là ou elle vivait, il n'y avait que trois pièces, deux petites et une grande.


Dans la grande, il y a le grand lit de ses parents et son petit lit à elle, plus son gros chat Chanichat .Dans une autre pièce il y a la cheminée, une grande table et des chaises,

un vieux fauteuil à bascule avec un châle gris cendre dessus, un petit tabouret à trois pieds, une porte qui s'ouvre de moitié et une fenêtre avec un rideau que le vent fait volé...

un buffet bas ou sa maman range la vaisselle  et les casseroles et poêles.


Une horloge très très vieille et Piaulé Lyorette l'aime beaucoup cette étrange horloge ( et un jour vous saurez pourquoi.).


Dans la troisième pièce il y a un grand bac en bois, un

vieux poêle à bois qui ouvre grand sa gueule  toute

rouge pour que sa maman y jette de gros morceaux de bois puis il y a le puits; maman y puise de l'eau claire et froide.

Il y a les outils aussi car le papa de Piaulé Lyorette est jardinier. Alors me direz-vous...pourquoi tous ces animaux? et d'ou viennent-ils?


Eh bien parce que Piaulé Lyorette vit à côté de deux ferme. L'une grande avec une belle maison, une grange immense, deux gros chevaux aux grosses pattes et au long poils,

haut, tellement haut que Lyorette doit se tenir sur la troisième pierre pour bien les voir. Ce sont des chevaux de trait, on les appel ainsi car ils servent à faire les gros travaux dans la ferme;

ils vont même labourer la terre, même débarder ( mais là Lyorette ne sait pas ce que cela veut dire, elle nose pas demander aux garçons)



  ça c'est l'un des  jeunes qui soigne les chevaux qui  l'a dit à Lyorette et Lyorette hoche la tête, elle écoute le jeune garçon et elle l'aime bien car il est gentil avec elle.



Il lui explique tous ce qu'elle veut savoir. Yonas, il s'appelle... mais l'autre garçon là...

Lyorette ne l'aime pas car il cherche à faire du mal à Chanichat et elle voit bien dans ses yeux que ( Chanichat) doit faire attention à lui... mais Chanichat sait bien cela.


Il l'a expliqué à Lyorettte, pourtant Pierto se montre si gentil avec ses chevaux, ils le brossent longtemps, il regarde sous leurs sabots, il met du foin de la paille fraîche,


il leur donne à boire chaque jour et du grains en plus et dès fois des pommes ou des carottes, de si belles carottes,

qui iraient bien dans la soupe que maman fait pour le soir... mais Pierto ne veut pas en donner à Lyorette, il a même essayer une fois de la faire tombée,


mais Yonas était là et il l'a rattrapa à temps comme il dit.

Monsieur Courdoeil lui a donner une grosse claque et Pierto depuis regarde Lyorette d'un mauvais oeil.

Son papa lui a dit de ne pas aller à la grande ferme quand Yonas n'était pas là.



Oui mais...Yonas est malade depuis longtemps et Lyorette ne le voit pas car Pierto reste près de lui.

Il lui donne à boire de drôle de choses qui sentent pas bon. Des médecines plantes qu'il a dit à Lyorette.



Lyorette l'a répété  à maman et maman a été voir. Depuis Pierto n'a plus le droit de soigné Yonas.



Monsieur Courdoeil a été très en colère et il ne veut plus que Lyorette vienne à la grande ferme.


Alors, depuis ce jour  Lyorette va rendre visite à Hypoline. Elle est gentille Hypoline.

Elle a toujours le sourire et des tartes qui refroidissent sur sa fenêtre.

Des oiseaux trouvent à manger et ils crient, ils crient, c'est un cris moineaux très fort.


Les oies les poules, les coqs, les dindes et dindons sont amusant, les canards, les faisans très gracieux, les porcelets tous rose,

le deux vaches et le petit veau, les trois moutons et les deux ânes tous cela se promènent comme ils en ont envie dans les champs autour de la petite ferme d'Hypoline .



N'a pas d'enfant Hypoline, alors Lyorette et comme sa petite fille.
D'ailleurs maman demande souvent à Hypoline de garder avec elle Lyorette, car maman a beaucoup de travail et Hypoline fait un grand sourire et répond:


" Bien sûr mon petit, je vais te garder Lyorette, viens la chercher quand tu veux". Le temps passa ainsi.


Mais un jour maman n'est pas venue. Alors avec Hypoline elles ont fait le chemin à pieds et quand elles sont arrivées à la maison, c'est papa qui a ouvert la porte.


Hypoline était très en colère contre papa et maman et les grandes personnes ont parlés longtemps.

Piaulé Lyorette était fatiguée et elle ne faisait pas attention aux paroles des grandes personnes,

quand tout à coup le nom de Chanichat lui chatouilla les oreilles.

Alors elle écouta et voici l'histoire.

Chanichat à disparu.( à suivre).
.


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2013-11-07T10:36:21+01:00

La découverte de Mayhril

Publié par osebo-moaka

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle.

*****


Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire.

_Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive.

_ Grand merci Gids, cherche tu mon père?

_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père.

_ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?

_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose.

_Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser.

*****
_ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village.

Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges._

Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. _

 

_Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé.


_ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi.

 

_ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi.

_ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean.


_ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen?

D’un air maussade Gids répondit: " non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ". Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui.

Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole.
_Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui!

_ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent

_ Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?
_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup.
Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment.

_ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfant:"
Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi".
Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention.

Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges.

_ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite.


******
_ Oui mon roi, je pars sur l’instant.

Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise.
Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux.
Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean.
Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde.


-Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi!

_Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié?

_Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref.

_ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom.

_ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme.

Cela calma Gids un petit moment.

 

_ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit.

Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand.

Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année.

 

Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci

*******
. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte.

La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait .
Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!

_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin.

De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella:
"écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver."
-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur.

-Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.

-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur? Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas.

Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre.

Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.

Alors Gids! Me crois-tu?

-Oui, oui, mais comment!

- Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien.

Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.

Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte.

_Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?


- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis .

 

******
Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.

-Ambdraniel que vais-je faire?
- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle.
Je veux ta promesse Gids.

-Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide.
Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille.

Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre
Y-L

La découverte de Mayhril


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2013-10-24T10:20:48+02:00

Ode. de Valery Larbaud.

Publié par osebo-moaka

 Ode:
Un petit morceau.
Prête moi ton grand bruit, ta grande allure si douce,
Ton glissement nocturne à travers l’Europe illuminée,
O train de luxe! et l’angoissante musique
Qui bruit le long de tes couloirs de cuir doré,
Tandis que derrière les portes laquées,
aux loquets de cuivre lourd,
Dorment les millionnaires.
Je parcours en chantonnant tes couloirs
et je suis ta course vers Vienne
Et Budapesth, Mêlant ma voix à tes cent mille voix,
O harmonika-zug!

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