Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

grand

2013-10-21T12:02:10+02:00

Le Bardo Thödol--- Victor Hugo.

Publié par osebo-moaka

» Ta propre conscience, vide, pure et brillante, inséparable du grand corps de splendeur, n’ ni commencement, ni fin, et se situe dans la lumière immuable ».

 » La suggestion… qui consiste à faire dans l’esprit des autres une petite incision ou l’on met une idée à soi… »

Voir les commentaires

2013-10-14T18:48:28+02:00

La revanche des Pirates. ( Nature).

Publié par osebo-moaka

Avec son air patibulaire et ses moeurs de voleur, le grand Labbe ( stercorarius Askua) s’est d’abord attiré l’antipathie des humains. De long siècle durant, il a subi des persécutions de la part des insulaires, et une traque commanditée par des collectionneurs d’oiseaux rares empaillés, ce qui a maintenu sa population à un niveau très bas. En 1880, le  » Wild Birds Protection Act », loi fondatrice de la protection des oiseaux au Royaume -Unis , a mis fin  à ses tourments. Avec 6200 couples nicheurs, les Shetland concentrent désormais 40% des effectifs mondiaux de grands labbes. Il s’agit donc d’une espèce à aire de répartition très restreinte, du moins si elle diffère des grands labbes de l’Antarctique, une hypothèse encore discutée par les biologistes. Avec 400 couples dénombrés, l’île de Noss constituerait alors la quatrième colonie de grands labbes de la planète.
photo de…www.fotocommunity.fr
La revanche des Pirates. dans nature grand-labbe-a21969122-300x225

Voir les commentaires

2013-10-09T21:05:46+02:00

Arthur Rimbaud.

Publié par osebo-moaka

Dans le grand coeur de l’univers,
Les oiseaux d’or se rassemblent
En parfaite harmonie.
Là, tout n’est à jamais qu’aurore,
Paix, communion,
L’homme ne regarde pas en vain vers le soleil,
Il réclame la lumière et la chaleur…
Son plus grand désir est de brûler d’extase,
De confondre sa petite flamme
Avec le feu central de l’univers.

Voir les commentaires

2013-10-02T16:24:20+02:00

Ma rencontre avec Pierre-Alain…

Publié par osebo-moaka

Je ne  vous ai pas dit; mais ma rencontre avec Pierre-Alain remonte à plusieurs années. La toute première fois ou mon regard se posa sur lui, mon esprit se mit à bourdonner. Oui! C’est vrai. Comme s’il reconnaissait un frère, une âme soeur, un bon complément. Je vivais à l’époque avec ma grand-mère dans le bas de la France. Dans un tout petit village ou il faisait bon vivre. Pour me faire plaisir, ma grand-mère m’avait acheté un billet pour un spectacle sur Paris. Charles Aznavour a toujours été un de mes chanteurs préférés. Et, quand je reçu des mains ridées de ma grand-mère ce passe port pour aller voir le grand chanteur; j’étais aux anges comme on dit. Je fis mes bagages, j’embrassais ma grand-mère et je sortis pour prendre le car qui m’emmenerait à la gare. Grand signe de la main vers ma grand-mère fragile silhouette, petite femme seule debout le sourire aux lèvres, fière du cadeau qu’elle me faisait. Ah! si j’avais su! Mon voyage se passa très bien. Quand enfin j’arrivais à la capitale, mon premier souhait fut de voir l’endroit ou le soir même je serais assis et ou j’écouterai cet homme de talent. J’avançai d’un bon pas, bien décider à trouver l’endroit le plus vite possible; car je devais encore trouver une chambre pour la nuit. Avec beaucoup de chance je dois dire et l’aide de deux personnes fort aimable; je trouvais enfin le lieu magique. Et, mon coeur se gonfla de joie. Un jeune homme était là! Lui aussi regardait le bâtiment d’un oeil émerveillé sautillant doucement sur place, j’entendis le fredonnement de sa chanson et ne pu m’empêcher de sourire car c’était une de mes préférées. J’allais l’abordé lorsqu’il se tourna vers moi. Il me regarda et un fard monstrueux empourpra ses joues. Mal à l’aise il se détourna de moi sachant que le soir même nous serions assis dans cette salle et que nous écouterions les chansons de notre artiste. Seront alors oubliés les fards, oubliés les moments de doute, oubliés jusqu’à nos propres noms. Je fis demi-tour et reprenant mon allure, je filais vite fait à l’endroit indiquer sur ma lettre. Un couple amis de ma grand-mère m’avait invité à dormir et à manger pendant les trois jours que je passerais sur Paris. J’allais frappé à la porte quand dans mon dos, je sentis une présence. Je me retournai et stupéfait; je vois le jeune homme qui lui aussi semble se posé les mêmes questions que moi… La porte s’ouvre, une dame la bonne soixantaine nous sourie et nous fait le geste simple mais efficace qui veut dire: entrez, venez, ne restez pas dehors. Alors je m’invite et j’entre à l’intérieur de la petite maison. Petite! pas si petite que ça, un long couloir, porte manteau, tapis pour déposés les chaussures, puis enfilade et petit salon. La porte s’ouvre de nouveau et là c’est un homme sans âge, bon vivant, bedonnant , le sourire aux lèvres et un affreux accents qui me dit:  » Tiens vous avez rencontré notre Pierre-Alain! C’est très bien comme ça, on avait peur qu’il aille tous seul là-bas dans ce bastringue; avec ce nouveau bonhomme et ses chansons. à suivre?Eh là, la  petite dame de rétorquait: » Albert! chacun ses goûts, tu fumes, tu bois, tu rotes et tu pètes pour l’instant eux, ils ne le font pas; en plus tu ronfles. Laisse les vieillir et vivre à leur façon. Entrez, venez donc vous assoir, nous allons faire connaissance. Et c’est de là que débuta notre amitié. Pierre-Alain est un être joyeux, mais très timide, un rien l’effraie. Il joue du piano, de la flute traversière et du violon. Un délice à écouté le soir près d’un bon feu de bois après un très bon repas. Enfin ! Revenons en arrière. Le repas se déroula parfaitement bien, ce couple et leur petit fils firent tout pour que je sois vraiment à l’aise et c’est ce qui se passa. D’ailleurs, au moment de monté pour la nuit, je pensais sincèrement que la soirée avait été trop courte; tans ces gens avaient d’anecdotes à nous contés. Pierre-Alain et moi-même étions comme deux jeunes qui écoute sagement l’histoire du soir en espérant entendre une autre; et nos regards firent plaisir à nos  deux conteurs. La nuit se passa bien, le lit était un peu dur et comme la pièce d’eau était au fond du couloir; je faillis par deux fois me trompé de porte. M’entendant râler Pierre-Alain ouvrit sa porte et me tendit une bougie dans son bougeoir. Un peu vieillot pensais-je. A la lumière pale de la bougie le rose de ses joues me fit sourire et je le remerciais cherchant un trait d’humour qui ne vint pas. Il referma sa porte et je me sentis bête, seul là dans le couloir avec cette petite étincelle de vie.C’est  cette petite lumière tremblotante qui  me fit me presser d’aller au petit coin et retourner bien vite sous mes couvertures, je ne voulais pas qu’elle s’éteigne. Mon séjour se passa si bien et notre entente fut si forte que nous nous donnâmes rendez-vous pour une escapade en juillet. Après des aux-revoir toujours larmoyants et la promesse d’écrire pour dire que j’étais  bien rentré. à suivre.
Y-L

Voir les commentaires

2013-09-25T13:09:05+02:00

le fou qui voulait devenir grand.

Publié par osebo-moaka

Un jeune homme de bonne famille se croyait au dessus de tout et le faisait savoir. En grandissant il s’aperçut que d’amis il n’avait point.  » Pourquoi donc ce manque d’amis, qu’est ce que j’ai bien pu faire pour en arriver là? » Sa mère toujours aussi fière de son petit lui dit:  » Mon enfant à l’âge ou tu était encore à l’école, puis à la fac, tu as oublié de voir que les autres étaient différent de toi. Oh bien sur, tu le leur faisait sentir, mais pour eux ta grande intelligence ne les impressionner pas du tout. Mais celui qui jouais au foot lui était bien plus intéressant que toi, comprends tu?-  » Non brailla t-il…Qu’est- ce  donc que ces fadaises mère!  » Jean , tu dois apprendre à te taire à écouter les autres, à les valoriser et ainsi tu auras un petit cercle d’amis. -Basé sur le mensonge mère?- Oui mon fils c’est ainsi qu’à fait ton père et vois tu cela fonctionne très bien pour lui. – Ah je vois ce que tu veux dire… Dois-je aussi avoir la passion d’une pratique sportive?- Voila! mon fils a enfin compris comment fonctionne ce monde. Plus tu es vantard, arriviste et plus tu as de change de gravir les escaliers du monde. Et depuis ce temps là, la grandeur de ce Jean n’a fait que de croître. Est-il heureux? Il aime à le croire. Ne sommes nous pas tous comme cela!!!emoticone

Voir les commentaires

2013-08-12T17:08:12+02:00

Le grand marronnier.

Publié par osebo-moaka

Le grand marronnier, m’a raconté une histoire vraie, ou l’amitié y avait sa part, sans exagérer. Rien de bien grand dans l’histoire, non, juste un fait banal, mais qui prend un accent primordial. Nul ne doit oublier, que  les liens de l’amitié sont sacrés, plus que pour beaucoup celui-ci s’avéra vrai. Le grand marronnier gardera à jamais ce beau lien avec le tout petit rien.
YL
a1d3b0eb.jpg

Voir les commentaires

2013-06-08T10:08:22+02:00

Humour.

Publié par osebo-moaka

" Bizarre, le chat n'est plus sur grand-mère,
elle doit probablement être froide."
pierre Desproges.

Voir les commentaires

2013-05-23T14:09:52+02:00

Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

Publié par osebo-moaka

 

Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

Hello!
Vous me reconnaissez!
Oui?
-C'est ça, je suis lutin3, l'aide du Père que Noël fait.

Quoi?

Si je suis grand!
Oh oui je suis grand, très grand,

il le faut pour aider le vieux Monsieur.
Comment je suis grand?
Eh bien, comment te dire...
Euh, euh-grand quoi...
Moufff,moufff, mon petit frère se moque de moi,
Attends Lutin4, attends.
Je suis grand comme trois  manches de cuillères,
alors tu vois que je suis grand.
Oh! tu m'embêtes toi! Tu sais...
-oui, oui, oui je vais le dire...
nos cuillères ne sont pas si grandes que ça.
-bon...je ne suis pas ici pour parler de ma taille,
car il faut quand même être grand pour apporter de l'aide au Père que Noël fait.
-Si Lutin4, si...
Je vais te raconté l'histoire des drôles de gâteaux du vieil Homme.
Il y a très longtemps, le vieil homme vivait
dans un endroit ou tout les arbres étaient morts les uns après les autres.
Il devint si triste qu'un soir...
alors qu'il était assis sur sa chaise faite de vieilles branches d'arbres,

il crût entendre dans le murmure du dernier chêne vivant,
une petite chanson qui lui ordonnait de faire des gâteaux en forme d'étoile.
Etonner, il écouta mieux et le murmure devint une mélodie.
Puis, elle devint triste,
si triste que le coeur du vieil  Homme se fendit en deux.
Alors il entendit le Chêne qui d'une voix très douce,

mais triste, lui dire:" Vieil Homme,
je t'ai chanté toutes les chansons que je connaissais...
mais tu n'as pas bougé,
tu n'as pas planté ce que je t'ai demandé de planter,

ni fait les gâteaux que je t'ai demandé.
Ma dernière plainte , tu semble l'avoir entendu, puisque ton coeur s'est fendu en deux.
Quand tu auras planté, quand tu auras réalisé mes gâteaux, alors... ton coeur sera de nouveau un. Je reste-là, près de toi et je te regarderai faire.
Quand enfin, je sentirais de nouveau l'air frémir aux chants des oiseaux, je te ferais un cadeau qui fera de toi l'Homme le plus heureux de la Terre d'en-bas.
Le vieil Homme hocha la tête et dès le lendemain se mit à faire des gâteaux. Mais, ceux-ci n'avaient jamais la forme qu'il voulait. Alors il les jetait au fur et à mesure à l'endroit ou avant il y avait une très grande forêt.
Les années passèrent... de jour il faisait ses gâteaux qu'il jetait ensuite jamais satisfait de lui et, de nuit il réalisait les rêves des petits...( mais là, il ne le savait pas, il ne comprenait pas ce qu'il faisait la nuit). Il ne dormait presque pas, mais il n'était jamais fatigué.
Pourtant il en faisait des pas et des pas. Car l'ancienne forêt était loin de chez lui.
Le vieux chêne lui chantait toujours la même chanson.

Pique, pique, pique, jette,jette,jette.
Fais,fais,fais, ô joie, ô joie, ô joie,
Pique,pique,pique,cuit,cuit,cuit,
Plante,plante,plante, merveille,merveille,merveille.
Ne regarde pas,
n'écoute pas,repart chez toi.Le vieil Homme fredonnait doucement cette chanson et au fils des années, il la connaissait par coeur.Puis, un soir, il s'endormit, et il rêva longtemps, longtemps.
Quand enfin, il s'éveilla. Il entendit un joli bruit. Il faisait beau ce jour-là. Le soleil dardait ses rayons de miel sur sa petite maison et le joli bruit était toujours là. Alors, le vieil Homme sortit de chez lui et suivit le bruit.
Il marchait comme quand il allait jette ses gâteaux. Il regardait autour de lui et soudain, son coeur se gonfla dans sa poitrine.
Il était heureux.
Au détour du chemin, il lui sembla voir beaucoup de vert et de gris. Alors, il se dépêcha, il marcha plus vite, plus vite...puis il s'arrêta stupéfait. Là , ou avant il n'y avait plus rien... se trouvait une magnifique forêt et chose plus stupéfiante encore, de petits arbres vert mais sans feuilles.; ils sentaient bon...alors il sentit en lui son coeur battra à grand coups. Son coeur était de nouveau un.
Le vieux chêne l'appel et le vieil Homme rapidement vint à ses pieds.
- " alors mon vieil ami! que dis-tu de ton oeuvre?"
-Mon oeuvre vieil arbre?
-" Oui, tes gâteaux, si mauvais que tu venais jetés ici...pique,pique,pique,jette,jette,jette,fais,fais,fais,merveille,merveille,merveille.
T n'avais pas compris?
Chaque graine que tu faisais doucement cuire, mais, qui ne cuisait pas... chaque gâteaux avait en son coeur la vie d'un arbre. En les jetant encore chaud dans un sol humide de rosée, tu as fais une merveille.

- Oh! je comprends tout mais , dis-moi, vieil ami, à quoi peuvent bien servir ces petits arbres rabougris et sans feuilles?
- C'est ma surprise pour les hommes, ces petits arbres sont des Sapins. Ils ne possèdent pas de feuilles, mais des aiguilles, pour se souvenir que ceux-ci sont d'une famille différente et qu'au plus froid de l'hiver, quand tout les autres dorment du sommeil réparateur...il reste au coeur de la forêt le cadeau de vie pour les petits hommes.
Et comme tu le vois...de petits arbres ont poussés, là ou hier encore la terre était seule, aujourd'hui, un grand nombre de futur chêne, hêtre,bouleau,fresne et de nombreux arbrisseaux,poussent,poussent et la forêt redevient ce qu'elle était il y a de cela bien longtemps.
De petits animaux sont revenus, signe certain de l'amour à venir. Mon coeur de vieux chêne cogne à nouveau et j'ai entendu...oui,oui, j'ai entendu le chant de celui qui vit en forêt le plus clair de son temps. Le rouge gorge ah! Vieil Homme ton travail ici est terminer, reste le plus beau... celui de faire sourire les  enfants au coeur de l'hiver.
Tu vas reprendre ta vie en main et poursuivre ton beau travail. Des aides viendront à toi, lutins,fées et les animaux. Tu ne seras plus jamais seul. Tu deviendras le Père que Noël fait et aux fils des années ton nom changera. Tu seras alors pour les touts petits enfants...
Le Père Noël.
Et ils t'attendront avec beaucoup d'impatience.
Va, je te libère.
Et c'est ainsi que le vieil Homme reprit sa vie en main Et n'est ce pas les enfants que chaque hiver vous l'attendez ce Père que Noël fait?
Moi Lutin3 je le sais bien, puisque que j'aide maintenant ce bon vieux Bonhomme.
Soyez sage et faites de beaux rêves, ce sont vos rêves qui nous font vivre.
OhOhOh!
créa de creacyra-centerblog.net
(merci).

Voir les commentaires

2013-04-23T20:50:10+02:00

L'Ange Blanc.

Publié par osebo-moaka
Naïaly s'éveilla, son gros nuage venait de virer au gris bleuté signe flagrant d'un danger imminent ou presque.


Venant de vivre par rêve interposé une magnifique histoire, ou l'amour( presque toujours) y avait une grande place, elle s'étira et jeta un sombre regard vers son nuage, qui tout penaud se déversa en onde mauve.

Puis elle regarda en direction de son fidèle ami; celui qui d'une plume soufflée pouvait faire naître les plus beaux des rêves.
Elle haussa ses épaules et se mit à rire doucement.


Son nuage frétilla. Naïaly vivait en cet endroit depuis presque  soixante ans et chaque nuage, chaque Ange  connaissait son histoire.
La blondeur de ses cheveux contrastaient avec ses prunelles d'un ocre incroyable.
De son vivant, elle avait su charmé plus d'un homme et mis à ses pieds celui qui durant quarante cinq ans fut son époux.

C'est la fin tragique de Naïaly qui mit un terme à cette romanesque histoire d'amour. Longtemps Naïaly avait guetté son époux et lorsque celui-ci ferma les yeux elle espéra très fort.
Mais Lyandro ne vint jamais la rejoindre.


Oh! elle le savait pourtant, quand l'homme faisait de sa vie un cloaque, son espérance en était amoindris.
Lyandro n'était pas un homme mauvais, mais son commerce d'arme n'en faisait pas un homme bon.
Il fallait avoir une âme sombre pour vendre des armes de guerres à des peuples qui bien que soumis à d'autres se massacraient les uns et les autres en rejetant la faute sur le plus puissant ou le plus faible.

  Vaste problème et Lyandro avec son commerce avait permis ces massacres.
Oui, c'est vrai, si ce n'était lui, c'en serai un autre.

Fable pour mieux gagner de l'argent, poudre d'escampette,pirouette, tous cela ne servirait à rien devant la Grande Porte de la vie.
Naïaly était déçu, c'est peu de le dire.

Ses amis lui avait  confier ( pour lui faire oublier Lyandro) plusieurs missions.
Pas folle, elle avait bien comprit, mais accepta ces missions avec joie. Elle parcourue ainsi divers régions, puis elle rejoignit grâce à son nuage, la Porte Blanche.

Après plusieurs années d'errance, elle revint vers son point d'attache. Sa plus difficile mission fut de ramener vers le Fondateur un être d'une grande importance.


Elle ne pouvait en parler et bien qu'elle soit une grande bavarde, elle sut tenir sa langue et aucuns de ses amis ne chercha à connaître le fin mot de l'histoire.
Mais, ils se dirent que puisque Naïaly était de retour c'est que tout c'était passé au mieux pour celui qui serait un jour un pion d'importance dans le grand jeu du fondateur.


Son nuage continuait pour l'heure d'être gris et soudain Naïaly ressentit une violente douleur dans la poitrine ( oui les anges ont une poitrine, du moins dans mon histoire).

Se sentant affaiblit et reconnaissant le signe, Naïaly pleura doucement. La douleur devint atroce.
Se courbant sous l'intensité de celle-ci et ne pouvant rien y faire, Naïly se tourna vers les Tour des Mondes; là, elle vrilla ses prunelles sur la plus haute des Tours et ses lèvres bougèrent lentement .
 

Une mélopée que les Anges connaissaient bien sembla flottée dans l'air. Tous oui, tous se levèrent et fixèrent qui de leur prunelles bleues,noirs,marrons ou vertes la vision de Naïaly.


Un frisson de frayeur plongea dans le coeur tendre de Naïaly.
L'être des sombres présages, celui ou celle qui un jour viendrais par la Porte des Mondes, cet être là venait de recevoir un pouvoir immense; plus grand que celui des Anges.

Naïaly  versa des larmes amers car le pouvoir de cet être-la, venait de la plus haute des Tours.

Ils frissonnèrent tous et tous murmurèrent, mais une voix tonna
" Silence"

et tous se replièrent dans leur nuage, tous,non, Naïaly resta debout.
Alors, comme un doux murmure, la voix vint caresser  l'esprit de l'enfant que redevint Naïaly.

"-Petite, mon doux ange, fais moi confiance, je sais,tu crains pour ceux que tu aime, mais je suis là, laisse ce problème suivre son cour.
Tu savais Petite, qu'un jour elle viendrait.


Oui, j'ai sauvé son âme, mais toi, Naïaly, toi, tu sauveras sa vie.
Pas aujourd'hui mon Ange, pas demain non plus... garde pour moi ton coeur, ton âme j'en prends soin."


Les anges alors entonnèrent le chant de victoire et la Petite se redressa fière d'être ce jour celle qui  un autre jour un autre temps ferait  pesé la balance.


De quel côté?
Pour ce jour, pour cette heure,
Naïaly ne le savait pas.
Son coeur d'Ange palpita tel un oiseau
dans une grande cage, puis soudain,
un éclair de lumière
rendit au nuage sa belle couleur blanche.
La bataille commencera demain.L'Ange Blanc.

y-l

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Eklablog