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pierre

2015-04-12T15:47:26+02:00

Héleven le Sceau et la Pierre.

Publié par osebo-moaka
Elle accepta mon offrande mais, resta sur ses gardes tout le temps que le petit fourbe et moi-même restâmes en ces lieux. La nuit fut douce et nos amis nous tenaient chaud. Louve et Ourse restèrent près de moi et m'enseignèrent le langage de leur espèce.

Un glouton resta près d'Aimergin et je le voyais souvent sourire jusqu'à ce que le sommeil le prenne; je souris et je dormis aussi, le matin vint très vite.Après le repas du matin, je saisis Aimergin par le bras et je l'entraînais avec moi vers l'immense montagne.

Tout le long du trajet, il s'opposa à moi; je luttais farouchement avec lui, lui imposant ma volonté, à bout de force...je m'arrêtais un moment pour soufflé un peu, le glouton nous avait suivi et soudain...il fonça sur moi dans le but de me faire lâcher Aimergin.

Je tendis ma main libre et le glouton s'envola pour atterrir  plus  loin, Aimergin poussa un hurlement de rage, alors; je le fixais, il saisit une flèche et voulu me frapper l'oeil avec, mais son geste resta en suspens. L'oeil hagard, il tangua et je le forçais à marché, il se remit en route mais, son esprit était endormi.

Soupirant je l'entraînais avec moi, plus rapide que le vent...le glouton nous dépassa et se dressa sur la route. Poils hérissés, dents découvertes, haine farouche dans ses petits yeux noirs, soudain...il frémit, puis, s'écroula.

Je passais devant lui avec Aimergin et la montagne enfin, fut devant mes yeux. Jamais je n'avais vue de pierre aussi grosse, une masse imposante, une hauteur incroyable. Je me dis en moi-même que si je parvenais tout là haut , je pourrais touché les nuages.

Plus je regardais, plus je la trouvais émouvante, seule dans cette partie de monde, je la sentie vibrée et chose incroyable...elle sembla rire! Oui, rire, c'est à dire que le sol bougea légèrement sous mes pieds, quelques petites pierres atterrissant devant moi et leurs beautés étaient incroyable.

J'en ramassé une couleur du ciel, la regardais, puis, la replaçais là ou je l'avais prise. Cette pierre appartenait à la montagne et, ce n'est pas elle que je venais cherché. Un grondement plus sourd, un craquement sec, de la poussière et devant mon regard ébahie...une grotte gigantesque était là  alors que l'instant d'avant, il n'y avait que des gros blocs de pierre.

Aimergin entra toujours soumis à ma volonté, je le suivis et avec étonnement je m'aperçu que celle-ci était lumineuse, de la profondeur d'un arbre couché, la grotte ou plutôt les pierres brillaient et chantaient au fur et à mesure que nous nous rapprochions de son centre.

Là, une pierre ronde sur laquelle reposait une ceinture semblait attendre son propriétaire. Je  ne savais pas vraiment si je devais la prendre, un doute s'installa en moi, après tout l'objet que je devais ramener n'était peut être pas si somptueux. Je m'en approchais non pas avec crainte, mais, avec une certaine retenue, me mettant à genoux...


Je murmurais des paroles qui n'avaient pas vraiment de sens pour moi...une manière pensais-je de me rassurer: " Ecoutes, je viens de loin tu sais! j'ai vue beaucoup de choses, j'en ai entendue beaucoup, les passages que j'ai pris m'entraînent vers des endroits incroyables.

Tu sais, il faut que j'apprenne  beaucoup de choses pour aider mon peuple et ceux qui viendront après. Il me reste encore deux voyages avant de rentré chez moi enfin, chez le roi et la reine du Clan Des Danann. Je crois que je dois prendre cette ceinture?

J'écoutais , respirant par à coup, puis, un rire cristallin vint chatouillé mes oreilles, je l'écoutais sans vraiment chercher à connaître celui ou celle qui l'émettait.Persuadais en fait que les pierres riaient de moi, de ma petite personne, j'allais à nouveau poser la question quand, une main fraîche se posa sur mon épaule, me faisant sursauter.

Oh m'exclamais-je! Une magnifique enfant se tenait à deux mètres au dessus de moi, elle flottait dans les airs, ses ailes diaphanes brillaient de mille arc-en-ciel jouant avec la brillance et les reflets des pierres précieuses et du mince rayon de soleil qui passait à travers une fine fissure. Oh! que tu es belle, qui es tu? - La fée de la grotte me répondit l'enfant.

Elle était brune et ses longs cheveux lui arrivaient à la taille, taille si mince... une peau de lait  et des yeux en amandes  d'un bleu intense, petites lèvre dodues, rouge comme la plus mure des cerise de l'été. Elle rayonnait de beauté.


- "Je t'ai entendue-  Tu peux te mettre debout, la montagne ne veut pas que tu reste ainsi" Ne soit pas une esclave, tu es au contraire la Fille de la Vie, La Mère du Temps, la Gardienne de l'Esprit du Mal. La Montagne t'a attendue et elle est heureuse de ton geste.

Tu as montré qu'il y avait en toi de la sagesse, de l'honneur et surtout...que tu ne recherchais rien pour toi. Voie tu enfant de la vie, la pierre que tu as ramassé et replacée à son endroit, vois tu cette pierre dans ton esprit? _ oui, répondis-je, car c'était vraie, je voyais cette pierre en moi.

- Et bien cette pierre est ton Talisman, la ceinture si tu la veux, tu peux l'emmener, mais, ton vrai Sceau c'est la Pierre cadeau de la mère Montagne. Si tu l'avais gardé, si Aimergin l'avait simplement touché, vous vous seriez retrouver dans la Mer des Glaces, endroit ou nul ne revient.

Mais, la bonté, l'amour qui vibre en toi a été plus fort que l'envie de possédée un étrange caillou. La mère Montagne t'accorde, tous ce qui t'a été donner en enseignement dans sa vallée. En temps voulu, tu te souviendras de tout l'enseignement que tu as eu ici.

Le temps se fait cours, tu dois à présent regagner le Monolithe et finir tes autres passages. Garde seulement en toi l'amour que tu as reçu ici.  Ah oui... Mère la Montagne veut que tu sache...
y-l

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2015-01-26T09:24:28+01:00

Pierre Loti.

Publié par osebo-moaka
Le sourire d'une maman.
Ma mère!...Il semble qu'au début elle n'ait été pour moi que le refuge naturel, l'asile contre toutes les frayeurs de l'inconnu, contre les chagrins noirs qui n'avaient pas de cause définie.

J'étais sans la moindre notion sur l'âge de ma mère; l'idée ne me venait seulement jamais de me demander si elle était jeune ou vieille; ce n'est même qu'un peu plus tard que je me suis aperçu qu'elle était

bien jolie. Non, en ce temps là, c'était elle, voila tout; autant dire une figure tout à fait unique, que je ne songeais à comparer à aucune autre, d'ou rayonnaient pour moi la joie, la sécurité, la tendresse, d'ou émanait tout ce qui était bon.( Le roman d'un enfant.)

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2013-10-23T18:02:34+02:00

Pierre Doris.

Publié par osebo-moaka

La tolérance, c’est quand on connaît des cons et
qu’on ne dit pas les noms.

Pierre Doris.

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2013-10-17T08:13:49+02:00

Pierre Granier.

Publié par osebo-moaka

Chaque être humain est seul,
mais les bonnes actions dissipent
la solitude, en nous révélant que nous
nous soucions les uns des autres.

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2013-10-02T16:36:54+02:00

Une incroyable rencontre.

Publié par osebo-moaka
 

-Eh bien, s’ils veulent qu’on les suive; on va le faire, c’est peut être important… Et nous voila partit à suivre deux gosses d’environs 6 et 8 ans; qui avaient l’air d’avancer bien plus vite que nous. Ils se trouvaient toujours là quand ont été larguer. Au bout de vingt minutes, je commençais à trouvé ça plutôt difficile à admettre; car les enfants ne parlaient pas, juste un petit sourire et ce signe de la main.

Qui se voulait même pressant. J’allais dire à Pierre-Alain qu’il y en avait marre et que ces gosses nous faisais un sale coup; quand, soudain, au détour d’une haie nous vîmes une très ancienne maison. Elle était là… Froide, dominatrice, elle  écrasait de sa présence le près  dans lequel elle était , un  chêne d’une grandeur  et d’une majesté incroyable se tenait droit devant elle.

 

De chaque côté on voyait l’ancienne muraille de pierre éboulée de ci de là. Une magnifique mais bien étrange demeure. Un puits à l’ancienne était à demi couvert par les vignes et les ronces. Un peu plus loin on voyait une autre bâtisse moins imposante, mais de belle proportion, style maison d’ouvriers, ou de domestiques ou encore de métayer ou on ne sait l’imagination débordante, nous nous entretenions tous les deux de ce que pouvait être cette demeure.

Elle n’était sur aucune carte, aucun panneau, pas de nom, sauf celui qu’on lui donna pour rire. Le château des enfants perdus. En approchant un peu plus, nous pûmes voir que cette maison était vraiment très ancienne et pas du tout dans le style des maisons ou demeures de Normandie. Pierre-Alain parlant bas on ne sait pourquoi d’ailleurs, me dit:  » tu ne trouves pas qu’elle ressemble à une vieille baraque anglaise? »

Et je dû en convenir, car c’est vraiment l’impression qu’elle donnait. Nous avancions vers l’arbre tant il était imposant, nous voulions le toucher, en faire le tour; le mesurer bref parlé de sa grandeur. Mais, les enfants me firent de grands signes et leurs regards étaient poignant à voir.

Alors, je fis signe à mon ami et c’est un Pierre-Alain peu conciliant que je traîné à ma suite. Je me demandais toujours à quoi cela rimer. Que me voulait ces deux petits garçons? Et pourquoi Pierre -Alain ne les voyait pas? Me faisait -il une blague?

C’était bien dans son genre, mais, quand je me retournais, je sus qu’en fait il n’avait pas vu les enfants. Alors que là! il les voyait bel et bien et son expression en disait long… Il se rapprocha de moi, ce n’est pas un homme peureux et pourtant là, je vous assure que c’est l’impression qu’il me donna.


Je le fixais un moment et je vis sur son visage de la sueur, mais, pas dû à la chaleur; car il faisait très froid. Il me rendit mon regard et d’un pauvre sourire me fit comprendre qu’il les voyait enfin et qu’il n’était pas rassuré. Aucun mots ne sortit de sa bouche, sauf pour me demander:  » Dis qu’est ce qu’on fait? »


- Hein! en bien, on les suit il n’y a pas grand-chose d’autre à faire, regarde les! Ils ont besoin de nous qui que ce soient et nous ne pouvons les laisser seuls. Ils sont trop jeunes, allons voir… Et nous comprendrons peut être, toi qui voulais du mystère te voila servit… -Oh! très drôle! oui très drôle… Les enfants nous faisaient des gestes de plus en plus forts et c’est avec crainte que nous  nous mîmes à courir pour les rattrapés. Et là! à suivre?

Y-L

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2013-10-02T16:24:20+02:00

Ma rencontre avec Pierre-Alain…

Publié par osebo-moaka

Je ne  vous ai pas dit; mais ma rencontre avec Pierre-Alain remonte à plusieurs années. La toute première fois ou mon regard se posa sur lui, mon esprit se mit à bourdonner. Oui! C’est vrai. Comme s’il reconnaissait un frère, une âme soeur, un bon complément. Je vivais à l’époque avec ma grand-mère dans le bas de la France. Dans un tout petit village ou il faisait bon vivre. Pour me faire plaisir, ma grand-mère m’avait acheté un billet pour un spectacle sur Paris. Charles Aznavour a toujours été un de mes chanteurs préférés. Et, quand je reçu des mains ridées de ma grand-mère ce passe port pour aller voir le grand chanteur; j’étais aux anges comme on dit. Je fis mes bagages, j’embrassais ma grand-mère et je sortis pour prendre le car qui m’emmenerait à la gare. Grand signe de la main vers ma grand-mère fragile silhouette, petite femme seule debout le sourire aux lèvres, fière du cadeau qu’elle me faisait. Ah! si j’avais su! Mon voyage se passa très bien. Quand enfin j’arrivais à la capitale, mon premier souhait fut de voir l’endroit ou le soir même je serais assis et ou j’écouterai cet homme de talent. J’avançai d’un bon pas, bien décider à trouver l’endroit le plus vite possible; car je devais encore trouver une chambre pour la nuit. Avec beaucoup de chance je dois dire et l’aide de deux personnes fort aimable; je trouvais enfin le lieu magique. Et, mon coeur se gonfla de joie. Un jeune homme était là! Lui aussi regardait le bâtiment d’un oeil émerveillé sautillant doucement sur place, j’entendis le fredonnement de sa chanson et ne pu m’empêcher de sourire car c’était une de mes préférées. J’allais l’abordé lorsqu’il se tourna vers moi. Il me regarda et un fard monstrueux empourpra ses joues. Mal à l’aise il se détourna de moi sachant que le soir même nous serions assis dans cette salle et que nous écouterions les chansons de notre artiste. Seront alors oubliés les fards, oubliés les moments de doute, oubliés jusqu’à nos propres noms. Je fis demi-tour et reprenant mon allure, je filais vite fait à l’endroit indiquer sur ma lettre. Un couple amis de ma grand-mère m’avait invité à dormir et à manger pendant les trois jours que je passerais sur Paris. J’allais frappé à la porte quand dans mon dos, je sentis une présence. Je me retournai et stupéfait; je vois le jeune homme qui lui aussi semble se posé les mêmes questions que moi… La porte s’ouvre, une dame la bonne soixantaine nous sourie et nous fait le geste simple mais efficace qui veut dire: entrez, venez, ne restez pas dehors. Alors je m’invite et j’entre à l’intérieur de la petite maison. Petite! pas si petite que ça, un long couloir, porte manteau, tapis pour déposés les chaussures, puis enfilade et petit salon. La porte s’ouvre de nouveau et là c’est un homme sans âge, bon vivant, bedonnant , le sourire aux lèvres et un affreux accents qui me dit:  » Tiens vous avez rencontré notre Pierre-Alain! C’est très bien comme ça, on avait peur qu’il aille tous seul là-bas dans ce bastringue; avec ce nouveau bonhomme et ses chansons. à suivre?Eh là, la  petite dame de rétorquait: » Albert! chacun ses goûts, tu fumes, tu bois, tu rotes et tu pètes pour l’instant eux, ils ne le font pas; en plus tu ronfles. Laisse les vieillir et vivre à leur façon. Entrez, venez donc vous assoir, nous allons faire connaissance. Et c’est de là que débuta notre amitié. Pierre-Alain est un être joyeux, mais très timide, un rien l’effraie. Il joue du piano, de la flute traversière et du violon. Un délice à écouté le soir près d’un bon feu de bois après un très bon repas. Enfin ! Revenons en arrière. Le repas se déroula parfaitement bien, ce couple et leur petit fils firent tout pour que je sois vraiment à l’aise et c’est ce qui se passa. D’ailleurs, au moment de monté pour la nuit, je pensais sincèrement que la soirée avait été trop courte; tans ces gens avaient d’anecdotes à nous contés. Pierre-Alain et moi-même étions comme deux jeunes qui écoute sagement l’histoire du soir en espérant entendre une autre; et nos regards firent plaisir à nos  deux conteurs. La nuit se passa bien, le lit était un peu dur et comme la pièce d’eau était au fond du couloir; je faillis par deux fois me trompé de porte. M’entendant râler Pierre-Alain ouvrit sa porte et me tendit une bougie dans son bougeoir. Un peu vieillot pensais-je. A la lumière pale de la bougie le rose de ses joues me fit sourire et je le remerciais cherchant un trait d’humour qui ne vint pas. Il referma sa porte et je me sentis bête, seul là dans le couloir avec cette petite étincelle de vie.C’est  cette petite lumière tremblotante qui  me fit me presser d’aller au petit coin et retourner bien vite sous mes couvertures, je ne voulais pas qu’elle s’éteigne. Mon séjour se passa si bien et notre entente fut si forte que nous nous donnâmes rendez-vous pour une escapade en juillet. Après des aux-revoir toujours larmoyants et la promesse d’écrire pour dire que j’étais  bien rentré. à suivre.
Y-L

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2013-10-02T15:43:44+02:00

Ma rencontre avec Pierre-Alain…suite

Publié par osebo-moaka

Je repris le chemin du retour qui s’effectua sans aucun souci majeur. Ma chère grand-mère n’était pas bien et elle me quitta trois jours plus tard. Si j’avais su! Mon courrier fut donc bien triste à recevoir.

Je rassurais mes hôtes tout en leur apprenant la disparition de leur amie. Ils vinrent pour la mise en bière et ils restèrent une semaine afin de m’aider. Quand ils partirent cela me fit un vide tel que je sombrais dans le désespoir et c’est là que par un beau matin brumeux je la vie.


Je me rendais chez le médecin elle en sortait. Un petit sourire au coin de ses lèvres rose, le regard baissait. En se croisant elle leva les yeux vers moi et je sus que ce serait elle. Cette jeune fille au sourire doux amère serait ma femme. Et, voila, comment je rencontrais Clarisse Duchois.

 


Un an plus tard nous étions marier. La sortie de juillet nous convainquit tous les deux que nous étions fait l’un pour l’autre, et, Pierre-Alain fut mon témoin. Il resta notre ami fidèle pendant ces longues années passées auprès de ma chère femme, notre regret fut que nous ne pûmes avoir d’enfants; stérile tous les deux, un accident pour elle, une erreur de la nature pour moi.

Mais  notre vie fut pleine. Elle mourut d’une pneumonie à l’âge de trente ans et Pierre-Alain resta avec moi de longs mois me surveillant et veillant à mon confort. Puis la vie reprit le dessus, la guerre nous sépara, mais dieu merci elle nous épargna. Les retrouvailles furent grandioses et depuis , il ne se passe pas une année ou notre soif de connaissance ne nous pousse à aller voir là-bas ce qui s’y passe.

Depuis deux ans Pierre-Alain se passionne comme je vous l’ai dit il me semble pour ce qui est du domaine de l’incroyable. De ces cas ou il n’y a apparemment pas d’explications. Dans deux jours, nous partons pour une excursion qui nous mènera  en Ecosse. Pierre-Alain a entendu dire qu’un certain château serait visité par une belle et étrange dame blanche. 

Nous nous rapprochons un peu plus tous les deux et je pense que cette année sera une année décisive pour nous. La longue attente de Pierre-Alain touche à sa fin. Sa traversée du désert de solitude prendra bientôt fin et qu’importe ce que l’on pensera de nous.

La plus grande des victoires sur cette terre de misère reste et restera l’amour que l’on peut se donner et donner aux autres. Je vous conterai notre aventure en Ecosse. J’ai hâte de vivre cette histoire et plus encore de vous la narrez. A bientôt.
Y-L

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2013-07-08T11:07:26+02:00

Pierre Brasseur.

Publié par osebo-moaka

L'amour est une tricherie qui fait plaisir.
L'amitié ne fait vraiment plaisir qu'à celui
qui l'offre.
Pour celui qui la reçoit,
elle sera toujours inquiètante,
même s'il y croit.

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2013-07-05T23:44:26+02:00

Une incroyable rencontre.

Publié par osebo-moaka
 

Une incroyable rencontre.

Les deux enfants se tenaient là devant nous. Ils nous souriaient et nous faisaient de grands signes de la main. Intrigués nous leur rendîmes leurs saluts, puis nous continuâmes notre ballade. Au détour d'un chemin de terre particulièrement pentu, nous tenant chacun les côtes tant le souffle se faisait court, souriant de notre intrépidités...je me mis à penser à cette journée.Un ami du Nord était venu me voir pour passé quelques jours en Normandie. Je me renseignais après d'autres amis et voisins, afin de lui faire connaître les vieilles légendes et bâtissent du coin. Visite du château, de Haras et de site tous très beau, mais bien souvent fermés. Pierre-Alain fut sensible à ces belles demeures anciennes, au cadre, à la verdure et surtout aux parterres si bien ordonnés. Là, nous nous dirigeons vers une très vieille demeure, qui soit disant était connue pour receler un mystère. Pierre-Alain aime tous ce qui a trait avec ce qu'il appel...le signe de vie extérieur. Nous passions des soirées à rechercher toutes les légendes et les on dit, qui pouvaient le faire vibrer. Et, quand Pierre-Alain avait une idée, il fallait par tout les moyens qui soient que cette canaille parvienne à visiter ces lieux. Et- c'est ainsi que nous étions là  en ce beau dimanche d'octobre 1935 à chercher une très vieille bâtisse , qui soit disant était hantée. Pierre-Alain avait frémi d'impatience.
Il s'était levé à six heures. du matin et préparé le café ,le pain-beurre, puis il avait fait le casse-croute et le thermos...mit le tout dans son sac de voyage léger et était venu me réveiller. Là, j'avoue que ma première réaction fut de grogné et de désapprouvé cette intrusion si matinale pour moi...
Mais Pierre-Alain n'en tint pas compte...il ouvrit mon double-rideaux, la fenêtre puis les volets, le chant des moineaux et la fraîcheur de la matinée me fit frissonner. En grognant de plus belle, je marmonnais des paroles peux amène.Pierre-Alain éclata de rire.
Il revint avec un plateau, le café fort sentant bon, le pain beurré et la confiture me firent salivé. Des noms d'oiseaux se formèrent dans ma tête, mais c'est d'un sourire que je l'accueillis. Alors Henri, comment vas-tu ce matin? me demanda t-il...pas réveillé et plutôt envi de me rendormir si tu veux le savoir.
Allez...arrête de grogner, tu vas voir cette journée sera très belle et tu m'as tellement parler de la maison que j'en ai rêver, alors, c'est un peu, beaucoup de ta faute; si ce matin je tiens à lui rendre visite. Humpff! et tu ne pouvais pas attendre huit heures?
Ah non! la dernière fois tu m'as fait le coup et on a loupé la visite à un quart d'heure près. Cette fois tu ne m'auras pas, j'ai tout prévu, le repas et prêt...je suis prêt ne manque plus que toi, alors, tu manges et tu viens on a pas de temps à perdre aujourd'hui.
Euh! j'ai le droit à la douche,oui!
Oui, mais vite faite, on part à 8 heures trente, il est presque 8 heures mon ami, active. Et sur ces paroles, il me laissa mangé.

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2013-06-25T15:49:53+02:00

Rupture.Pierre Corneille.

Publié par osebo-moaka

Dites le dans un poème.
"S'attacher au combat contre un autre soi-même
A ttaquer un parti qui prend pour défenseur
L e frère d'une femme et l'amant d'une soeur,
E t, rompant tous ces noeuds, s'armer pour la patrie
C ontre un sang qu'on voudrait  racheter de sa vie,
U ne telle vertu n'appartenait qu'à nous.
L' éclat de son grand nom lui fait peu de jaloux."

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