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homme

2022-06-28T09:42:05+02:00

Abbé delille." l'homme des champs".

Publié par osebo-moaka
O toi,
Dont La Fontaine eût tant vanté les attraits,
qui, fière avec douceur, et fine avec bonté
Ignoras l'égoïsme à ta race imputé.


la, je voudrais te voir telle que je t'ai vue,
De ta molle fourrure élégamment vêtue,
Affectant l'air distrait, jouant l'air endormi

Epier une mouche ou un rat ennemi,
ou telle que tu viens, minaudant avec art,
De mon sobre dîner solliciter ta part;

Ou bien, le dos en voûte et la queue ondoyante
Offrir ta douce hermine à ma main caressante,
Ou déranger gaiement par mille bons divers
Et la plume et la main qui t'adressa ces vers...

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2020-11-25T11:49:24+01:00

Selon Paul Ricoeur.

Publié par osebo-moaka
1913/2005.
L'analyste est l'accoucheur de la liberté,
en aidant le malade à former la pensée
qui convient à son mal.
Selon lui,
On est vivant parce que l'on est conscient. Parce que le fait d'être confronté à une vie qui nous dépasse est une provocation à penser.
Inversement, on est conscient parce que l'on est vivant.
Parce que penser, ce n'est pas vivre à l'extérieur du monde, mais rentrer dans le monde, en voulant vivre ce qu'il y a dans le monde.
On peut vivre sans penser et penser sans vivre.
Mais est ce vivre?
Et est ce penser?
Non répond t'il. L'homme aspire à se dépasser, parce que la vie est appel et l'homme projet.
Le fait que l'homme se cherche n'est 'il pas déjà le signe qu'il y a quelque chose à trouver dans la vie?

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2020-03-19T16:53:51+01:00

Le signe du destin.

Publié par osebo-moaka
Damoiselle...Avez-vous besoin d'aide? l'homme d'une beauté sombre se tenait assis cavalièrement sur son cheval de guerre. Vêtu à la mode de vert foncé, liseré d'argent et d'or, bottes hautes, sur pantalon blanc  serré cape bleu nuit doublé de gris, chapeau haut de forme noir.

Quel bel homme pensa la très jeune demoiselle en détresse . Elle était assise seule sur un banc fait d'un vieux tronc d'arbre. Elle se tenait si fragile sur ce morceau de bois que l'homme, frémit pour elle.
Il faisait froid en ce mois d'avril 1774. La robe de la demoiselle ne semblait pas la maintenir au chaud. Pleurait 'elle? Frissonnait 'elle de froid, de colère?


L'homme sembla hésité pourtant, il ne se départit pas de son attention et répéta sa question :" Avez-vous besoin d'aide Mademoiselle?" Elle rosit puis renifla. Il lui tendit son mouchoir de batiste blanc. Elle frissonna, le remerciant d'un doux sourire, se moucheta avec délicatesse et rangea l'objet dans sa petite bourse.


Quel bel homme serviable pensa t'elle.Comme elle aimerait qu'il soit son promis. Oh oui avec un tel homme, elle se laisserait épousé, elle irait avec lui même si cela était ou bout du monde. Il descendit de cheval, celui-ci ne broncha aucunement, fier destrier comblant son maître de toutes les façons...cela, se devinait aisément.

Il s'approcha lentement d'elle afin elle en était sûre de ne pas l'effrayer . L'était 'elle? Non, absolument pas. Elle aurai dû car il se dégageait de lui une sombre puissance mais pour l'heur, il ne lui manifestait que bonté et serviabilité. Il ôta sa cape doublée de velours gris foncé.

Elle devait être bien chaude. Elle savoura la chaleur que lui procura la-dite cape. L'odeur de l'homme prégnante, flatteuse, ne la rebuta absolument pas pourtant c'était à n'en pas douter un voyageur. D’où venait 'il?

Pourquoi était 'elle si attiré par lui? _Merci Monsieur, j'ai omis dans ma douloureuse colère d'emporté ne serais-ce un lainage à posé sur mes épaules.
_Alors jeune Demoiselle que vous pèse t'il tant sur le coeur que vous, vous fûtes enfuie de votre logis, sans le nécessaire avec ce froid mordant?
_Ah Monsieur si vous saviez mon tourment! Vous en ririez sans conteste me traitant de sotte ou bien encore d'ennuyeuse personne.



_Je ne suis le juge de personne jeune Demoiselle et ne pourrais vous donnez mon sentiment.

Je ne connais point votre situation.
Elle le fixa de son regard qui lui sembla clair. Comme il faisait assez sombre si près de la forêt, qu'il les pensa bleu ou vert.Elle lui sourit rosissante puis, huma la cape, l'odeur lui ouvrit  les sens, elle trembla. Lui, la transperçait de son regard noir.

Elle croisa ses mains fines autour de la cape, fermant ainsi aux yeux de l'homme puissant le décolleté et la finesse de sa robe de nuit. Il lui sourit en retour. Ses yeux avaient eu le temps de tout voir et ce qu'il avait vu, l'avait transpercé de désir.

Désir qu'il ne montra aucunement car en tant qu'homme fait, il avait sur ses sens la main mise...ce qui n'excluait pas que ce petit démon de femme, le fasse tremblé de désir d'un désir qu'il pensait bel et bien endormit, tarit.


Souvenirs de bonheur
angoisse,peur.
Mort.


Qui était' elle? Avait 'elle le pouvoir de réveiller son coeur endormie... Lourds regrets depuis elle!...Elle, son bel amour du passé qui avait brièvement traversé et partagé sa vie à lui. Elle qui avait fait de ces  douces années des moments intenses de joie, d'amour, de félicité...régnant sur son coeur et l'entraînant vers un monde de douceur. Il s'était laissé faire.

Courant même vers elle afin de goûter goulûment à son ardeur. Belle comme la nuit, arrogante , cruelle, fière d'être l'épouse d'un homme puissant, jouant tour à tour à l'amante déchaînée puis, à l'épouse soumise pour redevenir en un instant, une furie difficilement maniable, gérable.


Sa belle épouse qui vivait pleinement sa vie, marchant telle une reine se moquant éperdument de ces hommes qui croisaient sa route et en devenaient éperdument amoureux. Elle en riait sa gorge rose de plaisir faisant palpité l'entre-jambe de ces hommes et jouvenceaux.


Elle passait fière et d'un lourd regard plein de futur délices, elle revenait vers l'homme, le seul qu'elle aimait pour se vautrait dans ses bras puissants savourant l'amour qu'il lui donnerait sans lui faire sentir sa colère à lui de la voir si prompte à jouer avec le coeur des hommes.


Une haine implacable entra dans le coeur du Sieur Combelal, duc de son état.Sa fureur de se voir chaque fois rejeter par cette femme à la beauté, à l'allure d'une reine, aux gestes amples mûrement réfléchi, prenant ,menant ainsi chacun devant  le fait accomplis, cette femme aimait le jeu de la séduction mais, jamais elle ne se laisserait prendre par un autre homme.


Seul le sien avait ce droit, droit qu'il prenait avec un immense plaisir . Le leur montrant  par le fait de sa satisfaction. Alors Louis-Auguste de Combelal vit rouge et sa fureur augmenta de jour en jour. Jouant avec elle autant qu'elle le désirait, apprenant ainsi ses moments ou elle était seule...car son époux avait bien de biens à gérés.

Il fut pendant presque deux années le petit caniche éperdu d'amour pour cette femme cruelle qui jamais, ne partagerait son lit et lui, lui qui la croyait à l'abri, protégeait par ces hommes fous d'elle...lui s'en alla afin de régler un problème dans une famille qui lui était rattaché par des liens indescriptibles pour le commun; mais que jamais lui Cormak-Lyn de Bergan ne romprait.


Il était parti conscient d'un danger, sans en reconnaître la provenance; plaçant sa bien aimait sous l'amour éperdu de ces êtres fous. Le mardi 14 mars 1710. Mérabelle de Bergan reçut  en sa demeure le Sieur Combelal. Avec coquetterie, elle lui proposa au vue de l'heure, un thé chaud, qu'il accepta avec joie, ses yeux pétillaient.



Elle sonna puis demanda à Marie-Jeanne la soubrette d'apporté le nécessaire pour le thé. Une courbette, un sourire au Duc de Combelal et Marie-Jeanne tourna les talons afin de satisfaire sa maîtresse, le coeur emplit d'un affreux doute " que venait faire le Duc de si bon matin?".


Terreur.
Violence.
Froid.


Quinze minutes plus tard, Hortense l'intendante ouvrait la porte à Marie-Jeanne afin qu'elle puisse passer avec son plateau lourdement chargé. Plateau qui chut par terre dans un bruit de vaisselles cassées sous le hurlement de Marie-Jeanne. Les yeux de celle-ci anormalement globuleux, fous de terreur cherchaient à sortir de leur orbite.


La pauvre soubrette s'urina dessus-pleurant à chaudes larmes et murmurant des :"Oh Madame! Oh Madame!" Hortense poussa la jeune femme afin de voir ce qu'il en était et à son tour, elle poussa un glapissement d'horreur qui alerta le cuisinier, le major d’homme de Monsieur, le jardinier qui prenait son petit en-cas du matin et les deux autres femmes de service.


Tous vinrent voir ...l'horreur se peignit sur leurs faces.
à suivre,y.l. 7 octobre 2019.
1145 mots.

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2020-03-19T16:43:50+01:00

Ennemi, ou, Ami?

Publié par osebo-moaka
Sombres secrets.
Harris -Gras-Demon, j'ai trente cinq ans, je vis bien tranquille dans ce  coin de nature environné d'une haute montagne, qui se situe à quatre vingt kilomètres de ma cabane. elle me protège de certaines intempéries, quand, ce n'est pas elle qui avec sa masse, ne les provoque. Les orages sont brutaux, la grêle facile les soirs ou le froid descend.


Ma cabane n'est pas très grande, trois chambres quand même, l'espace mettant nécessaire. une cuisine, un salon , une buanderie, cave et grenier. J'avoue préféré le calme et la solitude, mais, bien souvent des intrus se perdant dans les environs, me force à devenir pour quelques jours, un hôte peu bavard certes... mais présent pour les inconscient qui, se baladent sans connaître les dangers inhérent à ma contrée.


Huit hectares boisés, avec des arbres fruitiers un jardin plus un pré, quelques moutons, une vache et son veau...quelques poules pour les oeufs, des poulets pour la viande blanche, je chasse mais l'hiver est bien long et les animaux se font alors très rare...il faut savoir que la nature s'endors et lorsqu'elle le fait...il n'y a plus rien à manger. se prémunir pour ces longs mois et un besoin vitale pour un solitaire vivant très loin des autres.

Alors quand le printemps se fait doux, que l'herbe devient bien grasse, il est temps pour moi de faucher mon pré, le foin est nécessaire pour mes bêtes, je cultive tous les légumes rustiques, ceux qui ne conviennent pas , il n'est pas nécessaire de les semés ou de les plantés. La terre refuse les intrus...donc je ne perds pas mon temps en essai infructueux.


Les carottes, les navets, les choux, les poireaux, les betteraves, la salade, haricots vert et petits poids ( de printemps pour ceux-ci) les courges et courgettes, les potirons et autres sont les bienvenus dans mon modeste potager, signe évident de soupe et gratin en hiver. Sans oublié les herbes aromatiques.

La ville la plus proche? Elle se situe à plus de cinquante kilomètres. Petites villes de six cent âmes environs, plus l'été et l'hiver. la station moyenne de ski attirant les mordus de ce sport et les inconscients.


A moitié route de cette mini ville, se situe un petit village de  trois cent âmes qui, ne veulent en aucun cas aller vivre à la ville...chacun sont chez soit cela vaut bien mieux qu'un grand chez les autres comme le disent les vieux de ce petit village. Là il y a une pharmacie, un boulanger, qui fait épicerie ( ça dépanne) une toute petite mairie tenue par dame Gertrude Reuchmot, qui n'a pas sa langue dans sa poche et cherche souvent à me coller des invités surprise pour les mois d'hiver. 
 

-Voyons Monsieur Demon, vous êtes si seul tous ces mois, un peu de compagnie humaine vous ferez le plus grand bien. Et, cela vous apportez un peu de beurre pour mettre dans vos épinards non!
_Ah madame Reuchmot, c'est que moi, j'aime ce calme et la beauté qui m'entoure. Je vois assez de cochonneries laisser par ces touristes pour les évités sur mes terres comme s'ils étaient le plus virulent des microbes.

_Hum! Pour ça, je vous suis ardemment, ce sont de vrais porcs et pas moyen de les faire réfléchir, la nature leur appartient et tant pis s'il la dénature avec leur déjections, leur pisse, ils cassent les branches pour faire un feu n'importe ou et n'importe comment, de vrais sauvages! Je me pose souvent cette question Monsieur Demon...comment font 'ils chez eux, sont 'ils aussi sales?
 _Oui, vaste question n'est ce pas chère Madame. Comprenez que j'ai bien assez avec ceux qui font des excursions peut préparer  au vue de notre nature sauvage. Je les sauves, les soignes, les nourrit, puis le plus vite possible, je les remets sur le bon chemin avec les bons repères et avec l'envie de ne plus les revoir. Le ménage est nécessaire derrière eux.

_C'est donc de vous que parlent ces inconscients qui se vantent d'avoir parcouru les lignes interdites, d'être tombés sur des lynx, ou des ours, être tomber dans des trous puis sauvés par un être gigantesque, c'est bien de vous qu'il s'agit Monsieur Demon?
Je gronde, ça je l'avait pas vue venir. Les ragots de ces stupides humains, vont faire de moi un Hermite sauveur. Plus de soucis les gars! L'homme des bois est là pour vous sauvés...allez-y de bon coeur , le logis est bon et la nourriture aussi. La poisse!
 
_Madame pouvez-vous faire courir le bruit suivant...l'homme des bois est devenu fou, il charge ceux qui passent sur ses terres, il n'a aucune compassion, un vrai danger sur patte.
Hum oui, cela nous pouvons le faire, à charge de votre aide pour la coupe de mon bois! Un sourire perfide orne sa bouche que flétrie  les signes de l'âge.
_Marché conclut chère Madame.
Une poignée de main, un signe  de la tête et me voila rassuré pour ces mois de printemps et peut-être d'été à voir, prudence.
 Tout se passa  très bien.Pourtant avec les frimas qui arrivaient, je n'avais pas prévu cela et pour cause! 

Une balade, un imprévu.


Lof In  Citys Nord du Canada ( Inventer de toute pièce).
En balade avec Segmus mon corbeau, je revenais vers mon chalet, la balade avait duré plus que prévu. La nuit s'avançait , le froid se faisait mordant. Cela, ne me dérangeait pas... Du sang?


.il me tenait chaud. Segmus poussa un cri. J'ouvris grand les yeux, des tâches rouge sur le sol gelé.


Un animal blessé? Je devais savoir. Un corps recroquevillé sur lui-même, une odeur âcre...le sang venait de lui. De plus, une infection s'était déclarée. Qui était 'il? Qui l'avait battu à ce point, et pourquoi l'avait 'il laissé pour mort? étaient 'ils nombreux ceux qui avaient battu cet homme? Segmus se posa prêt de lui il poussa un nouveau cri, ce qui ne dérangea pas l'homme. J'étais pourtant sûr qu'il savait que quelqu'un se tenait non loin de lui.


Alors! Voulait 'il me surprendre, me pensait 'il de mèche avec ceux qui l'avait réduit à ce tas recroquevillait dans l'attente de la mort? J'appelais Segmus. Il poussa un cri plaintif.
_Il n'est pas pour toi Segmus, il est vivant, je ne peux te le laisser...sauf s'il désire mourir, ce qui ne tardera pas vue le froid qu'il va faire cette nuit. Je m'appel Harris -Gras-Demon. Mon chalet se trouve à environ une heure de marche.


Si vous désirez mon aide, dites le moi sinon ...Un son rauque, un souffle, puis plus rien. Il venait de perdre connaissance. Ah Segmus , nous voila  avec un nouveau compagnon ; espérons qu'il a l'esprit large. Segmus croassa puis s'envola. Bien je vais devoir le porter. J'espère que tu n'es pas trop lourd! Gas, nous avons un invité, soyons amical. Voyons ce qu'il en est. C'est un beau spécimen, il y a bien longtemps que je n'ai discouru avec l'un de mes semblables ou s'en approchant. Voyons comment va le monde des hommes libres?

Je me penche sur lui Hum pas mal, après un bon décrassage, il ira bien mais en attendent...il faut le transporter et une heure avec un poids d'environ quatre vingt dix bons kilos sur le dos...ça va être fatigant. Oui ben pas tant que ça, mais quand même. Une fois au chalet, je dépose mon fardeau sur la canapé. Un regard sur celui-ci puis je vais voir mon feu. Je l'active, je chauffe de  l'eau, j'ôte mes vêtements et Segmus se moque de moi et disparaît.

 Découverte et prise de conscience.


Mon hôte est toujours dans les vaps et ça me va. Je le dessape, ça colle, une vilaine plaie purulente dans son dos me fait comprendre que la première attaque, s'est faite en traître. Plusieurs hématomes, une autres plaie au niveau de la tête, celle-ci suinte mais rien de grave. Je le retourne et là bon ben y a des dégâts. son torse est lardés de coupures faites avec des griffes. Un ours? Non, au moins deux loups mais pourquoi?


 J'enlève son pantalon, ses cuisses sont en piteuses états. Ben mon pauvre, je n'ai qu'un solution...la douche. Alors on y va après ça, je le sèche et moi aussi. La chambre d'ami fera l'affaire. Les soins seront difficiles... Il va falloir le nourrir, en ais-je le droit? Le mérite t'il? Lui faire confiance...est ce que je le peux? Trop de questions. Ais-je le droit de tout miser sur lui? Je suis seul oui et alors! Je peux le rester encore!


Deux jours qu'il est inconscient pourtant les plaies se sont résorbées ce qui est bon et celle qui s'était infectée est plus difficile à soignée je crains que s'il ne reprend pas conscience, ses jours ne soient en danger. Je voudrais tant avoir les réponses. C'est un bel homme, son esprit fonctionne, il vit à l'intérieur de lui. Ses yeux me le font croire, revit'il l'attaque? Que voit 'il dans ce cas, des hommes, des loups, des ours, autre chose?



 Deux jours de plus, je ne peux plus reculer sinon, il va mourir. Après les regrets, place à la vie.  Vingt huit octobre, sa peau est rose, ses blessures ont cicatrisées, il est fort c'est un bon signe de vie que je voie, ce qui me fait sourire. Sa peau est douce, élastique,il est bien hydraté, la transfusion la requinqué... attendons son réveil ce ne sera plus très long. Je passe en cuisine il est onze heures, l'heure de faire à manger. Un bon ragoût avec quelques légumes ce sera parfait. J'ai de la bière au frais, du blanc, du rosé, je sorts le fromage afin qu'il soit à température.



 La tarte aux pommes cuit, je coupe ma viande, un filet d'huile d'olive, du beurre, je mets mes morceaux de viande à coloré. Je les retire de la cocotte, j'ajoute mes oignons, carottes, épices, thym, laurier et clous de girofle pour son pouvoir anti inflammatoire. Je mélange le tout, je rajoute ma viande plus le jus, un verre de vin rouge, quelques champignons. Je ferme la cocote et laisse mijoté doucement sur le feu bas.


Quelques pomme de terre, ails, échalotes,poivrons, aubergines coupés en morceaux épicés, salés, poivrés, une autre cocotte, huile de pépin de raisin, d'olive, je mélange le tout, j'arrose d'un peu d'eau et de vin, je ferme la cocotte et mets le tout à cuire dix minutes. Une fois cuit, je laisse un filet d'eau refroidir ma cocotte, j'ôte le couvercle, je vérifie la cuisson...c'est pas mauvais, j'entends du bruit, je vais voir juste au cas ou il aurai besoin d'aide. Il est debout.
à suivre.y.l.
1759 mots.

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2020-02-10T22:29:29+01:00

Il devait avoir presque cinq ans.Traversant la place des Grands HOMMES...

Publié par osebo-moaka
Il devait avoir presque cinq ans. Traversant la place des Grands Hommes, il s'aperçut tout à coup, qu'il était devenu une grande personne. Il retira sa main de celle de son grand-père. Le vieil homme sursauta. Violemment ,on tira sur sa main faisant ainsi lâché la main menu de son petit fils. Etonné, furieux,il posa son regard vert d'eau sur ce fâcheux qui, en un instant, venait de le séparé de son petit fils. Il en était en ce mardi brumeux le gardien. Qui s'était permit une chose pareil? Sa main libre tatona à la recherche de cette petite menotte chaude, l'appelant d'une voix forte ou perçait l'angoisse._"Arthur, Arthur, ou es tu?" puis à nouveau,il regarda le jeune homme qui se tenait debout à la place d'Arthur. le même regard, la même mâchoire, les cheveux mi-long, brun et sur le côté gauche, presque au-dessus de son oreille...une petite touffe de blanc. Il se disait que cet inconnu qui le fixait  avait quelque chose de familier. Son coeur de grand-père palpitait de plus en plus. L'angoisse le prenait à la poitrine,il respirait  doucement essayant sans trop y arriver les accoues qui, le faisaient souffrir. Il cria à nouveau:"Arthur, Arthur ou es t uuuu? Il s'écroula , le visage livide, les traits tordus de douleur. Le jeune homme s'activa aussitôt. Il positionna ses mains sur le plexus de l'homme et massa,massa,massa. Des gens s'arrêtèrent,il ordonna d'une voix entre coupés par l'effort:" un médecin vite, appelez un médecin c'est urgent mon gran...euhh l'homme fait une crise cardiaque. Une femme réagit _ La pharmacie,eux ils sauront quoi faire...j'y vais continuez le massage jeune homme! pas besoin de le lui dire. Des pas précipités, l'attroupement s'espaça, des murmures. " Oh il sait faire cela! _Moi je n'en aurai jamais eu le courage! _Comment sait'il qu'il faut faire ainsi? _Regardez-le on dirait qu'il fatigue...qui peu le reprendre? Pas de réponse puis une voix forte retentit_poussez-vous,allez-donc voir ailleurs,poussez-vous bandes de...Le pharmacien, la petite cinquantaine tenait dans ses bras une sorte de grosse machine. Il la posa pat terre puis dit:" Tenez-bon mon gars, j'arrive, faut que je branche tout ça. Allez encore un petit effort ça vient. Regardez Monsieur Trufaut respire c'est ça qui est important. J'ai prévenu sa femme, elle arrive ainsi que l'ambulance. Quel beau travail vous avez fait mon p'tit gars. Continuez, je branche puis laissez la machine va prendre la relève. Si son coeur flanche, elle lui enverra une impulsion électrique. Ah! on entend l'ambulance courage Monsieur Trufaut. Quoi?  Non,non, non ne vous énervez pas hein!_le petit? _ Quel petit? _Fils ou est..._Vôtre petit fils? Le pharmacien regarda autour de lui, il vit de loin des petites jambes maigrelettes. _Il  est là Monsieur Trufaut  ,je le vois, il va bien. Vôtre femme arrive, elle en prendra soin,ou moi j'en prendrais soin, restez calme. Confiant le vieil homme se laissa faire. Son regard plongea à nouveau dans les yeux vert d'eau de celui qui lui avait sauvé la vie._Nom? _Arthur. Monsieur Trufaut s'évanouie. Bien plus tard, la vie ayant reprit son cours Monsieur Trufaut regardait  souvent son petit fils de cinq ans et lui, le lui rendait  quoi qu'il était songeur ce regard là...avec une lueur espiègle en prime. Arthur passa souvent les fins de semaines chez ses grands parents pour son plus grand plaisir. François Trufaut mourut un petit matin de brume sous le regard attentif et plein de tendresse et d'amour d'Arthur. Quand le vieil homme fut prêt, Arthur lui  murmura:" aujourd'hui papy, je ne peux rien faire si ce n'est, te dire mon amour. Je vais prendre soin de mamie, elle restera à la maison. Tu peux partir serein." _ Ce jour là, c'était toi? _Oui papy  c'était moi, ce jour là j'allais avoir cinq ans. J'ai eu si mal dans mon coeur, que j'ai demandé de l'aide puis, j'ai senti une forte poussée, j'ai lâché ta main, tu me regardais sans me reconnaître...puis, tu m'as appelé. je t'ai dis que j'étais là prés de toi, tu ne m'entendais pas. Tu es tombé, j'ai su ce que je devais faire. J'ai tenu bon, je ne voulais pas que tu parte, j'avais besoin de toi. je t'ai gardé aussi longtemps qu'on me l'a permis. Aujourd'hui, je vais avoir vingt trois ans toi, tu en as quatre vingt trois, je t'aime tant mais,il est l'heure et cette fois, je ne peux rien faire si ce n'est, cette promesse de prendre soin de mamie et d'être à ses côtés quant elle fermera ses jolis yeux. Une pression de main, un doux sourire, un râle puis...plus rien. Le vieil homme était parti laissant derrière lui ses amours. Arthur tint sa promesse, jamais sa mamie ne fut seule et quant elle ferma ses jolis yeux , Arthur se tenait à ses côtés elle avait quatre vingt sept ans ne se souvenait plus de lui mais ne pouvait se passer de lui. Il était loin ce jour ou encore tout petit , ou  par une prière, il devint homme et sauva la vie de son grand-père. Un amour profond lia à jamais ces deux âmes...est seulement possible? y.l.
Sur une idée de Pascal Perrat.

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2016-05-24T10:49:42+02:00

Le petit mutin malin.

Publié par osebo-moaka
Bonjour!
Je suis celui que l'on n'appelle pas...Pourquoi?
Ah! vous aimeriez le savoir, n'est ce pas!
Bon pour tout vous dire un sort néfaste m'a été lancer, par qui?
Par cette trois fois maudite, Loucia Malta, une vilaine sorcière comme on n'en fait plus. Je vais vous racontez mon histoire...elle n'est pas triste vous verrez. J'avais à peine seize ans et on me disait beau. Pas de cette beauté fulgurante que possède Van Liff, mais plutôt de celle de Lucky Liff.



Bref, je suis un cousin des deux frères Liff. Un soir ou en goguette, nous étions parti à la grande taverne tenu par Isbeth Nostralaz...nous nous étions assis juste à côté d'une étrange et incroyable personne. On ne pouvait voir son visage, une grande cape d'un beau rouge sombre maintenait son corps en abri des regards et sa capuche du même rouge sombre ne révélait rien de son visage.




Tenant pour dit que cette étrange personne voulait la paix...nous restions sagement là à siroté notre bière à base de sureaux. Quand soudain...un grand balèze envahit notre horizon. D'un ton plus que rageur, il nous ordonna de quitter l'endroit afin que sa maîtresse puisse respirer un air plus sain que les miasmes de nos corps mal laver.




D'un bond Van Liff se dressa et montrant sa puissance à l'inconnu lui fit d'un geste précis mordre le coin de la table.
_" Sache gros 
lourdeaux que nos corps son propres...quant à l'odeur qui  titille le nez délicat de ton auguste maîtresse...tiens le pour dit c'est toi qui pu." Une voix grave et triste se fit entendre.



_ Messire Liff...n'en veuillez point à mon stupide  valet, il pense que l'air que je respire est sacré et de ce fait refuse que certaines personnes soient trop proche de mon nez. mais, je suis consciente de son odeur, ce n'est point de celle-ci qu'il parle ; mais de l'odeur de mort que vous traînez derrière vous. A cela Messire, il n'y peut rien, son flair  possède cette vertu de découvrir celui ou celle qui joue avec la vie des autres."



_ En d'autre temps gente Dame, vos dires me donneraient à penser que vous m'insulter. Comme je ne suis plus ce genre d'homme, je vous laisse avec votre serviteur...à vous de le tenir loin de moi.
_ Oh, je pense messire que mon serviteur vous laissera tranquille. Ne voulant pas en rester là, et bêtement j'ouvris ma grande bouche et laissais fusé une réplique peu fine je l'admets.
_"En voila des manières, sommes nous donc   gens de petits peuples pour nous parler ainsi? Avons nous été présenter à votre digne compagnie? Sommes nous hommes à ...





_ "Suffit petit homme ... trancha la voix grave et triste, vos paroles me manque de respects ...et pour vous punir vous serez pour un temps que je jugerais long ou court...mon serviteur de jour et de nuit. Et pour bien vous le faire comprendre...vous deviendrez à la nuit tombée...un petit mutin malin.  Jusqu'à ce que votre esprit étriquer comprenne la valeur de la vie et sache se tenir.


Je regardais mes compagnons et je vis sur leur visage quelque chose qui me fit peur. La nuit était tombée depuis peu et mon hilarité resta coincée dans ma gorge. Je vis mon reflet dans l'épée que Van Liff avait tirée de son 
fourreau.La colère envahit mon coeur, un lien  m'enserra le cou et sans le vouloir...je me levais et me retrouvais devant la dame à la cape.



Les mots sortirent tous seul de ma bouche...
_ Maîtresse que puis-je pour vous servir?
_ Va à l'écurie et selle les 
chevaux, nous partons sur l'heure. Sans un regard pour mes cousins, je filais vers les écuries...ils me suivirent et là; je m'effondrais...que vais-je faire Van?


_ Eh bien mon jeune ami, fais de ton mieux pour la complaire, nous 
t’attendrons chaque pleine lune ici à la taverne...nous expliquerons l'affaire à la famille et nous chercherons le moyen de te défaire de ce coup bas.
_ Ne cherche pas à tout comprendre me dit Lucky, fais ce qu'il faut pour que cette dame te libère rapidement.
_ Oui, mais vous me connaissez bien, non! Ce n'est pas facile pour moi de retenir mes paroles.



_ Alors...fais la rire le plus possible...ça tu sais le faire et avec cette tête, tu y parviendras facilement et là dessus ils éclatèrent de rire. Je regardais mieux mon visage et c'est là que je compris toute ma douleur...d'un j'étais petit et bossu, de deux j'avais la tête tellement déformée que personne ne pourrai me reconnaître et j'entrevis tous les futurs malheurs qui allait m'arriver. Elle ne m'avait pas fait de cadeau et je devais en prime la servir avec le sourire...ben ça allait être d'un drôle!



Ma vie commença ce soir là, et la dureté des gens m'apparut dans toute sa splendeur. La haine se déversa sur mes 
frêles épaules tel un torrent furieux. J'appris ainsi que la différence n'était pas accepté, et ma douleur devint constante. Chaque jour apportait son lot de brimades en tous genre et je marmonnais des mots tous plus forts les uns que les autres envers ceux qui méprisaient le malheur des autres.




Elle 
m’entendit et son sourire devint doux.
_ "Tu as compris une leçon petit homme. Quand tu auras compris l'autre leçon, ton martyre sera finis." J'eus beau chercher, je ne trouvais pas cette dernière leçon et le temps passa. Dix années pour être précis. Un jour ou nous étions en plaine forêt et ou ma maîtresse était prise de forte douleur, je m'entendis lui dire:" Ma Dame votre souffrance m'étreint le coeur d'une façon que je ne peux presque plus respirer, que puis-je faire pour vraiment vous aider, dites le ma Dame et je le ferais!


Elle tendit sa main vers mon visage et avec tendresse murmura quelques mots que je ne compris pas.
_Ma Dame voulez-vous un peu de tisane?
_ Oui  Anxil je veux bien de ta tisane, merci.  Je n'entendis même pas ces mots pourtant, elle venait de m'appelé par mon prénom.


Elle ferma ses yeux et son soupir me fendit le coeur. J'allais remplir sa tasse et je revins rapidement...elle n'était plus là. Je criais, je hurlais et mon désespoir était réel. Ma Dame avait disparue alors qu'elle souffrait mille mort. Que c'était-il passer pour que me tournant juste un instant, elle disparaisse ?

La colère envahit mes sens et tel un chien, j'allais humé sa couche...je suivis la trace olfactive et celle-ci me conduisit à une étrange chaumine. J'étais sûr et certain que celle-ci n'était pas là il y a peu. Mais, comme l'odeur de ma Dame s'y trouvait je cognais farouchement contre la porte. J'allais 
recommencé quant une main ferme me retint.


_" Dis voir l'homme, tu veux casser ma porte ou quoi!"
_ Hein!
_ Tu veux casser ma porte ou quoi, en plus t'es sourd?
_ Non! ma Dame ou est-elle?
_ Oh! tu t'inquiète pour la Dame?
_ Cesse ce petit jeu homme des bois, ne soit pas cruel, si tu sais ou elle est dis le moi sans détour, mon coeur saigne de la savoir en danger et souffrante.




._ Oui, je vois que tu dis vrai Homme...entre donc sans tambouriner comme tu le faisais. Viens voir ta Dame et constate par toi-même qu'elle va bien. J'entrais et je fus éblouis par une étrange lueur verdâtre. Ma Dame reposait sur un matelas de fines herbes odorantes et la lueur était tout autour d'elle.
_ Regarde Homme, elle reprend des force, tu as bien fait...ta tisane de simple lui a sauver la vie, soit heureux Homme, ma fille vivra encore longtemps et elle 
parcourera  encore la terre de son pas gracile.


_ Ta fille?
_ Oui Homme, ma fille...te voila en présence de Sylfide la magicienne, fée, druidesse, l'une des grâce de mon monde, princesse de mon royaume. Tu peux me demander ce que tu veux, j'exaucerais ce voeux.
_ ah!!! alors si tu le peux vraiment rend lui la santé, c'est tous ce que je souhaite. Il m'étreignit vigoureusement et la voix douce de ma maîtresse retentit à mes oreilles.



_ " Je suis fière de toi Anxil, je suis si fière...tu es libre mon ami tu as réussi, va...le chemin te portera vers tes 
fiers cousins." Et un murmure flotta doucement dans l'air...
_" Ne m'oublis pas Anxil, ne m'oublis pas." J'ai depuis lors retrouver ma vie. Mes cousins on tenu leur parole, ils m'attendaient et à chaque pleine lune, ils étaient là et attendaient avec patience. Ils n'ont jamais baissé les bras, mais le sort ne pouvait être rompu, car...elle avait usée d' une très vieille magie  et plus personne ne la pratiquait.


Ils se sont marier et leurs enfants sont magnifiques. J'ai pour consigne de leur inculquer les choses de la vie et, je m'y emplois de la  plus valeureuse des façons.  Les douces demoiselles me tournent autour, mais, mon coeur  reste solitaire,   depuis peu  un doux parfum vient doucement chatouillé mon nez et, mon coeur cherche désespérément celle qui le porte.Je sais qu'un jour, je la trouverais. J'attends.
Y-L

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2016-02-28T09:05:43+01:00

Chateaubriand.

Publié par osebo-moaka
Un vrai terroriste n'est qu'un homme mutilé, privé, comme l'ennuque, de la faculté d'aimer et de renaître.

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2015-10-01T12:29:08+02:00

Namkana. La Sorcière des Brumes.

Publié par osebo-moaka
Namkana. La Sorcière des Brumes.

Dans la grande vallée des terres brûlées, vit un petit peuple mené par un homme au courage faisant parti du passé. Des années de disettes, des années de galères, avait fait de ce petit peuple, un peuple ou le manque de ferveur des hommes, avaient conduits un petit nombre de femmes à prendre la direction et la charge du peuple.

Les autres peuples cherchèrent à faire partis de ce peuple qui avec peu se sortait de situation difficile, mais, les femmes ne cherchaient pas à agrandir leur clan, tout ce qu'elles voulaient ; c'est être libre et rester soudées. Puis, par un soir de brume aussi froide que les grosses neiges de l'hiver, une femme s'imposa parmi ce petit peuple.

Les hommes refusèrent de se soumettre , alors, elle  attendit 
patiemment. Elle connaissait bien les hommes et elle savait que tôt ou tard leur manque d’intérêt pour le clan, les mettraient en difficultés. Alors, elle attendit.

Cette femme,  très particulière, une femme qui n'avait jamais eut peur. Elle possédait une connaissance  presque parfaite des plantes et des animaux et surtout des hommes. Au tout début de cette histoire, elle se tint comme toutes les autres  femmes, car
 , son pouvoir n'était pas encore révélé. Les femmes de ce temps là, étaient entreprenante, elles ne refusaient aucun travail même si celui-ci était pénible.

Une décision.

Quand après un hiver aussi terrible qu'inhumain, quand cet hiver là, leurs prirent leurs tout petits; les femmes refusèrent de rester dans les grottes à y grelotter et à se terrer jusqu'à ce que la mort froide vienne leur ravir la vie.

Elles tinrent conseil tout comme les hommes se plaisaient à le faire, assis sur leur pierre au coin du feu de la grotte commune et attendant que les femmes les servent. Mais, en ce cycle de vie là, les femmes firent le repas que pour les enfants, les vieillards restant et elles mêmes.

Puis, elles s'installèrent devant l'âtre et elles se parlèrent. Chacune pu exprimer sa révolte, ou tout bonnement dire leurs accords avec telle ou telle autre femme. Namkana jubilait, elle attendait avec patience son tour, sachant que bientôt, elle pourrait parlé et, ses yeux brillaient d'un feu étrange.

Enfin, ce fut son tour de parler, elle se leva et droite, elle nomma chacune des femmes présentes. Nalou, Minirka, Mikana, Natahou, Frilia, Sépronia et toi Alout; puis, les fixant de son regard d'ambre sombre, elle se frappa la poitrine. Moi, Namkana, femme première, venant des âges d'avant...ayant subis le grand tourment des eaux et du ciel le feu! Ayant vu mourir des hommes forts, des femmes et des enfants très beaux...

-La force des mots.

Moi Namkana, je vous dis qu'il faut partir d'ici, sinon, c'est la mort! Regardez les hommes que font-ils? Rien! Rien pour vaincre le vent qui assèche tout, rien pour trouver de l'eau afin d'abreuver le maigre troupeau qui nous reste et pour étanchée la soif des vieux et des enfants, sans parler de la nôtre. Que font les hommes pour trouver des pâtures? ( à suivre).

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2015-05-21T18:19:44+02:00

Chateaubriand.

Publié par osebo-moaka
L'âme de l'homme est transparente comme l'eau de fontaine, tant que les chagrins qui sont au fond n'ont point été remués.

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2015-03-19T15:55:30+01:00

Mon âme noire.

Publié par osebo-moaka
Mon âme noire se charge de désespoir, finit le temps de la floraison, finit le temps de la douce saison. La lave noire brûlante, suffocante hante ma mémoire. J’ai pourtant cherché dans la vallée de l’été le remède à mes tourments; sachant que je devais en guérir au plus vite afin d’éviter ce qui va arriver.


Aucun étranger n’est venu pour me contré, aucun homme vaillant n’a mis devant mes yeux de braise son épée étincelante. Dans le vide de la balance, nul sorcier, nul mage, nul magicien…rien,rien,rien que le vide de la balance.


Mon coeur se consume la haine me brûle, il devait y avoir un être de feu et de lumière pour me battre et me jeter à terre. Je tourne, je tourne dans mon donjon, je scrute cet infini horizon. Le ciel reste sombre, le temps des noirceurs n’est pas encore atteint. je suis le prince Elkag III e du nom, ma terre natale se trouve bien au-delà de ce château.
Ici il fait souvent une chaleur que ma peau ne peut supporté, je reste alors à l’intérieur de ma tour  dans mon donjon.


C’est un lieu d’étude, la plupart des rouleaux, grimoires y ont leur place.

 

Grâce à eux, nous apprenons nous les princes, les origines, les textes sacrés, les liens qui unissent tel ou tel seigneur, les anciens conflits et pourquoi ils eurent lieu. Les sombres histoires des anciennes maisons, les rois bannis, la folie de certains, mais aussi la bravoure, l’honneur, ce qui permet d’être en harmonie avec les autres peuples.



En bref… la sagesse, l’humilité et surtout le sens de l’amour. Je vous le dis de suite cet aspect là me révolte. Je suis prince d’une contrée lointaine, là ou la neige et le gel ne permettent à personne de passé- là ou chaque hutte lutte  pour sa propre survie.
Quand vient le temps de la chasse, nous partons tous pour emplir au plus vite  les greniers.



Nos maisons sont faites pour la plupart de gros blocs de glace, l’huile qui nous éclaire nus vient des pêcheurs, hommes pleins de courage et de force qui vaillant brave une mer déchaînée… pour rapporter au village d’immense poissons.
Leurs peaux nous donnent de la chaleur, leurs chairs comble nos coeurs, leur huile nous aide à  nous chauffer et nous donne de la lumière.


Chaque saison des hommes forts meurt laissant derrières eux, femmes et enfants sans hommes pour les soutenir. Ils n’ont qu’un choix, tout faire eux même ou mourir
Le voyage d’Alberg.
2)


Alberg faisait parti d’une famille orpheline de père et de frères. il dut faire vivre sa famille, sa mère et ses deux soeurs ( des jumelles) aux yeux de velours. La vie était rude au village, pas d’homme pour aider…Albeg était encore jeune, mais il sut que pour le bien de sa famille il se devait de partir à la chasse.


Il confia sa mère et ses soeurs aux femmes qui vivaient près de sa hutte et leur promettant une part  de sa chasse. Les femmes acceptèrent d’aider au mieux sa famille, alors Alberg partit.
il ne prit pas le chemin de la mer…il partit pour  les vastes plateaux de glace  située au sud.


A bout de force et loin de son village, Alberg fut trouvé par une peuplade nomade. Il fut soigné et dorloté par des femmes aux yeux bruns et aux cheveux soyeux.
Alberg n’en avait jamais vu d’aussi belles.


Elles sentaient bon, avaient la peau douce, et le sourire facile. Il ne s’en faisait pas, car pour lui, les jours passaient sans difficultés. Un matin , une femme, ou plutôt une jeune-fille vint le trouvé, et sans façon lui dit:
- » Je suis  Maténa, fille du roi, nous nous dirigeons vers son royaume, quand tu seras présenter à lui, il te faudra baissés les yeux.

Vois-tu mon père n’aime pas qu’on le fixe du regard comme tu le fais. Alberg se mit alors à trembler et lui répondit:
« -Comment, nous voyageons en ce moment même? Je croyais que nous restions sur place…combien de temps me faudra t-il pour rentrer et retrouver les miens? Ma mère , mes soeurs, comment vont-elles vivre sans mon aide!


-Ah s’exclama Maténa, quel drôle de garçon es tu! Tu ne sens pas que tu bouges? Cela fait des jours et des jours que nous voyageons, nous arrivons en vue des terres de mon père. Pour notre aide, tu devras le servir un nombres d’années cela il te le dira lui-même, Oh Alberg! Je suis désolée pour toi, pour ta mère et tes soeurs.



Alberg était sans voix.Quand au petit matin ils arrivèrent, ils furent accueillit par des sons si extraordinaire qu’Alberg en était ému. Quelques jours passèrent sans qu’Alberg ne soit présenter au roi, mais de chaque côtés de sa chambre, il y avait un garde c’est ainsi qu’Alberg se rendit compte qu’il n’avait plus sa liberté de mouvement.



Puis, par une journée ensoleillée Alberg fut saisit par trois vieilles femmes et emmener au bain. Une vaste salle ou la lumière entrait à flot, de l’eau tiède puis très chaude, des parfums étranges et des linges doux pour se sécher, ébahi il ne pensa plus que trois femmes étaient en train de le laver.


La plus vieille lui murmura à l’oreille:- Tu es bien fait jeune homme, le roi sera enchanté de le savoir. Rouge de confusion Alberg chercha à s’enfuir, mais des bras vigoureux l’attrapèrent.
Deux hommes avec des armes à leur ceintures,le regard farouche le soulevèrent  et l’emmenèrent.


Des tentures de vives couleurs, des coussins aux couleurs multiples, des bancs ,des tables et des sièges haut, puis une estrade et un immense siège fait d’or et d’argent, des tapis épais pour accueillir les pieds et un homme assis sur le siège qui le fixait de ses yeux d’aigle.



Tremblant Alberg se souvint des paroles de la princesse, il baissa les yeux et attendit. Un grand éclat de rire,des applaudissements, des rires, de la musique et une voix profonde et chaude , une voix de commandement s’exclama:



- » Regarde moi jeune-homme bien fait, je veux voir tes yeux. » Alberg se redressa lentement et c’est avec franchise qu’il regarda l’homme qui était roi.
.- » Oh je vois bien ce qui  a plu à ma fille, tu es surprenant, comment t’appels tu?
-Alberg est mon nom, je suis du village sans terre, fils de ma mère et frère de mes soeurs.
-


Hum! Tu as de la vigueur, tu n’as pas de peur en toi, je comprends, oui, je comprends. Bien Alberg, pour l’aide qui t’a été apporter, je te demande deux ans de servitude. Tu apprendras l’art de la guerre, tu seras récompenser par un beau butin que tu pourras emmener quand tu partiras.

Alberg était sans voix, pourtant la colère fusa sans qu’il puisse la contenir et avec bravoure il regarda le roi droit dans les yeux.
-Roi, je ne peux rester ici, ma famille a besoin de moi, cela fait nombres de jours que je suis partis, les femmes n’aideront pas ma famille si elles pensent que je suis mort.



-Oui Alberg, je comprends…ta bravoure garçon te fait parler fort et haut devant ton roi, j’aime la bravoure et je la respecte, mais je ne suis pas pour autant patient,ni enclin à entendre tes paroles, mesures les garçon, pour ce jour j’accepte et t’excuse; mais prends garde aux autres jours, ces paroles-là dite sans avoir ma permission te vaudront la peine de mort. Deux années Alberg c’est peu payer pour notre aide, acceptes les garçon et reste fier.



Alberg fut contraint la mort dans l’âme de s’exécuter. La première année fut difficile, les coutumes de ces hommes forts étaient différentes et étranges, leurs dieux durs,peu enclins à l’amour, féroces ils étaient et nombres de cadavres jonchés les villages qui ne voulaient pas servir le roi.



Avec patience et acharnement Alberg finit par se plaire, car les soldats l’appréciaient, ils aimaient les récits qu’Alberg leurs racontés. La princesse venait souvent le voir, un soir le roi les surpris alors qu’ils regardaient ensemble les étoiles. Le roi fut furieux et faillit faire trancher la tête d’Alberg, heureusement l’amour que le roi avait pour sa fille aida Alberg.


Mais à partir de ce soir là, il refusa que la princesse vienne le voir sans que son père ne lui ai donné son accord.La princesse fut furieuse et fit tout pour le faire souffrir,voyant cela le roi l’envoya dans une ancienne contrée,là ou les vivants et les morts se côtoyaient encore.

Il confia à Alberg la mission secrète, celle ou le garçon revint avec les yeux presque blanc.Après ce jour, la princesse le laissa en paix, le roi fut heureux car Alberg revint avec le ceptre d’or, gage de la suprême royauté. De ce jour Alberg fut traiter en prince et ses jours s’écoulèrent comme autant de miel coulant d’une ruche abondante.



Le coeur du jeune homme battait fort car les jours approchaient ou enfin il serait libre d rentré chez lui avec un butin digne d’un roi. Alberg pensait à sa mère et à ses soeurs et son coeur se gonflait de joie, mais il n’exprimait rien qui puisse contrarier le roi, car celui-ci devenait plus morose de jour en jour.


3) La princesse devait se marier et elle aussi devenait irritable. Son futur était d’une beauté à couper le souffle, il avait la peau presque blanche, chose incroyable sous ses climats de plombs . Sa beauté n’en faisait pas un être falot, non, il était fort à la chasse, il maniait les armes avec fougue et aucuns hommes digne de ce nom cherchait à se battre contre lui.Ses yeux étaient plus froid que la glace, il ne souriait presque jamais, n’avait aucuns mots tendre envers la princesse.



plus par sournoiserie qu’autre chose, ce prince au coeur froid demanda au roi après un souper digne de légende quel homme il enverrait s’il avait la connaissance d’un trésor enfoui. Le roi le regarda longuement et ses sourcils se croisèrent presque, de la convoitise se vit, puis le roi hurla de rire et de sa poigne forte il saisit les mains délicates du prince; celui-ci grimaça sous l’emprise du roi, et avec hargne il chercha à se soustraire des mains du roi.



Une voix douce se fit entendre, : » Je pense que mon père le roi aimerai qu’Alberg se charge de ce trésor et le ramène à lui.
 » -Oh ma fille comme tu me connais bien rugit le roi en lâchant les mains froide du prince.
-Bien mon roi, je vais donc vous donnez l’endroit ou ce trésor se trouve et si vraiment cet Alberg et si vaillant il le trouvera.
C’est ainsi que le brave garçon fut de nouveau contreint de partir à la chasse au trésor. Avec peine le roi lui confia cette deuxième mission en lui disant:


 » Fils, j’aimerai t’épargné cela, mais ce fourbe m’a lancé un défi, si je ne le relève pas, les princes présents seront alors si heureux et si confiants en eux que bientôt la guerre serait à notre porte, je sais fils que ma promesse arrive à sa fin, que tu as hâte de rentrer, même si mon coeur saigne, je tiendrais ma promesse.



Je te conjure de faire attention, le chemin sera rude et ce scorpion aura sûrement mis autant de pièges que possible, je t’offre cette bague fils, partages avec moi son secret.
Alberg opina et le roi le prit dans ses bras et avec force le serra sur son coeur.


Une flamme vive parcouru le corps d’Alberg et une puissance incroyable fusa dans ses muscles, son esprit s’ouvrit et il entraperçu un pouvoir aussi grand que l’univers. Le roi le tenait encore dans ses bras, puis lentement il s’éloigna pour le fixer de ses yeux d’aigles éteints.



-Mon roi murmura Alberg, comment vous le rendre?
- Tu ne peux fils, tu ne peux, mais je sais grâce à ta question que j’ai bien fait. Protège ma fille contre ce traître et prouve à celui-ci ta valeur.
-Votre valeur mon roi, votre valeur, j’obéis sire par amour pour vous et par l’amour que j’ai pour la princesse un amour sire digne d’un frère seulement d’un frère.


Le roi l’écrasa contre lui et bourru lui donna un coup dans les côtes Alberg frémit mais ne ressentit nulle douleur.
Quand il revint à la tombée du jour, il était coupé en deux, il traînait quelque quelque chose derrière lui, deux hommes se dirigèrent vers lui et lui prêtèrent  mains fortes. Alberg avait pris du muscle, les deux hommes eurent bien du mal à tiré l’espèce de gros sac d’Alberg; fier de lui celui-ci cria de loin, il entonnait le chant de sa propre victoire.



A l’intérieur du camp il se présenta d’abord à son roi, celui-ci le regardant jugeant sa valeur nouvelle- » Fils, lui dit-il, je suis fier de toi, je vois ton triomphe dans ton regard, ta force dans tes muscles… ta bravoure dans ton langage.


Va vers ta mère et tes soeurs et reviens me conté tes exploits  lorsque tu auras fait ce que tu dois faire.
Alberg salua son roi reprit ce que les deux hommes avaient amenés devant le roi, puis, s’arc-boutant il se fraya un chemin vers la demeure de sa mère.  Le voyage fut long et pénible. Le froid s’intensifia et la nuit presque sans fin lui faisait voir d’étranges lueurs dans le lointain.

Alberg n’était pas superstitieux, il avait avec lui ses dieux, il le prenait à tour de rôle et récitait dans une ancienne langue des prières pour le voyageur solitaire.
Un soir plus pénible à cause du vent violent lui fit faire une bien étrange chose, Alberg n’en parla jamais, mais cela resta graver à jamais dans son esprit, un jour,il s’en servirait.  


Après bien des jours et des nuits de solitude, de chasse et de pêche, il vit de loin la grande montagne ou se nichait son village.
Une bien triste nouvelle l’attendait. L’une des jumelles était très faible, la fièvre, la faim, le froid mordant avait laissé d’amers lignes sur son fin visage d’enfant.


Alberg regarda fixement sa mère et son autre petite soeur, puis il ressortit de la hutte, et rapporta un gros  morceau d’une matière étrange, jaune avec des trous, le morceau était très bien empaqueter, ce qui en coulé était retenu par une poche qu’Alberg avait fait avec une vessie d’oie sauvage.



Quelques enfants l’avaient suivis et aucun de ces gestes ne passaient inaperçu.Le visage fermé d’Alberg mettait mal à l’aise les femmes qui vivaient aux côtés de sa hutte.Il ne dit rien. Il sortit une grande bâche  faite de plusieurs peaux et quelques pieux fait d’une drôle de façon, puis, il entoura sa hutte et son gros trainaux. 

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