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homme

2015-03-19T15:46:56+01:00

Andramiel. livre

Publié par osebo-moaka

 

Deux atouts de taille.

_elle cherche le moyen de te prendre et elle ne reculera devant aucun obstacles , laisse la venir à toi mon enfant, voit comment elle fait… cela te sera profitable pour ton avenir, je vous veux tous les deux mes enfants et cela jusqu’à la fin de ma vie. Tu le comprends?



_ Oui mère, moi aussi je veux vivre et si pour cela je dois lié mon destin à celui de ma soeur…je le ferai et ainsi nous serons plus proche encore. Mère, vous dites…mon avenir, cela veut donc dire que j’aurai un avenir autre que la guerre!
Avec tristesse la reine inclina sa belle tête, un peu comme si elle écoutait au très fond d’elle même, une mélodie,un murmure, une réponse, qu’elle seule pouvait entendre
 


._ Oui mon fils… cela sera ainsi que tu le dis.
La reine ne répondit pas à la question d’Alian, et celui-ci le comprit et ne chercha pas à mettre sa mère dans l’embarras. Il savait que les secrets de la reine ne lui étaient pas donnés pour elle même, qu’un lourd fardeau pesait sur ses épaule.
Alian sourit à sa tendre mère et avec elle parcourus les sentiers qui menaient à la crypte du soleil.

Lentement, ils s’approchèrent de la crypte et là, la reine murmura…pour mes enfants, j’offre mon âme, un vent si doux et parfumé fit voleté les quelques cheveux de la tête de la reine.
_Oh dit-elle, il m’a entendu!
_ Qui cela mère? _
Le soleil mon fils, le soleil.



_ Mère venez retournons dans le petit jardin. La reine murmura un oui puis elle s’effondra. Alian ne perdit pas de temps à appeler les serviteurs, il souleva le corps de sa mère et au petit trop il l’emmena dans ses quartiers, en grimpant l’immense escalier de marbre gris, il appela et ordonna aux serviteurs et servantes de la reine d’aller quérir le mage médecin.


Illyona répondit au jeune prince
_ Altesse veuillez déposer votre mère sur sa couche, vous tremblez, vous pourriez la faire tomber. Le prince la foudroya de ses yeux verts.
_ Me prenez-vous pour un fol! sachez que ma mère ne craint rien dans mes bras, mais votre sollicitude me fais comprendre votre remarque soyez en remercier.


_ Qui êtes-vous?
_ Illyona Altesse pour servir la reine.
_ Hum! Illyona, un peu d’eau fraîche sur un linge doux pour la reine je vous prie. La jeune fille fila aussitôt dans l’anti -chambre de la reine pour revenir avec une cuvette d’eau clair et fraîche un linge doux plié sur son bras.
Le mage médecin arriva sur ces entrefait et félicita le prince pour son idée.



_ le mérite en reviens à Illyona servante de la reine dès ce jour.
_ Bien Altesse, j’en prends note, veuillez sortir et mandez le roi. Le jeune prince obtempéra sachant que sa mère était en de très bonne main.Le royaume comprenait quatre grandes puissances, tous aussi fortes et liées par les liens du sang ou par le biais de la légende.


Aucuns de ces royaumes n’iraient de lui-même contre la légende en fomentant une révolte, une guerre contre son proche voisin et cela faisait des milliers d’années que ces peuples vivaient en paix; bien gouvernés pour le bien de tous, les rois et les reines, les régents se rassemblaient tous les ans dans la crypte de l’Aurore du Jour.


Crypte sacrée représentait par une grande et belle femme tenant dans sa main droite un sceptre. Dans la main gauche, elle tenait un bouclier sertis de pierres précieuses, toutes plus belles les unes que les autres, un rayon de soleil ou de lune faisaient miroitées ses pierres comme autant de minis astres.


A sa ceinture une épée si fine que personne n’osait y touchait, un sabre recourbé comme jamais dans les vallées on en avait vu de semblable, sur sa tête une mince couronne d’argent et en son milieu un joyau de forme ovale; comme personne n’osait s’approché, on ne connaissait pas la couleur de la pierre.


Un jeu circulait dans les petits villages alentours sur la couleur de cette pierre et de son pouvoir, la somme grandissait au fil des années. C’était un jeu qui amenait nombre de brigands en ces lieux bien calme et ces gens là trouvaient naturel de rester là ou on les nourrissaient et ou on les logés pour quelques petits travaux journaliers.



Deux d’entre eux étaient important pour la princesse et elle avait déjà mis la main sur eux. Elle n’avait pas besoin de savoir qui ils étaient, son coeur lui commandait de les tenir au château ( encore un mystère se dit-elle, je comprendrais plus tard.).
Les faisant travailler au château, bien traités , ces hommes devinrent muets face aux questions que leur posaient leurs anciens comparses. Ils commencèrent par rester dans l’enceinte du château à l’abri des autres et cela surpris le palefrenier en chef. Un jour il les appela:



_ Hé vous deux là! Venez me voir, qu’on parle un peu.
_ Qui! Nous?
_ Oui, vous deux là venez, je voudrais vous parler et pas beuglé dans la cour, un sourire éclaira sa face grave et c’est cela qui mit à l’aise les deux hommes, ils s’approchèrent en se demandant ce qu’ils avaient bien pu faire pour que le maître les hèles comme cela.
_ Oui, not maître, méfiant tout de même, ils s’approchèrent._ Allez les gars, je vais pas vous manger.



_ Ah chef, vous savez on fait bien le travail, les bêtes elles nous aiment bien, pas vrai Kiril !
_ Oui Ynlak c’est vrai, on n’a pas besoin de siffler longtemps pour qu’elles viennent vers nous et le maréchal-ferrant l’est content et nous aussi chef.
_ Oui mes braves, je le sais bien, je voulais savoir ou vous dormez, c’est tout.



_ Ah! Ben là-bas, avec nos chevaux dans la paille.
_ Dans la paille? Bon là ça va pas du tout… à partir de maintenant, ils vous faudra dormir dans les chambres des seigneurs des chevaux
.-Des seigneurs des chevaux,nous?
_ Bien sûr, c’est ce que vous êtes, même si vous ne vous en êtes pas aperçus, et par ordre de la jeune princesse…vous dormirez dans les chambres des seigneurs.

_ De la jeune princesse! mais on ne l’a jamais vu la petite nous!
_ Sans doute pas, mais elle oui, et croyez moi, ce que désire la princesse, la princesse l’obtiens et c’est un honneur, car elle vous a jugé aptes à vous occupez de ses propres chevaux.


Elle en a dix en tout, donc vous irez dormir ce soir dans la petite écurie, le maître des lieux vous expliquera votre travail. Moi, j’étais content de vous avoir avec moi, vous êtes de bien braves gars, je vous le dis comme je le pense. Et, si un jour vous le voulez, moi Randing, je vous reprendrez, d’accord les hommes?_
Oui, oui chef avec plaisir.
( Randing ne se doutait pas de l’honneur qui lui était donné ce jour là de parler avec ces deux hommes).


_ Bon allez voir le maître maintenant, ce sera mieux que ce soir, à bientôt mes gars.
_Bas dis donc Kiril, t’aurais pensé ça toi?
_ Ben non Ynlak, comment tu le veux hein! Mais moi je suis bien ici alors je vais faire tout mon possible pour y rester.


_ Moi aussi mon vieux, moi aussi, pour une fois mère nous a choisit une belle mission. Aller viens on va voir notre nouveau maître et les chevaux.
Traversant la grande cour d’avant, passant sous le pont levis devant les yeux des gardes, ils se firent arrêter par le capitaine des gardes qui avec nonchalance vint vers eux en les inter-pelant:
 » Oh les gars là! Vous comptez aller ou comme ça? « 


_ Ben… là ou nôt ancien  maître nous a dit d’aller tiens.

– Ah oui et c’est qui vôt ancien maître? Les gars hein!
– C’est le palefrenier en chef de la cour du roi, il nous a dit d’aller aux petites écuries de la princesse…car la princesse nous a vu Kiril et moi Ynlak et on lui a plu, car nôt travail est bon et les chevaux ils nous aiment bien…
– Bien…bien…bien, je vais donc vous y accompagnez d’accord!
– Merci captaine, on est pas à l’aise nous, savez on était bien là-bas avec nôt maître et les chevaux.


– Ah ça les gars quand la princesse veut quelque chose, on obéit c’est tout, le maître des chevaux est un bon maître vous y serez bien, aller venez.Alors devant les yeux ébahis de Kirill et de Ynlak, ils traversèrent un petit pont et arrivèrent devant un autre pont levis. L’ayant traversé, ils remarquèrent que la cour était plus petite et qu’un palais aussi grand qu’une maison bourgeoise se tenait devant un petit lac et s’y mirer.Sur leur droite, il y avait un grand jardin, ou les fleurs et les légumes poussaient à foison.



Sur leur gauche une petite écurie ou l’odeur des chevaux rempli de joie le coeur des deux hommes, voyant cela le capitaine en fut heureux cela présageait du bon. Menant les deux hommes au maître des chevaux, ils en profitèrent pour regarder autour d’eux, il y avait de l’admiration dans leur regard, mais pas de lueur de convoitise. Hum !pensa le capitaine …des hommes droits parmi ces vauriens, je continuerais de les avoir à l’oeil, on ne sait jamais, bah nous verrons bien.

- « Dites capitaine les écuries elles sont ou! Nous on aimerai bien voir les chevaux de l’autre côté le maître des chevaux, il nous a dit qu’ici on pourrai s’occupé d’autres chevaux parce qu’ils avaient besoin de nous! »


– Oui…oui mes braves je vous emmène voir le maître de l’écurie de la princesse et vous verrez cela avec lui.

Tenez…le voila qui s’avance vers nous, il est toujours au courant de ce qui se passe, il est vraiment bizarre lui.


– Bonjour Maître Godrik, je vous  amène les  deux hommes  que le maître des écuries a trouver pour vous.

_ Hum…oui capitaine je suis au courant. Oui…oui, déjà, et une étincelle s’alluma dans l’oeil du maître des chevaux
.- » Bien maître Godrik  je vous les laisse, je pars ce soir et j’ai encore des affaires à régler  à vous revoir. – -Oui capitaine Ankart bon voyage à vous et tâcher de nous revenir vous et vos hommes, sans oublier les bêtes hein!-

-Hum, hum… euhhh et bien euhhh oui, nous ferons cela maître. Et le capitaine salua le maître , pressa le pas ravi de partir, de ne plus voir le regard bleu profond du maître des chevaux et laissa à sa charge les deux hommes qui attendaient sagement Maître Godrik.
_ Alors les hommes quels sont vos noms. »
-Moi c’est Ynlak et lui c’est Kiril not maître  les chevaux aiment notre présence du moins la mienne, je crois que je les calmes quand il y a de la tempête ou quelque chose qui les effraies .


Moi maître je suis Kiril et les bêtes aiment sentir mes mains sur elles quand elles ont mal, vous savez que la blanche qui geint là-bas va avoir son petit dans moins de cinq minutes et que si je ne fais rien…le poulain et la mère vont mourir tous les deux!

Excusez chef et il partit d’un bon pas sifflant son compagnon d’une façon désinvolte, mais qui ne choqua pas celui-ci …au contraire c’est tout sourire qu’il alla rejoindre son compère. Arrivé près de l’enclos ou était couché la jument; Kiril lui parla:

La naissance.
- »Dis moi ma belle, tu devrais être debout, c’est pas une bonne position là pour aider ton petit …allez tu vas me faire un effort Ynlak et moi on va te soulager de ta douleur et tu vas pouvoir te mettre debout d’accord ma belle? Les yeux de la jument étaient brillant d’amour, jamais le maître des chevaux ne l’avais vue ainsi- elle qui était réputer pour être très mauvaise laissant mourir ses petits les uns derrières les autres…

 

_La détresse d’une mère.

Cela Chef c’est pas vrai  dit Kiril alors que Godrik n’avait rien dit. Elle pouvait pas le faire toute seule et elle a pleuré ses petits, vous savez, alors celui-là elle le veut et elle fera tout ce qu’il faut pour ça. Même si je dois lui ouvrir le ventre.

Des ah! et des oh! fusèrent à travers les portes alors en colère Kiril leur dit:
 


» Allez me chercher de l’herbe sèche de la paille, de l’eau chaude et des chiffons doux, du lait d’ânesse et vite il  arrive ce petit et il faudra doublée sa ration en y ajoutant de l’orge fine et du foin frais de l’épis noir, mais pas de trèfle . L’idiot qui donne du trèfle aux chevaux leur donne des coliques pas possible.

Bon elle s’appelle comment cette merveilleuse créature? Et avant que quiconque ne lui réponde il dit


: » Ah d’accord! « Danse dans le vent » . Alors ma belle tu es prête? Et les deux  hommes se mirent à chanter, ils chantèrent dans une langue inconnue de tous.Melankga, melankga, al val ma re palvil et cela le plus rapidement possible en touchant le ventre de la jument qui ne disait plus rien.


Elle écoutait le chant dansant d’un pied sur l’autre comme pour aider, puis, les pattes arrières arrivèrent, tous les hommes baissèrent la tête… Alors Kiril et Ynlak continuèrent à chanter encore plus fort sur un rythme plus rapide, Melankga, melankga, al val ma re palvil Alors le berger y alla de sa flûte et la mélodie fut comme un vent d’été et on eut l’impression de sentir les fleurs, l’herbe bien verte après une douce pluie d’été.

Les oiseaux mêlant leur chant,  c’était un ravissement à peine avions nous finis d’entendre le chant que le poulain noir était là. Une étoile rousse sur la tête et des yeux noisettes. Il était debout devant sa mère, il s’approcha d’elle …il lui lécha la gueule de haut en bas avec beaucoup de tendresse.

Puis, il vint vers les deux hommes et fourra son doux museau dans le pli de l’épaule et cela à chacun, puis il repartit vers sa mère. Celle-ci  ne chercha pas à bougé alors les deux hommes furent sur elle, il la massère jusqu’à ce que tombe un tout petit paquet…un minuscule animal, un tout petit cheval qui se mit debout aussitôt et chercha à tété…mais il était trop petit cela ne fut pas possible. Kiril dit alors au maître des chevaux ébahi: » celui-ci sera un puissant destrier.

Dans six ans, mais pour cela il lui faut une nourrice, une femme fiable qui lui donnera à boire huit fois par jour, le sortira et le fera travailler avec elle au champ de coton. Nous avons donc besoin d’une vieille femme encore habile de ses mains, courageuse et serviable et qui aime ce qui semble diffèrent.


Tout le monde gloussa, alors que Ynlak avait les yeux très sombre et que Kiril semblait au bord de l’explosion de colère.Et ces regards là, firent taire tous le monde,plus uns n’osaient bougés.- Bien dit le maître des chevaux, ou donc se trouve et qui est cette merveille hommes des chevaux?- Nous donneriez-vous la permission de placer ce jeune étalon chez notre amie ?demanda ynlak

._ Et bien soit puisque vous venez de sauver la jument de la reine, sa jument préférée, elle ne peut rien vous refuser à vous deux répondit Godrik.-Ah merci bien maître, grand merci.- C’est vous qui me dites merci! Bien étranges hommes que vous faites, un jour nous prendrons le temps de discuter.- » Si vous voulez maître, quand vous le voudrez.


Puis Ynlak et Kiril  s’occupèrent de nouveau de la jument comme si les autres autour d’eux  n’avaient aucune importance et comme de fait pour ces deux hommes d’exceptions le monde qui les entouré n’était pas de leur temps.-Allez ma belle marche un peu qu’on voit s’il n’y a plus rien qui cloche en toi! La jument s’approcha de son tout petit le nifla , lui râpa la gueule de sa langue, le lava et le caressa du museau…puis, elle le poussa vers les deux hommes acceptant ainsi qu’ils en prennent soin  à sa place.

Kiril tapota le ventre de la jument et du jeune poulain qui s’oublia par un beau gaz bien sonnant et fumant. Tout le monde retrouva le sourire. Ynlak lui passa la main sur le dessus du museau et la réconforta: »


Ne t’inquiète pas, ce petit sera très bien soigné, tu le sais et quand il reviendra dans six ans il sera le digne compagnon de son frère. Tes poulains sont beaux ma belle, ta maîtresse sera heureuse de ton cadeau, va te reposer et reprendre des forces. Le soir venu ce fut la fête, mais les deux hommes n’étaient pas là.

A La recherche d’Andramiel

Ils avaient eu la permission d’emmener en dehors la citée sous escorte le petit cheval porter à dos d’homme  …le dos de Kiril car l’animal ne voulait pas le lâcher. Après plusieurs traversés de villages endormis, ils firent une halte, les hommes montèrent leur tente et firent du feu pour la préparation du repas.


Après le frugal repas, ils s’étendirent et dormirent comme enfants bien heureux jusqu’au lendemain midi. A leur réveil plus trace des deux hommes ni du petit cheval…là, ils allaient se faire tirer les manches par le capitaine en chef  il risquait de perdre son grade tout simplement et il était furieux, il donnait des coups de pieds dans tous ce qui se trouvait à sa portés, puis, un bruit plus fort lui fit tournée la tête…

les deux hommes étaient là assis sur deux destriers noir de suie aux yeux de braises et ils riaient. Puis, cessant de rire ils dirent…: » ne soyez pas inquiet  le Maître des chevaux était au courant captaine. Venez nous partons si vous le voulez bien. Ne les attendant pas, ils partirent au trot. Le petit cheval était juché entre l’encolure du cheval de Kiril ce n’était pas confortable mais le trajet serait court et le petit cheval semblait en être conscient, il ne brochait pas, heureux d ‘être si près de son ami..

- » Captaine à partir de maintenant tes hommes doivent rester ici, qu’ils fassent du feu, mais aucun animal présent ne doit mourir de leur main, aucun arbre ne doit être abattu, ni abîmé. On ne pêche pas les poissons, on fait des trous pour les besoins qu’on rebouche après soigneusement…il en va de votre espoir de vie et ceci n’est pas une blague.


Regardez autour de vous, constatez qu’ici la nature est rester intact, verte, boisée bien que nous soyons en automne. Il ne devrait plus avoir de feuilles  nulle part!- » Que voyez-vous hommes du château? « -Des feuilles et il fait doux Vous pourriez dormir sans monter vos
 tente.

Dormir sans monté nos tentes dirent-ils d’une même voix!
_Ah oui… cela serai possible, mais il y a quelques petits insectes qui vont aimer votre odeur et votre sang. Alors croyez-nous, montez les tentes. Des éclats de rire soulignèrent ces paroles et c’est en toute confiance que les deux hommes et le capitaine Haril partirent vers l’est .Au- delà d’une petite montagne vivait une femme sans âge, une femme d’un caractère très doux, mais pouvant se montrer très cruelle si le moindre mal était fait à la nature son amie.

Andramiel aimait profondément ses deux fils qu’elle avait eu d’un homme il y a fort longtemps, mais personne ne connaissait ses fils. Alors les gens de la petite vallée la traitée de folle. Mais, comme elle connaissait la nature mieux que personnes et qu’elle guérissait toutes les maladies, aussi bien celles des animaux que celles des humains, elle était très aimé et respectait, personne ne s’aviserait de lui vouloir du mal sous peine de voir soudain le village en entier le poursuivre pour lui faire subir la punition de rigueur.
Namiirna et Lianthus.
( Anecdote).


Il y a vingt ans de cela…un jeune homme d’une grande beauté ( il s’appelait Lianthus) était épris d’une jeune villageoise ( Namiirna) et il voulait qu’elle l’accompagne en dehors du village afin de se rendre avec lui dans son propre village qui était de l’autre côté des montagnes d’hivers au Nord…tout au Nord. Les parents de la jeune Namiirna étaient inquiet car celle-ci était d’accord pour accompagné  Lianthus dans son village.

 


Ne le connaissant que depuis peu, les parents de Namiirna ne voulaient pas que leur fille qui allait en quelque sorte s’exilé, ne se trouve alors prise au piège dans ce village au fin fond du grand Nord.


Ils demandèrent l’aide d’Andramiel afin que celle-ci distingue ce qui n’allait pas chez le jeune Lianthus ( il affirmait que dans son village aucune jeune fille ne voulait de lui pour époux, ce qui était inquiétant cela va sans dire…) Andramiel invita les jeunes gens et les parents afin de voir et de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Liantus fut quelque peu surprit car il dit: »Mais qui donc es-tu vieille femme, est-ce toi qui préside ce village? Les gens te doivent-ils obéissances?.


– Non! Pour cela il y a le maître du village et il accomplit très bien sa tâche, mais, comme les parents de Namiirna me font confiance; ils ont demander mon aide, y trouves tu à redire prince du Haut-Nord?


_ » Oh! Ce titre m’honore vieille femme, mais je ne suis pas un prince, cousin d’un prince…oui, mais pas prince._ Bien… alors pourquoi ne pas faire les choses comme elles doivent être faîtes à l’encontre d’une jeune demoiselle! Tu la veux homme du Nord?

_ Oui vieille femme…je la veux. Je m’appelle Andramiel ne l’oubli pas jeune cousin du prince du Nord. Donc si tu veux Namiirna, tu dois faire ta demande auprès de ses parents et tes parents doivent être présent pour attesté leur accord, comme il est indiqué dans les lois de tous pays, Nord, Est, Ouest et Sud…

Mais répliqua Lianthus  qui t’a dit vieille femme que je la voulais pour épouse, je la veux pour femme c’est tout, rien que pour femme…ma future épouse m’attend au Château d’ Ambreool. Les parents et Namiirna poussèrent des cris de détresses et les larmes coulèrent sur les joues toutes rouge de Namiirna. Homme du Nord tu viens de porter atteinte à l’honneur de Namiirna.

 

Tu lui dois réparation pour l’opprobre que tu as mis sur sa personne. Veuille je te pris lui remettre ton anneau gauche afin que tous les hommes sachent qu’elle est libre et sans tache aucune. Avec un ricanement déplaisant,


Lianthus allait partir quand il s’aperçut qu’il ne pouvait bougé. Alors le mot à ne pas prononcer sortit de sa bouche.: » Sorcière! Que m’as-tu fait? Tu vas le regretter je te le dis ici en face…cet affront que tu viens de me faire…mon oncle le roi, te le fera regretter. Un silence glaciale s’était abattu .

Plus aucun bruit, le feu s’était éteint, de la buée sortait de la bouche de Lianthus. Les parents de Namiirna étaient apeuré; Namiirna elle même était prête à tomber quand soudain tout redevint comme avant, alors le père de Namiirna prit la parole: 


» Homme du Nord, tu as déshonoré deux femmes , jamais le plus petit de nos valets n’aurait fait de même dans ta contrée. Tu vas recevoir le châtiment réserver à ceux qui se permettent de  souillés par ses paroles  des femmes sages et les outrages que tu leur a fait subir .Mais Lianthus lui coupa la parole_
:


 » Attends l’homme, tu oublis que tu parles au cousin du prince d’Ambreool?_ Prince ou roi, manant ou vaillant soldat, le châtiment est le même pour tous; ceci est la loi numéro 40 établit dans tous les royaumes et je vois à ton regard que tu connais cette loi. bien… nous n’aurons pas à te l’expliquer, notre bon roi du cercle d’or. Oui, je vois que lui aussi tu le connais!


Bien, bien,bien…Donc notre bon roi enverra un courrier à ton roi et quand tu te présentera devant sa Royale Majesté, tu y recevra ta punition.Deux hommes forts en qui les rois ont une grandes confiances vont t’accompagner pour ton retour; avec eux pas moyen de t’échapper et tu le comprendras bientôt.



A présent cousin du prince…nous allons te laisser libre, mais là encore tu verras que cette liberté t’empêchera de nous quitter, à demain fils du comte des lieux d’Ivorier. Oui, nous connaissons très bien ton père et son Altesse son épouse. Elle est ma demi-soeur.


L’effroi se lisait sur le visage de Lianthus. Mais aucune parole ne pu franchir ses lèvres pâles, il était muet, il poussa un cri mais aucun son ne sortit…alors, il sortit de la maison en courant comme un fou et il put voir que plusieurs hommes le suivaient. Il comprit et s’asseyant sur une pierre il attendit la venue des deux hommes qui le ramènerait chez lui comme un paria qu’il était devenu à cause de son arrogance.
 
Une petite légende dit à propos de ce Lianthus…qu’il fut reconduit  devant le roi et son épouse par deux hommes forts. Ces deux hommes n’avaient aucun trésor si ce n’est deux chevaux aux yeux de feu et personne ne pouvait se mettre en travers de leur chemin.


D’après cette légende, ces hommes et cette vieille femme sont toujours vivant et qu’ils honorent les gens de bien, allant même jusqu’à les aider dans leurs décisions fussent-elles très difficiles.)


Une récompense.
Les deux hommes et leurs étranges chevaux accompagnés par le capitaine arrivèrent dans une clairière abritée par une haie florissante et des oiseaux de toutes tailles chantaient à qui mieux-mieux…un vrai festival.


Dans cette clairière, il y avait au milieu une chaumière, une fumée bleue s’en élevait majestueuse…quelqu’un vivait donc en ce lieu! Le capitaine était perplexe. Il était originaire de la région et il n’avait pas le souvenir de ce lieu. Aucun conte n’en faisait mention, aucune histoire raconté  au coin du feu par les vieillards ne parlait de cet endroit extraordinaire


- Les  chevaux claquèrent des fers, le petit cheval hennit avec douceur et le visage des deux hommes avaient soudain une expression d’intense satisfaction. Une joie sans égale se lisait dans leurs yeux- tous les trois avancèrent  doucement vers la  chaumière.


La stupeur se peignit sur le visage du capitaine quand il vit une belle et jeune femme brune sur le pas de la porte et qui semblait attendre. Le plus jeune des deux s’arrêta et déposa le poulain par terre; la petite bête gambada avec allégresse vers la femme qui s’agenouilla pour le caresser.


Avec délice la petite bête donna un petit coup de museau à la femme et partit comme un bolide pour gambadé comme un être libre, avec fougue et ivresse, il revint vers la femme et plus calme, posa sa tête sur  son épaule et son regard brillait d’adoration. La femme lui dit :  » Calme toi, Fougue du Vent, calme toi… il faut que tu prenne des forces, le temps viendra ou ton ardeur sera la bienvenue.
 
Va à l’écurie Elma t’attend et son lait chaud te fera le plus grand bien ». Alors, doucement, docilement l’animal se dirigea vers une petite bâtisse qui n’était visible que lorsque le regard cherchait , ou, était à la recherche d’un objet précis.


Se redressant enfin elle dit: »Soyez les bienvenus, venez prendre une coupe, nous pourrons bavarder « . Sans plus de cérémonie elle entra. Mettant pieds à terre, les hommes allaient  la suivre quand le capitaine dit: » Ecoutez les gars, que faisons-nous pour les chevaux? Si on ne les attachent pas…ils risquent de se sauver… ».
-Non, capitaine, ils ne partiront pas, venez avec nous…il n’y a aucune crainte à avoir ici.

Peu convaincu, mais se fiant à ces deux hommes de caractère, le capitaine entra à leur suite dans la chaumière. Et là…son regard se porta aussitôt sur la jeune femme qui embrassait les deux compères, comme s’ ils se connaissaient de longue date. Voyant l’air plus qu’ébahis du capitaine, la femme se présenta de nouveau… » Vous me connaissez  capitaine…sous le nom d’Andramiel.

Alors chose extraordinaire, le capitaine tomba à la renverse…évanoui. Quand il reprit ses sens, il était allongé sur une paillasse fraîche de pailles odorantes et douce. Une légère couverture le recouvré comme pour le réconforter dans ses rêves, mais il n’avait pas rêver.Voulant s’asseoir, il fit frémir la paille et la femme le regarda.

- Bien, tu es réveillé, je crois que tu as eu très peur capitaine Haril, pourtant c’est bien moi et mes deux fils Kiril et Ynlak. Je pensais que tu les avais reconnus à leurs chevaux de suie, non! Et bien… à ta tête il est clair que non. Allons capitaine, viens près de nous, je vais te conté notre histoire et tu seras riche pour la fin de ta vie d’homme.


_ Oh ma dame, que m’importe la richesse, la valeur de ce que vois mes yeux et que sent mon coeur est plus noble que tous le reste… et là, je possède une montagne de trésors, mais ce trésor ne sera que pour moi et pour les petits enfants de ma vieillesse, car avant cela…personne ne voudra me croire, n’est-ce pas ma Dame?Un grand rire  se fit entendre et des petits insectes de toute les couleurs s’envolèrent par la fenêtre montrant au capitaine un autre trésor, celui des bêtes.
 
-Kiril et Ynlak vos deux petit m’dame, vous devez le savoir, ils ont sauvés le petit poulain et sa mère ( jument de notre Reine)…deux poulains elle a eu la belle  » Danse avec le Vent »

- Comment! C’est Danse avec le Vent qui a mis bas il y a trois nuit de ça!
- Oui mère c’est bien elle, avant, elle ne pouvait le faire, car personne ne l’aidait et si nous avions tarder, elle et ses deux petits seraient morts une heure après.
- Je vois… ce n’est pas de sa faute alors… la pauvre, comme elle a du pleuré ses petits, combien de fois  cette magnifique jument a été  fécondé Capitaine?

- C’est la quatrième ma Dame et si Danse avec le Vent n’avait pas réussi à mettre bas, elle serait morte dans la nuit suivante, ordre du Roi.

 

- sans que la reine soit prévenue? demanda Andramiel. Un grondement féroce se fit entendre Kiril et Ynlak furent aussitôt auprès du capitaine. Quel est cet animal qui gronde de douleur mes amis demanda le capitaine!

Kiril répondit d’une voix sourde… c’est la terre qui pleure ses petits et la folie des hommes. Là, elle se calme, nous allons dormir chez mère et demain nous rentrerons au château car il va y avoir beaucoup de visiteurs.

-C’est pour cela que vous ne devez en aucun cas vous venter de notre rencontre dans la vallée des anciens. De toute façon…personne ne pourra vous croire. Mais oui, je serais présente sous une forme que je vous montrerez je vous le promets, allons il est temps de dormir maintenant. Mais soudain, Andramiel se figea et elle ressembla à une femme d’une grande beauté mais sans âge.

ses deux fils aussi avaient changés, ils étaient redevenus  les solides gaillards que le capitaine connaissait, mais l’inquiétude marquait leur front. Andramiel se tourna vers le capitaine et lui demanda d’une voix douce… » Capitaine Haril quel est le nom du premier poulain de Danse avec le Vent? Ou de la façon d’on vous l’appelez vous autres!


Une erreur.
Euhhhhhh ma Dame-Euhhhh…euhhh pour tout dire…là euhhh…je sais pas 
qui a donner un nom à ce petit là. On était tous occupés avec la jument et le petit qu’on vous a amener nous autres.

Le Maître des écuries l’aura fait, oui, ça c’est son travail à lui de le faire, hein les gars! Vous pensez quoi vous? Andramiel regarda ses fils.  ynlak répondit: » On s’est occupé du petit puis de la mère, le petit s’est mis debout tout de suite et cela à mis tous le monde en grande joie…même la jument a relevé la tête.


Quand au premier, moi…je ne sais pas, toi Kiril tu sais? Moi! Non…je caressais le ventre de la jument et j’avoue que je n’ai pas prêter attention au poulain noir, Oh mère! Le petit n’a pas eu d’amour à sa naissance, c’est ça le cri de tout à l’heure… ce n’est pas la nature qui à poussée ce rugissement, n’est ce pas?


_ Non mes fils…ce n’est pas  notre mère nature qui a soulevé le chapeau de la montagne…vite, il n’y a pas de temps à perdre. Nous partons maintenant. Rejoignez-moi au château aussi vite que possible, j’ai peut être le temps de sauvé le poulain et nos vies à tous.

Ne perdez pas de temps en vaine parole, que ceux qui ne peuvent vous suivre fassent de leur mieux et qu’ ils viennent au château.

Allons et l’instant  suivant le capitaine vit une créature mi-cheval mi-dragon d’une beauté époustouflante, d’une grande finesse et d’une belle élégance avec une senteur de toutes les fleurs connues de lui, il ne pouvait vraiment la décrire tant elle était Belle…


L’odeur lui emplissait les narines avec extase, il regarda la créature prendre son vol, emportant avec elle Andramiel . Puis, une tape vigoureuse sur son épaule le fit revenir à lui. Les deux hommes étaient déjà sur leur monture…plus féroce encore.


_ Vous savez ce que vous devez faire Capitaine. Nous partons en avant, tâchez de nous suivre avec vos hommes et le plus vite possible. Le capitaine Haril aurait voulu poser une question aux deux hommes, plus à Ynlak qu’à kiril, mais il n’en eut pas le temps. Kiril lui fit comprendre qu’il était vraiment temps de partir un « Allons-y « vigoureux, mis fin à toutes questions en suspens .


Ils n’urent pas à donner de coup leur monture semblaient connaître la marche à suivre et elles se mirent au trop puis au petit galop attendant avec patience le Capitaine. Après quelques heures, ils arrivèrent au campement ou tous les hommes dormaient. un claquement de langue rageur sortit de la bouche du capitaine Haril…alors Kiril le regarda dans les yeux et lui dit: » Plus tard capitaine, faites les sortir

 

 

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2015-03-18T10:46:25+01:00

La Sorcière des Brumes. ( livre).

Publié par osebo-moaka

Souvenirs.

Ma grand-mère ne connaissait pas les hommes blancs, elle fut agressive, sauvage ne voulant pas que ces hommes la touche, oh! ils lui parlait, mais, elle ne comprenait pas leur langage. 

 

 

Elle se recroquevillait tout au bord de la pirogue. Habillée de ses sanche-néis de cérémonie, en regardant ces hommes, grand-mère comprit qu'elle ne reverrait jamais son village.Que son peuple était devant elle, mais, allait-il l'accueillir ce peuple avec amour ou bien comme son ancien peuple allait-il avoir peur d'elle?

Tout cela passait dans sa tête et elle tenait ses yeux fermement clos- pour ne pas effrayés ces hommes, car elle savait que la peur pouvait parfois faire commettre des actes de méchancetés et de haine terrible.N'avait-elle pas vue sa propre mère être la douleur de sa vie d'enfant différente!

N'avait-elle pas vue son peuple battre avec férocité sa mère et chercher avec beaucoup plus de hargne et de terreur son père, sans jamais le trouvé! Enfant du vent disaient-ils de la mère de ma grand-mère. Ils avaient besoin de ses simples, car, ils savaient que cela les soulagés de leur blessures, brûlures, difficultés à respiré.

Tous ces petits maux que les plantes soignent si bien lorsqu'on les connait. Comme grand-mère, ma mère les avaient toutes dans sa tête et moi-même, j'ai commencé avec le Chetchet du village. Puis des gens des villages voisins sont venus pour demandé de l'aide à notre grand chef.

Mon Histoire.

(Mensonge).

Celui-ci n'a pas dit non, nous n'étions pas en guerre. Il y avait assez de femmes et d'hommes ainsi que de très beaux enfants dans notre village, pour que le chef ne s'inquiéta pas de ces villageois. Il les accueillit avec simplicité, même si la couleur de leur peau était différente.

Le Chetchet a bien essayé de prévenir le chef, mais, les cadeaux étaient de valeur et les fruits avaient l'air d'être mûr à point. Les enfants avec leur joies de vivre s'approchèrent les premiers, ils mangèrent de ces fruits et burent une eau bizarre qu'ils avaient apportés avec eux.

Quelques femmes essayèrent de retenir leurs enfants, mais, les hommes blancs riaient, disant dans notre langue que ce n'était rien-qu'il fallait les laissés faire, qu'ils étaient  l'âme du village et que de si beaux fruits se devaient d'être mangés et là...les ennuis commencèrent.

Les hommes s'étaient rapprocher des enfants et ils les entourèrent, les filles commencèrent à avoir peur communiquant leurs angoisse aux garçons, qui, plus virils relevèrent la tête et  gonflèrent leurs muscles, pour montrer qu'ils étaient fort. Grand-mère parla au chef dans le langage du vent et le chef comprit ce qui allait arrivé. Il me regarda et me fit  un signe que le Chetchet comprit aussi et tout doucement, il m'entraîna à l'écart, laissant les guerriers faire ce qu'ils devaient faire.

 

La Fuite.


Notre beau village avec ses huttes toutes rondes et fleuries de ces fleurs aux pétales si doux, si parfumées que deux pétales dans un baquet et l'eau sens si bon que trois enfants peuvent se lavés dedans sans qu'il y ai de microbe ou de bactéries comme disent les blancs.

 Nos richesses, c'est cela qu'ils voulaient, ils n'étaient pas nos amis comme ils voulaient nous le faire croire, leurs verroteries,leurs cadeaux ,tous cela sentait mauvais. Le chef avait des difficultés, il alla dans sa hutte pour y prendre le Say Gahaïr, le voyant revenir avec ce symbole, les femmes et les hommes comprirent que leur vie et celles de ceux qu'ils aimaient était en danger; alors, ils firent front.

Entourant les enfants dans une sorte de danse et les entourant tant et si bien; que les petits se retrouvèrent dans le centre du village protéger par les hommes armés de leur sagaie, celle de chasse que les blancs pensaient inoffensives. Quand les hommes blancs crièrent, ce fut le début de l'horreur,  le Chetchet me prit dans ses bras et nous nous sauvâmes.

Quelques bêtes nous suivirent ce qui nous fit en quelque sorte une protection, des cries de douleurs, des flammes, des odeurs de brûlé et des enfants criant après leur parent dans la voix de leur enfance, cela faisaient rire les hommes blancs.

Quand, il n'y eu plus de bruit, simplement des odeurs et des flammes qui finissaient de brûlées les huttes; les enfants furent emmenés par les hommes blancs, ils montèrent dans un grand bateau qui avait l'air d'être chargé...cela se voyait au fait que la coque était enfoncé dans l'eau et le Chetchet me fit comprendre que cela était mauvais pour tous ceux qui se trouvaient à l'intérieur.

Il m'expliqua que les hommes blancs emmenaient tous ces jeunes gens à l'autre bout de la terre pour en faire des esclaves...ils travailleraient me dit-il dans un grand champ de fleur blanche, avec, un panier sur le dos et ils devraient remplir ce panier de ces fleurs, toute la journée et ce jusqu'à ce qu'ils meurent.


Jamais, ils ne pourraient revenir pour reconstruire le village. Alors, tu dois comprendre que tu es la dernière Chacchasnyuo, alors...nous allons travaillé tous les deux et ce pendant de nombreuses années.

Un Rêve.

Tu vas parcourir de nombreux territoires, des calmes ou il fait bon y vivre, tu pourras te reposée un peu et aider les villageois...mais, nous ne resterons jamais plus de trois semaines ( plus facile que de comptés les jours) sur place puis, il y aura des villages ou tu devras te couvrir et ne pas ouvrir les yeux car ton regard voit loin et les hommes auront peur et les femmes voudront savoir pourquoi les hommes ont peur de la vérité de ton regard...alors, il y aura beaucoup de cries, de bruits, de bagarres; et, ils pourraient te faire du mal.

D'autres villages ou il y aura des petits sans parents et qu'il faudra soigné, alors tu voudras t'arrêter plus longtemps, tu diras: " qu'ils ont besoin de toi, de tes remèdes et je serais d'accord avec toi,mais, de nouveau, nous serons en danger.

Je vais tout te dire, tout t'apprendre et lorsque je partirai pour rejoindre la vallée des vents de l'amour, je saurai que toi, tu seras la vois qui apportera enfin à ceux qui en ont besoin l'amour, la santé, la beauté, la compréhension et vous formerez un village d'harmonie.

Mais, il te faudra chercher ta vallée, celle qui devra être protégée par la montagne, par la forêt, par la mer, par la rivière...chaque coin de ton village ou ville devra être un ensemble qui ne pourras être pris sans que tout le village ou ville ne sache qu'il y a danger.

Je connais cet endroit et lorsque tu seras prête, je te le ferais voir, mais, tu devras alors le trouver toute seule. Tes yeux s'ouvrent, refermes les s'il te plaît mama des vents.
- Tu as peur de moi Chetchet?
- Je dois te dire que ta vision et plus profonde que le plus profond des lacs de notre univers et que cela me fascine, que j'aimerai les voir ouverts en grands, pouvoir regarder à travers eux ce que tu vois...mais, j'ai très peur de ce que je pourrais y voir, tu comprends?

- Ce que je comprends, c'est que je ne pourrai jamais regardé quelqu'un en face.

- Non mama des vents, jamais...ou peut-être qu'un jour tu trouveras un homme qui sera comme toi et tu pourras alors le voir et lui te voir, vous pourrez partager vos connaissances, vous aimez avoir des enfants, qui seront normaux...sauf un, qui deviendra à son tour un important personnage dans son village et celui là sera vraiment l'envoyé des vents et personne ne pourra le vaincre, personne ne pourra détruire son village ni son peuple.

Il viendra de loin et ça, je ne sais pas pourquoi...il ne sera pas seul, quatre jeunes hommes seront avec lui et, un sage les accompagnera,ils vivront d'étranges aventures et devront combattre des choses bizarres et dangereuses, mais, ils y arriveront, n'ai crainte mama des vents, cela se passera comme ça.

C'est ainsi que c'est écrit dans les étoles, il te suffit de levée les yeux, elles tu peux les regardées, tu ne leur fera rien

.- Tu me prédis une bien étrange chose Chetchet, mais, tu me redonnes du courage vraiment, tu as tout perdu comme moi et pourtant tu es là avec moi alors que dans ton ancien village, ils auraient été heureux de te revoir, de pouvoir compté sur tes bras, une femme t'aurai pris dans son lit et tu lui aurai fait de nombreux enfants forts et intelligents comme toi. Alors, pourquoi reste tu avec moi?

Trahison.Et souvenirs de Chetchet.


- Ton secret je le découvrirai un jour, tu le sais n'est ce pas? - Oh! Oui, Mama des vents et ce jour là, j'aurai très peur de ta colère...mais ce n'est pas encore pour maintenant. Alors, faisons ce que nous devons faire Mama.

--Ici commence une bien incroyable histoire et pour certains ce n'est pas possible. Donc, si ton esprit n'est pas assez libre pour vivre avec moi cette histoire! Passe ton chemin, ne t'arrête pas, car, pour la vivre...il faut croire.

 

Mama des vents à grandit et Chetchet lui commence à vieillir, cela semble le rattraper assez vite alors qu'il aurai du bénéficié de beaucoup plus de temps de vie. Mama des vents le regarde d'une façon qui le tourmente dans son coeur, il a comprit, Mama sait ce qu'il a fait il y a fort longtemps,

bientôt elle le regardera,ou, elle lui donnera à boire cette tisane à base de fleurs qui endors, celle qui donne des rêves...de bons ou de mauvais rêves suivant l'humeur de Mama...de ce que son coeur aura compris, du pardon ou du non pardon tout cela l'angoisse et le fait vieillir plus vite.

Pourtant, il doit lui montrer le futur village ou elle pourra reconstruire ce qui a été détruit et faire ses enfants parce qu'ils sont nécessaire pour la continuité de leurs vies. Sans les enfants de Mama plus d'hommes des vents et cela il ne peut pas la laisser faire.(...Un peu plus tard) Chetchet est presser, il sent que quelque chose bouge ou! cela il ne le sait pas encore, mais il doit emmener Mama le plus vite possible, elle doit retrouvé ses fils  si elle ne veut pas tout perdre.

Depuis tant d'année que la Chacchawy a dit que ces choses se passeraient ainsi, mais, elle avait oublié de dire qu'entre temps il y aurai la guerre, la violence des hommes, des jeunes enfants même des vieillards emmenés par ces militaires pas plus vieux que nos fils de quinze ans.

Comment cela a t-il pu en arriver là? C'est la question qui me revient sans cesse. Quelqu'un peut il me répondre? Oh! oui...je vois! personne pour se souvenir de notre très belle forêt de nos grand champs de tubercules, du sucre que l'on récupère à la fin de l'été au pied des arbres à abeilles.

Les fruits des arbres à pommes, les noisettes, les poires petites, croquantes, voir amère, et de ce fruit si acide,mais si bon mélangé avec de l'eau sucré avec un peu de rhume et laisser à macéré deux jours. Ahhh ce doux souvenir quand ce breuvage nous coulais dans la bouche, douce sensation pour la nuit venue, hum! mon corps lui se souvient.


Mais...il est temps de revenir vers quelque chose de plus difficile, il faut que je revienne avec Mama vers le futur, les enfants avancent à grands pas parmi les dangers, même s'ils sont avec un maître.

Celui-là est le plus sage et le plus fort de la lignée des sages de sa caste,D'ailleurs il est le seul a être encore en vie. Après son accident provoqué la aussi par quelque sortilège...de cela, il ne veut pas en parlé, bientôt, nous nous rencontreront , sur la rive opposée de la nuit sans fin.

Oh! fleuve impétueux,nous laisseras tu nous retrouver, ou bien fermeras tu encore le passage du temps et laisseras ces enfants loin de leur mère! Ils doivent accomplir un rite de passage, mais, ils doivent aussi parcourir de grandes distances dans leur voyage, ils auront plusieurs vies...l'avant dernière sera la plus périlleuse je le sais et Mama des vents vient de le comprendre et elle va se fâchée.

-Chetchet!
-Oui, Mama, que puis-je pour toi?

- Tu as menti, mes enfants ne me reviendront pas en ce lieu, au contraire, ils s'éloignent de moi, ils vont aller plus loin dans des lieux de danger...ils vont rencontrer la Sorcière des Brumes et les mages aux yeux aveugles qui servent cette vieille sorcière; si, mes enfants rencontrent cette sorcière ou s'ils s'approchent d'elle...ils l'a réveilleront et se sera terrible.
Chetchet que fais tu!
Tu peux me le dire?
- Ne crains rien Mama, tes fils doivent faire leur quête et ton aîné et appeler  à une grande destinée, mais il lui faudra trouvé le courage du fauve qui est en lui et ses frères sauront l'aider, mais, comme ils commenceront à l'âge tendre, ils ne sauront pas qu'ils sont frères et pour le vieux sage...ce sera très difficile de les éduqués et de leur démontrer leurs capacités physiques.

Leurs grandes forces et leurs possibilités de commander aux forces de la nature. Je ne peux te renvoyais dans ton passé, ni dans leur futur, tu sais maintenant que tu as eu des enfants.Que ceux-ci ont vécu avec toi cinq année de leur vie mais, le danger était trop grand pour qu'ils restent avec toi dans ton village. Il a fallut que je les disperse- non, non, ne te fâche pas, écoute moi encore un peu,puis, tu pourras puisé dans mes souvenirs à travers mes rêves, mama, j'ai tout fais pour protégés les hommes et les femmes ainsi que les enfants, il fallait le faire comprends tu?

 

- Ce que je comprends Chetchet, c'est que depuis que j'ai l'âge de procréé, il s'est passer quelque chose que tu m'as fais quelque chose et j'ai oublié.

J'ai perdue de nombreuses années, je n'ai pas le souvenir de ces jours heureux qu'une mère peut avoir, quand son ventre s'arrondi, ni celui ou elle met au monde son premier enfant, la joie que partage les parents quand leur enfant est là.Je ne me souviens pas de celui qui m'a aimé, de celui qui avec moi a engendré ces enfants.


Cinq! Tous des fils? Qui est le père de mes enfants et ou est-il Chetchet parle moi et, dis moi la vérité, la douleur envahit mon coeur, mon esprit se révolte contre ce mal que tu m'a fais. Tu dis que c'est pour le bien de tous, mais, quand est -il réellement Chetchet, tu m'as menti, trahi, tu voiles sous ton regard, l'esprit de vérité, je ne peux percevoir la vérité.


Expliques moi la réalité Chetchet, afin que je puisse vieillir moi aussi, car, si tu ne dévoiles
 pas de toi même cela- je t'obligerais à le faire, et ce sera douloureux pour toi Chetchet. Je pense que tu le sais!- Oui Mama, mais tu ne vas pas aimer ce que je vais te raconter, même si cela te fais souffrir, sache encore une fois; que c'était nécessaire.

- Chetchet!
- Oui-oui, attends-il faut que l'on revienne en arrière, en ces années de bonheur dans la vallée des Vents, souviens toi, tu as dix-huit ans, j'en ai vingt-trois, t'en souviens tu?

Y-L

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2015-03-11T14:15:44+01:00

Humour.

Publié par osebo-moaka

Donnez un poisson à un homme, et il aura de quoi manger pendant une journée. Apprenez-lui à pêcher...et vous en serez débarrassée pendant tout le week-end.

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2015-03-10T13:20:25+01:00

Le Guerrier Noir. ( livre)

Publié par osebo-moaka

Erguel

 Première et douloureuse  leçon.

Comme de fait, il était en train de manger de façon gloutonne et il empêchait ses soeurs et sa mère de manger. De colère, je saisis une autre carcasse et je la jetais au pieds du goinfre. Il fit un bond emmena sa proie, puis, de nouveau  et sans me quitter des yeux il se rua sur sa  carcasse, plus vieille, plus goûtue.

Je m'avançais sans cesser de le regarder, ma boule ronronna ,les autres aussi et ma mémère en fit autant. Erguel gronda de façon doucereuse, remuant doucement son énorme queue à trois fourche. Il battit l'air de celle-ci plusieurs fois,mais, je continuais à avancé. Alors, la voix de mon amie me parvint:


" laisse le faire, en règle général les nôtres savent quand il faut arrêter de mangé. Il a des lacunes, car je ne lui ai pas appris la chasse, alors, il croît qu'en tant que mâle...il peut tout faire. Ce sera une grave erreur, regarde bien.


C'est ce que je fis et je ne fus pas le seul à regarder. La plupart des hommes en faisaient autant, fascinés par le spectacle de ce goinfre sans cervelle. Un léger sourire retroussait leur lèvres. Un bruit sonore, et notre jeune compagnon s'éloigna de sa carcasse avec dégoût...puis, il vomit plusieurs fois de façon désordonnés du moins pour nous les hommes.

La mère et les filles regardaient et je compris que la mère Ertgard donnait une leçon de vie à ses enfants. Alors, fasciné, je fis comme tout le monde, j'admirai le spectacle. Après un dernier haut le coeur, ce petit monstre sans cervelle revint vers sa mère pour se faire dorloté.

elle attendit qu'il baisse sa nuque et vive comme l'éclair, elle le saisit au cou et y enfonça sa puissante mâchoire. Des couinements de colère,puis, des gémissements de douleurs se firent entendre. Pour ne pas vexer ce futur monstre, je fis signe et tous le monde repartit à ses travaux laissant l'Ertgard faire la loi chez elle, ce qui était normal.

 

Elle se devait de remettre les choses en ordre pour se faire respecter par tous le monde  y compris ses propres enfants, surtout de son fils. Celui-ci grandissait vite et prenait de jour en jour de la force, dans peu de temps, il serait plus grand que sa mère, ses dents seront plus large,plus grandes aussi, son poids dépassera celui de sa mère et il le savait.


La lueur qui traversait ses prunelles sombres faisaient frémir plus d'un homme. L'ombre de la colère luisait en elles. Cet Ertgard là, serait redoutable.

Une mise au point.Quand plus tard l'heure du repas sonna, tous les hommes s'attroupèrent comme à l'ordinaire pour se servir les uns après les autres et cela en ordre. Etais-ce  encore une façon de montrer l'ordre à ses rejetons! L'Ertgard était là et ses petits aussi. Erguel boitait et il baissait la tête, on fit comme si de rien n'était, puis, chacun trouva sa place pour manger et pour raconter des histoires.


Après un bon moment de bonnes rigolades; j'entendis dans ma tête mon amie qui demandait à parler. Je fis un signe aux hommes et je saluais l'Ertgard-Notre amie Ertgard veut nous parler. Voulez-vous écouté son récit! Des oui enthousiaste se firent entendre de partout, mon frère vint aux nouvelles et resta pour écouté ce que l'Ertgard avait à dire.

Je lui trouvais la mine pâle, et son corps me sembla sans force.Il me fixa de ses yeux éteints, et j'eus mal pour lui, il me sourit, me fit un léger signe t se pencha pour écouter. Bien lui en prit . Je parlerai pour elle, car je l'entends, mais pas vous...êtes vous d'accords? Les oui se firent de nouveau entendre, mon frère hocha la tête.

-Markpial ici présente veut vous expliquez quelque chose, alors, écoutez bien car c'est important." J'ai vu chez vous hommes, que notre façon de vivre vous intéresse et que vous êtes bon car vous nous donnez à manger et un toit pour dormir comme vous dites, nous pas pareil que vous. Vous méfiez Ertgard quand lui ronronné comme ça vous dites ronronné? Nous ronronné fâchés, très dangereux quand nous faire ça, pas bon pour les autres quand nous ronron.

Quand nous calme, remué queue à trois pointes et oreilles droites alors nous très heureux. Quand poils retroussés sur nous et crocs découverts veut dire joué, vous peur quand nous faire ça, donc plus faire, nous plus joués non plus, nous s'ennuie, nous aime jouer beaucoup, à courir, à se battre doucement, à lécher,à rouler terre, enfin, nous voulons jouer avec hommes bons. Hommes nous vous vouloir?

Des expressions singulières se firent, je regardais moi-même ma boule de poil et ses yeux brillaient, je lui dit:" pourquoi ronronne tu alors? -Toi, aimes ça, toi heureux, quand ronron...alors moi, aime faire plaisir toi. Change pour toi frère." J'en fus abasourdi, elle avait changée son mode de fonctionnement animal, un instinct de génération en génération acquis depuis la nuit des temps , pour un homme; pour moi!


Je regardais enfin les hommes qui assis bouche bée, sans voix épiés les Ertgards, se montrant soudain inquiets, puis, un jeune ...Markon je crois se roula par terre et éclata de rire en faisant des signes  vers les jeunes et ceux-ci se ruèrent sur lui, lui mordillant les mains, le nez, les jambes, le léchant partout ou ils  pouvaient l'atteindre, un autre, Krastien se roula à son tour par terre en faisant des signes, puis, se fut tout les Helkians.

 

Les jeunes Ertgards ne savaient plus ou donner de la voix. Ma boule de poil se joignit alors à eux, un véritable tourbillon, des jappements de rire, de poil, d'hommes, un régal pour ces hommes sans enfants. Ne sachant comment ils devaient se comportés, ils restreignaient leurs mouvements, quand Markpial d'une voix forte leur dit :" Faites comme pour vos petits et comme pour vos animaux de maison, bon pour eux, bon pour nous."


Pendant trois jours entiers ce fut un réel plaisir, pas un instant n'était perdu. Dès les tâches accomplis, c'était à qui commencerait. Les rires fusaient de partout. Le troisième soir, c'était plus calme, les tensions s'étaient comme envolés, les hommes et les bêtes faisaient comme une trêve amicale, chacun se regardant un sourire fugace aux lèvres.


Puis, autour du feu, chacun revivait ces jours extraordinaires et les rêves éveillés continuaient rien qu'en regardant les jeunes allongés par terre non loin d'eux.Les visages de ces hommes rudes, vieillit par la guerre et l'horreur s'éclairaient d'un doux sourire.

<<La fin de la trêve.>>

Puis, un bruit, celui d'une toile de tente, d'un rabat relevé avec brusquerie. Markpial se dressa et elle regarda l'homme debout qui s'appuyait contre mon frère.

Elle le reconnu et me disant dans ma tête à toute vitesse et pourtant d'une façon si légère que je crus avoir rêver, mais elle insista plus fort, alors je l'écoutait:" prends Myaelle et part vite sans te retourné, ne réponds pas à l'homme, il t'écoute depuis longtemps.

Lui pas bon comme toi, lui  te vouloir du mal...poison encore en lui. Il veut te tuer, toi parts maintenant, revenir quand je dirais et pas avant, vite toi partir Neschel, vite. Elle dit mon nom pour la première fois et c'est sans doute pour ça que je l'écoutais sans trop réfléchir. Je ramassais vivement mon sac, ma boule de poil me colla aux talons, puis je dis à Markon:

" je parts chassé le poisson, dis le à mon frère et surveille mon frère pour moi. Sorts d'ici ce soir, va dans ta tente Markon j'ai besoin de ton aide. Il hocha la tête et partit vers sa tente sans se retourné. Alors la voix forte d'Artas se fit entendre, mordante, pleine de rancoeur, le venin qui coulait encore dans ses veines le faisant rugir. Son état était pourtant bien meilleur que la dernière fois ou je l'avais vu. Pourquoi cette haine après moi! Je l'entendis en moi et cela me glaça le sang.

-Oui, oh oui je peux te parlé comme tu parles avec tes fauves. Ces sales vermines qui contamines mes hommes par leurs façon de se conduire, comme des chiens sans maître. Oui, oh oui! Je sais qu'elle m'entend, mais qu'importe, que m'importe et un rire froid fusa de ses lèvres à peine ouverte.

C'est avec toi que je veux me battre. Viens donc bâtard de chien enragé...guerrier noir...je te lance un défi
-quoi! tu fuis! Lâche, lâche que tu es, n'as tu pas d'orgueil, chien monstrueux, viens donc te mesurer à moi. Viens! Je te l'ordonne.

sa voix rauque le fit toussé et ainsi je pu fuir; avec en tête un bourdonnement sanguinaire un besoin de faire du mal, de lui arracher ses tripailles, de le vider de sa vie. Un son long et fort puissant se fit entendre au loin, puis, j'entendis le bruit d'un corps qui tombe et d'un autre qui essai de le relevé.

J'entrevis des hommes debout, effarés, dressés, dépassés par ce qu'ils venaient de voir et du peu qu'ils avaient entendu, puis, ce fut le calme alors j'entendis les ronronnements puissants et cela me calma l'esprit. Mon corps en feu se calma et je retrouvais enfin une température normale.

<<Une légende>>

Encore quelques foulées et je serais auprès de mes rieurs, de mes marrants. Ils voudront joués eux aussi , puis, ce sera la nuit dans le terrier vide, à l'abri. Mais soudain dans ma tête la voix rauque fut de retour. Cette fois je faillis tomber tellement j'étais surpris. Il parvenait à me narguer dans mon esprit.


Inquiet de cette étrange nouveauté, je cherchais à comprendre ce qu'il disait, j'aurai mieux fait d'évité.
-" Chien galeux je vais te détruire, je suis l'homme noir. Mon destin c'est de mettre fin à ta misérable vie. Ton frère va m'y aider, je te retrouverais, partout ou tu iras, j'y arriverais et un jour, tu seras à ma merci.


Un rire monstrueux résonna dans ma tête, puis, quelque chose d'autre y vint, un son léger d'abord, puis plus fort chassa cette voix haineuse, ma boule de poil me parlait et là je m'arrêtais éberlué.


-Que! Qui!...Quoi! C'est bien toi? Tu essaie  de me parlé? Depuis quand?
- Enfin! j'ai réussis à te faire réagir.
_ Mais depuis quand!
- Oh! c'est la première fois.

_ Alors pourquoi aujourd'hui?


- Bien parce que cet homme est mauvais, tu ne dois pas écouté sa voix, il n'est pas l'homme noir. Dans quelques jours il ira mieux, c'est à cause du poison qui est en lui, c'est ça qui le fait déliré, il ira mieux bientôt et il oubliera ce qu'il ta dit, il ne pourra plus s'adressé à toi de cette façon, son esprit sera libre,oui, il oubliera,mais ton frère lui n'oubliera pas et les hommes non plus...mais ce n'est pas grave dans le sens qu'ils verront que cet homme là, bien que mauvais ne pourra jamais se mesuré à toi."



- Alors, l'homme noir existe vraiment!
-Oui, d'après la légende, il existe bien un homme noir, mais pas un guerrier noir, cet homme noir vient à la vie à cause du guerrier noir pour le combattre et le tuer. Dans la même légende, il y a une guerrière noire, avec son Ertgard noir, un mâle et un jour on se rencontrera; mais, il n'est pas temps de penser à cela, tu as d'autres choses à faire pour l'instant.

-Eh! Attends un peu, depuis quand comprends tu ma langue?
-Oh! ça...depuis le début, mais il m'a fallut du temps pour comprendre ce que tu disais et ce que les autres disaient et puis, tant que tu étais là-bas, il n'y avait pas besoin que je te parle. Là ça change tout, puisque je dois t'expliqué beaucoup de chose...sais tu que ton adversaire,oui, pour l'instant il l'est, sais tu donc, que tu aurais pu le détruire!
-Quoi! Mais comment?


- Eh bien...quand il te parlait dans ta tête, tu aurais pu si la colère ne t'avait pas fait bouillir le sang, ou si ta peur de faire du mal à ton frère ne t'avait pas empêcher de réfléchir, tu pouvais le détruire, lui prendre sa misérable vie. Quoi que je crois que tu le sais, et que c'est pour ça que tu as fuis si vite...te croyant à l'abri de sa parole, non!

- Hum! oui tu as raison je pouvais le détruire,lui et tous les autres, mais alors, ma haine l'aurait emporter. Bon donc tu dois m'expliquer des choses! Alors je vais t'écouté, quoi que...un moment ma boule de poil, ta mère me parle depuis longtemps, dans ma tête. C'était la première fois qu'elle parlait aux autres l'autre soir, mais moi, je l'entendais depuis le début,j'en suis sûr.


-Oui, oui! elle te parlait dans ta tête, mais elle est plus sage que moi qui suis encore toute jeune. Elle a grandit pas loin des hommes sages qui vivent non loin de ton ancien village. Puis, il a fallut qu'elle quitte l'endroit car les hommes prenaient beaucoup de territoire, cela devenait dangereux pour eux.


Elle ne voulait pas leur faire du mal, elle a préféré partir. Quand tu l'as découverte dans le terrier, ce n'était pas son antre, sa grotte si tu préfère...mais prise par le temps, elle n'a pu rejoindre son antre, alors, elle a fait du terrier l'endroit ou logiquement ses deux petits devaient venir au monde. Quand tu l'as trouvé, elle allait abandonnée la lutte, c'était trop dur, elle était trop fatiguée.


Tu nous as sauvé la vie et la mienne doublement, même si je devais naître pour toi.
- Hein!
- Ne fais pas l'idiot, tu crois qu'elle t'aurai laissé l'approcher de son trou, si elle avait pu se lever!
- Non, bien sûr que non, je ne connaissais pas votre espèce avant et j'aurai sans doute passé mon chemin sans m'arrêter...mais, les gémissements de douleurs étaient trop dur pour moi, je ne pouvais pas ne pas voir ce qui se passais pour l'animal en détresse.

Alors je me suis approché doucement puis, elle m'a regarder, j'allais faire demi-tour, j'avoue j'ai eu peur...mais la plainte suivante m'a fait comprendre qu'elle avait un gros problème. Je pouvais l'aider, je lui ai dit. Elle a gronder, retroussées ses babines, hérissées ses poils.

Imposante elle l'était ah oui alors, mais elle a gémit doucement pendant que je m'approchais d'elle. Alors,  j'ai eu confiance et j'ai fait ce que je devais faire, sans plus me poser de questions. La  suite tu l'as connais. Quand je pense à ce que j'ai du faire pour e nourrir toi boule de poil!


-Arrête, arrête de m'appeler comme ça!
-Quoi!

- J'ai un nom important, tu dois m'appelé par mon nom. Boule de poil ça veut rien dire pour les Ertgards, donne moi mon nom...

 

<< Un nom>>

Interloqué, je la fixais, mais elle était bien en colère. Ses yeux si doux d'habitude, devinrent noir et c'est sans ménagement qu'elle me fit tombé
.-" Donne moi mon nom Neschel!"
- C'est la première fois que toi, tu me donne mon nom.
- Réfléchis, c'est la première fois que je te parle.
- Ahhh oui! c'est vrai, tu attaches de l'importance à ton nom?
- Oui, comme toi tu attaches de l'importance au tiens, non!
- Oui, bien sûr que oui, mais là...
-Quoi! tu l'as oublié? Tu as oublié mon nom?
-Euhh oui, Myaelle! un léger rire et c'est à grand coups de léchouilles que je reçu ma récompense.
- Je croyais que tu l'avais oublié, que cela n'était pas important pour toi.

 

- Vois tu Myaelle, moi, j'aimais t'appelé boule de poil, car ainsi, tu restais petite. Là, en te donnant ton nom, tu es plus grande et je dois maintenant te parler comme je le fais avec les autres et mon coeur se serre car tu es la lumière de mon coeur.

- Non, Neschel, je suis encore petite, mais je connais plus de chose que toi et c'est pour cela que je veux que tu me donne mon nom, comme tu viens de le dire, cela te force à voir en moi une adulte et c'est très bien et puis tu vois, tu n'as pas fait attention à ta voix.

- Oh! c'est vrai ça, tu es futée Myaelle, oui très futée, alors dis moi ce que je vais devoir faire..
.-D'abord tu vas chassé pour nous, un bon gros poisson, on partage et on dors. Demain mon frère ne sera pas loin du terrier, il vient pour se mesurer à toi, le pauvre, il sait que tu dois lui apprendre la chasse...mais, il pense tout connaître et il est très fier.


-Eh! attends, tu vas trop vite pour moi là. Pourquoi dois-je apprendre la chasse  à ton frère?
- Parce que mère ne le peut pas et que ce bêta d'Erguel se croit très fort, mère à prit peur, alors elle te l'a envoyer, sachant que tu en prendrais soin. C'est bien les mères hein Neschel! Je bougonnais, car là  je me sentis pris au piège. La petite terreur voulait me faire mordre la poussière, alors là...j'allais bien m'amuser , quoi que!


Bon, aller on chasse, on mange et tu m'explique; je crois que c'est la meilleure tactique.
- Oui mon frère de vie.

Bouche bée, je regarde Myaelle puis je soupire vaincu encore une fois par une Ertgard. La chasse fut bonne et après le repas on s'installa le mieux possible et là elle m'expliqua ce que je devais faire pour sa famille.

Je poussais un énorme soupir, puis comprenant enfin je souris. Le lendemain elle me dit:" On va aller chasser, nous prendrons une très grosse part, il arrive, il sera là lorsque nous mangerons...il aura les restes.

cela lui fera comprendre que pour la nourriture c'est toi le chef et il se tiendra sur ses gardes...mais, méfies toi de lui, il apprend très vite et quand ses cornes pousseront, il faudra le chassé d'ici alors, mes soeurs viendront et tu leurs apprendra la chasse en groupe.

<< Mauvaise nouvelle>>

-Les cornes Myaelle? Quelles cornes? d'ou les cornes?
- Euh,oui, les mâles Ertgards ont trois grosses cornes qui leurs poussent une  sur  front et deux sur les joues . Suivant l'âge du mâle, elles sont soit petites, soit grandes. Ah! tu dois aussi penser à l'envers.
- Penser à l'envers! comment veux tu que je fasse cela?
- eh bien...quand tu es le guerrier , tu penses différemment, alors fais le en te battant contre lui, ainsi il ne lira pas tes pensées. Il ne pourra pas te battre s'il ne sait pas ce que tu vas faire, c'est simple non!
(y-l)

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2015-03-09T15:39:00+01:00

Le Guerrier Noir.La Visite.

Publié par osebo-moaka

La visite...
 Elle cligna des yeux et poussa un gros soupir, avec difficulté elle se leva...je n'avais pas prévu cela et de la voir se traîner ainsi, cela me fit mal; mais je ne pouvais l'aider et elle le savait bien , d'ou le soupir je suppose.

Avec lourdeur, elle sortit du terrier les petits derrière nous suivant le mouvement. Arrivé à la butte, elle monta avec grande difficulté puis, se laissant tombée elle appela ses petits, ma boule blanche resta avec moi. De son regard elle l'invita à venir , ce qu'elle fit en courant .

Un délice de les voir tous là ensemble, ils mangèrent les herbes et les baies, puis, ils se levèrent et se dirigèrent vers le terrier. Alors, elle me dit:" Prends tout ce qu'il reste et va soigner l'homme vie de ton frère, emporte la petite avec toi car elle est ta soeur de vie. reste en vie et un jour nous nous reverrons homme noir."


Je fis ce qu'elle me dit et après avoir dit au revoir, je repris le chemin  inverse. Après trois jours, j'arrivais enfin. Mon frère m'attendait avec grande impatience. J'étais à peine arrivé qu'il me sauta presque dessus - Alors! Alors! tu les as avec toi? Dis moi...tu as les herbes et les baies?

Elle a bien voulu que tu en prenne! - Oui, j'ai ce que tu m'as demander, mais, crois moi, c'était dur pour moi; car maintenant, ils n'ont plus rien...elle a donner tous ce qui restait d'herbes et de baies. Ton ami lui devra la vie et toi aussi  mon frère, ne l'oublis pas, ne l'oublis jamais.

M'arrachant le sac des mains, il couru à la tente ou les hommes qui soignent l'attendait. Ils s'emparèrent à leur tour du sac et fermèrent la toile devant lui, il resta debout devant la toile alors, je le rejoignis, le prenant dans mes bras je l'emmenais afin qu'il boive une boisson chaude auprès du feu et qu'il mange un morceau.

I
Il le fit mais sans grand appétit et il but mais sans joie aucune. Assis auprès du feu nous attendîmes. Le soir doucement tomba et la nuit étala son noir manteau sur nous. Le repas fut servi et chacun en profita pour se reposer. Alors, les langues se délièrent, les victoires des jours passaient se refaisaient et tous reprenait le récit de l'autre ajoutant ou rétractant une anecdote.

Puis les discours changèrent et les regards se tournèrent vers moi ,là encore, tous voulaient savoir, connaître mon histoire, comment j'avais fait...L'histoire leur plut tellement qu'ils me demandèrent de la leur racontait une deuxième fois et même mon frère y prit du plaisir. Les marrants les fascinés, ils voulaient tous se rendre là-bas afin de les voir au moins une fois.

Les rires fusèrent puis peu-à-peu, chacun alla se couché des rêves pleins la tête avec des marrants dedans. J'en étais sûr. Deux jours plus tard, la médecine était prête et la les hommes sages vinrent nous chercher. C'est mon frère qui fit boire la médecine à son ami et moi j'étais là pour tenir celui-ci, car la réaction allait être violente et elle le fut.

J'étais fort et c'est heureux, car personne n'aurai pu le tenir comme je le fis, d'ailleurs dans la tente, il n'y avait que mon frère, son ami, ma boule de poil blanche et l'être que je suis. Tous les autres avaient fuit emplit d'épouvante à ma vue. Après quelques heures de lutte, il se calma enfin.

Un léger sourire flottait sur ses lèvres sèches et c'est confiant que mon frère me dit:" Ah! comme il est heureux que tu sois là avec ta force!
- Oui! Tu crois!
-Oh! Neschel mon frère! Tu sais ce que je veux dire. Si je connaissais un remède pour toi, je remuerais le ciel et la terre pour le trouvé, tu me crois dit?
- Oui soupirais-je, je te crois et j'ai confiance en ton affection n'en doute pas. Laisse moi, il faut que je garde mon calme.


Il retourna auprès de son ami de vie, moi, il fallait que je trouve la force pour redevenir Humain. C'est Myaelle qui m'y aida, comment? Cela je ne le sais pas encore, mais un jour je le saurai. Soudain, des hurlements, des cris, des bousculades, des appels,un nom on hurlait mon nom.

Neschel! Viens! Viens vite! On a besoin de toi,vite! Bougonnant car j'étais fatigué, je sortis pour voir à l'entré du camp...ma mémère et ses petits, me voyant, ils vinrent vers moi tout doucement.

Un bon dénouement.

Les autres n'existaient pas pour eux, seul mon visage, mon odeur leurs étaient nécessaire. Je m'accroupis et j'attendis de voir ce que voulaient mes étranges amis. Avec douleur , elle vint ses petits derrière elle. Et, posant sa grosse tête sur mes genoux elle me dit:" Je suis venue car je ne peux les nourrir sans toi, je te l'ai dit, j'ai besoin de quelques jours comme tu dis. On a suivit ton odeur, j'ai mal."

-Ou! dis moi ou?
-J'ai besoin de dormir.
- Ah! viens avec moi, tu vas voir, on va te faire un terrier pour toi et tes petits et vous serez bien. Je sifflais et plusieurs hommes vinrent d'eux mêmes, pas besoin d'explications, car ils firent ce qu'il fallait et l'Ertgard eut bientôt un terrier de grosses branches entrelacées, de la bouse et des pierres mélangées tout autour du terrier en forme de butte, de l'herbe sèche déposée à l'intérieure en guise de couche, herbes odorantes et sèches.

Elle entra, s'installa, grogna un peu, ronronna beaucoup et les petits entrèrent à leur tour. Une nouvelle vie. Un concert de ronronnement s'ensuivit, c'était un délice. Les hommes écoutaient et riaient ( la peur envolée pour l'instant) heureux pour un moment, c'était bon. Puis, un des petits sorti, alla directement vers l'animal pendu,puis sans vergogne le croqua à belles dents. Les autres suivirent évidemment!
Que faire?

Le chef de cuisine, un gros paysan bien trapu du nom de Gradel Baquedard dit aux hommes présent:"Allez les gars on prend celui qui reste et on va le pendre près de la tente des cuisines, ainsi, ils sauront qu'on partage,une pour eux une pour nous."Un concert de ronron vigoureux vint clore le débat et de nouveau les hommes se mirent à rire de bon coeur.

Prenant mon couteau, je taillais un gros morceau du gibier et je l'apportais à ma mémère, je reçu un formidable coup de langue à me faire tomber sur le derrière. Elle le mangea et elle s'assoupit heureuse d'être avec moi. Mon frère vint me trouver et ses yeux étaient rieur.
- Elle t'a eu on dirait non!
- Ben je crois que oui, j'avais pas compris ce qu'elle m'avait dit...>> j'ai besoin de quelques jours! >>Hum! et bien nous voila ensemble. Comment va ton ami?


-Mieux, bien mieux, dans quelques jours il sera capable de diriger le camp, en attendant...on va rester ici l'ennemi se tient tranquille profitons en. Il faudra chasser plus on a d'autres bouches à nourrir...après tout on leur doit bien ça, hein mon frère!

-Oui Arniel, les petits seront utiles, ils traqueront les rongeurs qui pullulent dans le coin et nous , nous chasserons le gros gibier; les grands  Sgonl aux longues cornes...il nous en faudrait trois pour quatre jours, ce  serait bien. La rivière abonde en poisson, ce qui nous changera de la viande.


Il est trop tôt pour les racines, alors, on pourrai peut être prendre de la ronce rose pour la bouillir avec la viande, cela corsera le bouillon.
- Ah oui! et qui ira cueillir cette cochonnerie de ronce rose, dis voir Neschel, qui ira? Qui aura la folie en lui pour aller la cueillir, cette fichu plante mordante, meurtrière, toi peut être?



-Eh bien oui Arniel, je ne la craint pas, tu le sais très bien. pour moi, elle n'est que ronce et pas poison, laisse moi faire on a tous besoin de vitamines et tu le sais. Il n'y a pas de fruits, plus aucunes baies, pas de pousses de joncs, ou d'éldrek, alors la ronce sera la bienvenue et ses vertus sont appréciables. Laisse moi faire mon frère, je ne crains plus rien maintenant et c'est pour le bien de tous.

Le danger de la rivière.


-Bien, va pour ça, mais la petite va avec toi.
_ Riant avec force je rétorquais, ça c'est sûr mon frère et même si je ne le voulais pas; elle viendrait quand même et puis elle est ma racine de vie alors...elle vient avec moi. Tournant le dos à un frère ahuri, je partis en courant et en riant de plus belle.

La petite ronronna de joie, mon sac de dos devenait plus petit au fil des jours, ma boule de poil grandissait vite maintenant qu'elle avait à manger tous les jours en une part raisonnable et sans doute que la proximité des siens y jouait un rôle! là j'avoue ne pas en savoir plus, puisqu'elle ne me quittait jamais.


Je lui fit comprendre qu'elle devrait bientôt courir à mes côtés , que je ne pourrais plus la portée...elle fit un léger cri ou grincement des dents, je ne sus puis, je continuais ma route. Arriver au bord de la rivière, je voulus la traverser mais des griffes s'accrochèrent à mes épaules.


- Oui! Qui a t-il? Je regardais à droite puis à gauche, ne voyant rien j'allais continué, mais de nouveau les griffes furent sur mes épaules, plus insistantes. Bon...il y avait quelque chose qui n'allais pas, et je devais deviner quoi.

Scrutant, écoutant, humant, je ne découvris rien alors, je prends un bout de mon pain et je le jette dans l'eau. Un gros remous, un bouillonnement, une multitudes de poissons voraces se dispute les miettes, pfuits,

Heureusement que tu es venue avec moi ma belle-encore un peu et j'étais de la bouillis pour poissons, un bel appât que voila. Bon, comment allons nous faire!

-" Un gros bout de bois qui flotte ferait peut être l'affaire!" le son dans ma tête était délicat, je caressais ma boule de poil en la remerciant de son idée.


- Oui! Tu as raison là regarde j'en vois un, allons-y. Je prends le morceau de bois, je le jette à l'eau...pas de bouillonnement donc pas de poissons en vu. Restant sur mes gardes, je me mets sur le morceau de bois et à l'aide d'une grosse branche on traverse la rivière.


J'ôtais  le bout de bois pour pouvoir repartir ce serai bien qu'il soit là et de nouveau je courus vers la forêt qui n'était pas si loin. Je pouvais presque la touchée et des bruits, des murmures se firent entendre.

Mon amie ronronna de plus belle alors, je m'avance hardiment puis, je récolte les baies restantes et je tire sur les racines apparentes facile , mais, pour prendre des branches épineuses ... c'est  plus délicat.


Comment, comment faire? D'un coup plusieurs branches tombèrent et prirent la couleur rouge ce qui voulait dire qu'elles étaient sans danger. N'y comprenant rien, remerciant à tout hasard la forêt, je m'empare de mon butin, je remercie le buisson et il frémit ( le dites pas à mon frère d'accord!)

étourdi par le ronronnement, puis par le bruissement de la forêt,par l'odeur des baies et des lieux aussi, j'allais pour me posé...quand...je sentis une douleur -pas forte non, mais assez pour me faire protesté.


-Eh! que fais tu? Tu n'as pas le droit de me mordre, arrête ça tu veux! Elle continue à me mordillé et je comprit enfin, alors, j'avance mollement mais j'avance et quand je ralentis, elle me mordille. En arrivant près de la rivière, elle me mordit un peu plus fort.

Un nouveau danger...


Ce qui voulait sans doute dire...avance plus vite et c'est en ricanant que je montais sur mon bout de bois. La traversée se passa bien, de nouveau je sortis mon bout de bois de l'eau, on ne sait jamais!

Puis je me mis à courir afin de rentrer rapidement au campement. J'étais ivre de fatigue et affamé. Je pris quelques baies et j'allais les avalées quand la morsure se fit sentir, là, elle avait bel et bien plantés ses crocs.


De colère j'allais l'attrapée-quand je croisais son regard inquiet, aux aguets, elle avait peur pour moi, pourquoi! Je repartis aussi vite ne laissant pas ma faim et ma fatigue me distraire. Quelque chose n'allais pas et je devais très vite trouver ce qui cloché.


A la nuit tombée, nous étions de retour, les hommes avaient bien travaillés, ainsi que les jeunes si j'en jugeais le tas de viande à l'étal. Mon ami le cuistot était jovial et j'entendis craqué les os, les petits se régalaient.Me jetant un regard en biais, il me dit:
" tu as tes herbes et tes baies?"

- Oui, j'en ai un bon paquet.-Ah! d'accord, tu veux bien en mettre dans la grande bassine celle qui est sur le feu, cela va corsé le bouillon et il sera meilleur hein! Tu l'as dit toi même!
- Oui, oui tu vas voir ça, ce sera un régal et vous aurez tous plus de force, viens avec moi que je te montre comment faire.


Il me suivit avec sa machette en main. Un grondement, je souris, un sourire de travers, il me regarde et hoche la tête l'air de dire:" je vais pas faire le malin avec toi."
-Dis voir Gradel, il ne s'est rien passé au camp?


-Oh! Si tu veux tous savoir, il y a bien un soucis, mais, je sais pas comment te l'expliquer,le mieux c'est que tu vois par toi même, bon tu m'explique.

- Ouais, bon tu prends des gros morceaux de tissus et ce faisant il m'accompagne  jusqu'à la grande marmite qui bouillonnée déjà. Je sortis du sac une grosse poignée de baies que je jetais dans la marmite, dans l'autre sac, il y avait les branches rose épineuses, alors je lui dit :
" tu vois ici, il faut faire très attention Gradel;

mets tes morceaux de chiffons de façon à ce que les épines ne traversent pas tes mains, puis, tu les jette dans la marmite ( dis voir gradel,avec tes deux mains ce serait mieux, crois moi, c'est dangereux,pose ta tranchette).

Comme ça et je lui montrais, un fumet s'échappa de la marmite et cela attira le regard des hommes
.-Oh!  dit - Gradel...ça va se corsé là aussi mon vieux.

-Hein! Pourquoi?

-Tu voulais savoir eh bien tu vas comprendre Neschel, le chef va sortir demain ou après demain, le jeune Eldrack a fait des sienne et vois, il re-commence.
 S'il ne se calme pas, tu vas avoir de gros soucis, tu en es responsable que tu le veuille on non mon ami, vois.
Erguel.

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2015-02-11T17:26:16+01:00

L'assassin au coeur de sang.>

Publié par osebo-moaka

Il est revenu me voir le soir même, nous allions passer à table nath et moi, quand, le carillon à sonné, toutes les deux on s'est dit que cela devait être sérieux.

L'homme se tenait gauchement devant la porte, je le fis entrer et lui proposait de manger avec nous. Il déclina l'offre en disant:<<Non, mais merci Madame, j'ai mangé avant de venir.>>

- Un café alors!
- oui, avec vous s'il vous plaît.
on a mangé et on l'a écouté, nath avait les yeux grands ouverts et plus d'une fois, je lui  ai donné des petits coups sous la table. Car l' homme ne savait plus s' il devait continué ou s'enfuir devant  cette vieille dame, qui semblait le croire plus que  fou.

- Nath, veux tu cesser !soupirais-je une énième fois.

- Pardon, pardon, mais j'ai l'impression en entendant monsieur de vivre l'une de tes histoires Adélaïde, tu comprends!

- Oui Nath, mais tu mets cet homme très mal à l'aise.

_ Vous savez Medsames, j'ai l'impression d'être fou, j'ai éloignée ma femme et mes enfants car c'était intolérable, j'ai parlé aux copains, ceux qui étaient avec moi à la Chante Claire.

- Chante Claire ,ou donc est ce lieu? demanda Nath d'une petite voie douce.2)

Je lui répondis: " La Chante Claire fait partie de mes terres, nous y étions quand ces sept hommes se sont permis d'entrer sans mon consentement, en y abîmant mes cadenas et la grille.

Tout est refermé depuis, mais je vais devoir faire faire un constat par l'assurance et cela me désole grandement, mais qu'avait donc en tête ce grand dadais de Lernon, il connaît bien cet endroit et il sait que j'attache beaucoup de soin à le garder intact.

Ah ces hommes! Une petite toux m'interrompis et j'eu la réponse à ma question.

_ Madame c'est à cause de moi, on est venu jusque chez vous, mais vous n'y étiez pas. On allait tous reparti quand Jean nous a dit dans un soupir qu'il était presque sûr de vous trouvez au Chante Claire et là les autres ont voulu venir avec nous à la base on ne devait venir que nous deux Jean et moi, puisque c'est pour moi que Jean a voulu, enfin... vous voyez ce que je veux dire Madame.

Lui, il a confiance en vous et il me l'a dit, la dame, elle va t'aider...il suffit que tu lui raconte la vérité toute l'histoire, sans rien enlevée, sans rien rajouter. Allez on y va qu'il a dit, mais on était au Cabestan, alors les autres, ils ont dit à Jean: " On vient avec vous les gars, on vient avec." Et le grand, il a rougit, puis il a marmonné dans ses moustaches qu'il ne voulait pas d'eux, mais ils ont rigolé.

C'est pour ça Madame, c'est pour ça.
- Bien Jeune homme, je viendrais demain matin  avec mon ami
(3)
Max!

_ Oh chouette cria Nath.

- Hé hé hé arrête toi là ma chérie, ce n'est pas avec toi que j'irais, non, non, non. Toi, tu resteras ici avec les chats et tu ne peux pas venir pour ce genre d'affaire, désolée Nath, vraiment, mais tu sais pourquoi!

Et je t'en prie ne boude pas. J'ai besoin de  toute ma concentration et si je te sais furieuse, cela n'ira pas. Là... il te faut m'aider Nath! Tu comprends n'est-ce pas?

- Oh! Oui, je te comprends, oui, je sais pour t'avoir écouté plusieurs fois, je connais, je connais, mais bon... j'en ai envie et avec un gros soupir elle murmura... bon ça va Nath restera sage et on entendit un petit rire cristalin dans l'air soudain plus chaud. Merci Nath.

- Pfuttt pas de quoi Laïde. Julien nous fixa longtemps puis je repris... voila, demain matin je vous suivrais avec mon ami, ne m'interrompez pas, je ne peux venir seule, vous avez confiance en Jean n'est ce pas? Hochement affirmatif de sa tête, bon c'est pareil pour moi avec Max.  

Vous allez dormir dans la petite bergerie, ne me regardez pas ainsi jeune homme. La petite bergerie n'est autre qu'une maisonnette d'été, vous y trouverez tous le confort, salle de bain, w-c, chambre, télé-téléphone et petite cuisine, bref pour dormir ce sera amplement suffisant. Un café, un thé, une tisane? et cela dit sur le ton de  la conversation courante. Nath réagit aussitôt.


Une tisane pour moi et tu devrais  en faire une spéciale pour lui Laïde, il  en a  besoin, et tout de suite  tu peux me croire , oui da. Bon pas tout de suite,on va d'abord faire le lit et aéré un peu puisque le soleil est encore là. On va en profiter, venez.

Et tous les trois nous voila partit pour une très courte marche puisque la petite bergerie se situe dans le fond du jardin
(4)  Découverte.
aux fleurs et c'est en papotant que nous aperçûmes du coin de l'oeil une belle buse posée à même la vieille  souche qui fait office de banc.

Elle nous regarda de ses yeux perçant ne cherchant pas à fuir, alors, sans plus de façon Adelaïde lui dit: " Bon tu fais partie de la maison, mais, nous on y entre, alors, tu fais comme tu veux..." La buse nous tourna le dos et replia son cou sous son aile.

haussant les épaules, Adelaïde se dirigea d'un pas ferme vers la porte qu'elle ouvrit  puis, elle ouvrit la fenêtre et nous invita du geste à entrer.

- En voila un bon accueil nous cria t-elle! Vous serez protéger par notre amie la buse, c'est bien la première fois que je vois cela. Bon, c'est petit mais très confort, comme disent certains que je connais et Julien poussa un petit soupir d'aise. Oui, d'aise, ce soir il n'aurait pas peur.

Son corps tremblota un peu, puis ses muscles se détendirent. Avec Adelaïde je fis le lit, julien fit les poussières il y en avait un peu...Il vérifia puis il ouvrit le frigidaire et fut satisfait d'y voir, du beurre, du lait, du fromage, des oeufs frais,  des yaourts et des fruits et légumes.

Ou donc Adelaïde avait-elle trouver le temps de faire emplir ce frigo? Mystère pour moi! Dans le placard, il y avait du café, du thé, du sucre, du miel et un pot de confiture, des biscuits, de la farine, sel, poivre, pâte, riz, thon et autres boîtes de conserves...un vrai petit nid.


Tirant sur un petit ruban qui pendait devant la fenêtre, Laïde fit descendre une moustiquaire. Incroyable, la fenêtre restera ouverte, mais certains insectes n'entreront pas.(

(5)
La Buse.
Je me promis de revenir plus tard pour pouvoir profiter de cette charmante maisonnette. Les fleurs dégageaient leurs parfums du soir et cela sentait bon, on referma à clef et du coin de l'oeil nous vîmes la buse qui dormait ou semblait dormir.

A pas feutrés nous retournâmes chez Adelaïde un sourire aux lèvres. Pendant que je faisais le café, Laïde téléphona à son ami et jacassant et minaudant le thé lui, infusait. Quand elle raccrocha, un pli d'inquiétude barrait son front.N'osant lui posait de questions, j'attendais, nous bûmes notre café, ou thé et Adelaïde dit:
-" Julien, reprenons depuis le début."moi je filais sous la douche, le laissant seuls, enfermant la porte doucement, je perçus les pleurs de Julien et je compris ce qu'Adelaïde avait voulu faire en demandant à Julien de recommencer.

La tension qui avait pour un temps quittait le corps du jeune homme devait l'avoir quittait pour la nuit, c'était indispensable pour eux trois. Adelaïde connaissait bien son affaire. Je pris mon temps puis quand je revins Adelaïde avait fait sa tisane spéciale et trois tasses bien pleine nous attendaient...un vrai délice parfumé à point si je puis dire...

Je m'éveillais sous un petit rayon de soleil, mes rideaux étaient tirés et je sentais l'odeur du café qui avait bien pu entrer chez moi? Mes souvenirs me revinrent, j'étais chez mon amie et pas chez moi...un sourire, un soupir, on était bien chez elle. Puis, l'arôme du pain chaud titilla mes narines oumpssss. Je tirais sur moi mes draps, sentant les fleurs du jardin secret d'Adelaïde, puis, enfin je sortis de mon lit. J'ouvris ma fenêtre et voyant la aussi le petit ruban, je tirais dessus et la moustiquaire descendit lentement.

Chouette! Il y a des bestioles que je n'aime pas.

Traînant un peu des pieds, mes chaussons sont trop grands, je me dirige vers les odeurs appétissantes et sans plus de façon après un bonjour et un Bon Matin à Vous! je me servis.

J'avais juste oubliée de mettre une robe de chambre et le regard bleu violet qui me fixait me fit rougir aller savoir pourquoi... Adelaïde posa sur mes épaules une fine robe de chambre et souriant me présenta son ami, Max.

- Nath, je te présente Max, Maximilien Tornon. Pour être exacte, le fait qu'elle appuie sur le  "mon ami" me fit titiller l'oreille. Je jetais un oeil à cet homme et replongeais aussitôt mon nez dans mon bol.
( Instruction)

- Max, je te présente mon amie Nathalia Lombard, ma meilleure amie.
Bon, les présentations sont faite...alors voila, Elle me fixait du regard et le pli qui barrait son front hier soir, semblait être revenu.

_Nath, je te confie ma maison, si tu as une visite, ne fais entrer personne, ni ici, ni à la petite bergerie. Je ne veux pas que tu reste enfermée, mais, s'il te plait, enferme toi. Si tu vois venir l'un des hommes que nous avons vue l'autre jour, c'est important Nath, j'ai fermée la fenêtre de ta chambre, ne laisse pas la moustiquaire, tu as ici ( elle me montra un tableau ou des clés pendaient) toutes les clés de la maison plus celles de la petite bergerie et celles de La Chante Clair.

Personne, tu m'entends, personne ne dois venir aujourd'hui faire des travaux ou apporter quelques nourritures que ce soit. Pas de fourrage, pas de fournitures, pas de graines, de laines ou de vêtements de la laverie, pas de médicaments, je n'ai rien commandé. Si on te dit que l'on vient de ma part pour chercher un quelconque objet, là encore, ce sera faux. Si on te dit, que je  te réclame pour l'affaire en cours, là encore, ce sera faux.

Tu ne fais confiance à personne, tant que je ne suis pas rentrée, pas même à Max ou à Julien. Tu as bien compris Nathalia? Pour qu'Adelaîde m'appelle par mon prénom en entier, c'est que cela avait une grande importance à ses yeux, j'en frissonnais d'épouvante. Là, j'avoue, elle me fit vraiment peur.

Les deux autres attendaient ma réponse et hochant la tête, je répétais doucement tous ce qu'Adelaïde venait de me dire. Le pli qui barrait son front semblait pour l'instant  être parti.Ils étaient déjà prêt à partir, Max me gratifia d'un beau sourire et mon coeur fit un bond. Ade me sourit et Julien me serra la main, puis, sans un mot de plus, ils sortirent de la pièce. J'entendis la porte se refermait doucement, tremblante des pieds à la tête, j'allais fermée à clef la porte d'entrée et jetais un oeil par la fenêtre. Je vis un signe amical d'Ade.

Soupirant, je retournais à la cuisine finir mon petit déjeuner. Les chatons sortirent de je ne sais ou et miaulant fortement, me demandèrent leur part, ce que je fis tout en les câlinant.Ils sont superbe.

L'une crème aux yeux d'émeraudes, l'autre sombre comme la suie avec un oeil bleu et un autre noir, l'autre encore, bleuté aux yeux de braise ( celui-là, me donnait la chair de poule), mais ils sont d'une grande beauté. Un pelage somptueux, on percevait malgré leurs jeunes âges, qu'en vieillissant, ils deviendraient de merveilleux compagnons de vie aux poils très long et formidablement fournis.

Tout en les caressant, je me plus à chercher pour ma chatte, un nom qui lui donnerait encore plus de panache. amandine sembla lui plaire, mais déplus aux autres chatons. elle vint se coller à moi tout en étirant son petit corps et à travers le jaune pâle je crus voir la douce fourrure qui serait la sienne lorsqu'elle serait débarrassait de  de cette crasse.

Il ne faut pas oublié que ces trois chatons n'ont été récupérés par Adelaïde et moi-même que mardi et nous voila déjà à vendredi. Il ne me restait que peu de jour à passé avec mon amie. Quoi que le temps n'est plus vraiment important pour moi et que personne ne m'attend. Donc, si Ade le veut bien... je resterais bien ici quelques semaines de plus. Je nicherais dans la petite bergerie, j'adorerais y vivre un peu de temps.

Oui!  D'ailleurs Ade me doit la fin de son histoire, pas celle-ci, mais l'autre celle qui a fait d'elle un écrivain à succès. Quand j'y pense... Les chatons sont repus et ils réclament chacun des caresses. Cela me prend un certain temps, mais j'y plonge avec joie, puis, me lavant bien les mains...ils sont très sale ces minous là! Je débarrasse la cuisine, je lave la petite vaisselle, ramasse miettes et poils et je vais prendre une douche. Quand enfin je ressorts de la salle de bain, habillée ,maquillée, parfumée, je me rends compte que l'on frappe à la porte.

Du mouvement.


Je décide de faire comme-ci je n'avais pas entendue. Je me dirige vers ma chambre et là! Je vois un visage d'homme qui cherche à voir et qui colle son visage tout contre la vitre. Je sais  que je ne dois pas faire de mouvements, sinon, il me verrait avec l'ombre.


Je reste figée et j'entends alors sa voix._ Je sais que vous êtes là, c'est Madame Adelaïde qui m'envoie, elle à besoin de son sac, elle l'a oubliée ce matin. Julien ne peut venir le chercher, sinon, Madame serait seule chez lui; alors elle m'a téléphoné, vous êtes Nath hein!  C'est ça!

Il tambourine encore contre la vitre et j'ai très peur. Soudain un bruit feutré se fait entendre, un juron sonore puis des pas qui ripe sur le gravier . J'ose à peine bougée et je jette un oeil apeuré pour voir...la buse qui chasse...oui, qui chasse un homme de haute stature. Ben, je n'en reviens pas.


Une petite chose si fragile, qui de ses petites pâtes, de son bec, fait fuir un gaillard pareil. Ades avait raison, je devais faire attention, je vérifiais avec soin les fermetures de portes et des fenêtres.
(8).
Je me fis du thé et regardant l'heure je me mis à préparer un repas léger, simple, fait de salade, jambon et fruits du jardin.
Je n'aurais pas à sortir,ma tasse à la main , je m'installais dans le grand fauteuil, celui qui vous enveloppe si bien que l'on a l'impression que personne n'y est assis.avec un livre d'Ade, j'y serai très bien.

Le temps s'écoula lentement. A vingt trois heures, Ade et Max revinrent, ils durent me fournirent quelques petits secrets et j'allais continué, quand Ade se fâcha...là, je sus que c'était bien elle et j'ouvris la porte devant une Adelaïde furieuse, fatiguée mais contente.  
<<Le récit de Max.
Elle me claqua gentiment la joue et me murmura: " toi tu as eu de la visite! Je hochais la tête, les larmes perlant à mes cils et Max me tapota gentiment l'épaule. Il referma machinalement la porte à clef.

-Tu nous as préparé à manger Nath!
- Oui Ade, la table est prête et le repas aussi.

Nous mangeâmes en silence, les petits coups d'oeil de Max me firent rougir plusieurs fois et j'eus l'impression qu'Ade était ravie de me voir poussée autant de fard. Elle murmura rien que pour moi...
" Alors tu minaudes on dirais une midinette de 16 ans, oh! le fard... r

Riant aux éclats je dis: _ Max, arrêter s'il vous plait, me voir rougir semble faire frémir de joie mon amie, j'ai honte de moi , Max, mais vos yeux bleus lavande me font craqué et sur ces mots, nous éclatâmes de rire et cela nous fit du bien.

Nos corps relâchèrent la tension du jour et avec une petite pirouette, je parvins à me lever et à proposer un café qui fut accueillit avec joie. Ils débarrassèrent la table, mettant à demain la vaisselle.

Un récit qui me fait froid dans le dos.

Les chatons choisirent ce moment pour réclamé leur pitances et chacun y alla de sa séance de câlin. Les petites boules de poils n'en demandaient pas plus. Une tasse fumante en main nous primes ensuite  place au salon, dégustant à petites gorgées notre café.

Le lent tic tac de la grosse pendule rythmant nos silences, Max prit alors la parole.

_ On a suivit Julien L. Jusque chez lui, je ne sais pas ce qu'il a dit à Adelaïde pour la convaincre de venir chez lui, mais, je sais qu'elle n'était pas contente du tout, et, comme elle me l'a répétée plusieurs fois... Elle était heureuse que je sois avec  elle.

Qu'en aucun cas, je ne devais parti, ni vous appeler, vous Nath, le trajet à été long, presque cinquante kilomètres et quand on est arriver, ses amis étaient là, sauf le grand. Quand Adelaïde leur a ordonné de partir, certains ont chercher à la frappée.

Julien a alors sorti de son coffre une grosse tige qui faisait des étincelles, alors, ils sont partis, pas loin mais assez pour nous permettre d'entrer et de fermer les portes et les fenêtres.
(9)
Explication.


Ade avait peur que ces hommes ne fussent eu-même pris au sens large du terme et elle chercha aussitôt les photos et écrits que Julien avait préparé, mais, il n'avait rien...aucunes photos, aucun document, juste sa mémoire. Ade était furieuse et soudain...ce ne fut plus Adelaïde, mais quelqu'un d'autre.

Julien était blême de peur.
( Je laisse Max et Nath se faire de petits sourires en coin et Nath continue de rougir...je reprends ici, car Max n'a pas tout vu.).
.
Julien m'a menti et je déteste cela, car la perte de temps est immense dans ce genre d'histoire. Julien aurai du enquêté sur la famille qui vivait ici avant lui. Il  ne l'a pas fait, incrédule ce Julien...il a voulu me mettre à l'épreuve, ou, n'a pas cru ce que les autres lui ont dit, c'est pour cela que j'ai voulu faire demi-tour.

Sans rien pour travailler; mais, la peur de Julien est réelle et sa famille compte beaucoup pour lui. Dès que Max eut fermer la porte, je ressenti la colère. Max entraîna Julien dans la salle de bain et il ferma la porte. J'entendis l'eau coulait alors, sans attendre, Nia se dégagea de moi, suivit par Charlotte, elles n'établirent aucun lien avec l'entité.
<<L'Horreur.

La douleur, la colère, la haine qui s'accrochaient à celle-ci ne parvenait pas à trouver un sens à sa survit. Elle était à la recherche de ceux qui lui avait fait subir une mort violente et des sévices horribles.

Ils étaient partis, mais rien ne l'avait accroché à eux et voila que sans crier gare...une famille venait s'installé chez elle! sans lui demandait la permission, sans lui accordait l'honneur qui lui est dû! Nia et Charlotte parvinrent au bout de cinq heures à calmer le C.R.

Le jeune garçon expliqua à Nia tout en regardant Charlotte le calvaire qui avait été le sien durant trois ans, avant que la mort ne lui offre la douceur des ses bras. Battu, Dénutri, Vi...., Brûlé, Enfermé dans la seconde cave par son beau-père, sa mère et ses deux soeurs disparues .

La peur au ventre...le calvaire dura trois longues années et personne ne s'occupa de savoir ce qu' était devenu le jeune garçon qui vivait encore au lieu-dit: Beaufort.

Tout s'était passé si vite! ( 10) Un soir ou  plus brutal que d'habitude Georges L. avait frappé C.R. sont beau-fils d'un revers de main violent C avait reçu ce coup sans qu'il s'y attende et était tombé, se cognant la tête contre le petit bureau qui servait à sa mère lorsqu'elle voulait attrapée un ustensile de cuisine dans le haut du buffet.

Eliane .R. avait criée puis , avait relevé son fils et repoussée Georges avec colère. Elle s'occupa de son fils sous l'oeil furieux de Georges, puis, avait ordonné à ses enfants d'aller se couchés...ce qu'ils firent. C. n'expliqua rien à Nia, ni à Charlotte sur le reste de cette nuit, mais, la douleur dans les yeux sombres du garçon expliqua bien plus que les mots.

Il continua en disant: << quand je suis allé à l'école le lendemain, je ne savais pas que je ne reverrais plus ma mère, ni, mes deux soeurs. Mes copains étaient atterrés car j'avais la joue gonflée et l'oeil bleu, mais, je  ne sentais rien.

Mon instituteur trouva bon de faire un rapport au directeur qui écrivit à ma mère, demandant des explications et c'est munis de cette lettre que je rentrais chez moi le soir. Il n'y avait que mon beau-père couvert de terre,ivre et furieux. Je lui tendis la lettre qu'il lu avec un rictus de dédain.

- Ta mère et tes soeurs sont partis, elles ne t'ont pas attendu, alors tu feras ce que je te dirais et sans te plaindre, sinon!

La menace était réelle et je le compris, dans la nuit, il devait être vingt trois heures environ quand avec violence il me tira du lit par la jambe, je crois que je perdis connaissance, quand je revins à moi, j'étais dans une cave que je ne connaissais pas.

Allongé sur une paillasse, une bougie allumée, un bol d'eau et du pain, dans l'ancienne gamelle du chien. Je voulus me lever, mais une horrible douleur dans le dos me fit sombré une deuxième fois. Puis, le cauchemar commença; et, cela dura, dura, je faisais des encoches dans le bois qui me servait de sommier et quand trop affaiblit je fis le compte...je sus que l'horreur avait durée trois années à quelques jours prés.

Quand il vint me voir, six jours après ma mort, je l'attendais et je sortis de la cave avec lui. Je sus enfin ou j'étais durant ces années d'horreurs.
( 11).
Je sais enfin pourquoi ma mère n'est pas revenue me chercher.Y-L
(C'est encore un de mes livres, vous en pensez-quoi?)

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2014-12-03T08:54:02+01:00

L'Homme de toutes les couleurs"

Publié par osebo-moaka

Un vieux bûcheron décida un jour de partager son pauvre avoir entre ses sept fils. Aux six premiers, il donna une pièce d'or; mais au plus jeune, il légua simplement un vêtement rapiécé de toutes les couleurs.
Le jeune homme à son tour partit du domicile familial. A la tombée de la nuit, il s'arrêta au pied d'un chêne. Entendant soudain du bruit, il vit un serpent qui montait le long du chêne à l'assaut d'un nid, et il le coupa en deux avec son bâton.

Le lendemain, après s'être renseigné sur la route à suivre et s'être rassasié dans une auberge, il entra dans le pays de la faim et de la soif, ou il n'y  a ni puits ni fontaine, ni rivière, ni ruisseau; la terre y est sèche et tout être vivant y meurt, cuit et rôti par le soleil.

Il marcha dans ce désert pendant trois jours et trois nuits et découvrit alors un mort tenant dans la main " une barre de fer forgé, du poids de neuf quintaux". Ayant pris la barre de fer, il enterra le mort et reprit sa marche. Au lever du jour, il arriva au pied d'une montagne, devant la maison du corps sans âme.

Après avoir mangé et bu, il s'endormit et ne fut réveillé qu'à minuit par l'arrivée du corps sans âme, auquel il livra un combat " qui dura trois heures d'horloge". Enfin, le jeune homme réussit à porter à terre le corps sans âme qui lui dit :" Homme de toutes  couleurs, ne me fais pas souffrir d'avantage.

Jamais tu ne pourras me tuer. Il est dit que je ne dois mourir qu'à la fin du monde, mais ne pas ressusciter." Alors les deux protagonistes commencèrent à gravir la montagne faite de grandes roches noires. Au cours de l'ascension, ils rencontrèrent un grand loup que le jeune homme abattit. Blessé à mort, le loup demanda à ce dernier qu'il mange sa chair et boive son sang. Ayant ainsi fait, " il se sentit aussitôt pris d'une grande force".

Poursuivant sa route, il arriva au sommet de la montagne, au bas de laquelle était une rivière " large d'une demi-lieue".Il rencontra beaucoup de gens qui étaient parvenus jusque-là mais ne savaient comment franchir la rivière. Sans écouter les conseils de ces derniers, il partit hardiment dans l'eau et parvint à la franchir.

" Une heure après, il s'habillait sur l'autre  bord de la rivière". Etant donc parvenu dans un pays magnifique, il rencontra un nain qui l' amena sous terre jusqu'à ce qu'ils vissent une petite lumière. La lumière grandissant peu à peu, ils arrivèrent devant un grand château, que le nain donna à notre héros.

Dans ce château, il n'y avait ni homme ni femme, uniquement des mains qui s'occupaient de tous es travaux. Les seuls habitants en étaient un aigle dévorant de la viande crue et trois juments portant les couleurs de l'oeuvre puisque l'une était" blanche comme la neige, l'autre noire comme un corbeau, la dernière rouge comme le sang".

L'aigle qui s'ennuyait demanda à l'homme de toutes les couleurs de le libérer, faisant la promesse de revenir chaque soir au château. Ainsi, le jeune homme permit à l'aigle de voler tous les jours. Un jour , l'aigle rapporta à l'homme de toutes les couleurs qu'un roi possédant quatre filles ( mais dont trois d'entre elles avaient été enlevées par un nain) donneraient sa quatrième fille en mariage à celui qui gagnerait trois courses de chevaux- une chaque dimanche- dans la ville de Babylone.


Voyant que le jeune homme se désolait, la jument rouge accepta de le prendre sur son dos et de l'emmener par un chemin qu'elle ne pouvait emprunter qu'une fois, aller-retour, jusqu'à la course de chevaux, à la condition expresse qu'il reviendrait avec elle au château. Il y consentit, et grâce à la jument rouge gagna la course.

Une semaine plus tard, la jument noire accepta à son tour d'emmener le jeune homme dans les mêmes conditions et gagna elle aussi la course. Le dimanche suivant, ce fut le tour de la jument blanche, qui remporta, elle aussi, la course et ramena au château l'homme de toutes les couleurs.Mais le jeune homme, conformément aux promesses faites aux trois juments, était obligé de rester dans son château et ne pouvait de ce fait, épouser la princesse.


Alors l'aigle accepta de l'emmener sur son dos par le souterrain qu'il avait suivi avec le nain, demandant seulement que son maître le nourrisse sans cesse de viande crue. Ainsi firent-ils, mais, en cours de route, la provision de viande étant terminée, l'homme de toutes les couleurs fut obligé de trancher avec son couteau un morceau de sa propre cuisse afin de nourrir l'aigle.


Notre héros put épouser la princesse alors que le nain, enfin retrouver et vaincu, faisait réapparaître les trois soeur qui avaient été changées en bêtes ( les trois juments) Leur mariage-car les trois autres se marièrent avec trois frères du jeune homme.L'aigle établit son nid sur la plus haute tour de Babylone et dévora le nain. On nous dit encore que les noces durèrent un mois entier.

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2014-08-08T15:32:31+02:00

L'Eve et l'Adam.

Publié par osebo-moaka
Après tant d'années passer loin l'un de l'autre...Ils se sont retrouver.
Lui, beau comme un ange et elle sublime dans sa fragilité.
Tant d'années , trop à leur goût.
Ils se sont éloignés,ils se sont perdus, mais jamais leur coeur n'a cesser de battre l'un pour l'autre confiant en l'avenir bien qu'incertain.
L'humanité leur devait bien cela! 
Ils avaient souffert de l'injustice des hommes, elle pour sa beauté et son besoin de savoir...
lui,pour son manque de vigilance et sa torpeur après l'amour, il l'a laisser seule la croyant à l'abri, sans songer qu'un autre plus subtile ,
plus sombre,plus tentant ,lui murmurerait à l'oreille les plaisirs qu'elle pourrait connaître loin de lui.
Qui a jamais fauté!
Qui peut dire qu'il aurait été plus ferme!
L'Homme dans sa frustration, semble oublié qu'il est rester le même, imbu de sa propre personne.
Elle fut banni, elle subi de la part des hommes les plus grands outrages  et elle les connaît encore.
Lui!
Plus grand ,plus sombre se veut le penseur , le savant, le maître.
Mais, elle s'est rebellé , elle a prouvé qu'elle pouvait pensé en dehors de lui,
qu'elle pouvait faire comme lui, et même, un peut plus que lui.
A t'elle gagné?
Non!  
Mais aujourd'hui la porte s'est ouverte, et, elle et lui, ou lui et elle s'en vont ensemble pour être enfin libre de s'aimer.
Moi! Je les aime et vous?
Y-l

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2013-11-08T11:54:42+01:00

Plus de tendresse, car il en faut, non!

Publié par osebo-moaka

Plus de tendresse, car il en faut, non!C'est de la tendresse que vient au coeur de l'homme, la faculté de dire stop aux atrocitées quelles quelles soient.
Que ce vendredri malgré la pluie soit bon.

Plus de tendresse, car il en faut, non!

Plus de tendresse, car il en faut, non!

Plus de tendresse, car il en faut, non!

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2013-11-07T09:32:29+01:00

Sur un socle.

Publié par osebo-moaka

Sur  un socle.
Sur un socle j’ai été poser
Bijou sans âge, sans image
Posé-là bien vite oublié
Qu’elle est donc ma destiné!
Le soleil éclaire doucement la
pièce et son éclat ravive  mes
multiples facettes.
Aucun regard, pas de vie,
pas de joie, aucun partage.
Joyau brut.
J’avais une vie, façonné, meulé,
taillé, exposé, convoité…
Porté autour d’un cou, un court
instant pour finir posé sur un socle
et être abandonné.
A quoi sert donc ma destinée!
Partagez moi, vendez-moi, ma valeur
alors aura plus de vie que celle que
vous me réservez…
Homme futile, homme cupide,
femme stupide, un bijou n’a de vie que
par l’éclat que donne la peau sur lequel
il repose, ne me posez pas sur un socle,
car alors….
Je n’aurai plus aucun éclat, plus de vie.
Y-L

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