j'écris pour mon usage. Un grain de folie, de fantaisie j'aime écrire des histoires pour enfants...juste un peu, des histoires pour les plus grands...juste un peu . de fait ce qui me passe par la tête. Puis, un peu de science, de cuisine, de santé... de l'humour , il en faut et d'autres choses. belle ballade.
19 Mars 2015
Deux atouts de taille.
_ De la jeune princesse! mais on ne l’a jamais vu la petite nous!
_ Sans doute pas, mais elle oui, et croyez moi, ce que désire la princesse, la princesse l’obtiens et c’est un honneur, car elle vous a jugé aptes à vous occupez de ses propres chevaux.
Elle en a dix en tout, donc vous irez dormir ce soir dans la petite écurie, le maître des lieux vous expliquera votre travail. Moi, j’étais content de vous avoir avec moi, vous êtes de bien braves gars, je vous le dis comme je le pense. Et, si un jour vous le voulez, moi Randing, je vous reprendrez, d’accord les hommes?_
Oui, oui chef avec plaisir.
( Randing ne se doutait pas de l’honneur qui lui était donné ce jour là de parler avec ces deux hommes).
_ Bon allez voir le maître maintenant, ce sera mieux que ce soir, à bientôt mes gars.
_Bas dis donc Kiril, t’aurais pensé ça toi?
_ Ben non Ynlak, comment tu le veux hein! Mais moi je suis bien ici alors je vais faire tout mon possible pour y rester.
_ Moi aussi mon vieux, moi aussi, pour une fois mère nous a choisit une belle mission. Aller viens on va voir notre nouveau maître et les chevaux.Traversant la grande cour d’avant, passant sous le pont levis devant les yeux des gardes, ils se firent arrêter par le capitaine des gardes qui avec nonchalance vint vers eux en les inter-pelant:
» Oh les gars là! Vous comptez aller ou comme ça? «
_ Ben… là ou nôt ancien maître nous a dit d’aller tiens.
– Ah oui et c’est qui vôt ancien maître? Les gars hein!
– C’est le palefrenier en chef de la cour du roi, il nous a dit d’aller aux petites écuries de la princesse…car la princesse nous a vu Kiril et moi Ynlak et on lui a plu, car nôt travail est bon et les chevaux ils nous aiment bien…
– Bien…bien…bien, je vais donc vous y accompagnez d’accord!
– Merci captaine, on est pas à l’aise nous, savez on était bien là-bas avec nôt maître et les chevaux.
– Ah ça les gars quand la princesse veut quelque chose, on obéit c’est tout, le maître des chevaux est un bon maître vous y serez bien, aller venez.Alors devant les yeux ébahis de Kirill et de Ynlak, ils traversèrent un petit pont et arrivèrent devant un autre pont levis. L’ayant traversé, ils remarquèrent que la cour était plus petite et qu’un palais aussi grand qu’une maison bourgeoise se tenait devant un petit lac et s’y mirer.Sur leur droite, il y avait un grand jardin, ou les fleurs et les légumes poussaient à foison.
Sur leur gauche une petite écurie ou l’odeur des chevaux rempli de joie le coeur des deux hommes, voyant cela le capitaine en fut heureux cela présageait du bon. Menant les deux hommes au maître des chevaux, ils en profitèrent pour regarder autour d’eux, il y avait de l’admiration dans leur regard, mais pas de lueur de convoitise. Hum !pensa le capitaine …des hommes droits parmi ces vauriens, je continuerais de les avoir à l’oeil, on ne sait jamais, bah nous verrons bien.
- « Dites capitaine les écuries elles sont ou! Nous on aimerai bien voir les chevaux de l’autre côté le maître des chevaux, il nous a dit qu’ici on pourrai s’occupé d’autres chevaux parce qu’ils avaient besoin de nous! »
– Oui…oui mes braves je vous emmène voir le maître de l’écurie de la princesse et vous verrez cela avec lui.
Tenez…le voila qui s’avance vers nous, il est toujours au courant de ce qui se passe, il est vraiment bizarre lui.
– Bonjour Maître Godrik, je vous amène les deux hommes que le maître des écuries a trouver pour vous.
_ Hum…oui capitaine je suis au courant. Oui…oui, déjà, et une étincelle s’alluma dans l’oeil du maître des chevaux
.- » Bien maître Godrik je vous les laisse, je pars ce soir et j’ai encore des affaires à régler à vous revoir. – -Oui capitaine Ankart bon voyage à vous et tâcher de nous revenir vous et vos hommes, sans oublier les bêtes hein!-
-Hum, hum… euhhh et bien euhhh oui, nous ferons cela maître. Et le capitaine salua le maître , pressa le pas ravi de partir, de ne plus voir le regard bleu profond du maître des chevaux et laissa à sa charge les deux hommes qui attendaient sagement Maître Godrik.
_ Alors les hommes quels sont vos noms. »
-Moi c’est Ynlak et lui c’est Kiril not maître les chevaux aiment notre présence du moins la mienne, je crois que je les calmes quand il y a de la tempête ou quelque chose qui les effraies .
Moi maître je suis Kiril et les bêtes aiment sentir mes mains sur elles quand elles ont mal, vous savez que la blanche qui geint là-bas va avoir son petit dans moins de cinq minutes et que si je ne fais rien…le poulain et la mère vont mourir tous les deux!
Excusez chef et il partit d’un bon pas sifflant son compagnon d’une façon désinvolte, mais qui ne choqua pas celui-ci …au contraire c’est tout sourire qu’il alla rejoindre son compère. Arrivé près de l’enclos ou était couché la jument; Kiril lui parla:
La naissance.
- »Dis moi ma belle, tu devrais être debout, c’est pas une bonne position là pour aider ton petit …allez tu vas me faire un effort Ynlak et moi on va te soulager de ta douleur et tu vas pouvoir te mettre debout d’accord ma belle? Les yeux de la jument étaient brillant d’amour, jamais le maître des chevaux ne l’avais vue ainsi- elle qui était réputer pour être très mauvaise laissant mourir ses petits les uns derrières les autres…
_La détresse d’une mère.
Cela Chef c’est pas vrai dit Kiril alors que Godrik n’avait rien dit. Elle pouvait pas le faire toute seule et elle a pleuré ses petits, vous savez, alors celui-là elle le veut et elle fera tout ce qu’il faut pour ça. Même si je dois lui ouvrir le ventre.
Des ah! et des oh! fusèrent à travers les portes alors en colère Kiril leur dit:
» Allez me chercher de l’herbe sèche de la paille, de l’eau chaude et des chiffons doux, du lait d’ânesse et vite il arrive ce petit et il faudra doublée sa ration en y ajoutant de l’orge fine et du foin frais de l’épis noir, mais pas de trèfle . L’idiot qui donne du trèfle aux chevaux leur donne des coliques pas possible.
Bon elle s’appelle comment cette merveilleuse créature? Et avant que quiconque ne lui réponde il dit
: » Ah d’accord! « Danse dans le vent » . Alors ma belle tu es prête? Et les deux hommes se mirent à chanter, ils chantèrent dans une langue inconnue de tous.Melankga, melankga, al val ma re palvil et cela le plus rapidement possible en touchant le ventre de la jument qui ne disait plus rien.
Elle écoutait le chant dansant d’un pied sur l’autre comme pour aider, puis, les pattes arrières arrivèrent, tous les hommes baissèrent la tête… Alors Kiril et Ynlak continuèrent à chanter encore plus fort sur un rythme plus rapide, Melankga, melankga, al val ma re palvil Alors le berger y alla de sa flûte et la mélodie fut comme un vent d’été et on eut l’impression de sentir les fleurs, l’herbe bien verte après une douce pluie d’été.
Les oiseaux mêlant leur chant, c’était un ravissement à peine avions nous finis d’entendre le chant que le poulain noir était là. Une étoile rousse sur la tête et des yeux noisettes. Il était debout devant sa mère, il s’approcha d’elle …il lui lécha la gueule de haut en bas avec beaucoup de tendresse.
Puis, il vint vers les deux hommes et fourra son doux museau dans le pli de l’épaule et cela à chacun, puis il repartit vers sa mère. Celle-ci ne chercha pas à bougé alors les deux hommes furent sur elle, il la massère jusqu’à ce que tombe un tout petit paquet…un minuscule animal, un tout petit cheval qui se mit debout aussitôt et chercha à tété…mais il était trop petit cela ne fut pas possible. Kiril dit alors au maître des chevaux ébahi: » celui-ci sera un puissant destrier.
Dans six ans, mais pour cela il lui faut une nourrice, une femme fiable qui lui donnera à boire huit fois par jour, le sortira et le fera travailler avec elle au champ de coton. Nous avons donc besoin d’une vieille femme encore habile de ses mains, courageuse et serviable et qui aime ce qui semble diffèrent.
Tout le monde gloussa, alors que Ynlak avait les yeux très sombre et que Kiril semblait au bord de l’explosion de colère.Et ces regards là, firent taire tous le monde,plus uns n’osaient bougés.- Bien dit le maître des chevaux, ou donc se trouve et qui est cette merveille hommes des chevaux?- Nous donneriez-vous la permission de placer ce jeune étalon chez notre amie ?demanda ynlak
._ Et bien soit puisque vous venez de sauver la jument de la reine, sa jument préférée, elle ne peut rien vous refuser à vous deux répondit Godrik.-Ah merci bien maître, grand merci.- C’est vous qui me dites merci! Bien étranges hommes que vous faites, un jour nous prendrons le temps de discuter.- » Si vous voulez maître, quand vous le voudrez.
Puis Ynlak et Kiril s’occupèrent de nouveau de la jument comme si les autres autour d’eux n’avaient aucune importance et comme de fait pour ces deux hommes d’exceptions le monde qui les entouré n’était pas de leur temps.-Allez ma belle marche un peu qu’on voit s’il n’y a plus rien qui cloche en toi! La jument s’approcha de son tout petit le nifla , lui râpa la gueule de sa langue, le lava et le caressa du museau…puis, elle le poussa vers les deux hommes acceptant ainsi qu’ils en prennent soin à sa place.
Kiril tapota le ventre de la jument et du jeune poulain qui s’oublia par un beau gaz bien sonnant et fumant. Tout le monde retrouva le sourire. Ynlak lui passa la main sur le dessus du museau et la réconforta: »
Ne t’inquiète pas, ce petit sera très bien soigné, tu le sais et quand il reviendra dans six ans il sera le digne compagnon de son frère. Tes poulains sont beaux ma belle, ta maîtresse sera heureuse de ton cadeau, va te reposer et reprendre des forces. Le soir venu ce fut la fête, mais les deux hommes n’étaient pas là.
A La recherche d’Andramiel
Ils avaient eu la permission d’emmener en dehors la citée sous escorte le petit cheval porter à dos d’homme …le dos de Kiril car l’animal ne voulait pas le lâcher. Après plusieurs traversés de villages endormis, ils firent une halte, les hommes montèrent leur tente et firent du feu pour la préparation du repas.
Après le frugal repas, ils s’étendirent et dormirent comme enfants bien heureux jusqu’au lendemain midi. A leur réveil plus trace des deux hommes ni du petit cheval…là, ils allaient se faire tirer les manches par le capitaine en chef il risquait de perdre son grade tout simplement et il était furieux, il donnait des coups de pieds dans tous ce qui se trouvait à sa portés, puis, un bruit plus fort lui fit tournée la tête…
les deux hommes étaient là assis sur deux destriers noir de suie aux yeux de braises et ils riaient. Puis, cessant de rire ils dirent…: » ne soyez pas inquiet le Maître des chevaux était au courant captaine. Venez nous partons si vous le voulez bien. Ne les attendant pas, ils partirent au trot. Le petit cheval était juché entre l’encolure du cheval de Kiril ce n’était pas confortable mais le trajet serait court et le petit cheval semblait en être conscient, il ne brochait pas, heureux d ‘être si près de son ami..
- » Captaine à partir de maintenant tes hommes doivent rester ici, qu’ils fassent du feu, mais aucun animal présent ne doit mourir de leur main, aucun arbre ne doit être abattu, ni abîmé. On ne pêche pas les poissons, on fait des trous pour les besoins qu’on rebouche après soigneusement…il en va de votre espoir de vie et ceci n’est pas une blague.
Regardez autour de vous, constatez qu’ici la nature est rester intact, verte, boisée bien que nous soyons en automne. Il ne devrait plus avoir de feuilles nulle part!- » Que voyez-vous hommes du château? « -Des feuilles et il fait doux Vous pourriez dormir sans monter vos tente.
Dormir sans monté nos tentes dirent-ils d’une même voix!
_Ah oui… cela serai possible, mais il y a quelques petits insectes qui vont aimer votre odeur et votre sang. Alors croyez-nous, montez les tentes. Des éclats de rire soulignèrent ces paroles et c’est en toute confiance que les deux hommes et le capitaine Haril partirent vers l’est .Au- delà d’une petite montagne vivait une femme sans âge, une femme d’un caractère très doux, mais pouvant se montrer très cruelle si le moindre mal était fait à la nature son amie.
Andramiel aimait profondément ses deux fils qu’elle avait eu d’un homme il y a fort longtemps, mais personne ne connaissait ses fils. Alors les gens de la petite vallée la traitée de folle. Mais, comme elle connaissait la nature mieux que personnes et qu’elle guérissait toutes les maladies, aussi bien celles des animaux que celles des humains, elle était très aimé et respectait, personne ne s’aviserait de lui vouloir du mal sous peine de voir soudain le village en entier le poursuivre pour lui faire subir la punition de rigueur.
Namiirna et Lianthus.
( Anecdote).
Il y a vingt ans de cela…un jeune homme d’une grande beauté ( il s’appelait Lianthus) était épris d’une jeune villageoise ( Namiirna) et il voulait qu’elle l’accompagne en dehors du village afin de se rendre avec lui dans son propre village qui était de l’autre côté des montagnes d’hivers au Nord…tout au Nord. Les parents de la jeune Namiirna étaient inquiet car celle-ci était d’accord pour accompagné Lianthus dans son village.
Ne le connaissant que depuis peu, les parents de Namiirna ne voulaient pas que leur fille qui allait en quelque sorte s’exilé, ne se trouve alors prise au piège dans ce village au fin fond du grand Nord.
Ils demandèrent l’aide d’Andramiel afin que celle-ci distingue ce qui n’allait pas chez le jeune Lianthus ( il affirmait que dans son village aucune jeune fille ne voulait de lui pour époux, ce qui était inquiétant cela va sans dire…) Andramiel invita les jeunes gens et les parents afin de voir et de comprendre ce qui n’allait pas.
Liantus fut quelque peu surprit car il dit: »Mais qui donc es-tu vieille femme, est-ce toi qui préside ce village? Les gens te doivent-ils obéissances?.
– Non! Pour cela il y a le maître du village et il accomplit très bien sa tâche, mais, comme les parents de Namiirna me font confiance; ils ont demander mon aide, y trouves tu à redire prince du Haut-Nord?
_ » Oh! Ce titre m’honore vieille femme, mais je ne suis pas un prince, cousin d’un prince…oui, mais pas prince._ Bien… alors pourquoi ne pas faire les choses comme elles doivent être faîtes à l’encontre d’une jeune demoiselle! Tu la veux homme du Nord?
_ Oui vieille femme…je la veux. Je m’appelle Andramiel ne l’oubli pas jeune cousin du prince du Nord. Donc si tu veux Namiirna, tu dois faire ta demande auprès de ses parents et tes parents doivent être présent pour attesté leur accord, comme il est indiqué dans les lois de tous pays, Nord, Est, Ouest et Sud…
Mais répliqua Lianthus qui t’a dit vieille femme que je la voulais pour épouse, je la veux pour femme c’est tout, rien que pour femme…ma future épouse m’attend au Château d’ Ambreool. Les parents et Namiirna poussèrent des cris de détresses et les larmes coulèrent sur les joues toutes rouge de Namiirna. Homme du Nord tu viens de porter atteinte à l’honneur de Namiirna.
Tu lui dois réparation pour l’opprobre que tu as mis sur sa personne. Veuille je te pris lui remettre ton anneau gauche afin que tous les hommes sachent qu’elle est libre et sans tache aucune. Avec un ricanement déplaisant,
Lianthus allait partir quand il s’aperçut qu’il ne pouvait bougé. Alors le mot à ne pas prononcer sortit de sa bouche.: » Sorcière! Que m’as-tu fait? Tu vas le regretter je te le dis ici en face…cet affront que tu viens de me faire…mon oncle le roi, te le fera regretter. Un silence glaciale s’était abattu .
- sans que la reine soit prévenue? demanda Andramiel. Un grondement féroce se fit entendre Kiril et Ynlak furent aussitôt auprès du capitaine. Quel est cet animal qui gronde de douleur mes amis demanda le capitaine!
Kiril répondit d’une voix sourde… c’est la terre qui pleure ses petits et la folie des hommes. Là, elle se calme, nous allons dormir chez mère et demain nous rentrerons au château car il va y avoir beaucoup de visiteurs.
-C’est pour cela que vous ne devez en aucun cas vous venter de notre rencontre dans la vallée des anciens. De toute façon…personne ne pourra vous croire. Mais oui, je serais présente sous une forme que je vous montrerez je vous le promets, allons il est temps de dormir maintenant. Mais soudain, Andramiel se figea et elle ressembla à une femme d’une grande beauté mais sans âge.
ses deux fils aussi avaient changés, ils étaient redevenus les solides gaillards que le capitaine connaissait, mais l’inquiétude marquait leur front. Andramiel se tourna vers le capitaine et lui demanda d’une voix douce… » Capitaine Haril quel est le nom du premier poulain de Danse avec le Vent? Ou de la façon d’on vous l’appelez vous autres!