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homme

2013-10-19T16:43:48+02:00

Frère Roger de Taizé.

Publié par osebo-moaka

En tout homme se trouve une part de solitude
qu’aucune intimité ne peut remplir.
C’est là que Dieu nous rencontre!

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2013-10-19T16:41:47+02:00

Un regard.

Publié par osebo-moaka

 

Ou que tu sois, quoi que tu fasses
sache que mon regard est tourner
vers toi.
Que tu vives, que tu meures,
l’ombre accrochée à toi ,
ne peut être que moi.
Je me languis de toi chaque fois
que tes pas t'éloignes de moi.
L’instant présent, le futur, ou
encore le passé, n’ont plus pour
moi la même réalité  ,lorsque tu
te trouves sous mon regard.
Homme de ma vie, homme
, tu fais le bonheur
de mes jours.
Ou que tu sois, quoi que tu fasses
n’oublie pas, mon regard reste
accrocher au tien, par la force
de l’amour que nous nous portons.
Nos mains se tendent et l’avenir
nous ouvre ses portes.
Y.L

Un regard.

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2013-10-14T18:27:18+02:00

La légende du Père que Noël fait.( le clin d'oeil des fées.)

Publié par osebo-moaka

   

Il était une fois…
Un très vieil homme qui vivait
dans une grande forêt
faite d’arbres sans pareil.
Tapis au fond de la grande forêt,
bien à l’abri des regards;
la chaumière du vieil homme
était bien abritée.
A l’aube d’un matin plutôt calme,
le vieil homme ouvrit un oeil, et
poussa un soupir.
Un jour nouveau venait de naître.

Il se leva, mit ses chaussons  et
jeta sur ses larges épaules
une vieille couverture.

 

                 Il prit son temps pour déjeuner,
                   savourant son pain chaud et
                      la confiture de lait de  miel.

                    Une tête apparue à la fenêtre
                    et le vieil homme bougonna.


                      _ » Ah non! Pas déjà!
                  Il ne faisait pas très chaud dehors,
                          alors le vieil homme

                          fit entrer le drôle de petit
                            bonhomme qui l’épiait.
                          -  » il est un peu tôt,
                                tu ne trouves pas »?


                                       -  » Oh non!
                       c’est juste l’heure puisque                                         vous mangez… »
                Hum!hum!hum! fit le vieil homme,
                        tu me fais rire.
                         -Ho! ho!   hohhh! kum kum kum fit                           le petit drôle.


                              Les yeux grands

                     ouverts le vieil homme lui dit:
                       » Tu es un lutin,non? »
- Ooui… répondit le petit être tout de vert vêtu.
- Dis-moi, combien êtes-vous?
-Eh bien, je suis le troisième,
alors je suis Lutin3,
j’ai deux frères plus grands et un tout petit…
-Pas plus!!!


- Oh, j’ai des cousins,  et des cousines,
des oncles et tantes…
Soudain, un petit bruit se fit entendre
et tout émerveillé le lutin vit sortir d’une toute
petite maison accrochée à une poutre;
une petite fée d’argent qui en battant des ailes
faisait tombé une pluie fine argenté.

 



                 -Il est l’heure demanda t-elle?
                       - Non!non! répondit l'homme il                              est encore trop tôt.
                          - Ah non répondit-elle .
                 Elle battit plus vigoureusement des ailes,
                                  un peu d’humidité
                      sembla flottée dans la chaumière.



- Pas ici! tonna le vieil homme,
tu refais la même erreur,
non! non !non! pas iciiii!!!
- Ooooh!!!
je vais éveillée mes soeurs.
Et sous les yeux du lutin,
plusieurs fées sortirent de
la petite maison,
elles étaient de toutes les couleurs,
argent,or,bleu,rouge,ver,rose et
les fines gouttelettes
qui tombaient de leurs ailes
semblaient brillé de mil feux.



Le vieil homme ronchonna encore,
puis, la petite voix de la fée d’argent jaillit…
_Il est
presque l’heure avez-vous trouver de l’aide?
_Hu!! hum!

                            ,hu!!. Oui, Je crois.
                 Lutin 3 me disait justement qu’il avait
                     une grande famille, des frères,
                              des cousins.
         La voix claire de lutin3 retentit alors:
                "n’oubliez-pas, mes cousines!"

Alors, tout bas, le vieil homme lui répondit: 
» euhhhhhhh!!!   humhumhumm!!
tu veux
bien ne pas en parler à la petite fée,
hummmm!


Les yeux grands ouverts lutin3
ne comprenait pas.
_Ecoutes moi lui dit le vieil homme
en baissant encore la voix,
les filles, ne sont pas
très utiles ici,



elles rient tous le temps
et le travail n’avance pas.
Cette année encore,
à chaque rêves d’enfants,
je faisais ce que j’avais lu dans le rêve
et fée d’argent était là
à faire des Oôôôôôôôô!!
et encore des Oôôôôôô!!!

puis ses soeurs venaient pour emballés
le rêve...
et là encore c’était des Oôôôôôô!!!
ou des Aaaaaaaaa! !!
à n’en plus finir, alors s’il te
plaît,
ne dis rien hein!

 



_ Oôôôô! entendirent-ils tout à coup.
La petite fée d’argent venait de comprendre.

Ooôôô!!!!
répéta-t-elle

               , puisque c’est comme ça!
                 elle sortit avec ses soeurs                                 et toutes ensemble,
             elles battirent avec vigueur des ailes.



                            _ Nonnn!
                 cria le vieil homme, pas encore,
                                pas encore….
                         Trop tard...
                   un épais brouillard
tomba lentement,
nimbant la chaumière d’un
épais manteau ouaté
et un petit tout petit
bonhomme de blanc vêtu
apparu soudain tout gaillard.

 

AAAAAAAh!!
 c’est l’heure?
alors père
que Noël fait,
tu as fini ton travail?
_ Non !non! non! non!
tempêta  le vieil homme,
j’allais enfin être dans les temps;
il va falloir
travailler dur pour y arriver,
oh fée d’argent, tu ne devais pas faire cela,
il est trop tôt.


_ Lutin3, tu iras chercher tous ceux
que tu connais,
appelle aussi les animaux,
fée, tu
travailleras avec tes soeurs.
_ Non, fut la réponse de la petite fée d’argent,
j’ai moi aussi du travaille,
la brume ne se fait
pas toute seule et si vous
voulez travailler en paix;
elle doit rester…


alors le petit bonhomme
tout de blanc vêtu ria

                  si fort qu’il fit sursauter tout le monde.
                         Il sortit de sa poche une petite
                      baguette de glace et d’un large
                               mouvement du bras,
                il traça des signes dans le vide
                                    et soudain…

 

 


                       Une poudre blanche tomba du ciel.

 

                 les fées furent émerveillées,
                     alors, elles sortirent,
                                battirent
                   des ailes et la poudre blanche
                               brilla de mille étincelles,
                de couleurs plus belles les unes que les
                                 autres...



                          La chaumière était toute blanche,
               scintillante de diamant, de rubis,
                               d’émeraude,d’or,
                       les fées y allaient de leur couleur,
                                   violet,rose, argent.

Une grotte de neige était accolée à la
chaumière et les animaux arrivaient
les uns derrière les autres, 
alors le vieil homme accrocha
des chandelles,
et la chaleur des animaux
et des chandelles fit que dans cette grotte,
il faisait
bien chaud.

 


Mais le vieil homme eut peur pour les animaux
avec ces chandelles,
un coup de
baguette et hop,
les chandelles flottèrent dans le vide .

              Le petit bonhomme vêtu de blanc avec son
                  chapeau rouge se mit à rire,


                   lutin3 en fit autant et cela donna ceci
                         …oh oh oh-hum ,hum,hum,kek,
                                            kek,kek,
les fées rirent elles

aussi ôôôô,ôôôôôô!!
alors celui qu’on appelle
le père que Noël fait,
s’essuyant les yeux dit:
 » C’est ça, oui, c’est ça,
je vais faire ainsi.

 



Les autres le regardèrent, les
yeux grands ouverts et la bouche
qui riait encore.
_ Oui, j’ai trouvé!
Ho ho ho ho ho ho !!
hum hum hum!
Et le petit bonhomme
de l’hiver tout de blanc
vêtu lança alors sur



la tête du père que Noël fait,
son chapeau rouge et
tout le monde travailla
dans la bonne humeur.
Mais le père que Noël fait
n’invita pas les cousines de lutin3.


C’est pour
cela ( d’après une vieille légende)
oui, c’est pour cela que les petits enfants,
quand  le matin arrive
et que l’arbre de Noêl
( les drôles de gâteaux du père que Noël fait;
ah! je ne vous ai pas raconté cette histoire là?
Hum! plus tard peut-être…)




Enfin, quand l’arbre

       de Noël est enveloppé de guirlandes,
                 de boules scintillantes et qu’à son pied
             se trouve les rêves( cadeaux) ,
                       tous les enfants du monde,
                    font Oôôôôôô!!!!! Oôôôôôô!!!!!!!!!
                           C’est le clin d’oeil des fées.
Y-L

La légende du Père que Noël fait.

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2013-10-02T15:53:20+02:00

Le vieil homme et son rêve.

Publié par osebo-moaka

Dans un petit coin de campagne, au bord d’une petite rivière, vivait, dans une modeste demeure une femme et un homme qui étaient heureux.
Jeune couple d’une trentaine d’année, entourés d’animaux de tous poils, ils vivaient en harmonie avec la nature. L’homme travaillait à la ville à plus de soixante kilomètres et sa femme peignait des toiles, qu’elle allait vendre sur les marchés; au bord de plages ou quand elle le pouvait, faisait une ou plusieurs expositions. Le temps passait agréable pour eux. Ils vivaient bien et leur façon de vivre leur plaisait. L’amour qu’ils se portaient été suffisant et chaque jour était différent suivant ce qu’il, ou elle, avait à faire.
Mais les années passèrent et bientôt, ils comprirent qu’ils n’auraient pas d’enfants. Au début cela leur facilita la vie, ils étaient très pris l’un comme l’autre. Bien souvent, ils n’avaient que la fin de semaine pour se voir et s’aimer. Mais, un accident stupide mis fin aux rêves de la femme et de ce jour, elle se retrouva seule dans la maison et les journées étaient longues, très longues.
Bien sûr, elle devait être patiente, le médecin lui avait dit que tous ce passerait bien si elle suivait ses instructions. Alors, avec beaucoup de patience elle fit ce qu’il fallait; puis vint le temps de réapprendre à se servir de sa main droite et de son bras gauche. Les débuts furent difficile et la douleur fut constante.
Mais, la persévérance était la clé de son retour parmi ses amis les peintres. Alors, elle s’activait et faisait ses excercices sans faiblir. Quand après deux mois de ce dur travail de rééducation le médecin lui dit; qu’elle ne  pourrait plus peindre car ses tendons étaient trop abimés et que la force qu’elle mettait dans ses toiles les rompraient, la déception fut terrible. Elle pouvait se servir de sa main droite et de son bras gauche, mais, elle ne pouvait plus exercé ce métier qu’elle aimait tant.
Elle se laissa lentement dépérir et rien n’y fit. L’argent venant à manquer, il  fallait faire attention à tout. Alors, la dépression s’installa chez elle et elle gagnait du terrain. Ne sachant que faire son mari l’invita à l’accompagner sur les marchés, pour vendre leur produits, salades, carottes, petits poids, haricots verts et quelques fruits rouges. Elle accepta avec beaucoup de joie.
Louis alla attelé la carriole car à la campagne il ne se déplaçait qu’en carriole. Au début, les habitants du village l’avait un peu traité de péquenot, puis, au fil des jours et du temps, ils avaient compris et se disaient qu’en fait; il avait bien raison de vivre sa vie comme il le voulait. C’est son droit à lui, hein! Alors, le vieux cheval fut attelé et les légumes mis dans la carriole. Il fit tinté la petite cloche et Claire sortit doucement de la maison. Visage pâle, traits tiré, amaigrie, elle était tellement fragile que le coeur de Louis frémit dans sa poitrine.
Douleur intense mais courte, il ne l’écouta pas, aidant sa femme à monté dans la carriole; ils partirent dans la calme matinée de cette journée d’été. Heureux d’être ensemble. Tout se passa bien ce jour là, les légumes partirent rapidement et Claire acheta même un chapeau de paille pour dit-elle, se mettre sous le pommier et faire ses mots croisés. Louis sourit et il fut heureux car il se disait en lui-même : enfin elle a envie de vivre.
Ils firent cela plusieurs fois ensemble et cela se passait très bien. Tous   sur le marché les connaissaient et étaient content de les voir, leurs légumes étaient si bon . De les voir souriant tout les deux et repartir dans leur carriole leur faisaient du bien à eux aussi. C’est ça la campagne… Mais, Claire maigrissait encore et lorsqu’elle fut hospitalisé, le verdict tomba comme un couperet sur la tête de Louis.
Cancer avancé, pas d’opération possible, le coeur de Louis fit une embardée et il tomba aux pieds du médecin. Alors, il sut lui aussi que son temps était arrivé, mais, il priait, afin qu’on lui accorde le temps nécessaire pour voir sa femme fermée ses doux yeux.
Après… Après, seulement, il voulait bien s’endormir… mais pas avant seigneur, pas avant… Chaque jours Louis allait voir sa femme et chaque jour il rentrait, mangeait et faisait sa prière. Ses voisins venaient l’aider, le soutenir, lui tenir compagnie. Mais ,sur la fin, Louis, en avait assez de les voir; alors il rentra de plus en plus tard sûr que là il serait bien seul quand il rentrerait chez lui. Le cinquième jours, il trouva l’attendant devant sa porte, un jeune homme d’une vingtaine d’année.
Brun aux yeux clairs, pas grand, mais comme les jeunes d’alors. Intrigué Louis lui demanda ce qu’il  pouvait pour lui… Le jeune homme lui répondit:  » Non Louis, que puis-je moi pour toi! Tu m’appelles tous les jours, tu me demandes la même chose et tous les soirs je t’écoute. Mais hier, tu ne m’as rien demandé; alors je suis venu te voir ». De colère Louis allait le frappé, mais, quelque chose dans les yeux du jeune homme, dans son sourire le retint.  » Dis moi Louis, crois tu que cela serait bien de faire ce geste »!- Non, je ne crois pas dit-il en bougonnant.Bon moi je rentre…-  » Louis, c’est  pour ce soir, c’est pour ça que je suis là! Et dans les mains du jeune homme, il y avait un ruban rose, oh pas n’importe lequel non! Le même ruban rose à petits coeurs qu’aimait Claire et qu’elle avait perdu il y a si longtemps. Les doigts tremblants, Louis s’approcha du jeune homme en balbutiant. »Comment, comment , comment!et ses larmes si longtemps refoulées coulèrent à flots sur ses joues ridées.
Elles coulèrent sur son manteau élimé. Ses vieilles mains ridées prirent enfin le ruban et le caressant doucement  il leva les yeux sur le jeune homme. Et celui-ci lui dit: » J’ai entendu ta prière et je t’ai répondu, mais, jusqu’à ce soir, tu ne m’as jamais entendu. » A genoux Louis frotta sa joue sur la main du jeune homme et celui-ci lui dit:  » Lève toi Louis, Claire t’attend. » Alors, Louis sortit sa vieille voiture, monta, et prit la direction de l’hôpital.
Quand il arriva devant la chambre de Claire, le médecin en sortait; étonné il lui dit: Ah! Louis, j’allais vous appeler, venez vite mon ami, venez avec moi…elle n’en a plus pour longtemps et je crois qu’elle vous attendait. Alors tremblant Il suivit le médecin et entra dans la chambre de Claire le ruban à la main. Avec tendresse, il alla vers elle, lui souleva la tête et lui mit le ruban.
Elle s’éveilla et le regardant avec amour dans un souffle elle lui dit: Tu l’as retrouvé, mon ruban perdu! Louis je t’aime et elle ferma ses yeux. Calme , sereine, belle, Louis s’effondra de douleur. Le médecin lui donna un calmant et l’étendit sur le lit qui se trouvait à côté de celui de Claire.
Avant de sombrer Louis fit sa prière et c’est de joie que les larmes coulèrent quand le jeune infirmier venant le voir, le regarda de ses yeux vert avec beaucoup de tendresse.
Celui-ci lui dit: 
» Louis! j’ai entendu ta prière, dors mon frère. »
C’est ainsi que deux amours s’endormirent pour toujours.
Y-L

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2013-06-22T15:16:27+02:00

Oscar Wilde.

Publié par osebo-moaka

" Les hommes veulent toujours être le premier
amour d'une femme,
les femmes aiment être la dernière
histoire d'amour d'un homme."

Oscar Wilde.

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2013-05-24T22:01:00+02:00

Pour rire.

Publié par osebo-moaka

Un homme entre dans une bibliothèque et demande à la préposée:
-Madame, pouvez-vous m'aider à chercher un livre?
-Certainement, monsieur, lequel?
- L'homme, le sexe fort d'Emile Girard.
- Les livres de science- fiction sont au sous-sol, monsieur.

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2013-05-23T14:09:52+02:00

Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

Publié par osebo-moaka

 

Hello! Lutin3... l'aide au Père que Noël fait...et ses drôles de gâteaux.

Hello!
Vous me reconnaissez!
Oui?
-C'est ça, je suis lutin3, l'aide du Père que Noël fait.

Quoi?

Si je suis grand!
Oh oui je suis grand, très grand,

il le faut pour aider le vieux Monsieur.
Comment je suis grand?
Eh bien, comment te dire...
Euh, euh-grand quoi...
Moufff,moufff, mon petit frère se moque de moi,
Attends Lutin4, attends.
Je suis grand comme trois  manches de cuillères,
alors tu vois que je suis grand.
Oh! tu m'embêtes toi! Tu sais...
-oui, oui, oui je vais le dire...
nos cuillères ne sont pas si grandes que ça.
-bon...je ne suis pas ici pour parler de ma taille,
car il faut quand même être grand pour apporter de l'aide au Père que Noël fait.
-Si Lutin4, si...
Je vais te raconté l'histoire des drôles de gâteaux du vieil Homme.
Il y a très longtemps, le vieil homme vivait
dans un endroit ou tout les arbres étaient morts les uns après les autres.
Il devint si triste qu'un soir...
alors qu'il était assis sur sa chaise faite de vieilles branches d'arbres,

il crût entendre dans le murmure du dernier chêne vivant,
une petite chanson qui lui ordonnait de faire des gâteaux en forme d'étoile.
Etonner, il écouta mieux et le murmure devint une mélodie.
Puis, elle devint triste,
si triste que le coeur du vieil  Homme se fendit en deux.
Alors il entendit le Chêne qui d'une voix très douce,

mais triste, lui dire:" Vieil Homme,
je t'ai chanté toutes les chansons que je connaissais...
mais tu n'as pas bougé,
tu n'as pas planté ce que je t'ai demandé de planter,

ni fait les gâteaux que je t'ai demandé.
Ma dernière plainte , tu semble l'avoir entendu, puisque ton coeur s'est fendu en deux.
Quand tu auras planté, quand tu auras réalisé mes gâteaux, alors... ton coeur sera de nouveau un. Je reste-là, près de toi et je te regarderai faire.
Quand enfin, je sentirais de nouveau l'air frémir aux chants des oiseaux, je te ferais un cadeau qui fera de toi l'Homme le plus heureux de la Terre d'en-bas.
Le vieil Homme hocha la tête et dès le lendemain se mit à faire des gâteaux. Mais, ceux-ci n'avaient jamais la forme qu'il voulait. Alors il les jetait au fur et à mesure à l'endroit ou avant il y avait une très grande forêt.
Les années passèrent... de jour il faisait ses gâteaux qu'il jetait ensuite jamais satisfait de lui et, de nuit il réalisait les rêves des petits...( mais là, il ne le savait pas, il ne comprenait pas ce qu'il faisait la nuit). Il ne dormait presque pas, mais il n'était jamais fatigué.
Pourtant il en faisait des pas et des pas. Car l'ancienne forêt était loin de chez lui.
Le vieux chêne lui chantait toujours la même chanson.

Pique, pique, pique, jette,jette,jette.
Fais,fais,fais, ô joie, ô joie, ô joie,
Pique,pique,pique,cuit,cuit,cuit,
Plante,plante,plante, merveille,merveille,merveille.
Ne regarde pas,
n'écoute pas,repart chez toi.Le vieil Homme fredonnait doucement cette chanson et au fils des années, il la connaissait par coeur.Puis, un soir, il s'endormit, et il rêva longtemps, longtemps.
Quand enfin, il s'éveilla. Il entendit un joli bruit. Il faisait beau ce jour-là. Le soleil dardait ses rayons de miel sur sa petite maison et le joli bruit était toujours là. Alors, le vieil Homme sortit de chez lui et suivit le bruit.
Il marchait comme quand il allait jette ses gâteaux. Il regardait autour de lui et soudain, son coeur se gonfla dans sa poitrine.
Il était heureux.
Au détour du chemin, il lui sembla voir beaucoup de vert et de gris. Alors, il se dépêcha, il marcha plus vite, plus vite...puis il s'arrêta stupéfait. Là , ou avant il n'y avait plus rien... se trouvait une magnifique forêt et chose plus stupéfiante encore, de petits arbres vert mais sans feuilles.; ils sentaient bon...alors il sentit en lui son coeur battra à grand coups. Son coeur était de nouveau un.
Le vieux chêne l'appel et le vieil Homme rapidement vint à ses pieds.
- " alors mon vieil ami! que dis-tu de ton oeuvre?"
-Mon oeuvre vieil arbre?
-" Oui, tes gâteaux, si mauvais que tu venais jetés ici...pique,pique,pique,jette,jette,jette,fais,fais,fais,merveille,merveille,merveille.
T n'avais pas compris?
Chaque graine que tu faisais doucement cuire, mais, qui ne cuisait pas... chaque gâteaux avait en son coeur la vie d'un arbre. En les jetant encore chaud dans un sol humide de rosée, tu as fais une merveille.

- Oh! je comprends tout mais , dis-moi, vieil ami, à quoi peuvent bien servir ces petits arbres rabougris et sans feuilles?
- C'est ma surprise pour les hommes, ces petits arbres sont des Sapins. Ils ne possèdent pas de feuilles, mais des aiguilles, pour se souvenir que ceux-ci sont d'une famille différente et qu'au plus froid de l'hiver, quand tout les autres dorment du sommeil réparateur...il reste au coeur de la forêt le cadeau de vie pour les petits hommes.
Et comme tu le vois...de petits arbres ont poussés, là ou hier encore la terre était seule, aujourd'hui, un grand nombre de futur chêne, hêtre,bouleau,fresne et de nombreux arbrisseaux,poussent,poussent et la forêt redevient ce qu'elle était il y a de cela bien longtemps.
De petits animaux sont revenus, signe certain de l'amour à venir. Mon coeur de vieux chêne cogne à nouveau et j'ai entendu...oui,oui, j'ai entendu le chant de celui qui vit en forêt le plus clair de son temps. Le rouge gorge ah! Vieil Homme ton travail ici est terminer, reste le plus beau... celui de faire sourire les  enfants au coeur de l'hiver.
Tu vas reprendre ta vie en main et poursuivre ton beau travail. Des aides viendront à toi, lutins,fées et les animaux. Tu ne seras plus jamais seul. Tu deviendras le Père que Noël fait et aux fils des années ton nom changera. Tu seras alors pour les touts petits enfants...
Le Père Noël.
Et ils t'attendront avec beaucoup d'impatience.
Va, je te libère.
Et c'est ainsi que le vieil Homme reprit sa vie en main Et n'est ce pas les enfants que chaque hiver vous l'attendez ce Père que Noël fait?
Moi Lutin3 je le sais bien, puisque que j'aide maintenant ce bon vieux Bonhomme.
Soyez sage et faites de beaux rêves, ce sont vos rêves qui nous font vivre.
OhOhOh!
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(merci).

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