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dame

2016-05-24T10:49:42+02:00

Le petit mutin malin.

Publié par osebo-moaka
Bonjour!
Je suis celui que l'on n'appelle pas...Pourquoi?
Ah! vous aimeriez le savoir, n'est ce pas!
Bon pour tout vous dire un sort néfaste m'a été lancer, par qui?
Par cette trois fois maudite, Loucia Malta, une vilaine sorcière comme on n'en fait plus. Je vais vous racontez mon histoire...elle n'est pas triste vous verrez. J'avais à peine seize ans et on me disait beau. Pas de cette beauté fulgurante que possède Van Liff, mais plutôt de celle de Lucky Liff.



Bref, je suis un cousin des deux frères Liff. Un soir ou en goguette, nous étions parti à la grande taverne tenu par Isbeth Nostralaz...nous nous étions assis juste à côté d'une étrange et incroyable personne. On ne pouvait voir son visage, une grande cape d'un beau rouge sombre maintenait son corps en abri des regards et sa capuche du même rouge sombre ne révélait rien de son visage.




Tenant pour dit que cette étrange personne voulait la paix...nous restions sagement là à siroté notre bière à base de sureaux. Quand soudain...un grand balèze envahit notre horizon. D'un ton plus que rageur, il nous ordonna de quitter l'endroit afin que sa maîtresse puisse respirer un air plus sain que les miasmes de nos corps mal laver.




D'un bond Van Liff se dressa et montrant sa puissance à l'inconnu lui fit d'un geste précis mordre le coin de la table.
_" Sache gros 
lourdeaux que nos corps son propres...quant à l'odeur qui  titille le nez délicat de ton auguste maîtresse...tiens le pour dit c'est toi qui pu." Une voix grave et triste se fit entendre.



_ Messire Liff...n'en veuillez point à mon stupide  valet, il pense que l'air que je respire est sacré et de ce fait refuse que certaines personnes soient trop proche de mon nez. mais, je suis consciente de son odeur, ce n'est point de celle-ci qu'il parle ; mais de l'odeur de mort que vous traînez derrière vous. A cela Messire, il n'y peut rien, son flair  possède cette vertu de découvrir celui ou celle qui joue avec la vie des autres."



_ En d'autre temps gente Dame, vos dires me donneraient à penser que vous m'insulter. Comme je ne suis plus ce genre d'homme, je vous laisse avec votre serviteur...à vous de le tenir loin de moi.
_ Oh, je pense messire que mon serviteur vous laissera tranquille. Ne voulant pas en rester là, et bêtement j'ouvris ma grande bouche et laissais fusé une réplique peu fine je l'admets.
_"En voila des manières, sommes nous donc   gens de petits peuples pour nous parler ainsi? Avons nous été présenter à votre digne compagnie? Sommes nous hommes à ...





_ "Suffit petit homme ... trancha la voix grave et triste, vos paroles me manque de respects ...et pour vous punir vous serez pour un temps que je jugerais long ou court...mon serviteur de jour et de nuit. Et pour bien vous le faire comprendre...vous deviendrez à la nuit tombée...un petit mutin malin.  Jusqu'à ce que votre esprit étriquer comprenne la valeur de la vie et sache se tenir.


Je regardais mes compagnons et je vis sur leur visage quelque chose qui me fit peur. La nuit était tombée depuis peu et mon hilarité resta coincée dans ma gorge. Je vis mon reflet dans l'épée que Van Liff avait tirée de son 
fourreau.La colère envahit mon coeur, un lien  m'enserra le cou et sans le vouloir...je me levais et me retrouvais devant la dame à la cape.



Les mots sortirent tous seul de ma bouche...
_ Maîtresse que puis-je pour vous servir?
_ Va à l'écurie et selle les 
chevaux, nous partons sur l'heure. Sans un regard pour mes cousins, je filais vers les écuries...ils me suivirent et là; je m'effondrais...que vais-je faire Van?


_ Eh bien mon jeune ami, fais de ton mieux pour la complaire, nous 
t’attendrons chaque pleine lune ici à la taverne...nous expliquerons l'affaire à la famille et nous chercherons le moyen de te défaire de ce coup bas.
_ Ne cherche pas à tout comprendre me dit Lucky, fais ce qu'il faut pour que cette dame te libère rapidement.
_ Oui, mais vous me connaissez bien, non! Ce n'est pas facile pour moi de retenir mes paroles.



_ Alors...fais la rire le plus possible...ça tu sais le faire et avec cette tête, tu y parviendras facilement et là dessus ils éclatèrent de rire. Je regardais mieux mon visage et c'est là que je compris toute ma douleur...d'un j'étais petit et bossu, de deux j'avais la tête tellement déformée que personne ne pourrai me reconnaître et j'entrevis tous les futurs malheurs qui allait m'arriver. Elle ne m'avait pas fait de cadeau et je devais en prime la servir avec le sourire...ben ça allait être d'un drôle!



Ma vie commença ce soir là, et la dureté des gens m'apparut dans toute sa splendeur. La haine se déversa sur mes 
frêles épaules tel un torrent furieux. J'appris ainsi que la différence n'était pas accepté, et ma douleur devint constante. Chaque jour apportait son lot de brimades en tous genre et je marmonnais des mots tous plus forts les uns que les autres envers ceux qui méprisaient le malheur des autres.




Elle 
m’entendit et son sourire devint doux.
_ "Tu as compris une leçon petit homme. Quand tu auras compris l'autre leçon, ton martyre sera finis." J'eus beau chercher, je ne trouvais pas cette dernière leçon et le temps passa. Dix années pour être précis. Un jour ou nous étions en plaine forêt et ou ma maîtresse était prise de forte douleur, je m'entendis lui dire:" Ma Dame votre souffrance m'étreint le coeur d'une façon que je ne peux presque plus respirer, que puis-je faire pour vraiment vous aider, dites le ma Dame et je le ferais!


Elle tendit sa main vers mon visage et avec tendresse murmura quelques mots que je ne compris pas.
_Ma Dame voulez-vous un peu de tisane?
_ Oui  Anxil je veux bien de ta tisane, merci.  Je n'entendis même pas ces mots pourtant, elle venait de m'appelé par mon prénom.


Elle ferma ses yeux et son soupir me fendit le coeur. J'allais remplir sa tasse et je revins rapidement...elle n'était plus là. Je criais, je hurlais et mon désespoir était réel. Ma Dame avait disparue alors qu'elle souffrait mille mort. Que c'était-il passer pour que me tournant juste un instant, elle disparaisse ?

La colère envahit mes sens et tel un chien, j'allais humé sa couche...je suivis la trace olfactive et celle-ci me conduisit à une étrange chaumine. J'étais sûr et certain que celle-ci n'était pas là il y a peu. Mais, comme l'odeur de ma Dame s'y trouvait je cognais farouchement contre la porte. J'allais 
recommencé quant une main ferme me retint.


_" Dis voir l'homme, tu veux casser ma porte ou quoi!"
_ Hein!
_ Tu veux casser ma porte ou quoi, en plus t'es sourd?
_ Non! ma Dame ou est-elle?
_ Oh! tu t'inquiète pour la Dame?
_ Cesse ce petit jeu homme des bois, ne soit pas cruel, si tu sais ou elle est dis le moi sans détour, mon coeur saigne de la savoir en danger et souffrante.




._ Oui, je vois que tu dis vrai Homme...entre donc sans tambouriner comme tu le faisais. Viens voir ta Dame et constate par toi-même qu'elle va bien. J'entrais et je fus éblouis par une étrange lueur verdâtre. Ma Dame reposait sur un matelas de fines herbes odorantes et la lueur était tout autour d'elle.
_ Regarde Homme, elle reprend des force, tu as bien fait...ta tisane de simple lui a sauver la vie, soit heureux Homme, ma fille vivra encore longtemps et elle 
parcourera  encore la terre de son pas gracile.


_ Ta fille?
_ Oui Homme, ma fille...te voila en présence de Sylfide la magicienne, fée, druidesse, l'une des grâce de mon monde, princesse de mon royaume. Tu peux me demander ce que tu veux, j'exaucerais ce voeux.
_ ah!!! alors si tu le peux vraiment rend lui la santé, c'est tous ce que je souhaite. Il m'étreignit vigoureusement et la voix douce de ma maîtresse retentit à mes oreilles.



_ " Je suis fière de toi Anxil, je suis si fière...tu es libre mon ami tu as réussi, va...le chemin te portera vers tes 
fiers cousins." Et un murmure flotta doucement dans l'air...
_" Ne m'oublis pas Anxil, ne m'oublis pas." J'ai depuis lors retrouver ma vie. Mes cousins on tenu leur parole, ils m'attendaient et à chaque pleine lune, ils étaient là et attendaient avec patience. Ils n'ont jamais baissé les bras, mais le sort ne pouvait être rompu, car...elle avait usée d' une très vieille magie  et plus personne ne la pratiquait.


Ils se sont marier et leurs enfants sont magnifiques. J'ai pour consigne de leur inculquer les choses de la vie et, je m'y emplois de la  plus valeureuse des façons.  Les douces demoiselles me tournent autour, mais, mon coeur  reste solitaire,   depuis peu  un doux parfum vient doucement chatouillé mon nez et, mon coeur cherche désespérément celle qui le porte.Je sais qu'un jour, je la trouverais. J'attends.
Y-L

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2016-01-14T10:13:16+01:00

Le presque Parfait.

Publié par osebo-moaka
 Le Presque Parfait
Assise sur ma vieille chaise, je fixe un peu hagarde l'oeil rond de Gratouille. Sa patte avant faisant des allers et retours au dessus de son oreille...me faisait comprendre que soit ce tantôt, soit demain, la pluie s'inviterait. qu'elle poisse, j'avais promis à sergent doré le futé, que, de ma main enchanté...je lui ferai un merveilleux Presque Parfait.


Riant et se pourléchant la truffe, sergent doré s'était exclamé:" Si vraiment Maîtresse  à la main enchanté... vous me faites l'honneur de préparé un Presque Parfait afin, que je puisse y goûté, je vous le dis présentement: je vous offrirez  le Pic Glacé, celui que vous rêvez de posséder depuis toujours!"  Eh! Quoi! Le Pic Glacé!

enfin, si cet énergumène disait vrai, je pourrais alors retourner dans mon village, ô joie, mais je dois pour ce faire cacher ma bonne humeur. Ce rustre  sait très bien deviner les humeurs et se jouer de ceux qui tombent sous sa coupe.  Rageant intérieurement, je recherchais dans mon vieux livre fané, la recette du Presque Parfait.

Quelle ne fut pas ma détresse de lire qu'il me fallait pour le réaliser; deux plumes de sphinx argentés, trois perles d’huîtres mordorés, une écorce d'arbre emmuré, un fin morceau de peau de loutre parfumée et le comble...une touffe de poil d'un puma zébré.


J'avais en réserve six éléments que je pouvais déjà mettre à mijoté. Pour le dernier élément je me torturais les méninges sachant que l'animal me ferait payé très cher ses poils. Qu'avais-je chez moi qui puisse le faire fondre et réaliser ma demande? Je savais ce que ce charmant là aimerait par dessus tout, mais, je ne pourrai jamais le lui donner, ça non!

Mettant à mijotés mes ingrédients, attisant le feu mais pas trop afin que le tout frémisse, j'attendis que me vienne l'illumination. Peine perdu, je n'avais rien en tête et le besoin des poils devint bientôt urgent. Ma chaumière , bien que spacieuse, réagit bientôt aux douces effluves. elle se tortilla dans tous les sens et même Gratouille miaulant à tue-tête me fit comprendre qu'il me fallait agir et vite...si je ne voulais pas, me retrouver à    trifouillie  les oies.
 
 
Méditant quelques secondes, je parvins à faire disparaître les effluves. Gratouille vint se frotter contre mes jambes et s'en fut marauder plus loin. Je laissais ma mixture prendre forme, et, prenant mon bâton de marche, ma sacoche et le présent pour le Puma zébré, je me hâtais vers son logis.

En route, je me disais qu'avec un peu de chance...je trouverais des poils accrochés à un tronc d'arbre, ce miteux avait tendance à en laisser derrière lui. Cheminant tout en repensant à ma recette, j'avisais une tortue qui gravissais doucement la sente.

_ " Dame Tortue, avez-vous 
aperçu le Puma zébré ces temps derniers?"
_ Que point ma Dame,  mais je sais que  Gribou le hibou s'est fâché contre lui et lui, vous le trouverez en haut de son vieux chêne. Passez deux fois la rivière qui marche et tournez à votre gauche au pied du nabot, vous verrez alors le vieux chêne. remerciant vivement la tortue pour son information je filais rapidement voir Gribou l'hibou.


Arriver, je l'appelais doucement et je frappais l'écorce du vieil arbre. Une voix grincheuse se fit entendre:
_" quoi! quoi! qui m'appelle à cette heure si matinale? Que me veux t-on encore? _ Oyez fier oiseau des forêt d'en haut, êtes-vous visible?  A cette introduction, le vieil hibou se gonfla d'importance et  se déplaçant afin que celle qui l'appelait puisse le voir... Il répondit:
_" Comme tu peux le constater amie, tu peux me voir, qu'y a t-il de si urgent?

_ Ah! Hibou votre majesté enflamme mon âme. Dame tortue ma dit que...oh! et puis ce n'est peut-être pas si important, je suis désolée Maître Hibou d'avoir osé vous dérangez dans....

_ Que, que...que dites vous? Ah! oyez donc votre requête que je puisse retourné à mes chers études. Riant sous cape, je me lançais. Dame tortue ma dit que, vous savez ou se trouve le Puma zébré ce sale voleur des forêts!

_ Comment? Elle a osée vous dires cela! Bien...bien... elle a raison sur un point. Je connais son repère. et, que voulez-vous chère dame?
_Eh bien, si cela ne vous gène en rien... j'ai besoin d'une touffe de poil pour réaliser un Presque Parfait.


_ Quoi! un presque Parfait! Vous connaissez la recette, vous?
_ Oui, Hibou des forêts, je connais cette recette et, je l'ai déjà réaliser à maintes reprises. Un peu de flatterie ne me nuira pas pensais-je. Eh bien cela s'avéra le contraire,( ne jamais se vanter c'est un conseil d'ami que je vous livre ici.) Gribou gonfla plus encore ses plumes et celles qui tombèrent se retrouvèrent dans ma besace, sait-on jamais!


J'en veux un rien que pour moi, voila ce que moi je veux et alors je vous donnerais ce que vous me demandez.
_Mais Sire Hibou, j'ai besoin de ces poils pour faire  mon Presque Parfait!

_ Bon... bon... hum, voila ce que l'on va faire. J'appelle la reine et vous lui 
promettrez  ceci: un Presque Parfait pour sire Hibou en échange de poil de Puma Zébré, c'est d'accord pour vous?

_ Je n'ai pas le choix! huhuHu! L'Oiseau riait de voir la tête de dame à la main argenté. Puis d'un puissant HouHouuuu! il appela la Reine. Elle arriva seule toutes plumes dehors très fâchée cela se voyait bien.

_ Que me veux-tu vieil entêté?
_ Hum reine, elle va te dire quelque chose, écoutes là. La reine le foudroya de son regard 
pervenche. Elle me fixa ensuite très énervée
._ Euh! reine, je dois ici faire la promesse d'apporter à Sire Hibou un Presque Parfait contre service rendu.
_ Quoi... un Presque Parfait pour ce vieil emplumé! et pourquoi s'il te plaît?

_ Eh bien, il va m'indiquer le repaire du Puma Zébré, j'ai besoin de ses poils et vite pour réaliser un Presque Parfait.
_ Pour qui ce Presque Parfait voulu savoir Reine?
_ Pour le sergent  Futé Reine.
_ Hum, il en a de la chance. Attends moi ici Dame, je reviens très vite.


Je m'assis donc contre le tronc du vieil arbre qui semblait apprécier l'histoire, car, je sentais contre moi les frémissements de son tronc épais. Puis, j'entendis dans ma tête:" Ne te laisse pas avoir par ces deux là, Dame à la main argenté. Ils vont te demander un tas de chose, sache ma dame que des poils du Puma Zébré, tu peux en trouver juste sous ton arrière train. regarde bien jeune Dame, moi le vieil arbre de la destinée je t'en fais présent et sans rien te demander, si ce n'est peut-être un peu d'amitié."


Je me levais et je regardais fixement le sol. L'arbre avait dit vrai, il y avait là pleins de poils de Puma Zébré, j'en étais cerné. Avec tendresse je m'appuyais contre lui et je lui murmurer de tendre mots. Et, je lui fit une douce promesse. Cette promesse, la voici, au jours ou l'été sera là, je viendrais chaque jour le visité, et à l'automne quand ses feuilles filles de printemps s'envoleront pour leur voyage dans le vent, je serais là pour l'embrassé.


Puis, quand l'hiver de son manteau froid, lui glacera le coeur, je serais là. et enfin , quand la douce brise du printemps fera rejaillir ses jeunes filles , je serais là prête à les applaudir. Il me conta tant et tant d'histoire ce jour là, que mon coeur en est emplis pour le reste de ma vie. Je pris ce que j'avais besoin et sans un regard en arrière je filais vers ma chaumière.


Il était temps, il n'y avait presque plus de jus. je jetais vite fais les poils du Puma Zébré, puis, j'attendis. enfin, le soir venu, ma potion était prête. Après une nuit ou les histoires du vieil arbre m'accompagnèrent dans de folles aventures...Je m'éveillais le coeur en liesse. J'allais droit au but.


Les oeufs, le sucre, le miel, la farine, le beurre, et ma potion, je fis de tout cela une pâte onctueuse que je laissais près de mon petit feu. J'avalais rapidement mon thé et ma petite tartine tartinée au miel des abeilles rose du Putra, arbre millénaire dont je tai rais l'endroit, non, non... je ne vous dirais  pas ou se trouve cet arbre mystérieux, c'est mon secret.


Puis je revins vers mon Presque Parfait.
Le voyant doublé de volume, je l'enfournais et le laissais cuire lentement. La cuisson est très longue, il faut qu'il soit presque brûlé pour être un Presque Parfait.
Enfin! La cuisson terminée, j'appelais le Sergent Futé qui arriva aussitôt.


Ce gredin ne devait pas être loin. Il jubilait et tenait dans ses mains un parchemin tout 
fripé.  Mes yeux se posèrent sur le parchemin et les yeux du Sergent Futé sur le Presque Parfait. Il me tendit le parchemin et se jeta sur le Presque Parfait.
J'étais 
ravi, j'avais enfin la possibilité de renter chez moi. Le Sergent Futé après trois grosses bouchées se volatilisa.


Voila, mon Presque Parfait avait renvoyé  ledit Futé dans son propre monde. Moi! Je vous le dis... il aurai mieux fait de ne pas manger de mon Presque Parfait.

Un jour, je vous conterai l'histoire du vieil arbre perdu.
En attendant, dormez en paix.
Y-L

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2013-10-10T10:56:23+02:00

Petit furet le bon ( conte pour enfants sages).

Publié par osebo-moaka

 Petit furet le bon se promenait de bon matin, il n'était pas content car ses souliers étaient mouillés à cause de la rosée du matin.
Mignarde la renarde le croisant sur son chemin, et, voyant son air morose; lui posa cette question:" -pourquoi donc toi,  que l'on nomme le bon...fais-tu cette tête?
A la voir ainsi on penserait plus à courir qu'à te parler!
N'es-tu pas heureux de cette belle journée qui s'annonce?
- Bien sûr Mignarde, mais, vois-tu mes souliers sont tout trempés... je dois voir Gesper le rat musqué, et, tu sais comment il est..
à l'en croire si l'on va le voir, il faut être bien de haut en bas.
La mes souliers sont
 
   trempés de rosée il va se  mettre à rouspéter, et il faut à tout pris qu’il soit de mon parti.
- Pourquoi donc petit furet?
- Voila!, le barrage qui va être fait, ne dois en aucun cas être envahit par les rats ses amis… J’ai soigné ma mise en me disant qu’ainsi, il verrait que je prends son logis comme un endroit propret. Il est très content quand dame Frégate la compagne de Coustre le loutre, lui rend visite, ventant cette dame et son mérite.


-Oh mon petit que tu t’inquiètes là de souci qui n’en sont pas. dame loutre passe ses journées dans l’eau, propre certes elle le peut être.
Ne va donc pas faire comme ce sot, vois plutôt là le bon moyen pour toi de te mettre bien avec  Gesper

.-Comment donc?
-Ah! que tu es jeune toi! voila ce que tu dois faire: appelle tes amis les fidèles, demande à Gesper de venir au barrage et expose lui ton affaire, fais preuve de courage et ton village ne sera pas envahi par ces rats qui se disent les amis de Gesper.
Furet soit comme on dis que tu es…
-Comment donc Dame Mignarde dit-on que je suis?
- Futé, voyons c’est ainsi que son les furets, c’est le monde qui le dit, alors montre nous comment toi furet le bon, tu es…
Saluant Dame Mignarde, furet le bon continua son chemin tout en pensant au dire de la renarde. Tout à ses songes il ne vit pas maître jalin , qui de sa cane tambourina le sol.

-Quoi, quoi, tu ne me vois donc pas rugit-il ! de surprise furet le bon poussa un cri et montrant les dents il se mit à grogner.

- Comment! Tu grondes après moi! La frayeur faisant bégayé petit furet, Jalin se sentit tout content du tour qu’il venait malgré lui de jouer au petit furet.
-Monsieur Jalin comme vous y aller, grondez après vous? Non, voila mon fait… De nouveau il exposa la délicate requête qu’il devait faire au rat musqué, songeur Maître Jalin roi grenouille de son Etat, lui donna le même conseil que dame Mignarde.

  Alors Furet le bon se rendit au logis de Gesper.  Le héla,
Gesper, Gesper, venez là!
Le rat mécontent  d’être ainsi sortit de son logis par de vilain cri, refusa de sortir, mais les cris redoublant il se dit en lui même qu’il se devait de remettre à sa place ce petit énergumène. Sortant furieux, il se trouva devant sa maison prêt à mordre ce petit furet, mais, furet le bon n’était pas seul.
Avec bon sens furet avait écouté les conseils donnaient pas ses amis de rencontre. Gesper  pas très fier, salua la venue de Dame Mignarde, de Coustre et sa dame, de Jalin et de sa maisonnée, et de ceux qui en chemin avaient écouté et compris le besoin de Furet le bon.

Gesper confondu fit de son mieux pour effacer la colère . Que voila grande équipée, que peut faire un vieux rat musqué pour ses voisins? Furet le bon exposa son idée, maître Jalin confirma que l’exposé était bon; l’avis serai de se revoir à la journée et auprès du barrage pour en discuter. Fier de son argumentation maître Jalin regarda tout le monde en fronçant ses épais sourcils. Gesper en convint à son tour et rendez-vous fut pris aussitôt. QUE Pensez vous qu’il arriva? à vos notes…
Y-L

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