j'écris pour mon usage. Un grain de folie, de fantaisie j'aime écrire des histoires pour enfants...juste un peu, des histoires pour les plus grands...juste un peu . de fait ce qui me passe par la tête. Puis, un peu de science, de cuisine, de santé... de l'humour , il en faut et d'autres choses. belle ballade.
19 Mars 2015
Grâce à eux, nous apprenons nous les princes, les origines, les textes sacrés, les liens qui unissent tel ou tel seigneur, les anciens conflits et pourquoi ils eurent lieu. Les sombres histoires des anciennes maisons, les rois bannis, la folie de certains, mais aussi la bravoure, l’honneur, ce qui permet d’être en harmonie avec les autres peuples.
En bref… la sagesse, l’humilité et surtout le sens de l’amour. Je vous le dis de suite cet aspect là me révolte. Je suis prince d’une contrée lointaine, là ou la neige et le gel ne permettent à personne de passé- là ou chaque hutte lutte pour sa propre survie.
Quand vient le temps de la chasse, nous partons tous pour emplir au plus vite les greniers.
Nos maisons sont faites pour la plupart de gros blocs de glace, l’huile qui nous éclaire nus vient des pêcheurs, hommes pleins de courage et de force qui vaillant brave une mer déchaînée… pour rapporter au village d’immense poissons.
Leurs peaux nous donnent de la chaleur, leurs chairs comble nos coeurs, leur huile nous aide à nous chauffer et nous donne de la lumière.
Chaque saison des hommes forts meurt laissant derrières eux, femmes et enfants sans hommes pour les soutenir. Ils n’ont qu’un choix, tout faire eux même ou mourir
Le voyage d’Alberg.
2)
Alberg faisait parti d’une famille orpheline de père et de frères. il dut faire vivre sa famille, sa mère et ses deux soeurs ( des jumelles) aux yeux de velours. La vie était rude au village, pas d’homme pour aider…Albeg était encore jeune, mais il sut que pour le bien de sa famille il se devait de partir à la chasse.
Il confia sa mère et ses soeurs aux femmes qui vivaient près de sa hutte et leur promettant une part de sa chasse. Les femmes acceptèrent d’aider au mieux sa famille, alors Alberg partit.
il ne prit pas le chemin de la mer…il partit pour les vastes plateaux de glace située au sud.
A bout de force et loin de son village, Alberg fut trouvé par une peuplade nomade. Il fut soigné et dorloté par des femmes aux yeux bruns et aux cheveux soyeux.
Alberg n’en avait jamais vu d’aussi belles.
Elles sentaient bon, avaient la peau douce, et le sourire facile. Il ne s’en faisait pas, car pour lui, les jours passaient sans difficultés. Un matin , une femme, ou plutôt une jeune-fille vint le trouvé, et sans façon lui dit:
- » Je suis Maténa, fille du roi, nous nous dirigeons vers son royaume, quand tu seras présenter à lui, il te faudra baissés les yeux.
Vois-tu mon père n’aime pas qu’on le fixe du regard comme tu le fais. Alberg se mit alors à trembler et lui répondit:
« -Comment, nous voyageons en ce moment même? Je croyais que nous restions sur place…combien de temps me faudra t-il pour rentrer et retrouver les miens? Ma mère , mes soeurs, comment vont-elles vivre sans mon aide!
-Ah s’exclama Maténa, quel drôle de garçon es tu! Tu ne sens pas que tu bouges? Cela fait des jours et des jours que nous voyageons, nous arrivons en vue des terres de mon père. Pour notre aide, tu devras le servir un nombres d’années cela il te le dira lui-même, Oh Alberg! Je suis désolée pour toi, pour ta mère et tes soeurs.
Alberg était sans voix.Quand au petit matin ils arrivèrent, ils furent accueillit par des sons si extraordinaire qu’Alberg en était ému. Quelques jours passèrent sans qu’Alberg ne soit présenter au roi, mais de chaque côtés de sa chambre, il y avait un garde c’est ainsi qu’Alberg se rendit compte qu’il n’avait plus sa liberté de mouvement.
Puis, par une journée ensoleillée Alberg fut saisit par trois vieilles femmes et emmener au bain. Une vaste salle ou la lumière entrait à flot, de l’eau tiède puis très chaude, des parfums étranges et des linges doux pour se sécher, ébahi il ne pensa plus que trois femmes étaient en train de le laver.
La plus vieille lui murmura à l’oreille:- Tu es bien fait jeune homme, le roi sera enchanté de le savoir. Rouge de confusion Alberg chercha à s’enfuir, mais des bras vigoureux l’attrapèrent.
Deux hommes avec des armes à leur ceintures,le regard farouche le soulevèrent et l’emmenèrent.
Des tentures de vives couleurs, des coussins aux couleurs multiples, des bancs ,des tables et des sièges haut, puis une estrade et un immense siège fait d’or et d’argent, des tapis épais pour accueillir les pieds et un homme assis sur le siège qui le fixait de ses yeux d’aigle.
Tremblant Alberg se souvint des paroles de la princesse, il baissa les yeux et attendit. Un grand éclat de rire,des applaudissements, des rires, de la musique et une voix profonde et chaude , une voix de commandement s’exclama: