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roi

2015-04-26T14:24:37+02:00

La Légende du Muguet...par la Fée du Muguet.

Publié par osebo-moaka
Dans l'arrière vallée du Bois enchanté, situé dans l'Ouest du royaume de Nélandys prince héritier du roi Fandygard III ième du nom; vivait une fée du nom de Losyandra, pas vraiment belle...mais possédant un charme fou. D'ailleurs, ceux qui l'apercevaient, voulaient à tout prix la suivre et vivre avec elle.


A l'époque de la noble reine de Fandygard, Alténor, brune élégante et aussi vivace que son époux était d'une nature plutôt lente; la reine n'avait jamais assez de sa journée tant elle était pressée de tout faire. Pour la calmer quelque peu, le roi l'emmenait souvent en balade dans la grande forêt qui appartenait à la famille royal depuis de bien longues générations.


Ceux qui y vivaient, avaient appris à se méfier des hommes, surtout quand le roi ordonnait d'effectué quelques coupes pour éclaircir la forêt et pour permettre aux grands arbres de mieux poussés. Alors, le petit peuple partait quelques jours ou semaines et se rendait dans la petite forêt. Losyandra les accueillait  avec grande joie et pendant plusieurs jours et nuits ce n'était que fête et musique, repas, farandole et souvent grand bruit.


Personne ne se plaignait puisque la petite forêt n'était bordée par aucun village. Losyandra vivait là en toute harmonie. Cela dura longtemps. Mais comme dis plus haut; la reine avait la bougeotte et le roi l'emmenait de plus en plus souvent faire une balade et ce qui devait arrivé arriva.


Ce jour là...le roi emmena la reine jusqu'à la petite forêt puisque les bûcherons  étaient en plein travail dans la grande forêt. Donc...Le roi s'arrêta et les serviteurs entrèrent dans la danse, nappe, coussins de couleurs vives, tapis, petite table et reposes dos, plats divers et boissons afin que leur majesté puisse prendre un copieux repas bien à l'aise, un peu plus loin...les gardes,preux chevaliers, étaient aussi bien servis.  c'est en cette occasion que le roi et la reine rencontrèrent la Fée Losyandra.


En fait- c'est son parfum qui obligea  Losyandra à se faire connaître, car, celui-ci était si suave, si odorant, que la reine voulue à tout pris découvrir la fleur qui offrait ainsi sa subtil fragrance aux voyageurs de passage. La reine commença à harangués ses gens afin qu'ils trouvent cette fleur et aux paroles de la reine qui venait de dire à ses serviteurs que s'ils ne la trouvé pas aujourd'hui, ils devraient restés dans la petite forêt jusqu'à ce qu'ils la trouve.

alors, la Fée comprit que ces pauvres gens n'auraient pas la paix et que la petite forêt serait pendant des jours et des jours parcourue par des hommes avide de trouvés une fleur qui n'existait pas, et, que faisant, ils fouleraient le sol de la petite forêt sans aucune attention pour les jeunes pousses, pour les animaux et plus encore aucune attention pour le petit peuple qui venait d'arrivé.
 

Déjà que celui-ci faisait attention afin de n'être pas vue par ces hommes, comment pourrait -il alors éviter ces grandes jambes, ces grands pieds lors de leur recherche? Losyandra soupira-  finit le temps paisible ou le chant des oiseaux l'éveillait au petit matin. Finit le temps ou l'homme ne faisait que passer dans son petit bois. Un peu inquiète Losyandra fit son apparition.


La reine qui avait commencé à chercher faisait grand bruit autour d'elle. Elle vit une fleur doré et se dirigeant vers elle, elle perçut le doux parfum. Forte de sa découverte, elle battit des mains et appela son royal époux " Elbert! venez voir... je crois que je l'ai trouvé- Qu'elle...Oh!" Le roi entendant l'exclamation  soutenue de son épouse se précipita en criant " Ou êtes vous Alténor ma mie! Je ne vous voie pas, ou êtes vous mon amie? "


- Ici, répondit  doucement la reine, ici Eldebert près du gros chêne, venez vite. Oh! et de nouveau la reine émit cette petite exclamation. Deux chevaliers qui participaient aux déplacements des souverains, se joignirent au roi et restant derrière lui, ils avancèrent vers le gros chêne pour y découvrir la reine sagement  assise sur une énorme racine d'un blanc éclatant.


Voyant le roi et les deux chevaliers, celle-ci se mit à rire doucement et regardant tendrement son royal époux tendit vers lui ses mains "- Venez très cher, venez voir par vous même, il est très difficile d'expliquer les choses...les voir, vous donnera ainsi l'explication de mes Oh!". Le roi prit les mains de son épouse et s'assit près d'elle sur la grosse racine. Puis, ses yeux se dirigèrent vers la douce lueur et là... le roi et les chevaliers émirent un Oh! d'émerveillement.


Losyandra était assise dans le creux du vieux chêne- autour d'elle, il y avait une multitudes de papillons, il y avait aussi des abeilles, des lucioles, des libellules et bien d'autres encore, puis, il y avait des lapins, renardeaux roux, chouettes et castors, une biche et son faon et assise tout près de la Fée, une toute petite licorne si belle que l'exclamation de la reine , du roi et des chevaliers était enfin comprise. Alors, le roi s'adressa à Losyandra en ces termes.


- " Femme, je ne vous connais pas, faite vous partie de mon royaume?" La reine lui tapota gentiment la main, puis elle prit la parole.
- Excusez le douce demoiselle, mais, peut être pourriez vous , vous présentez! Losyandra se leva, fit une révérence et d'une voix musicale et douce s'adressa aux personnes présentent.
_Sire, Majesté, Noble visiteurs, Gens du peuple, je me nomme Losyandra et je suis la Fée de ce bois. Au temps jadis, quand Segfreud était encore vivant, j'avais pour nom Normesfrol.


A ces mots le roi , la reine et les deux chevaliers furent saisit d'une grande crainte, leur visage perdit toute couleur et leur premier mouvement fut de fuir, mais, Losyandra les apaisa d'un doux sourire et la petite licorne s'approcha de la reine et de son museau doux et frais lui fit comprendre qu'elle désirait des caresses, alors, machinalement la reine caressa la licorne tout en regardant fixement Losyandra. - Mère de la terre murmura la reine...avons nous fait du mal par notre présence dans votre sanctuaire?"


- Non,  reine  Alténor, aucun mal n'a été commis ici, mais je devais intervenir avant que votre quête ne détruise mon petit bois. Vous devez comprendre reine Alténor et vous roi Elbert que votre recherche à faillit causer la mort du petit peuple et de certains des êtres qui vivent ici... Comme le veut la tradition ...vous roi Elbert, avait demandé la taille dans la grande forêt, ce faisant...le petit peuple n'a qu'un seul endroit pour se protégeait le temps que les bûcherons aient finis leur travail.


-Petit peuple douce Mère?Quel petit peuple demanda le roi d'un ton ébahi.
- Celui-ci et sur un geste de Losyandra, le petit peuple se montra.
Les souverains, les chevaliers et quelques serviteurs furent stupéfait de découvrir à leur pieds des petites personnes, certes bien différentes d'eux, mais humaine sans aucun doute permis. D'ou viennent-ils donc demanda le roi.


- Mais d'ici et de là répondit la Fée en souriant. Ils vivent sous ma protection depuis que le monde est monde.
-Nous n'étions pas au courant Mère, vous devez le savoir, nous n'étions pas au courant Alténor à sentit le parfum d'une noble fleur, elle voulait juste en cueillir quelques  unes pour en faire son parfum. -
-Ah! oui, le parfum! Venez près de moi Alténor, aller venez, n'ayez crainte.


La reine s'approcha alors de la Fée et respirant à petits coups, elle perçut de nouveau la douce fragrance.
" -" C'est cela Mère, cette douce saveur, ce parfum presque capiteux, le sentez-vous Mère?
- Oui Alténor, mais ce que vous sentez n'est pas le parfum d'une fleur, venez plus près encore. Et, Alténor finit par comprendre.
-Oh!
Regardant son époux des larmes pleins les yeux elle murmura..." mon doux parfum, jamais je ne pourrais le sentir contre moi".

-Pourquoi rugit alors Elbert.
-Parce que le parfum n'existe pas mon ami.
- Pourtant nous tous ici présent nous le sentons, il donne à notre coeur comme un doux souvenir d'enfance...
-Oui, c'est cela qui gonfle mon coeur et le met en joie, mais voyez vous Elbert, ce doux parfum émane de Losyandra, c'est elle le parfum...comprenez vous!
-Oh!
-Oui, mon roi comme vous dites.
 

Abattue la reine ploya ses frêles épaules et laissa coulées ses larmes. Devant ce chagrin et le coeur de cette reine, Losyandra se laissa aller elle aussi aux larmes et celles-ci allèrent directement en terre. Alors, devant les yeux des personnes présentes, des tiges vertes, cette couleur très tendre de vert, sortirent de la terre, puis, une mince tige couverte de petites clochettes apparurent et une odeur sublime envahit le nez du roi, de la reine, des chevaliers, du petit peuple et des gens de la maison du roi.

Alors Losyandra prit la parole. Alténor reine de ce royaume, je te fais cadeau à toi et à ta descendance  de ce petit bois et de ces fleurs que ton coeur nommera, à toi d'en prendre soin, fais en un doux parfum et souviens toi de nous. A partir de ce jour roi Elbert, moi Losyandra Fée du petit bois, je disparais pour revenir plus tard, afin que tous nous puissions profiter  la forêt.

Dans un bruissement d'aile , la Fée disparu ainsi que tous ceux qui étaient avec elle, ne resta sur place que le délicat parfum d'une petite fleur à clochettes d'un blanc immaculé. Alténor sentant pour la première fois son enfant bougé en elle s'extasia... Muguet ce sera le nom de cette fleur. Pourquoi! Je n'en sais rien, mais puisse t'elle vous apportez le bonheur et l'amour.
 

Ainsi se termine la légende du Muguet, ce n'est qu'un peu de larmes offertes par amour, à une reine délicate au coeur gonflé de tristesse, afin que celui-ci retrouve la joie qui doit être dans tous les coeurs du monde. Y-L

La Légende du Muguet...par la Fée du Muguet.


La Légende du Muguet...par la Fée du Muguet.


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2015-04-07T23:17:58+02:00

Présages Lunaires et Planétaires.

Publié par osebo-moaka
Voici un exemple de présages trouvés sur des tablettes en brique: " Si la Lune est visible le 1 er du mois, la face du pays sera bien ordonnée.

Le coeur du pays sera réjoui.

Si la Lune apparaît entourée d'un halo, le roi atteindra la primauté. Si la Lune apparaît avec sa corne droite  longue et sa corne gauche courte, le roi d'un autre pays, sa main sera renommée.


Si la Lune apparaît très grande, il y aura éclipse.

Si la Lune apparaît très petite, la récolte du pays sera bonne.

Si la Lune a le même aspect le 1 er et le 28 du mois, mauvais augure pour le pays d'Occident.

Si la Lune est visible le 30, bon augure pour le pays d'Accad, mauvais pour la Syrie.


Si la Lune a le même aspect le 1 er et le 27 du mois, mauvais augure pour le pays d'Elam.


Si le Soleil, à son coucher, a l'apparence double de sa dimension normale, avec trois rayons bleuâtres, le roi du pays sera perdu.

Au mois d Ulul, si Mars est bien visible, la récolte du pays sera bonne, le coeur du pays sera réjoui.

Jupiter se lève et son corps brille de l'éclat du jour; son corps apparaît comme la lame d'une épée à deux tranchants, c'est une mesure favorable, qui porte bonheur au maître de la maison et à toute la terre qui en dépend.


En même temps il n'y a pas de maître dans la basse Chaldée, la perversité est divisée contre elle-même: la justice existe; c'est un fort qui gouverne... le maître de la maison et le roi sont fortement assis dans leur droit, l'obéissance et la paix existent dans le pays.


Si l'étoile entena-maslum ( Adébaram), à son lever, est très brillante dans le mois de Dour, la récolte du pays sera bonne, le rendement magnifique.

Si l'étoile du roi est obscure, le recteur du pays mourra.


Quand la Lune, dans son aspect est obscurcie de nuages épais, il y aura des inondations.
Quand la Lune boit dans le ciel, il pleuvra.
F. Lenormant.

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2015-03-25T23:00:31+01:00

Frylia et la quêtte du chat de la Reine.

Publié par osebo-moaka

Frylia et la quête du chat de la Reine.

Je suis pour le moment dans l'incapacité de retrouver le début...

Le chat de la Reine ou l'histoire extraordinaire d'une petite Chatte appelée Frylia.


-Frylia, il n'y a que toi qui puisse retrouver la reine.
_ Comment mon Roi! Comment pourrais-je retrouver la Reine! Je n'ai pas la force que possède mon Roi.
- Ecoutes moi Frylia, la corde d'or c'est rompue, la guerre va éclater et ce sera terrible; ou tu trouves les vierges tisseuses de fils d'or, ou, tu trouves le Chat de la Reine...car lui seul possède le flair pour les trouvées.

-Mais, mon Roi, dans le monde d'en-bas, je ne serais qu'une simple chatte.

_ Oui Frylia, une toute petite chatte, mais qui a en elle la puissance de mille guerriers et n'oublis pas Frylia que tu as aussi la magie du Roi. Avant cela, je veux que tu te souvienne ...que s'est-il passer lorsque la Reine a disparue? Cherche en ta  longue  mémoire, remonte aussi loin  que possible, remonte dans le passé.

- Mais mon Roi, le monde s'écroule...si je dois remonter aussi loin, la fissure continuera et tout prendra fin.
- Non frylia, j'ai la force pour soutenir la voûte et le monde vacillera peut-être, mais je le soutiendrai longtemps...mais, il faut que tu te hâte, retrouve tes souvenirs et cherche le Chat de la Reine.

- Si je trouve le Chat de la Reine, je trouve aussi la Reine!
- Non, pas la reine, mais sa descendance ,oui.
- Alors, je trouve la descendance du Chat?
_ Non mon enfant, non, ce sera vraiment le Chat de la Reine que tu retrouveras, remontes tes souvenirs Frylia, remonte.

La voix du Roi se fit très douce, si douce que Frylia commença à se balancer de droite à gauche et lentement, ses souvenirs revinrent à sa mémoire. Elle se sent dans le ventre de sa mère.

Désolée mon Roi, ce sont mes souvenirs, tels que je les aient vécus. La vieille grange que ma mère avait choisit appartenait à un vieil homme au coeur brisé que la colère faisait battre chaque jour.

Quand les soldats arrivèrent chez lui, il leur ordonna de quittés sa demeure, mais les soldats se divisèrent et finirent par nous trouvés. Le vieil homme s'empara alors de mon frère aux poils aussi sombre que la nuit et disparu dans une faille.

Ebahis, les soldats s'empressèrent de rentrer au château. La Reine reporta tous son amour sur Chatte et sur nous ses petits. Le Roi me nomma Frylia et la Reine donna le nom à mon autre frère.

Il s'appellera Göchen, en grandissant, son corps deviendra aussi éclatant que l'or au soleil. Quand à moi, mon poil est un mélange d'or et d'argent et le Roi m'aima d'un farouche amour.

Nous étions si jeune mon frère et moi, la Reine tout à sa peine gardée le lit et elle voulait nous avoir avec elle et chaque jour une suivante nous disposés mon frère et moi sur un coussin brodé d'or et d'argent elle nous disposés ensuite sur le lit de la Reine.

Quand enfin, un peu plus grand, tressaillant sur nos jeunes pattes; je pu partir à l'aventure, le visage de la Reine était pour moi quelque chose que je me devais d'explorer...alors, frémissante et tortillant sur mes  petites pattes, je parvins après bien des efforts devant celui-ci.

La Reine se mit à rire, un si joli son. Elle me fit tressauté en riant. Hérissant mes poils, elle s'exclama

:"Dieu, regarde comme elle est belle,or et argent, tu as bien choisit, regarde là voyons ce qu'elle va faire. Une voix plus forte retentit ( mon maître ne venait pas souvent voir la Reine) alors

- Regarde ma Reine, le petit tente vaillamment de la suivre, voyons un peu s'il fait preuve d'un aussi grand courage que celui de sa petite soeur. Regardes ma Reine s'exclama la grosse voix...regardes son poil n'est qu'or au soleil levant.

Beau spécimen que celui-là, comment le nommes tu déjà?
-Göchen mon époux, Göchen.
- Oh! Vaste nom que voila pour un si petit animal, ne crains tu pas ma Reine pour ce petit être?
- Il doit porter ce nom, c'est sa destiné et la mienne. Ma reine murmura doucement le Roi.

Moi, j'étais toute proche du visage, je voyais le fin duvet du menton, les fines lignes de ses lèvres, le petits sillons le long de sa bouche et au coin de celle-ci, une perle translucide, me donna envie de la goûtée.

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2015-03-19T16:08:32+01:00

La découverte de Mayhril ( essai)

Publié par osebo-moaka

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle.

*****

Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire.

_Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive.

_ Grand merci Gids, cherche tu mon père?

_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père.

_ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?

_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose.

_Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser.

*****
_ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village.

Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges._

Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. _

 

_Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé.

_ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi.

 

_ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi.

_ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean.
_ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen?

D’un air maussade Gids répondit:  » non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ ». Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui.

Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole.
_Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui!

_ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent

_ Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?
_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup.
Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment.

_ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfant: »
Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi ».
Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention.

Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges.

_ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite.

******
_ Oui mon roi, je pars sur l’instant.

Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise.
Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux.
Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean.
Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde.
-Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi!

_Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié?

_Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref.

_ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom.

_ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme.

Cela calma Gids un petit moment.

 

_ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit.

Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand.

Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année.

 

Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci

*******
. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte.

La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait .
Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!

_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin.

De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella:
« écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver. »
-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur.

-Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.

-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur?

Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas.

Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre.

Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.

Alors Gids! Me crois-tu?

-Oui, oui, mais comment!

- Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien.

Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.

Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte.

_Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?

- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis .

 

******
Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.

-Ambdraniel que vais-je faire?
- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle.
Je veux ta promesse Gids.

-Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide.
Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille.

Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre
Y-L

 

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2015-03-19T15:55:30+01:00

Mon âme noire.

Publié par osebo-moaka
Mon âme noire se charge de désespoir, finit le temps de la floraison, finit le temps de la douce saison. La lave noire brûlante, suffocante hante ma mémoire. J’ai pourtant cherché dans la vallée de l’été le remède à mes tourments; sachant que je devais en guérir au plus vite afin d’éviter ce qui va arriver.


Aucun étranger n’est venu pour me contré, aucun homme vaillant n’a mis devant mes yeux de braise son épée étincelante. Dans le vide de la balance, nul sorcier, nul mage, nul magicien…rien,rien,rien que le vide de la balance.


Mon coeur se consume la haine me brûle, il devait y avoir un être de feu et de lumière pour me battre et me jeter à terre. Je tourne, je tourne dans mon donjon, je scrute cet infini horizon. Le ciel reste sombre, le temps des noirceurs n’est pas encore atteint. je suis le prince Elkag III e du nom, ma terre natale se trouve bien au-delà de ce château.
Ici il fait souvent une chaleur que ma peau ne peut supporté, je reste alors à l’intérieur de ma tour  dans mon donjon.


C’est un lieu d’étude, la plupart des rouleaux, grimoires y ont leur place.

 

Grâce à eux, nous apprenons nous les princes, les origines, les textes sacrés, les liens qui unissent tel ou tel seigneur, les anciens conflits et pourquoi ils eurent lieu. Les sombres histoires des anciennes maisons, les rois bannis, la folie de certains, mais aussi la bravoure, l’honneur, ce qui permet d’être en harmonie avec les autres peuples.



En bref… la sagesse, l’humilité et surtout le sens de l’amour. Je vous le dis de suite cet aspect là me révolte. Je suis prince d’une contrée lointaine, là ou la neige et le gel ne permettent à personne de passé- là ou chaque hutte lutte  pour sa propre survie.
Quand vient le temps de la chasse, nous partons tous pour emplir au plus vite  les greniers.



Nos maisons sont faites pour la plupart de gros blocs de glace, l’huile qui nous éclaire nus vient des pêcheurs, hommes pleins de courage et de force qui vaillant brave une mer déchaînée… pour rapporter au village d’immense poissons.
Leurs peaux nous donnent de la chaleur, leurs chairs comble nos coeurs, leur huile nous aide à  nous chauffer et nous donne de la lumière.


Chaque saison des hommes forts meurt laissant derrières eux, femmes et enfants sans hommes pour les soutenir. Ils n’ont qu’un choix, tout faire eux même ou mourir
Le voyage d’Alberg.
2)


Alberg faisait parti d’une famille orpheline de père et de frères. il dut faire vivre sa famille, sa mère et ses deux soeurs ( des jumelles) aux yeux de velours. La vie était rude au village, pas d’homme pour aider…Albeg était encore jeune, mais il sut que pour le bien de sa famille il se devait de partir à la chasse.


Il confia sa mère et ses soeurs aux femmes qui vivaient près de sa hutte et leur promettant une part  de sa chasse. Les femmes acceptèrent d’aider au mieux sa famille, alors Alberg partit.
il ne prit pas le chemin de la mer…il partit pour  les vastes plateaux de glace  située au sud.


A bout de force et loin de son village, Alberg fut trouvé par une peuplade nomade. Il fut soigné et dorloté par des femmes aux yeux bruns et aux cheveux soyeux.
Alberg n’en avait jamais vu d’aussi belles.


Elles sentaient bon, avaient la peau douce, et le sourire facile. Il ne s’en faisait pas, car pour lui, les jours passaient sans difficultés. Un matin , une femme, ou plutôt une jeune-fille vint le trouvé, et sans façon lui dit:
- » Je suis  Maténa, fille du roi, nous nous dirigeons vers son royaume, quand tu seras présenter à lui, il te faudra baissés les yeux.

Vois-tu mon père n’aime pas qu’on le fixe du regard comme tu le fais. Alberg se mit alors à trembler et lui répondit:
« -Comment, nous voyageons en ce moment même? Je croyais que nous restions sur place…combien de temps me faudra t-il pour rentrer et retrouver les miens? Ma mère , mes soeurs, comment vont-elles vivre sans mon aide!


-Ah s’exclama Maténa, quel drôle de garçon es tu! Tu ne sens pas que tu bouges? Cela fait des jours et des jours que nous voyageons, nous arrivons en vue des terres de mon père. Pour notre aide, tu devras le servir un nombres d’années cela il te le dira lui-même, Oh Alberg! Je suis désolée pour toi, pour ta mère et tes soeurs.



Alberg était sans voix.Quand au petit matin ils arrivèrent, ils furent accueillit par des sons si extraordinaire qu’Alberg en était ému. Quelques jours passèrent sans qu’Alberg ne soit présenter au roi, mais de chaque côtés de sa chambre, il y avait un garde c’est ainsi qu’Alberg se rendit compte qu’il n’avait plus sa liberté de mouvement.



Puis, par une journée ensoleillée Alberg fut saisit par trois vieilles femmes et emmener au bain. Une vaste salle ou la lumière entrait à flot, de l’eau tiède puis très chaude, des parfums étranges et des linges doux pour se sécher, ébahi il ne pensa plus que trois femmes étaient en train de le laver.


La plus vieille lui murmura à l’oreille:- Tu es bien fait jeune homme, le roi sera enchanté de le savoir. Rouge de confusion Alberg chercha à s’enfuir, mais des bras vigoureux l’attrapèrent.
Deux hommes avec des armes à leur ceintures,le regard farouche le soulevèrent  et l’emmenèrent.


Des tentures de vives couleurs, des coussins aux couleurs multiples, des bancs ,des tables et des sièges haut, puis une estrade et un immense siège fait d’or et d’argent, des tapis épais pour accueillir les pieds et un homme assis sur le siège qui le fixait de ses yeux d’aigle.



Tremblant Alberg se souvint des paroles de la princesse, il baissa les yeux et attendit. Un grand éclat de rire,des applaudissements, des rires, de la musique et une voix profonde et chaude , une voix de commandement s’exclama:



- » Regarde moi jeune-homme bien fait, je veux voir tes yeux. » Alberg se redressa lentement et c’est avec franchise qu’il regarda l’homme qui était roi.
.- » Oh je vois bien ce qui  a plu à ma fille, tu es surprenant, comment t’appels tu?
-Alberg est mon nom, je suis du village sans terre, fils de ma mère et frère de mes soeurs.
-


Hum! Tu as de la vigueur, tu n’as pas de peur en toi, je comprends, oui, je comprends. Bien Alberg, pour l’aide qui t’a été apporter, je te demande deux ans de servitude. Tu apprendras l’art de la guerre, tu seras récompenser par un beau butin que tu pourras emmener quand tu partiras.

Alberg était sans voix, pourtant la colère fusa sans qu’il puisse la contenir et avec bravoure il regarda le roi droit dans les yeux.
-Roi, je ne peux rester ici, ma famille a besoin de moi, cela fait nombres de jours que je suis partis, les femmes n’aideront pas ma famille si elles pensent que je suis mort.



-Oui Alberg, je comprends…ta bravoure garçon te fait parler fort et haut devant ton roi, j’aime la bravoure et je la respecte, mais je ne suis pas pour autant patient,ni enclin à entendre tes paroles, mesures les garçon, pour ce jour j’accepte et t’excuse; mais prends garde aux autres jours, ces paroles-là dite sans avoir ma permission te vaudront la peine de mort. Deux années Alberg c’est peu payer pour notre aide, acceptes les garçon et reste fier.



Alberg fut contraint la mort dans l’âme de s’exécuter. La première année fut difficile, les coutumes de ces hommes forts étaient différentes et étranges, leurs dieux durs,peu enclins à l’amour, féroces ils étaient et nombres de cadavres jonchés les villages qui ne voulaient pas servir le roi.



Avec patience et acharnement Alberg finit par se plaire, car les soldats l’appréciaient, ils aimaient les récits qu’Alberg leurs racontés. La princesse venait souvent le voir, un soir le roi les surpris alors qu’ils regardaient ensemble les étoiles. Le roi fut furieux et faillit faire trancher la tête d’Alberg, heureusement l’amour que le roi avait pour sa fille aida Alberg.


Mais à partir de ce soir là, il refusa que la princesse vienne le voir sans que son père ne lui ai donné son accord.La princesse fut furieuse et fit tout pour le faire souffrir,voyant cela le roi l’envoya dans une ancienne contrée,là ou les vivants et les morts se côtoyaient encore.

Il confia à Alberg la mission secrète, celle ou le garçon revint avec les yeux presque blanc.Après ce jour, la princesse le laissa en paix, le roi fut heureux car Alberg revint avec le ceptre d’or, gage de la suprême royauté. De ce jour Alberg fut traiter en prince et ses jours s’écoulèrent comme autant de miel coulant d’une ruche abondante.



Le coeur du jeune homme battait fort car les jours approchaient ou enfin il serait libre d rentré chez lui avec un butin digne d’un roi. Alberg pensait à sa mère et à ses soeurs et son coeur se gonflait de joie, mais il n’exprimait rien qui puisse contrarier le roi, car celui-ci devenait plus morose de jour en jour.


3) La princesse devait se marier et elle aussi devenait irritable. Son futur était d’une beauté à couper le souffle, il avait la peau presque blanche, chose incroyable sous ses climats de plombs . Sa beauté n’en faisait pas un être falot, non, il était fort à la chasse, il maniait les armes avec fougue et aucuns hommes digne de ce nom cherchait à se battre contre lui.Ses yeux étaient plus froid que la glace, il ne souriait presque jamais, n’avait aucuns mots tendre envers la princesse.



plus par sournoiserie qu’autre chose, ce prince au coeur froid demanda au roi après un souper digne de légende quel homme il enverrait s’il avait la connaissance d’un trésor enfoui. Le roi le regarda longuement et ses sourcils se croisèrent presque, de la convoitise se vit, puis le roi hurla de rire et de sa poigne forte il saisit les mains délicates du prince; celui-ci grimaça sous l’emprise du roi, et avec hargne il chercha à se soustraire des mains du roi.



Une voix douce se fit entendre, : » Je pense que mon père le roi aimerai qu’Alberg se charge de ce trésor et le ramène à lui.
 » -Oh ma fille comme tu me connais bien rugit le roi en lâchant les mains froide du prince.
-Bien mon roi, je vais donc vous donnez l’endroit ou ce trésor se trouve et si vraiment cet Alberg et si vaillant il le trouvera.
C’est ainsi que le brave garçon fut de nouveau contreint de partir à la chasse au trésor. Avec peine le roi lui confia cette deuxième mission en lui disant:


 » Fils, j’aimerai t’épargné cela, mais ce fourbe m’a lancé un défi, si je ne le relève pas, les princes présents seront alors si heureux et si confiants en eux que bientôt la guerre serait à notre porte, je sais fils que ma promesse arrive à sa fin, que tu as hâte de rentrer, même si mon coeur saigne, je tiendrais ma promesse.



Je te conjure de faire attention, le chemin sera rude et ce scorpion aura sûrement mis autant de pièges que possible, je t’offre cette bague fils, partages avec moi son secret.
Alberg opina et le roi le prit dans ses bras et avec force le serra sur son coeur.


Une flamme vive parcouru le corps d’Alberg et une puissance incroyable fusa dans ses muscles, son esprit s’ouvrit et il entraperçu un pouvoir aussi grand que l’univers. Le roi le tenait encore dans ses bras, puis lentement il s’éloigna pour le fixer de ses yeux d’aigles éteints.



-Mon roi murmura Alberg, comment vous le rendre?
- Tu ne peux fils, tu ne peux, mais je sais grâce à ta question que j’ai bien fait. Protège ma fille contre ce traître et prouve à celui-ci ta valeur.
-Votre valeur mon roi, votre valeur, j’obéis sire par amour pour vous et par l’amour que j’ai pour la princesse un amour sire digne d’un frère seulement d’un frère.


Le roi l’écrasa contre lui et bourru lui donna un coup dans les côtes Alberg frémit mais ne ressentit nulle douleur.
Quand il revint à la tombée du jour, il était coupé en deux, il traînait quelque quelque chose derrière lui, deux hommes se dirigèrent vers lui et lui prêtèrent  mains fortes. Alberg avait pris du muscle, les deux hommes eurent bien du mal à tiré l’espèce de gros sac d’Alberg; fier de lui celui-ci cria de loin, il entonnait le chant de sa propre victoire.



A l’intérieur du camp il se présenta d’abord à son roi, celui-ci le regardant jugeant sa valeur nouvelle- » Fils, lui dit-il, je suis fier de toi, je vois ton triomphe dans ton regard, ta force dans tes muscles… ta bravoure dans ton langage.


Va vers ta mère et tes soeurs et reviens me conté tes exploits  lorsque tu auras fait ce que tu dois faire.
Alberg salua son roi reprit ce que les deux hommes avaient amenés devant le roi, puis, s’arc-boutant il se fraya un chemin vers la demeure de sa mère.  Le voyage fut long et pénible. Le froid s’intensifia et la nuit presque sans fin lui faisait voir d’étranges lueurs dans le lointain.

Alberg n’était pas superstitieux, il avait avec lui ses dieux, il le prenait à tour de rôle et récitait dans une ancienne langue des prières pour le voyageur solitaire.
Un soir plus pénible à cause du vent violent lui fit faire une bien étrange chose, Alberg n’en parla jamais, mais cela resta graver à jamais dans son esprit, un jour,il s’en servirait.  


Après bien des jours et des nuits de solitude, de chasse et de pêche, il vit de loin la grande montagne ou se nichait son village.
Une bien triste nouvelle l’attendait. L’une des jumelles était très faible, la fièvre, la faim, le froid mordant avait laissé d’amers lignes sur son fin visage d’enfant.


Alberg regarda fixement sa mère et son autre petite soeur, puis il ressortit de la hutte, et rapporta un gros  morceau d’une matière étrange, jaune avec des trous, le morceau était très bien empaqueter, ce qui en coulé était retenu par une poche qu’Alberg avait fait avec une vessie d’oie sauvage.



Quelques enfants l’avaient suivis et aucun de ces gestes ne passaient inaperçu.Le visage fermé d’Alberg mettait mal à l’aise les femmes qui vivaient aux côtés de sa hutte.Il ne dit rien. Il sortit une grande bâche  faite de plusieurs peaux et quelques pieux fait d’une drôle de façon, puis, il entoura sa hutte et son gros trainaux. 

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2015-03-11T13:52:11+01:00

Perceval et Galaad.

Publié par osebo-moaka

Les aventuriers de l'âme sont peut être  plus près de la légende que du grand mythe. Pourtant le récit de leurs aventures est d'une dimension symbolique et littéraire telle qu'ils peuvent sans rougir se joindre au cortège des grands personnages mythiques classiques.

Perceval est l'un des plus jeunes chevaliers de la cour du roi Arthur, mais aussi l'un des plus célèbres. Son père et ses frères sont morts au combat, et sa mère l'élève dans l'ignorance de la chevalerie, au plus profond d'une forêt. Malgré toutes ces précautions, Perceval se trouve un jour en présence de deux chevaliers magnifiques.

Aussitôt enthousiasmé, il quitte sa mère en pleurs et part se faire adouber par le roi Arthur. Cet épisode n'est pas sans une grande signification symbolique. Très souvent, le héros, avant de pouvoir devenir un homme, doit laisser, voire abandonner sa mère derrière lui. Image de l'enfance, de l'attachement au passé, aux anciennes valeurs, il doit la quitter pour s'avancer seul vers son destin et son avenir.

a la cour du roi Arthur, Perceval apprend le métier des armes et découvre l'amour. Plusieurs tournois et batailles vont lui donner l'occasion de montrer son courage et sa vaillance. Les années passent et Perceval se souvient avec nostalgie de sa mère qu'il n'a pas encore revue.

Aussi se met-il en chemin pour revenir au pays de son enfance. Sur sa route, il rencontre un homme étrange. Le roi Pêcheur est un vieil homme malade qui règne sur un pays rendu stérile. Perceval est invité à passer la nuit au château et à participer au banquet du soir. Au milieu du repas, une impressionnante procession s'avance dans le plus grand silence.

de splendides jeunes gens portent une lance au bout de laquelle perlent des gouttes de sang, suivis par une jeune vierge qui tient entre ses mains un vase étincelant. Perceval est dévoré de curiosité, mais il vient juste d'apprendre qu'un jeune chevalier, invité de surcroît, ne doit pas poser de question.

Sa jeunesse et son inexpérience lui font manquer la grande découverte de sa vie. Il reprend sa route et apprend en chemin que sa mère est déjà morte, épuisée par le chagrin de son absence. Cinq années durant, Perceval tente de percer le secret du Graal. Un ermite lui fait prendre conscience de la nuit spirituelle dans laquelle il est encore plongé, et du chemin intérieur qu'il lui reste à parcourir.

C'est Galaad, le chevalier prédestiné à cette oeuvre de toute éternité, qui va reconnaître dans le Graal le calice qui a recueilli le sang du Christ au Calvaire, et dans la lance qui saigne celle qui avait percé son côté. Galaad peut alors, grâce à sa pureté, guérir le roi et redonner fertilité à sa terre et prospérité à son royaume. Chrétien de Troyes Le Conte du Graal.

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2015-03-11T11:44:29+01:00

Blanche de Castille ( 1188-1252).

Publié par osebo-moaka

Princesse castillane, elle est la fille du roi Alphonse VII et d'Aliénor d'Angleterre.
A la mort de son époux Louis VIII le Lion ( 1226), roi de France, elle exerce la régence pendant la minorité de son fils Louis IX.

Jusqu'à sa mort, elle conservera un rôle politique important et assumera une deuxième fois la régence pendant la croisade d'Egypte ( 1248-1252).

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2014-11-27T12:30:48+01:00

Mon Fils.

Publié par osebo-moaka
J'ai de la peine, beaucoup de peine. En cette veille, en cette fin de nuit, elle est apparue. Pourtant je le redis ici, elle n'est pas de moi. Ce n'est pas moi qui ai créé cette étoile...si parfaite fut-elle, elle fut par sa seule présence cruelle.

Celui qui la créa savait bien ce qu'il faisait, sa jalousie, sa férocité, fit de lui un adversaire parfait pour celui qui devait venir, cela je le sais. L'ai-je voulu?, Non, pas ainsi du moins.J'en reviens à cette douce nuit, bien qu'en hiver, bien que l'âpre saison se faisait sentir, c'était celle là et pas une autre qu'il devait venir au monde.

Des indices j'en ai laisser à toutes les générations qui ont bien voulu s'en occupé. Certes, il y eu parmi ces génération des êtres plus performants que d'autres, des instincts si fort qu'il m'a fallut un temps les muselés, pour mieux me servir plus tard de leurs écrits posthumes.Celui qui avait une valeur plus que considérable devait avoir un peu d'avance sur ses ennemis, ils étaient si nombreux, il n'était pas encore né que déjà on le voulait mort...mon pauvre petit pour te permettre de vivre un peu, je me devais moi ton père te faire naître chez les réprouvés du monde.

C'est ainsi que par une nuit très fraîche sans aucun abri ta mère la terre te mis  au monde. De feuilles sèches et d'herbes rêches tu fut vêtu, un sein sale et maigre te servi de nourriture...des baies plus que sèches furent la nourriture de ta mère. Oh! mon fils adoré, que je m'en suis voulu de te laisser ainsi et d'abandonné ta fragile mère à votre destiné.

Je suis roi, roi des terres anciennes, fort et redouté, puissant par mes actes de bravoures passées et à venir, les anciens rois me craignent et me haïs, mais qu'importe. Tant que je tiens en mes mains le trône, ta sauvegarde en mon coeur, le royaume te reviendra. ô mon fils bien-aimé, cruel sera ta route c'est ainsi que je te protégerai.

Quand mon regard ses posés sur ta mère, j'ai su aussitôt qu'elle était la femme de ma vie et la future mère de mon fils. Pour ne pas la mettre en danger, j'ai feint de ne pas l'aimer et de préférée à elle hyménée fille de Grasdelong, roi cruel et perfide. pour te sauvegarder futur roi de mon vaste royaume, j'ai battu ta mère et je l'ai envoyé vers une mort certaine.

Fils de mon âme écoute la complainte de ton père: Un jour de printemps en l'an 5463 j'ai entrevu le bonheur . Dans une clairière alors que je faisais boire mon étalon "Cerfication" mon regard traînant au-delà de la rivière, je vis plusieurs femmes qui faisaient paître des bovins bien gras. Un homme trapu se tenait non loin d'elles et son regard torve tomba sur moi, au galop de sa monture infâme il s'approcha afin de me bastonné moi son roi...pauvre hère, quand à ma droite il se présenta, furieux et prêt au combat, je vis la fougue battre en lui, il me foudroya de ses yeux verrons, puis, réalisant son erreur, il marmonna:


" ô mon dieu et mon roi, qu'ai-je fais en ce jour...moi Draster fils d'Esther la borgne, je suis cent fois maudit". -

Que voila une bien drôle de présentation Draster, tu te tiens devant moi assis sur ton cheval, et tu t'honore d'une belle malédiction, puis-je en connaître la raison? -

Oh mon roi, j'ai pêcher contre toi, te voyant au loin regardant les femmes, mon coeur s'est enflammer, voyant en toi un ennemi de la pureté, j'ai laisser mon coeur me dicter ma conduite et sans plus attendre j'ai brandit mon arme contre toi.

- Oui, je te comprends Draster, mais je retiens ta malédiction, je pense que ton devoir envers ces femmes ta dicter ta conduite, que de ce fait tu as rempli ton devoir.

point de malédiction contre toi vaillant homme. Mais...je veux connaître l'une des femmes.

-oui mon roi, laquelle à retenu ton regard...
- Celle qui baisse la tête,
celle qui respire à petit coup,
celle qui hume le vent,
celle qui sent le printemps.


Tu dois me l'ammener  céant. -
Oui roi. d'un coup fougueux à son cheval( chose que je détestais au plus haut point) l'homme fila vers les femmes et croyez moi, il la trouva aussitôt. Il la fit monter sur son infâme cheval et d'un pas alerte ils vinrent vers moi . Elle avait des marbrures de crasses, la sueur avec la poussière la faisait paraître très laide. mais mon coeur ne s'y trompa pas .

Draster voulut me la présenter, mais d'un geste je le congédier. Il partit sans se retourner, mais je sus que là j'avais fait ma première erreur.  Un homme de sa trempe n'avait que faire des princes ou des rois, et je n'aurai pas dû reprendre sa malédiction au contraire j'aurai dû la faire plus dur encore, mais, j'étais jeune à l'époque. J'emportais cette délicieuse jeune femme avec moi, et je l'emmener au palais.

Quand en arrivant ma première épouse se trouvais sur la plus haute marche; j'aurai dû, là encore sentir le poids du venin qui coulait déjà en elle. ce ne fut pas le cas, contrairement à ce que tu penseras de moi quand tu seras grand, tu comprendras  qu'en fait, j'étais très, très jeune et pas plus hardi que cela. Mais, je marmonnais en moi-même:

que viens t-elle faire là, elle qui ne sort jamais du palais par crainte des microbes qui pourraient se glisser dans son ventre et faire que de nouveau elle enfante une fille plutôt qu'un garçon, pourquoi donc est-elle sur cette marche, comme dans l'attente... J'eus la réponse car à peine eus-je poser le pied à terre qu'elle m'invectiva de sa voix de soprano.

-ô mon roi, mon époux, tu m'as trahi, honte en ce jour ou tu devrais te tenir devant le trône des maudits.
Qu'a fait mon roi ce jour?
mon roi c'est choisit une nouvelle maîtresse!
Il a de ce fait offenser sa promise des premiers jours...
Je te demande ô roi de faire pendre cette chose infâme que tu traîne derrière toi.
Redonne à ta première toute la gloire qui lui revient.
Qu'a donc mon roi à dire pour sa défense!
_ Rien Hyménée, rien que ce monde ne dois connaître.
Tu as posés tes conditions,
Je vais y réfléchir, pour l'heure je veux que tu te reprennes et que tu veilles au bien être de cette jeune femme,
sa vie par delà la tienne Hyménée, c'est ainsi que je le vois, moi ton roi, et c'est ainsi que je te réponds, moi ton époux.

Je vis de la haine dans le regard froid que posa Hyménée sur ta pauvre mère, et je sus alors d'ou viendrais le premier coup. Mais je devais faire ainsi, pour sauvegarder la vie si précieuse de ta mère. Je ne suis qu'un homme et ma nature me fait faire de bien cruelle transaction.

Hyménée emmena ta mère et avec l'aide de ses suivantes lui fit prendre plusieurs bains, elle fut parfumée bien que pas nécessaire car son parfum à elle était plus fort que tout les parfums connus de notre terre. Elle avait cette grâce exquise et innée des premières femmes et personne au palais ne pouvait rivaliser avec elle. Dès qu'elle était dans la place, plus aucunes femmes n'avaient de chance auprès des hommes car tout les regards se dirigeaient vers elle.

Cela ne fit qu' accroître  la haine des femmes du palais.Nous  partagions des jours emplis de bonheur et ce qui devait se produire arriva. Ta mère était au courant bien sûr, il le fallait car elle devait vivre.

Elle devait comprendre pourquoi je lui infligerais ce traitement infâme. Ma pauvre Liliannha...que tu étais belle, douce, plus reine que toutes les reines connues ou inconnues de ce monde et des mondes à venir.

En 4466 je fis la chose la plus difficile de ma vie et de ce jour date la haine profonde qui s'invita en mon coeur. Je fis en sorte que ma belle Liliannha subisse les plus dur reproche , elle reçut devant toute la cour une gifle magistral et devant les hommes et femmes réunis, je la fis asseoir à mes pieds...je lui donnais à manger mes restes alors que j'avais craché dessus.

Je la traiter de la plus abjecte des façons et les nobles se mirent à en rire. Hyménée se tordait de joie, son ventre énorme tressautant à l'unisson de sa joie, c'est là qu'elle ressentit les premières douleurs de l'enfantement, mais, elle resta auprès de moi afin de voir comment j'allais humilier de nouveau cette chose abandonner à mes pieds.

Je le répète ma haine date de ces jour,mais elle flamba en moi dès cet instant. J'ordonnais à mes serviteurs de déshabillée Liliannha devant l'assemblée. Ils y prirent plaisir eux aussi, malgré l'amour qu'ils lui portaient, bien des yeux furent couverts de larmes ce jour funeste. Bien des nobles se détournèrent pour ne pas offenser liliannha.

Je compris alors ou étais ceux sur qui un jour je pourrais compter. Mon coeur reçu une première leçon et il ne se ferma pas tout à fait. Liliannha posa ses yeux sur moi et elle resta fièrement debout tout le temps que dura son infamie .

Son doux regard ne flancha pas, et droite comme l'est une vraie reine elle se laissa dévêtir. puis, nue comme au jour de sa naissance, son ventre plat et nacrée au regard de tous fut dévoiler. Plat, il était plat, mais nous savions elle et moi, que ta vie était déjà bien ancrée en elle.Peine sauvage se rua en moi et d'un geste d'une violence incroyable, je l'a frapper au visage, elle tomba sur le sol dur et froid.

Pudique fut son geste lorsqu'elle voulut prendre une large serviette qui était tomber à terre. Mais prompte fut le geste d'Hyménée pour l'en empêcher. Sa violence à elle fut pire que la mienne. Elle annonça que pour cause d'outrage à son époux et roi, elle offrait ce soir un spectacle fort réjouissant. Elle fit appeler le bourreau et marmonnant à son oreille fit comme une petite fille lorsqu'on lui offre un cadeau...elle battit des mains et croyant que cela était nouveau, les nobles en firent autant.

Malheureusement ,moi je savais pourquoi cette chose immonde claquait de ses mains, jouissant par avance de la douleur  de celle qu'elle avait toujours reconnue comme étant sa rivale. Mon amour de femme trembla de tous ses membres et la noirceur de mes gestes apparaissaient déjà sur sa tendre peau. Mon dégoût fut intense et la bile me monta à la bouche, je crachais par terre et une morve verdâtre sortit de mon tréfond.

Hyménée ria plus fort cachant ainsi son cri de douleur, elle allait bientôt enfanter, une fille, de cela j'en étais certain, mais qu'importe,il fallait que Liliannha soit vivante, coûte que coûte. Avec orgueil Hyménée demanda que commence le spectacle alors que le souper n'était pas finis. Certains nobles me regardèrent effarer. Mais d'un hochement de tête je leur fit comprendre que cela devait se produire ainsi.

Liliannha fut conduite au centre de la salle et dévêtue à la vue de tous et toutes, la tête haute, elle me regarda. Le bourreau l'attacha et soudain un fouet fut entre ses énormes mains. Le bout des lanières étaient faites d'os courbés. Un vrai supplice pour ceux qui recevaient ce genre de coups. Si le bourreau avait un peu de compassion  le supplicié n'avait pas trop mal, enduisant ses crochets d'une drogue à base de plantes connus de lui seul, le supplicié pouvait survivre.

Hyménée était de plus en plus fébrile et elle ordonna au bourreau de faire son travail. Il fit son travail et mon adorable femme reçue vingt coups de fouet. Forte elle le fut, mais à la fin du quinzième coups elle s'évanouie de douleur. Ce fut le moment ou hyménée cria, son moment était venu. Les serviteurs et servantes de sa suite l'emmenèrent, et ses cris se répercutèrent tous le long du grand escalier de pierre.

Ecoeuré par cette boucherie, plusieurs invités préférèrent quitter la salle. Je laissais faire, sachant que notre bonheur à tous les deux était sauf. Elle repris conscience un cour instant et ses yeux de velours marbrés par la douleur se fixèrent sur moi. Je fixais le miens sur le siens, faisant passer ainsi tout mon amour pour elle, ses yeux s'embuèrent de larmes ainsi que les miens. Je fis signe au bourreau et il emmena mon Liliannha loin de moi. Je ne revis jamais mon trésor.

Hyménée mit au monde une fille, rose et dodue. elle l'honora du nom de sa propre grand-mère Vemillya. La seule qui  m'aima véritablement, huit filles et sur les huit une seule deviendra plus tard mon soutien.. . Trois clans me gardèrent leurs confiances, six devinrent mes ennemis.

Six furent vaincus et traîner plus bas que terre par mon armée et par ma force. Deux des six redevinrent des amis, car avec les autres, ils reprirent la lecture des anciens contes. Et ils comprirent la signification de l'horreur du déshonneur de Liliannha. Il fallut quinze années de sauvagerie pour arriver à retrouver un semblant de paix.

Ou es tu mon fils? Je te cherche depuis tant de temps...Je sais que tu as traverser un nombre incalculable de douleur. Je te sais homme de bien, poursuivi par une horde d'homme sans nom, tous payer pour te tuer...Ou es tu mon vaillant fils?

Ta vie je dois donner pour redonner à l'humanité cette tranquillité d'esprit, ce désir de vivre, cet espoir insensé que veut l'humanité. Un homme à vénéré, une entité à trouvé, un dieu à loué.

Je te cherche mon fils, et je sais que je vais te trouvé. Garde ton coeur, garde ton  âme, car l'homme t'attend, il te veut fier et sage, il te veut connaissant toutes chose, il te veut lumière pour le monde.

Garde ton amour mon fils, tu en auras besoin. car  le cruel , le sans nom, te poursuit de sa haine, tiens bon mon fils...
j'arrive et bientôt je me tiendrais devant toi...me pardonneras-tu?
y-l 

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2014-05-13T16:26:35+02:00

Sloan.

Publié par osebo-moaka
Sloan se tenait devant son roi, il était devenu beau avec l'âge. Il lui fallait une compagne et s'est avec fierté mais appréhension qu'il venait faire sa requête à son roi.

Crolong le Grand le regarda et il  se sentit petit devant Sloan, la fureur brilla un instant dans ses yeux merveilleux, puis, elle disparut presque aussitôt.
Lui Crolong avait une reine, un peuple, une forêt immense, cinq grand lac et autant de terre. Sloan quant à lui était tout petit dans ce monde. Il ne possédait rien, pas même une grotte ou dormir les soirs de pluies.

Un rictus déforma la mâchoire de Crolong, mais, là encore il se reprit. Sloan était son frère, son petit frère mais un parent quand même . De laisser ainsi Sloan debout devant lui donna la preuve à Crolong qu'il était en cet instant précis ...le roi.

Les quatre autres se tenaient debout eux aussi signe de respect. Plus âgés que Crolong, ils manifestèrent leur  gène; le raclement sec, un hum fusa et Crolong tout roi qu'il était su qu'il était temps de demander à Sloan ce qu'il désirait, mettant ainsi fin à la douleur des vieux os des quatre autres.

_ " Sloan, tu as demandé audience, pour quelle raison? Parle nous t'écoutons, tu connais les membres de cette assemblée... ta requête sera examinée avec soin et la réponse te sera donnée dans les délaies les plus courts. Parle Sloan!"_ Membres éminents de l'assemblée, roi fort et sage, gouvernant de haute qualité, la force et le courage sont les traits communs qui vous caractérisent , vous êtes les vaillants.

_ Assez Sloan! Si tu es ici pour nous emplir les oreilles d'oraisons plus que connues, cela ne sert à rien, si ce n'est à nous faire perdre notre temps._ Roi! N'est ce pas la coutume! Ne doit-on pas faire honneur à ceux qui ont vaincu le Dragon que nous ne nommons plus?

_ Si fait, si fait Sloan répondit Crolong mais je t'en dispense pour cette fois, les quatre sont de mon avis. Mais le roi se trompait, une fois de plus il venait d'offensé trois des anciens et cela se vit, du moins Sloan le vit et le compris.
 
Le quatrième lui regardait Sloan, il ne le quittait pas des yeux, attendant avec patience sa réponse
_" Roi Crolong, ta confiance t'honore, ton peuple t'honore, mais la narration du courage... Crolong se fâcha

._ Tais toi Sloan, ne vient pas ici dire à ton roi devant cette noble  table ce qu'il en est de la narration. Si tu  ne veux rien dire aujourd'hui, fais une autre demande et quand nous le pourrons alors... le roi laissa sa phrase en suspens.

Sloan ouvrit grand ses magnifiques yeux, il ne comprenait pas, d'ou venait cet étrange comportement? Le roi avait la réputation d'être enclain à la bonté, à la patience... que se passait-il? Oubliant le quatrième Sloan se courba et d'une voix bien modulait fit sa demande.

_" Roi Crolong, noble assemblée, j'ai atteint l'âge de 130 ans et je viens ici faire ma demande.
_" Une demande? fit le quatrième.
Abasourdi Sloan releva  prestement sa  belle  tête et pu voir la noirceur dans l'oeil d'Olbiquar.
_" Oui, grand Olbiquar, j'ai l'âge de me trouver une compagne et c'est pour cela, comme le veux la coutume que je me présente devant vous.

_ Entendez-vous, ce que j'entends vous autres demanda Olbiquar? Il demande une compagne! Jeune présomptueux, ou veux tu donc en trouver une?

Le roi regarda avec haine Olbiquar, il venait ouvertement et ce devant l'assemblée et son jeune frère, de le défier lui ôtant  son droit de roi en quelque sorte.

_ Olbiquar tonna Crolong, de quel droit réponds tu à ma place!

_ Du droit qui m'est échu par mon statut de second, tu vieillis Crolong, ta compagne n'a plus de petit, ta crête blanchit et je te le rappel simplement en prenant la parole avant toi.D'ailleurs ( et là le ton devint mielleux) tu sais que j'ai raison, tous ici vous savez que j'ai raison, osez dire le contraire!

Crolong  le foudroya du regard et Olbiquar fléchit des pattes... chose que n'aurait pas du faire le roi, surtout devant les autres, bien que...
_ Un petit rappel Olbiquar, un petit rappel, bien que ma crête blanchisse comme tu le dis, je suis encore votre souverain.

_ Oui, sans doute mon roi geignit t-il.. sans doute, la fureur bouillait en lui. Crolong su qu'il se devait de le tenir à l'oeil. Olbiquar n' oublirait pas cet affront là et la colère de Crolong se répercuta sur moi .

_Sloan, tu as fais ta demande en un moment inapproprié, tu connais bien nos lois, tu viens encore de le prouver, alors jeune dragon, je vais te mettre à l'épreuve et si tu réussis alors tu pourras chasser ta futur compagne.

_ Chasser, Oh roi! Mais je n'ai pas besoin de chasser, la voix grondante de Sloan fit frémir les anciens, il y avait bien longtemps qu'une telle voix ne s'était fait entendre et tous les cinq, le roi, les anciens, sûrent qu'un grand Dragon se tenait devant eux.

Ils en furent heureux, mais les rancoeurs refirent très vite surface, aucun d'eux ne voulant perdre son statut. Sloan le comprit et se fit humble , baissant ses crêtes, ses yeux se voilèrent et il réussit à se faire plus petit ( chose bien difficile croyez-moi).

Le roi le fixait de façon comment dire, oui, c'est cela, de la façon qu'ont certains renards et ce que Sloan perçut à ce moment là, ne lui plu pas du tout( vous remarquez que ce pauvre Sloan vois souvent de bien vilaines choses, non!).

Détournant ses yeux, il fixa le haut de la grande grotte, quand soudain... le deuxième parla.
 _ Ecoute Sloan, moi Santar le Noir, je vais te donner un conseil; va chez moi dans le grand froid mordant, chante ta chanson et attends... mes filles seront à l'écoute, car de dragon comme toi il y en a peu. File Sloan, va vers le grand froid.

_ De quel droit Santar lui offres tu cela?  (demanda le troisième) alors que moi Fralan le Gris j'allais lui offrir Smirna la Douce comme compagne!

_ Smirna s'écrièrent les autres, comment peux tu lui offrir Smirna la Rouge et non la Douce? Comment sais tu si elle voudrait de lui?

_ Je suis son père, elle m'obéira, vous verrez cela , d'ailleurs qui ne voudrait de Sloan, il suffit de le regardait pour apprécier sa grandeur, sa force vive, de voir sa beauté. Je ne suis plus qu'un vieux mâle, mais c'est un petit comme lui que mon coeur de Dragon voudrait comme fils.

Vous mêmes, vous venez de lui proposés vos propre filles, alors pourquoi pas ma Smirna? C'est Sloan qui doit décider, il vient de faire sa demande au roi Crolong, celui-ci l'a mis à l'épreuve, qu'il choisisse.

Et tous les regards se tournèrent vers Sloan le Grand qui d'un seul mouvement de ses puissantes épaules venait de reprendre sa forme. Le roi le regarda de nouveau et c'est avec une joie sans égale et d'une voix bien plus douce que celle qu'il avait prise au début de la demande que le roi dit à son jeune frère...
_ "Sloan mon frère, je suis heureux pour toi, tu as de belles opportunités, sache que ton destin est lié au mien, mais en tant que roi, je suis dans la joie pour toi jeune dragon. Tu dois prouver ta vaillance et  maintenant je sais que ta tache  sera de défier Smirna la Rouge.

Gagne son coeur mon frère et tu seras reconnu comme étant le plus brave de tous. Les quatre autres manifestèrent bruyamment  leur propre joie, bien que certains firent grise mine, mais leur coeur de dragon savait que Smirna était le plus beau des trophées. (à suivre.)
_y-l

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2013-11-07T10:36:21+01:00

La découverte de Mayhril

Publié par osebo-moaka

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle.

*****


Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire.

_Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive.

_ Grand merci Gids, cherche tu mon père?

_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père.

_ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?

_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose.

_Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser.

*****
_ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village.

Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges._

Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. _

 

_Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé.


_ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi.

 

_ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi.

_ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean.


_ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen?

D’un air maussade Gids répondit: " non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ". Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui.

Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole.
_Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui!

_ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent

_ Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?
_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup.
Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment.

_ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfant:"
Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi".
Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention.

Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges.

_ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite.


******
_ Oui mon roi, je pars sur l’instant.

Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise.
Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux.
Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean.
Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde.


-Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi!

_Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié?

_Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref.

_ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom.

_ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme.

Cela calma Gids un petit moment.

 

_ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit.

Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand.

Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année.

 

Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci

*******
. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte.

La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait .
Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!

_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin.

De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella:
"écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver."
-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur.

-Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.

-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur? Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas.

Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre.

Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.

Alors Gids! Me crois-tu?

-Oui, oui, mais comment!

- Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien.

Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.

Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte.

_Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?


- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis .

 

******
Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.

-Ambdraniel que vais-je faire?
- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle.
Je veux ta promesse Gids.

-Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide.
Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille.

Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre
Y-L

La découverte de Mayhril


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