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2022-06-28T09:24:18+02:00

Sonnet a Menine.

Publié par osebo-moaka
Ménine aux yeux dorés, au poil doux, gris et fin,
La charmante Ménine, unique en son espèce;
Ménine, les amours d'une illustre Duchesse
Et dont plus d'un mortel enviait le destin.
Ménine, qui jamais ne connut de Menin,
Et qui fut de son temps des chattes la Lucrèce
Chatte pour tout le monde, et pour les chats, tigresse;
Au milieu de ses jours, en a trouvé la fin.

Que lui sert, maintenant, que dédaigneuse et fière
Jamais d'aucu Matou, sur aucune gouttière,
Elle n'ait écouté les amoureux regrets!

La Parque étend ses droits sur tout ce qui respire
Et de ne rien aimer tout le fruit qu'on retire,
C'est une triste vie, et puis la mort après.

Joachim Du Bellay.

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2020-03-19T16:41:32+01:00

Mon seul ami.

Publié par osebo-moaka
Souvenirs.
Savez-vous ce qu'est un ami? Moi, je l'ai su, bien sûr j'ai eu des copains,potes, mecs de bibines, camarades de coups tordus, mais un ami...j'en ai eu qu'un seul. Son nom? Ah oui je m'en souviens car, comment peut on oublié son seul ami? Je vous pose la question. 

Ivan- Connord-Gralmer m'a en quelque sorte abandonner un beau soir après une méga teuf, bon je sais, aujourd'hui on ne dis plus ce  ça qu'importe, à mon époque et oui encore un truc naze mais, bon,  on disais cela et plus encore bref.

 
 La nuit fut dingue, les filles sympas, les mecs aussi, la boisson à flot...mon ami riait à s'en décroché la mâchoire, ce qui m'électrisa. J'étais fier de le voir rire ainsi, vingt ans ça se fête et là, je crois que c'était réussi.
 

Alors! Que c'était 'il passer, pourquoi Ivan n'était pas revenu le mardi suivant? Les cours n'était pas terminés,il nous restait encore deux semaines avant d'avoir les résultats de nos examens merde! On l'a chercher mes potes et moi, on n'a rien trouvé, ses parents n'ont rien compris, ils ont finis par partir trop de souvenirs, trop de visages connaissant leur fils, trop de mine désolés, difficile de rester dans ces conditions.



J'ai vécu ça comme  rejet, je me suis refermer sur moi-même. Tout ce que l'on devait faire devint pour moi l'horreur suprême. Mes parents m'envoyèrent faire une remise en forme dans un établissement réputé pour ce genre de souci ( la déprime monstrueuse qui s'ensuivit faillit me tuer) Dire qu'ils eurent peur...c'est un pléonasme!


 Après un bon mois, je repris mes esprits. Par contre, mon coeur était glacé. j'étais devenu le mec le plus froid du village. Mon diplôme en poche, je décidais de partir plus loin. Mes économies furent nécessaires pour m'établir. Un pied à terre de soixante mètres carré. De quoi sortir sans voiture bref presque le nirvana!


Je dénichais un poste en soirée dans un bar ou certaines personnes pouvaient chantés, faire le comique, etc...Mon salaire me permit de suivre des cours afin de décrocher le....... de détective privé. Voulant faire plus, je devins celui qui telle une puce resta accrocher à un inspecteur de police sympa, si ça existe du moins de mon temps nia,nia, nia! 



 Il fut d'une aide précieuse car tout ce que  j'avais appris par correspondance ne m'aurai servi à rien si ce collègue, ne m'avait prit sous son aile. Son aide fut précieuse à tout les points.  Je prenais des nouvelles de mes parents tous les quinze jours, afin, de ne pas rompre avec eux, ils avaient besoin de ces petits moments et moi! Moi, de fait j'en avais besoin aussi,même si...je me voilé la face à cette époque.


Les années quatre vingt trois à quatre vingt cinq furent un enfer. Après l'octroi d'un bâtiment à peu de frais, frais qui devinrent exponentiel au vue des ....... qui suivirent me fit grincer des dents plus d'une fois. Ma première affaire me donna l'impression d'être un voyeur.


Une femme d'un âge certain, vint me voir. Son visage changea du tout au tout lorsque ses yeux noir se posèrent sur moi. Elle chercha afin de voir s'il n'y avait personne d'autre et moi, je commençais franchement à trouver cela lourd. Mon manque  flagrant d' empathie, ma face froide lui mit enfin la puce à l'oreille.


Elle se dandina et c'est pas beau à voir à cet âge là c'est comme de voir une jeune fille se faire plus vieille et y croire, un bide monumental si vous voyez ce que je veux dire. Je vins à son secours. _Vous cherchez quelqu'un Madame?


_Oui, bonsoir, j'aimerai rencontré le détective Iléan Benoît, est ce possible?
_C'est moi-même que puis-je pour vous?
_Eh bien peut être qu'il serait bon de passer à votre bureau non?
_Oui bien entendu.


Je lui montre la porte et l'invite à entrer, je la suis, je sent bien que ce boulot va être déplaisant et pas qu'un peu. Elle entre, renifle, regarde autour d'elle, semble apprécier,puis, me fixe.

 
_Monsieur Benoît ce que je vais vous dire va vous sembler étrange, agaçant, stupide, hilarant peut-être, débile certainement mais pourtant cela est bien réel, et pour faire court, il me fut des photos et plus si possible genre des paroles ce serait le summum. Mon époux Monsieur Delarue Vincent quarante cinq ans depuis deux mois, me fait tourner en bourrique. Affirme qu'une femme le suit , lui montre ses atouts, lui demande de la satisfaire et lui, il me dit qu'il ne peut y résister car cette femme, est une succube.



_J'en ai assez de son baratin, je détiens soixante pour cent de nos affects et je veux tout récupéré,me faire plumées par une grelure... très peu pour moi!  Vos frais seront pris en charge, trouver moi ce qu'il faut pour que je puisse divorcer sans perdre trop de plume. J'ai été patiente, lui ai laisser assez d'espace quant il en a eu besoin mais là, là c'est la grosse goutte de trop. Je connais vos tarifs, je les acceptes et si vous commencer dès ce soir, la journée vous sera payé, êtes-vous d'accord Monsieur Benoît?
 


Une étrange affaire.


J'accepte cette drôle d'affaire. Elle me paie sans broncher deux semaines cache.Puis, elle laisse glisser une enveloppe assez volumineuse. Je devine qu'elle contient les renseignements sur Monsieur. Je la raccompagne à son véhicule, je regarde sa bugati qui s'éloigne lentement. Bien j'ai une personne à suivre!
 y.l.



906 mots.

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2015-03-19T15:16:39+01:00

Edward Jenner ( 1749-1823).

Publié par osebo-moaka
Maladie contagieuse et épidémique, la variole ou petite vérole se transmettait d’homme à homme et se manifestait par l’éruption de pustules. Un tiers des malades en mourrait, les autres étaient défigurés à vie par les cicatrices.
 
C’est seulement en 1980 que l’Organisation mondiale de la santé déclara que le monde était débarrassé de ce fléau.

Si les contributions de nombreux chercheurs permirent cette éradication, l’essentiel du travail fut réalisé par Edward Jenner, qui consacra sa vie à la recherche, puis à la diffusion du vaccin approprié. 

Jenner commença par s’intéresser à divers domaines: les sciences, la géologie, l’ornithologie. Il se fit remarquer puis élire à la Royal Society, l’équivalent de notre Académie des Sciences, à la suite de travaux sur les couscous ( petit singe) Ses recherches sur la variole le rendirent célèbre, alors qu’il avait débuté comme simple médecin de village.

 

Considérée depuis l’Antiquité comme une maladie redoutable, cette affection fut l’une des causes de dépopulation du XVIIIe siècle. Le seul moyen d’atténuer les effets de ce fléau était la  » variolisation », c’est à dire l’inoculation du virus à des sujets sains, mais les résultats étaient aussi aléatoires que risqués!


Cependant, Jenner constata que les gens travaillant au contact de vaches contractaient souvent la vaccine…sorte de variole bénigne qui se transmettait par des bovins contaminés, mais n’étaient jamais atteint par la forme humaine de la maladie, appelée aussi Cow-Pox.

 

Sa première vaccination fut réalisée sur un jeune garçon; il lui administra du pus prélevé sur une pustule infectée, provenant de la main d’une fermière atteinte de la vaccine. T

rois mois plus tard, il inocula le virus de la variole à l’enfant qui y résista. La vaccine laissait en fait au sujet une immunité contre la variole; d’ou le terme de  » vaccination » que Pasteur étendit à l’ensemble des immunisations artificielles.

Jenner renouvela son vaccin sur plusieurs sujets et publia ses conclusions, longuement étudiées par la communauté médicale avant d’être validées. Le gouvernement britannique généralisa la méthode, qui gagna toute l’Europe.

Napoléon 1er tint même à ce que les soldats de la Grande armée soient vaccinés! La variole disparut progressivement des pays ou la vaccination avait été rendue obligatoire.

Cette victoire rendit célèbre Jenner dans le monde entier et ses recherches posèrent les bases de ce qui deviendra l’immunologie.

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2015-03-19T12:40:50+01:00

Benjamin Franklin.

Publié par osebo-moaka

Benjamin Franklin ( 1706-1790.

Intellectuel, savant, écrivain, homme politique, diplomate et inventeur: la liste des fonctions qu'il a occupés durant les quatre-vingt-quatre années de sa vie est longue. Passionné par l'écriture, il publia à vingt-six ans son célèbre almanach, traduit en plusieurs langues et édité cent soixante fois.

Recueil de chroniques, maximes et conseils devint rapidement le livre de prédilection de la classe moyenne de l'époque, qui pouvait entre autres y lire que " l'optimiste est celui qui croit que le mariage est moins onéreux que les fiançailles". Fort de ses succès littéraires, il s'établit à Philadelphie et y ouvrit son imprimerie.


Il fut à l'origine de la première bibliothèque municipale, fonda une compagnie de pompiers et créa l'hôpital de Pennsylvanie. On lui doit en outre la création de l'académie de Philadelphie, premier collège des Etas-Unis, mais aussi la réforme de la police ou encore la mise en place de l'éclairage public.

Il inventa également l'harmonica de verre, instrument pour lequel Mozart et Beethoven composèrent. Ses propres travaux lui étaient parfois personnellement utiles: on raconte qu'il inventa les lunettes à double foyer car, myope et presbyte, il était las de changer sans arrêt de lunettes!

Mais si l'on se souvient encore de lui aujourd'hui, c'est surtout grâce à ses travaux scientifiques. Passionné par l'électricité et la météorologie, il étudia les phénomènes orageux et démontra, grâce à un cerf-volant que la foudre est composée d'électricité.


Ces expérimentations le conduisirent à sa célèbre invention: le Paratonnerre. La carrière politique qu'il mena fut servie par ses talents scientifiques. Il participa activement à la naissance des Etas-Unis en signant la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776 et en participant à la rédaction de la Constitution américaine. Nommé ambassadeur, il fut envoyé en Europe pour mettre fin à la guerre d'Indépendance et trouver des alliés aux colonies d'Amérique.


Il séjourna longtemps en France, rencontra le roi Louis XVI et se lia d'amitié avec les plus grands philosophes de l'époque. Sa popularité était telle que dans la bonne société parisienne, on allait jusqu'à se coiffer " à la Franklin", en adoptant son bonnet fourré! Extrêmement populaire en Amérique et en Europe, il demeure l'un des plus illustres Américains de son temps.

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2015-01-26T10:38:09+01:00

Jupiter et le Métayer.

Publié par osebo-moaka
Jupiter eut jadis une ferme à donner.
Mercure en fit l'annonce, et gens se présentèrent,
Firent des offres, écoutèrent:
Ce ne fut pas sans bien tourner;
L'un alléguait que l'héritage
Etait frayant et rude, et l'autre un autre si.
Pendant qu'ils marchandaient ainsi,
Un deux, le plus hardi, mais non pas le plus sage,
Promit d'en rendre tant, pourvu que Jupiter
Le laissât disposer de l'air,
Lui donnât raison à sa guise,
Qu'il eût du chaud, du froid, du beau temps, de la bise,
Enfin du sec et du mouillé,
Aussitôt qu'il aurait baillé.
Jupiter y consent. Contrat passé, notre homme
Tranche du roi des airs, pleut, vente, et fait en somme
Un climat pour lui seul: Ses plus proches voisins
Ne s'en sentaient non plus que les Américains.
Ce fut leur avantage: Ils eurent bonne année,
Pleine moisson, pleine vignée( Vendange) .
Monsieur le receveur fut très mal partagé.
L'an suivant, voilà tout changé:
Il ajuste d'une  autre sorte
La température des cieux.
Son champ ne s'en trouve pas mieux;
Celui de ses voisins fructifie et rapporte.
Que fait-il? Il recours au monarque des dieux;
Il confesse son imprudence.
Jupiter en usa comme un maître fort doux.
Jean de la Fontaine.
Concluons que la Providence Sait ce qu'il nous faut mieux que nous.

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2014-12-15T11:57:05+01:00

Trim ( histoire vraie).

Publié par osebo-moaka
Je ne peux pas parler de chat sans penser avec regret à mon pauvre trim, tout le monde l'aimait à bord du Spyall.
Ce charmant animal était né à bord du HMS Roundabout en 1799, pendant un voyage du cap de Bonne-Espérance à Botany Bay et, selon les lois alors en vigueur, il était Indien de naissance.
Les signes d'intelligence supérieur qu'il témoigna dès son enfance lui permirent d'acquérir une bien meilleure éducation que ceux de sa race.
Elevé parmi les marins, il acquit des manières qui le rendirent aussi différent des autres chats qu'un navigateur courageux et agile peut l'être d'un paysan indolent et empoté.

Par sa gentillesse et sa bonté naturelle, il mérita le nom de l'humble compagnon de mon oncle Toby, Trim, un valet au coeur d'or.
Lorsqu'il jouait avec ses petits frères sur le pont durant les nuits de pleine lune, lorsque le navire demeurait à quai, la vivacité et la souplesse de ses gestes l'emportaient quelquefois au-delà de ses possibilités, si bien qu'il tomba une fois par dessus-bord.

Ce  ne fut  pourtant pas un drame: il se mit à nager et n'eut plus peur de l'eau. On lui lança un cordage, il s'y accrocha comme un homme, puis la remonta comme un chat.

Il fut vite capable de grimper l'escalier de la dunette plus rapidement que son maître, et même que le premier lieutenant! Aimé de tous à bord, officiers ou matelots, il fut bien nourri et grandit rapidement , tant en taille qu'en élégance.

Par sa stature et le soin que l'on prenait de lui, Trim devint l'un des plus beau animaux que j'ai jamais rencontré. Il avait la taille de ses cousins d'Angora, et son poids variait de dix à douze livres selon le niveau de nos vivres.

Sa queue était longue, large et fournie et lorsqu'il était contrarié par l'approche d'un étranger qui n'aimait pas les chats, il se gonflait, se hérissait, atteignant une taille effrayante et des éclairs sortaient de ses yeux flamboyant. le reste du temps, c'était la gentillesse et la franchise même. Sa têt, petite et ronde, témoignait de son intelligence et de sa confiance en soi.

Ses moustaches, gracieuses étaient longues, et ses oreilles se dressaient d'une manière particulièrement élégante.
Sa robe  était d'un noir brillant à l'exception de ses  quatre pattes dont les extrémités étaient d'un blanc neigeux, ainsi que sa lèvre inférieur et une étoile sur le poitrail, d'un blanc également éclatant.

La nature, peut-on penser, l'avait créé pour être le prince, le modèle de sa race. je doute que le chat de Whitington , dont on a tant parlé et sur lequel on a  tant écrit, puisse lui être comparé. En dépit de ma partialité évidente, la plus élémentaire justice m'oblige à relever un trait de son caractère qui semble pourtant être un défaut.

Trim était, je suis navré de le dire, extrêmement vain  de sa personne, en particulier de ses pattes blanches. Il s'installait souvent sur la dunette en face des officiers, juste devant leur passage et, étendant ses pattes de devant dans l'attitude du lion assis, il les obligeait à le remarquer, à s'arrêter pour l'admirer, s'ils se disaient bien entre eux:" as-tu remarqué la vanité de ce chat?",

ils ne pouvaient naturellement s'empêcher de remarquer la beauté de sa silhouette et la blancheur de ses pattes. Lorsqu'ils découvraient qu'à cette beauté exceptionnelle il ajoutait des qualités mentales étonnantes, les officiers ne pouvaient se fâcher contre lui: ces hommes bien éduqués ne pouvaient se montrer jaloux.

Sans vouloir me faire l'avocat de la vanité, je pense que si elle fut jamais excusable, c'était bien dans ce cas. Combien d'autres, n'ont aucun motif de se vanter- naissance, fortune, réalisation personnelle ou qualités intellectuelles- devraient-ils cacher leur vanité, sauf Trim? j'ajoute pour sa défense, qu'il ne s'est jamais moqué de qui que ce soit et n'a jamais dénoncé les prétentions de quiconque, ce qui est beaucoup plus qu'on ne peut en attendre de la plupart des bipèdes.

Par ailleurs, si vain qu'il ait été, Trim ne s'est jamais conduit comme ces jeunes hommes qui, assurés de leur indépendance, gaspillent leur jeunesse dans des futilités et considèrent que les occupations sérieuses les font déroger, sont pédantes ou inutiles.

Il était au contraire animé d'un zèle très noble pour cultiver ses dons. Il commença par apprendre à sauter par-dessus la main, et comme tout le monde à bord prenait plaisir à l'instruire, il parvint à la perfection dans cet art.

Si la nature l'avait fait naître au royaume de Lilliput, ses mérites lui auraient valu d'être promu aux premiers emplois de l'Etat, j'en suis certain. On lui apprit à faire le mort, à plat sur le pont, les quatre pattes allongées.

Tandis que son professeur reprenait ses occupations, il restait immobile jusqu'au signal de se lever, mais si on l'oubliait dans cette position qui n'est pas la plus confortable pour un jeune quadrupède, un léger frémissement du bout de la queue dénotait un début d'impatience et l'on ne poussait pas plus loin l'exercice.

Trim s'intéressait à l'astronomie nautique  lorsqu'un officier prenait une hauteur ou effectuait une observation de la lune, il se plaçait près du chronomètre et suivait avec la plus grande attention le maniement des instruments. Il touchait la main, écoutait le tic-tac de la montre, faisait le tour de la pièce pour s'assurer qu'il ne s'y trouvait aucun animal, puis il revenait vers l'officier en miaulant comme pour obtenir des explications.


Celui-ci poursuivait ses calculs et le "top!" devant la montre arrachait Trim à ses réflexions. Il redressait alors la queue et, courant et grimpant  tout autour, miaulait pour qu'on lui  explique tout ce que cela signifiait.
Chez les officiers comme chez les matelots, Trim était admis presque partout à table. Au carré des lieutenants il était toujours le premier au moment du dîner, mais bien qu'il fut généralement installé un quart d'heure avant tout le monde, il s'en tenait à une grande réserve; on ne l'entendait pas avant que chacun soit servi.


Il élevait alors la voix, non pour réclamer une ration complète- il était trop modeste pour  cela, il ne demandait même pas une assiette, une fourchette, une cuiller et un couteau, ustensiles dont il savait très bien se passer, mais un gentil  petit miaou indiquait qu'il espérait un peu, un tout petit peu, une part minuscule des rations de chacun.

Pas question, d'ailleurs, de la lui refuser! Autant Trim était poli, bien élevé en temps ordinaire, autant il se faisait pressant s'il en avait besoin. I

Il portait alors la plus grande attention à chaque bouchée de celui auprès duquel il s'était installé, et s'il avait quêté en vain, il arrachait de la fourchette, d'un coup de griffe, le morceau pendant son transfert vers la bouche du convive avec une telle dextérité et un air si gracieux qu'il soulevait plus d'admiration que de colère.

Il ne sautait pas ensuite de la table avec sa prise, comme s' il l'avait volé, mais il la portait à sa bouche et la mangeait paisiblement. Il allait ensuite vers un autre convive et répétait son petit miaou.

Si on lui refusait encore, il attendait qu'une occasion se présente...Il existe en effet des gens assez inconséquents pour parler alors qu'ils devraient se nourrir et qui gardent leur viande piquée au bout de leur fourchette jusqu'au moment ou leur propos leur laisse enfin la possibilité de manger sans s'interrompre.

Ces gens là, en particulier, étaient sa cible, et dès qu'une courte pause lui offrait l'occasion d'agir, il s'emparait prestement d'une bouchée que l'orateur s'étonnait ensuite de voir disparue sans qu'il puisse s'expliquer comment.

Un jour, au carré des lieutenants, Trim, à l'époque guère plus qu'un chaton, avait raté un beau morceau du repas d'un jeune officier. Le voyant manger et parler en même temps, l'animal n'abandonna pas.

Voyant que la bouchée déjà à demi mâchée n'attendait qu'un instant pour disparaître, il s'agrippa au gilet du convive distrait et, plaçant une patte de chaque côté de s bouche, il entreprit une attaque vigoureuse.

Tandis que le midship s'exclamait:" Sacré chat!", Trim lui avait déjà arraché le morceau de la bouche et l'avait emporté! C'était aller trop loin: Il fut puni et ne recommença pas. Bien qu'il ait déjà dîner avec ses maîtres, Trim n'était ps assez fier pour ne pas aller s'asseoir ensuite avec les domestiques.

Or William en particulier, le garçon de carré, était son confident. William tenait son intelligence en si haute estime qu'il lui parlait comme à un enfant. Trim, le regardant en face, faisait mine de le comprendre et lui répondait de manière tout à fait raisonnable. Le lendemain de l'exploit que je viens de vous raconter, ils eurent après le repas une conversation:

- Savez-vous, Monsieur Trim, que vous vous êtes très mal conduit?
-Miaouuu...
- C'est très bien de faire vos tours avec ceux qui vous connaissent, mais vous devriez être plus prudents avec les autres.
- Miaou..
.-Comment oseriez-vous prétendre que je ne vous ai pas servi un petit -déjeuner confortable? Ne vous ai-je pas donné tout le lait qui restait, avec du pain trempé dedans?
-Miaaa-ou!
-Pas de viande? Dites donc! Seriez-vous insolent? Je vais vous mettre aux fers, moi, vous savez!
-Miaaa...
-Bon, si vous  me promettez de vous tenir convenablement à l'avenir, vous aurez pour dîner un beau morceau du rôti de mouton,  voulez-vous?
- Miaou! Miaou!
- Parfait, Monsieur trim, je vais vous en donner tout de suite, mais jurez-moi d'abord que vous vous tiendrez bien.
-Mia-ou!
- Parfait. Vous êtes un bon garçon. Maintenant, embrassez-moi.


Trim sauta sur son épaule, et frottant sa joue contre celle de William, il tira, bouchée après bouchée, des morceaux de mouton de sa bouche...

Lors d'une expédition destinée à cartographier les côtes nord des Nouvelles-Galles du Sud ( Australie), Trim demanda à s'engager, promettant, pour qu'on le retienne, qu'il s'occuperait de la défense de nos provisions de pain contre les rats. Son offre fut acceptée.

Bongaree, un Aborigène intelligent de Port Jackson ( Sydney) se trouvait également à bord de notre petit sloup. Ils formèrent tous les deux une équipe très solidaire. S'il voulait boire, Trim  miaulait et Bongaree lui donnait de l'eau de la réserve.

S'il avait faim, il l'appelait et, allant à lui, il recevait un reste, généralement de cygne noir. Bref, Bongaree était sa grande ressource et il récompensait sa gentillesse par des caresses.
Matthew Flinders 

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2014-11-27T12:30:48+01:00

Mon Fils.

Publié par osebo-moaka
J'ai de la peine, beaucoup de peine. En cette veille, en cette fin de nuit, elle est apparue. Pourtant je le redis ici, elle n'est pas de moi. Ce n'est pas moi qui ai créé cette étoile...si parfaite fut-elle, elle fut par sa seule présence cruelle.

Celui qui la créa savait bien ce qu'il faisait, sa jalousie, sa férocité, fit de lui un adversaire parfait pour celui qui devait venir, cela je le sais. L'ai-je voulu?, Non, pas ainsi du moins.J'en reviens à cette douce nuit, bien qu'en hiver, bien que l'âpre saison se faisait sentir, c'était celle là et pas une autre qu'il devait venir au monde.

Des indices j'en ai laisser à toutes les générations qui ont bien voulu s'en occupé. Certes, il y eu parmi ces génération des êtres plus performants que d'autres, des instincts si fort qu'il m'a fallut un temps les muselés, pour mieux me servir plus tard de leurs écrits posthumes.Celui qui avait une valeur plus que considérable devait avoir un peu d'avance sur ses ennemis, ils étaient si nombreux, il n'était pas encore né que déjà on le voulait mort...mon pauvre petit pour te permettre de vivre un peu, je me devais moi ton père te faire naître chez les réprouvés du monde.

C'est ainsi que par une nuit très fraîche sans aucun abri ta mère la terre te mis  au monde. De feuilles sèches et d'herbes rêches tu fut vêtu, un sein sale et maigre te servi de nourriture...des baies plus que sèches furent la nourriture de ta mère. Oh! mon fils adoré, que je m'en suis voulu de te laisser ainsi et d'abandonné ta fragile mère à votre destiné.

Je suis roi, roi des terres anciennes, fort et redouté, puissant par mes actes de bravoures passées et à venir, les anciens rois me craignent et me haïs, mais qu'importe. Tant que je tiens en mes mains le trône, ta sauvegarde en mon coeur, le royaume te reviendra. ô mon fils bien-aimé, cruel sera ta route c'est ainsi que je te protégerai.

Quand mon regard ses posés sur ta mère, j'ai su aussitôt qu'elle était la femme de ma vie et la future mère de mon fils. Pour ne pas la mettre en danger, j'ai feint de ne pas l'aimer et de préférée à elle hyménée fille de Grasdelong, roi cruel et perfide. pour te sauvegarder futur roi de mon vaste royaume, j'ai battu ta mère et je l'ai envoyé vers une mort certaine.

Fils de mon âme écoute la complainte de ton père: Un jour de printemps en l'an 5463 j'ai entrevu le bonheur . Dans une clairière alors que je faisais boire mon étalon "Cerfication" mon regard traînant au-delà de la rivière, je vis plusieurs femmes qui faisaient paître des bovins bien gras. Un homme trapu se tenait non loin d'elles et son regard torve tomba sur moi, au galop de sa monture infâme il s'approcha afin de me bastonné moi son roi...pauvre hère, quand à ma droite il se présenta, furieux et prêt au combat, je vis la fougue battre en lui, il me foudroya de ses yeux verrons, puis, réalisant son erreur, il marmonna:


" ô mon dieu et mon roi, qu'ai-je fais en ce jour...moi Draster fils d'Esther la borgne, je suis cent fois maudit". -

Que voila une bien drôle de présentation Draster, tu te tiens devant moi assis sur ton cheval, et tu t'honore d'une belle malédiction, puis-je en connaître la raison? -

Oh mon roi, j'ai pêcher contre toi, te voyant au loin regardant les femmes, mon coeur s'est enflammer, voyant en toi un ennemi de la pureté, j'ai laisser mon coeur me dicter ma conduite et sans plus attendre j'ai brandit mon arme contre toi.

- Oui, je te comprends Draster, mais je retiens ta malédiction, je pense que ton devoir envers ces femmes ta dicter ta conduite, que de ce fait tu as rempli ton devoir.

point de malédiction contre toi vaillant homme. Mais...je veux connaître l'une des femmes.

-oui mon roi, laquelle à retenu ton regard...
- Celle qui baisse la tête,
celle qui respire à petit coup,
celle qui hume le vent,
celle qui sent le printemps.


Tu dois me l'ammener  céant. -
Oui roi. d'un coup fougueux à son cheval( chose que je détestais au plus haut point) l'homme fila vers les femmes et croyez moi, il la trouva aussitôt. Il la fit monter sur son infâme cheval et d'un pas alerte ils vinrent vers moi . Elle avait des marbrures de crasses, la sueur avec la poussière la faisait paraître très laide. mais mon coeur ne s'y trompa pas .

Draster voulut me la présenter, mais d'un geste je le congédier. Il partit sans se retourner, mais je sus que là j'avais fait ma première erreur.  Un homme de sa trempe n'avait que faire des princes ou des rois, et je n'aurai pas dû reprendre sa malédiction au contraire j'aurai dû la faire plus dur encore, mais, j'étais jeune à l'époque. J'emportais cette délicieuse jeune femme avec moi, et je l'emmener au palais.

Quand en arrivant ma première épouse se trouvais sur la plus haute marche; j'aurai dû, là encore sentir le poids du venin qui coulait déjà en elle. ce ne fut pas le cas, contrairement à ce que tu penseras de moi quand tu seras grand, tu comprendras  qu'en fait, j'étais très, très jeune et pas plus hardi que cela. Mais, je marmonnais en moi-même:

que viens t-elle faire là, elle qui ne sort jamais du palais par crainte des microbes qui pourraient se glisser dans son ventre et faire que de nouveau elle enfante une fille plutôt qu'un garçon, pourquoi donc est-elle sur cette marche, comme dans l'attente... J'eus la réponse car à peine eus-je poser le pied à terre qu'elle m'invectiva de sa voix de soprano.

-ô mon roi, mon époux, tu m'as trahi, honte en ce jour ou tu devrais te tenir devant le trône des maudits.
Qu'a fait mon roi ce jour?
mon roi c'est choisit une nouvelle maîtresse!
Il a de ce fait offenser sa promise des premiers jours...
Je te demande ô roi de faire pendre cette chose infâme que tu traîne derrière toi.
Redonne à ta première toute la gloire qui lui revient.
Qu'a donc mon roi à dire pour sa défense!
_ Rien Hyménée, rien que ce monde ne dois connaître.
Tu as posés tes conditions,
Je vais y réfléchir, pour l'heure je veux que tu te reprennes et que tu veilles au bien être de cette jeune femme,
sa vie par delà la tienne Hyménée, c'est ainsi que je le vois, moi ton roi, et c'est ainsi que je te réponds, moi ton époux.

Je vis de la haine dans le regard froid que posa Hyménée sur ta pauvre mère, et je sus alors d'ou viendrais le premier coup. Mais je devais faire ainsi, pour sauvegarder la vie si précieuse de ta mère. Je ne suis qu'un homme et ma nature me fait faire de bien cruelle transaction.

Hyménée emmena ta mère et avec l'aide de ses suivantes lui fit prendre plusieurs bains, elle fut parfumée bien que pas nécessaire car son parfum à elle était plus fort que tout les parfums connus de notre terre. Elle avait cette grâce exquise et innée des premières femmes et personne au palais ne pouvait rivaliser avec elle. Dès qu'elle était dans la place, plus aucunes femmes n'avaient de chance auprès des hommes car tout les regards se dirigeaient vers elle.

Cela ne fit qu' accroître  la haine des femmes du palais.Nous  partagions des jours emplis de bonheur et ce qui devait se produire arriva. Ta mère était au courant bien sûr, il le fallait car elle devait vivre.

Elle devait comprendre pourquoi je lui infligerais ce traitement infâme. Ma pauvre Liliannha...que tu étais belle, douce, plus reine que toutes les reines connues ou inconnues de ce monde et des mondes à venir.

En 4466 je fis la chose la plus difficile de ma vie et de ce jour date la haine profonde qui s'invita en mon coeur. Je fis en sorte que ma belle Liliannha subisse les plus dur reproche , elle reçut devant toute la cour une gifle magistral et devant les hommes et femmes réunis, je la fis asseoir à mes pieds...je lui donnais à manger mes restes alors que j'avais craché dessus.

Je la traiter de la plus abjecte des façons et les nobles se mirent à en rire. Hyménée se tordait de joie, son ventre énorme tressautant à l'unisson de sa joie, c'est là qu'elle ressentit les premières douleurs de l'enfantement, mais, elle resta auprès de moi afin de voir comment j'allais humilier de nouveau cette chose abandonner à mes pieds.

Je le répète ma haine date de ces jour,mais elle flamba en moi dès cet instant. J'ordonnais à mes serviteurs de déshabillée Liliannha devant l'assemblée. Ils y prirent plaisir eux aussi, malgré l'amour qu'ils lui portaient, bien des yeux furent couverts de larmes ce jour funeste. Bien des nobles se détournèrent pour ne pas offenser liliannha.

Je compris alors ou étais ceux sur qui un jour je pourrais compter. Mon coeur reçu une première leçon et il ne se ferma pas tout à fait. Liliannha posa ses yeux sur moi et elle resta fièrement debout tout le temps que dura son infamie .

Son doux regard ne flancha pas, et droite comme l'est une vraie reine elle se laissa dévêtir. puis, nue comme au jour de sa naissance, son ventre plat et nacrée au regard de tous fut dévoiler. Plat, il était plat, mais nous savions elle et moi, que ta vie était déjà bien ancrée en elle.Peine sauvage se rua en moi et d'un geste d'une violence incroyable, je l'a frapper au visage, elle tomba sur le sol dur et froid.

Pudique fut son geste lorsqu'elle voulut prendre une large serviette qui était tomber à terre. Mais prompte fut le geste d'Hyménée pour l'en empêcher. Sa violence à elle fut pire que la mienne. Elle annonça que pour cause d'outrage à son époux et roi, elle offrait ce soir un spectacle fort réjouissant. Elle fit appeler le bourreau et marmonnant à son oreille fit comme une petite fille lorsqu'on lui offre un cadeau...elle battit des mains et croyant que cela était nouveau, les nobles en firent autant.

Malheureusement ,moi je savais pourquoi cette chose immonde claquait de ses mains, jouissant par avance de la douleur  de celle qu'elle avait toujours reconnue comme étant sa rivale. Mon amour de femme trembla de tous ses membres et la noirceur de mes gestes apparaissaient déjà sur sa tendre peau. Mon dégoût fut intense et la bile me monta à la bouche, je crachais par terre et une morve verdâtre sortit de mon tréfond.

Hyménée ria plus fort cachant ainsi son cri de douleur, elle allait bientôt enfanter, une fille, de cela j'en étais certain, mais qu'importe,il fallait que Liliannha soit vivante, coûte que coûte. Avec orgueil Hyménée demanda que commence le spectacle alors que le souper n'était pas finis. Certains nobles me regardèrent effarer. Mais d'un hochement de tête je leur fit comprendre que cela devait se produire ainsi.

Liliannha fut conduite au centre de la salle et dévêtue à la vue de tous et toutes, la tête haute, elle me regarda. Le bourreau l'attacha et soudain un fouet fut entre ses énormes mains. Le bout des lanières étaient faites d'os courbés. Un vrai supplice pour ceux qui recevaient ce genre de coups. Si le bourreau avait un peu de compassion  le supplicié n'avait pas trop mal, enduisant ses crochets d'une drogue à base de plantes connus de lui seul, le supplicié pouvait survivre.

Hyménée était de plus en plus fébrile et elle ordonna au bourreau de faire son travail. Il fit son travail et mon adorable femme reçue vingt coups de fouet. Forte elle le fut, mais à la fin du quinzième coups elle s'évanouie de douleur. Ce fut le moment ou hyménée cria, son moment était venu. Les serviteurs et servantes de sa suite l'emmenèrent, et ses cris se répercutèrent tous le long du grand escalier de pierre.

Ecoeuré par cette boucherie, plusieurs invités préférèrent quitter la salle. Je laissais faire, sachant que notre bonheur à tous les deux était sauf. Elle repris conscience un cour instant et ses yeux de velours marbrés par la douleur se fixèrent sur moi. Je fixais le miens sur le siens, faisant passer ainsi tout mon amour pour elle, ses yeux s'embuèrent de larmes ainsi que les miens. Je fis signe au bourreau et il emmena mon Liliannha loin de moi. Je ne revis jamais mon trésor.

Hyménée mit au monde une fille, rose et dodue. elle l'honora du nom de sa propre grand-mère Vemillya. La seule qui  m'aima véritablement, huit filles et sur les huit une seule deviendra plus tard mon soutien.. . Trois clans me gardèrent leurs confiances, six devinrent mes ennemis.

Six furent vaincus et traîner plus bas que terre par mon armée et par ma force. Deux des six redevinrent des amis, car avec les autres, ils reprirent la lecture des anciens contes. Et ils comprirent la signification de l'horreur du déshonneur de Liliannha. Il fallut quinze années de sauvagerie pour arriver à retrouver un semblant de paix.

Ou es tu mon fils? Je te cherche depuis tant de temps...Je sais que tu as traverser un nombre incalculable de douleur. Je te sais homme de bien, poursuivi par une horde d'homme sans nom, tous payer pour te tuer...Ou es tu mon vaillant fils?

Ta vie je dois donner pour redonner à l'humanité cette tranquillité d'esprit, ce désir de vivre, cet espoir insensé que veut l'humanité. Un homme à vénéré, une entité à trouvé, un dieu à loué.

Je te cherche mon fils, et je sais que je vais te trouvé. Garde ton coeur, garde ton  âme, car l'homme t'attend, il te veut fier et sage, il te veut connaissant toutes chose, il te veut lumière pour le monde.

Garde ton amour mon fils, tu en auras besoin. car  le cruel , le sans nom, te poursuit de sa haine, tiens bon mon fils...
j'arrive et bientôt je me tiendrais devant toi...me pardonneras-tu?
y-l 

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2013-10-24T10:34:36+02:00

Le Corset.

Publié par osebo-moaka

 Elément incontournable de la mode féminine! Pourtant , la Révolution lui avait porté un coup fatal et il était tombé dans l’oubli. Ce sous-vêtement à lacet, qui enserrait la poitrine pour descendre sur la taille et les hanches, était littéralement un attirail de toile forte muni de baguettes d’acier ( les baleines), avec une fermeture à lacet dans le dos. Dans la bourgeoisie, le recours à une chambrière était donc indispensable ( la fermeture Eclair fut inventé qu’en 1890, par Withecomb Judson, un américain). Le corset se portait fort serré, empêchant presque une respiration normale, créant également des soucis de santé par la compressions des viscères, au nom de critères de beauté qui, de nos jours, sont de nouveaux admis… A cela s’ajoutait une atrophie musculaire du dos et des déformations de la colonne vertébrale, voire de la cage thoracique. Détail amusant, jusqu’en 1820, les corsets et ses accessoires furent réalisés uniquement par les corsetiers, des artisans masculins. Au XIXe siècle, la fabrication industrielle fut confiée aux mains des corsetières, nettement moins payées que les hommes. Le corset fut remplacé, après la Grande-Guerre, par les gaines élastiques et le soutien-gorge.

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2013-10-24T10:32:37+02:00

Lady Coventry

Publié par osebo-moaka

 Pour paraître plus diaphane et se protéger l’épiderme, les femmes grecques, notamment celles des villes, étalaient sur leurs visages du blanc de céruse, aussi désigné comme blanc d’argent. Il s’agit d’un carbonate de plomb. Les courtisanes, par coquetterie, s’en enduisaient tout le corps. Néanmoins, déjà, on commençait à dénoncer ce pigment blanc comme malsain. Le 1 er octobre 1760, Lady Coventry meurt après s’être maquillée pendant plusieurs années le visage avec de la céruse fabriquée à base de poudre de plomb blanche. Elle fut la première victime d’empoisonnement cosmétique reconnu par la médecine. Ce produit fut interdit d’utilisation en France, vers 1915, à cause de sa toxicité et ne servit pas heureusement comme produit de protection de l’épiderme.
Roland André.

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2013-08-09T12:17:14+02:00

Il y a cent ans.

Publié par osebo-moaka

Alors qu’il venait d’émigrer aux Etats-Unis, l’ Anglais Arthur Wynne proposa des mots croisés s’adressant aux adultes et il eut l’idée de placer des cases noires là ou les croisements de mots sont impossibles. Cette innovation géniale allait permettre la dissymétrie des lignes et des colonnes et la multiplication à l’infini des combinaisons de mots. En décembre 1913, pour la première fois au monde, le New York World auquel collaborait Wynne publia un supplément dominical le Fun, un problème de mots croisés.Une dizaine d’années plus tard, Morley Adams lança au Royaume- Uni les mots croisés dans le Sunday Express, mais en dissimulant le nom du véritable inventeur. Cette fois, les Britanniques qui avaient autrefois boudé les mots carrés d’Arthur Wynne les accueillirent favorablement Des deux côtés de l’Atlantique, la première langue des mots croisés fut donc l’anglais. La maison d’édition Simon and Shuster publia en 1924 le premier recueil de grilles de mots croisés, lequel se vendait accompagné d’un crayon à mine. La vogue qui s’ensuivit fut si importante que la vente des dictionnaires connut une hausse prodigieuse. En 1924-1925, en même temps que le charleston, la France importa des Etats-Unis les mots croisés sous le nom de  » mots en croix ». En 1925, encouragée par Tristan Bernard, Renée David publia le célèbre journal des mots croisés, puis l’Académie des mots croisés fut fondée. De grands noms s’intéressèrent à ce jeu cérébral en proposant des définitions.Le festival des mots croisés est un rendez-vous annuel de cruciverbistes organisé depuis 1990 à île-sur tille ( Côte-d’Or). Il se déroule généralement pendant le troisième Week-end du mois de mai. A noter: qu’un amateur de mots croisés s’appelle un cruciverbiste ou un oedipe, tandis que l’auteur d’une grille s’appelle un verbicruciste ou un sphinx.Il y a cent ans. dans histoire 32-300x225

 

 

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