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2015-03-19T16:08:32+01:00

La découverte de Mayhril ( essai)

Publié par osebo-moaka

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle.

*****

Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire.

_Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive.

_ Grand merci Gids, cherche tu mon père?

_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père.

_ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?

_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose.

_Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser.

*****
_ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village.

Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges._

Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. _

 

_Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé.

_ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi.

 

_ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi.

_ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean.
_ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen?

D’un air maussade Gids répondit:  » non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ ». Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui.

Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole.
_Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui!

_ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent

_ Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?
_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup.
Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment.

_ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfant: »
Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi ».
Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention.

Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges.

_ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite.

******
_ Oui mon roi, je pars sur l’instant.

Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise.
Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux.
Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean.
Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde.
-Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi!

_Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié?

_Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref.

_ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom.

_ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme.

Cela calma Gids un petit moment.

 

_ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit.

Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand.

Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année.

 

Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci

*******
. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte.

La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait .
Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!

_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin.

De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella:
« écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver. »
-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur.

-Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.

-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur?

Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas.

Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre.

Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.

Alors Gids! Me crois-tu?

-Oui, oui, mais comment!

- Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien.

Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.

Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte.

_Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?

- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis .

 

******
Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.

-Ambdraniel que vais-je faire?
- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle.
Je veux ta promesse Gids.

-Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide.
Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille.

Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre
Y-L

 

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2013-11-07T10:36:21+01:00

La découverte de Mayhril

Publié par osebo-moaka

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle.

*****


Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire.

_Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive.

_ Grand merci Gids, cherche tu mon père?

_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père.

_ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?

_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose.

_Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser.

*****
_ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village.

Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges._

Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. _

 

_Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé.


_ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi.

 

_ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi.

_ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean.


_ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen?

D’un air maussade Gids répondit: " non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ". Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui.

Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole.
_Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui!

_ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent

_ Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?
_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup.
Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment.

_ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfant:"
Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi".
Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention.

Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges.

_ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite.


******
_ Oui mon roi, je pars sur l’instant.

Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise.
Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux.
Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean.
Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde.


-Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi!

_Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié?

_Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref.

_ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom.

_ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme.

Cela calma Gids un petit moment.

 

_ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit.

Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand.

Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année.

 

Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci

*******
. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte.

La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait .
Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!

_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin.

De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella:
"écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver."
-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur.

-Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.

-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur? Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas.

Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre.

Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.

Alors Gids! Me crois-tu?

-Oui, oui, mais comment!

- Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien.

Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.

Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte.

_Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?


- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis .

 

******
Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.

-Ambdraniel que vais-je faire?
- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle.
Je veux ta promesse Gids.

-Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide.
Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille.

Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre
Y-L

La découverte de Mayhril


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2013-10-24T11:09:30+02:00

Louis Pasteur.

Publié par osebo-moaka

 Quand je m’approche d’un enfant, il m’inspire deux sentiments:
la tendresse pour ce qu’il est,
et le respect pour ce qu’il peut être un jour.

Louis Pasteur.

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2013-10-14T18:31:26+02:00

Courageux Malakoff.

Publié par osebo-moaka

Malakoff était le chien d’un bijoutier de la rue Chapon, qui, fort occupé au travail, ne surveillait pas son animal. Celui-ci très joueur, partait souvent à l’aventure, se rendant près du pont Louis-Philippe pour s’amuser avec les enfants du voisinage et piquer une tête dans la Seine. Il revint un jour d’une de ces escapades, blessé à la tête et aux oreilles. Sans appétit, il se coucha en grondant et en montrant les crocs. Son maître fit venir un vétérinaire qui, peu courageux, jugea l’état de l’animal de loi, sans le toucher. Le docte personnage diagnostiqua la rage, puis se retira, indiquant qu’il fallait tuer Malakoff. Deux apprentis furent désignés par le bijoutier pour exécuter cet arrêt, et les jeunes gens partirent noyer le soi-disant enragé. Parvenu au milieu du pont Louis-Philippe, ils l’attachèrent à l’aide de cordes solides, puis jetèrent le chien lesté de deux pierres par-dessus le parapet. Mais le vigoureux cabot, d’un coup de reins ,envoya l’un des deux apprentis vers le milieu du pont, tandis qu’il entraînait l’autre dans la Seine! Le garçon ne savait pas nager et se débattait. Les curieux virent alors la tête du chien réapparaître à la surface de l’eau. Débarrassé de ses liens, il nagea vers le désespéré, puis l’attrapa par les cheveux. Epuisé, il rejoignit la berge et le jeune homme fut hissé, sain et sauf. Ce jour-là, un jeune homme fut sauvé par le chien qu’il voulait noyer!
R.T

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2013-10-02T16:18:02+02:00

La trouée aux loups. suite

Publié par osebo-moaka

Mais pour l’instant, je suis encore dans la montagne, la fin d’août est là et les nuits commencent à fraîchirs. J’ai déjà vu plusieurs personnes se promenées de ce côté-ci; ils vont aller au vieux bâti, sorte de longue maison abandonner depuis ma naissance.


Tous les ans, ils reviennent la remettre  en état pour l’hiver. Comme-ça quand les français veulent faire du sky comme ils disent; ils peuvent venir boire le bouillon et le vin chaud, dormir pour une nuit dans la masure. Ils appellent cela un chalet.


Mfffffffff on rigole bien nous autres, là il me reste une quinzaine puis ce sera le moment de descendre doucement. On descendra par palier de deux suivant le temps.


L’année dernière au 15 septembre il y avait 50 cm de neige, puis au bout de 4 jours 1,50 cm de neige. Heureusement le vieux François nous avait prévenu et on écoute le vieux François.


Avec ses os qui craques, ses articulations qui le pince méchamment quand le temps devient mauvais. Tiens, je vais vous raconter l’histoire de Georges Flavio : un jeune de la ville qui en avait marre d’être tout le temps malade à la ville.


Son médecin lui avait dit: Monsieur votre santé mérite ce qui se fait de mieux et pour vous c’est la montagne. Pour d’autres ce seraient la mer; mais, pour vos

poumons, la montagne  c’est la montagne qu’il vous faut ». Et c’est ainsi qu’il bazarda sa grande maison, sa grosse voiture et qu’il vint vivre au pied de notre montagne.

 


Oh! l’était ben bon, c’est pas ça! mais ce sont ses façons qui n’ont pas plus. A trop vouloir vous montrer que vous êtes de simples personnes, cela finit par fâcher. Et c’est ce qui arriva.

 


Le père Simon voulait vendre ses bêtes pour partir chez son fils du côté de la mer. Alors, il proposa son troupeau au Flavio. Celui-ci ne dit ni oui, ni non, mais qu’il devait réfléchir.

En attendant ceux qui étaient intéresser par une ou deux bêtes vinrent les achetés; et le troupeau diminua de presque moitié. Quand le Flavio tout venant

de sa bonne fois vit que le troupeau était plus petit, il voulu savoir ce qu’il en était.

Le père Simon lui cracha le morceau avec ses mots à lui: » té t’as pas voulu me les prendre, alors ceux qui veulent une ou deux voir trois bêtes, ils les paies,

c’est comme ça ici, si tu veux le lot, tu payes tout de suite, ou bin demain y en manquera d’autres.



Gars c’est la vie, à la montagne, ça traîne pas vieux. Outré, mais voulant le reste du troupeau, Flavio paya le prix un peu au dessus de ce qu’il aurait dû

payer, mais là encore, si tu connais rien! Puis il voulut des terres.

Alors le vieux Simon en blaguant lui dit qu’il y avait la trouée aux loups mais qu’il valait mieux évité cet endroit. Car c’était le passage d’un loup blanc qui

apparaissait chaque fois que les hommes s’appropriaient ce qui ne leurs appartenaient pas.

Cette histoire remonte à loin et plus grand monde n’y croyait forcément un gars

de la ville y croyait encore moins.


Flavio nous regarda l’oeil noir et sans plus réfléchir dit:
 » bien, je vois  ce que cela veut dire, alors, écoutez tous tant que vous êtes… voila ce que je vais faire, cette trouée je vais l’acheté et je mettrais du fils barbelé tout le long de celle-ci ainsi le loup ne pourra venir chez moi; et surtout pas vos moutons! à suivre???

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2013-09-29T15:49:28+02:00

Héléna…

Publié par osebo-moaka
Quand Héléna quitta l’amie de sa mère et qu’elle prit le chemin du zoo; elle ne savait pas qu’elle allait… faire là ,une rencontre extraordinaire. Pour commencer, il faut savoir qu’héléna est fille unique et partout ou ses parents se rendaient, partout, l’enfant allait. Grâce à cela Héléna a voyagé à travers le monde, et plus particulièrement dans les endroits en développements. Ses parents Jenny et Alan Deckter sont deux jeunes humanitaires, l’un dans le social et l’autre est infirmière diplômée. Jusqu’à l’âge de huit ans, les parents pouvaient emmenés la petite avec eux. Héléna avait tellement l’habitude, une vraie sauvage comme le disait son père. Mais à la dernière expédition, il y eut un gros soucis… trop familiarisée avec le mode de vie de ceux qu’ils venaient aidés, ils n’ont pas vu le danger et quand un chef de la tribu vint leur présenté des cadeaux pour Héléna;ils se trouvèrent dans un cas de force majeur et ils prirent la fuite en prétextant que la sécurité venait les cherchés pour aider un autre village …plus loin ou la maladie frappait les enfants. Le chef voulait gardé Héléna, mais Alan parvint à faire comprendre au chef que la petite leur était utile pour approché les enfants.
Chapitre :2
Que le chef soit déçu, eh bien, c’est en fait un bien petit mot, et l’air farouche du prétendant n’augurait rien de bon pour la dernière nuit. Ils dormirent tous les trois dans la tente et l’arme au poing. Héléna dormit comme le font tous les enfants du monde. Quand au matin la jeep de secours vint pour les ravitaillés, Alan expliqua au médecin à bord de la jeep que le chef voulait marié sa fille à un jeune homme de leur caste; qu’il fallait  à tout prix qu’ils partent et rapidement. Alan expliqua en phrase simple qu’ils devaient partir pour aider des enfants malades dans un autre village et qu’ils devaient partir immédiatement. Sans prendre leur valise, ils montèrent dans la jeep avec leur petite valise de médicaments. Le chef leur fit des signes d’au revoir… et bientôt, il ne fut plus qu’un point dans le sable blanc.- Eh bien!, mes amies, vous l’avez échappé belle!On ne savait pas si le ravitaillement était près, sinon, on serait venu demain dans la soirée et là… la petite aurait été marier. Vous ne devez plus l’emmener avec vous. Elle sera pour vous une source d’ennui avec la mentalité des hommes d’ici. Votre fille est blonde, elle a des yeux bleu très clair, un teint de velours et le soleil lui donne une peau dorée. Vous savez Jenny, j’ai eu des soucis avec vous au début…
Chapitre:3
Heureusement qu’Alan est venu vous retrouver. Puis ,ils ont compris que vous vouliez vraiment les aider. Au fur et à mesure, ils ont pris conscience de votre bonté. Puis vous avez eu Héléna, un prénom très doux dans la bouche. Les garçons de chaque village  le prononçait avec avidité. Mais il n’y eut pas d’incident. L’année dernière avec Piek ça a été à deux doigts de dégénéré, car il n’avait pas compris que les jeunes connaissaient Héléna. Si blonde, si belle, si douce et si pleine d’amour. Là, vous voyez ce que l’on voulait vous dire à la dernière réunions?- Oui, dirent-ils d’un ton las, nous avons compris notre leçon. D’ailleurs on va prendre des vacances, quelques semaines, reprendre notre souffle. Inscrire Héléna dans une école et voir avec notre amie pour qu’elle la garde avec elle, au cas ou ma mère ne le souhaiterais pas…elle est très fragile des bronches; alors elle risque d’avoir peur qu’Héléna ne lui ramène de l’école une de ces petites maladies infantiles, elle aura oublié l’âge de notre fille. Héléna va avoir 11 ans dans trois mois. quelle bêtise ce dernier voyage, on aurai dû la confier cette année à sa mamie, ou à sa tante.
Y-L

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2013-09-29T14:28:21+02:00

Irradiés pour la patrie. histoire

Publié par osebo-moaka

Gérard Dellac effectue à Reggane, dans le Sahara algérien, son service militaire au sein du 620e groupement des armes spéciales. Reggane, c’est le lieu retenu par l’armée pour tester Gerboise Bleue, la première bombe nucléaire française. Le 13 février 1960, après l’explosion, un officier lui demande de le conduire sur le site ou la bombe a explosé quelques heures plus tôt. But de la mission: y planter un drapeau tricolore. De retour à Reggane, un examen au compteur geiger révèle qu’ils ont été contaminés. Ils son conduit à la douche, mais pas à l’infirmerie. En 1991, Gérard Dellac est diagnostiqué avec un cancer de la peau. Des Gérard Dellac, il y en a eu des centaines, peut être des milliers. Tous avaient une vingtaine d’années. La patrie les appelait sous les drapeaux. Quand ils ont appris que c’était pour le Sahara et non le bled algérien, ils se sont dit qu’ils allaient voir du pays et qu’ils étaient des privilégiés. Ils ignoraient simplement que des décennies plus tard, certains le paieraient de leur santé et de leur vie. La décision de doter la France de l’arme atomique est prise en 1954 par Pierre-Mendès- France. Pas question pour notre pays de se voir supplanté par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou l’Union-Soviétique.Le Général de Gaulle  » se montre impatient », selon ceux qu’il a côtoyé à l’époque: non seulement la france doit accélérer ses recherches, mais celle-ci doivent être conduites en  » grandeur réelle ». Le Commandement interarmées des Armes spéciales est chargé de créer un champ de tir. Il opte pour le site de Reggane, au centre du Sahara et à sept cent kilomètres sud de Colomb-Béchar. A l’époque, Reggane est une ville de huit mille habitants. Les essais auront lieu au sud de la ville. Au total, vingt quatre mille hommes y séjourneront. Le 13 février 1960, la Direction des application militaires, qui dépend du CEA, fait exploser Gerboise Bleue près de Reggane, dans le désert algérien. Il y aura trois autres explosions, toutes effectuées en plein air à partir d’une tour:Gerboise Blanche le 1er avril 1960, Gerboise rouge le 27 décembre 1960 et Gerboise verte le 25 avril 1961. Ces essais en atmosphère ont été  » très polluant » comme le reconnaît un rapport sénatorial de 1977. Selon le physicien Yves Rocard qui assistait à ces expériences, les explosions  » eurent lieu à cent mètres d’altitude, la moitié supérieure de la boule de feu orienté vers l’air libre et la moitié inférieure vers le sol tout proche ». Un document du CEA de 1960 révèle, dès les deux premiers essais,  » l »existence d’une zone contaminée de cent cinquante kilomètres de long environ ». Le CEA a d’ailleurs informé son personnel qui participe à l’opération Gerboise Bleue des conditions dans lesquelles il peut entrer et sortir de la zone des essais, qui est qualifiée de  » contaminée ». Des précaution devront être prises. Et pourtant… Originaire du nord de la France, Jean-Claude Egginton est resté deux ans à Reggane.  » A mon retourn confiait-il le 24 juillet 2002 à La Voix du Nord, j’ai commencé à avoir des problèmes de santé: des plaques et des démangeaison surtout sur les jambes, un état de fatigue chronique, et puis, j’ai été opéré d’un cancer du rein. » Son dossier médical de l’époque ne mentionne aucun relevé des doses reçues.à suivre: non de code Hippocampe…
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2013-08-26T17:01:11+02:00

Osiris- souverain du royaume des morts.

Publié par osebo-moaka

D’après la mythologie égyptienne, Osiris, frère et époux d’Isis, fut assassiné et découpé en morceaux par son frère Seth, qui voulait régner seul sur les hommes. Cependant, Isis parvint à reconstituer le corps de son amant et à le ramener à la vie. Avec Isis, Osiris engendra Horus, dieu du ciel, pour qu’il devienne son héritier et qu’il le venge.Un tribunal divin décida qu’Osiris devait devenir le souverain de l’enfer et de ses innombrables défunts. Osiris fut dès lors le juge suprême du tribunal des morts. Chaque défunt pouvait connaître  cette  résurrection si, au cours de sa vie, il avait été initié aux mystères de son dieu. Il revivait ainsi symboliquement la mort d’Osiris. Ce n’est que parce qu’il avait vécu cette initiation qu’il pouvait survivre dans l’au-delà.emoticone

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2013-08-09T13:32:30+02:00

Proverbe Breton.

Publié par osebo-moaka

Qui dit qu’il sait tout
montre qu’il est le plus
âne.
( An hini a lavar e oa
pep tra
A ziskouez eo an azenan.petit à son repas.

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