Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

page

2015-04-02T09:55:42+02:00

Angelots du ciel.

Publié par osebo-moaka

 Sur mon petit écritoire- Page blanche- Page noire.
Je trace les lignes qui comblent de leur sinuosités intemporelles, la trame diaphane d'une feuille de papier à l'élasticité étonnante. Environné par le brouillard et le vent, les oiseaux,pauvres angelots du ciel, prisonniers du courant, semblent malhabiles.

Et pourtant, leur ballet aérien, nous démontre là encore la puissance de leurs petites ailes. Angelots du ciel parcourant parfois des miles et des miles pour arriver à leur point de nidification; ils nous montrent le courage, la force et l'abnégation, dont ils sont capable pour parvenir à leur point de survie.

Sur mon petit écritoire- Page blanche-Page noire- Je me demande si nous sommes nous les hommes, aussi courageux que ces petites boules de plumes- à peine plus lourds que le tas de plumes qui les couvrent. Angelots du ciel, minuscules parmi le brouillard et le vent... ils nous offrent en prime le charme de leur chant qui, d'une simple trille illumine en un instant le plus délicat matin.

J'écoute vos chants, je vous sais nombreux à la campagne, peut être moins à la ville ou là encore Angelots du ciel- vous êtes présents.Vous prenez part à notre vie et chaque jour et pour vous un défi,un pari: trouverais-je ma nourriture! un endroit ou me cacher du froid terrifiant de la nuit ! un abri contre  la pluie et le vent!

si je meurs qui sera près de moi? Mais, de cela vous les Angelots du ciel, vous n'y pensez pas car, pour vous la vie se résume à chantés dès que pointe le jour. Courageux angelots, de mon écritoire je vous fais un aveux- moi, simple mortelle, je vous trouve  courageux .

L'Immortel qui vous donna le jour,  le fit sûrement pour la leçon que vous nous donnez chaque fois que nos oreilles entendent le son mélodieux de vos chants. Page blanche-Page noire- je ferme mon écritoire.
y-l.

 

Voir les commentaires

2015-02-03T11:32:43+01:00

Je ne connais...

Publié par osebo-moaka

Je ne connais rien d'aussi beau que ce bruit qui lentement laisse sur la page blanche tant de mots qui pour certains ne diront rien, mais pour d'autres comme moi, ressentiront ce bonheur et feront leur ces mots griffonnés sur le cahier.

Le crayon court et le bruit qui l'accompagne offre à mon esprit cette douce musique, cette danse filante qui permet à mon être de s'envoler.

Crayon magique! Papier fantastique!, Que non pas, simple musique que j'écoute tous bas. A mes pieds, mon chat fait sa toilette, il écoute lui aussi ce son qui un instant le perturbe;puis, satisfait de la danse sur le cahier, il retourne à sa toilette.

Ces quelques mots écrits pour moi, souvenir d'un soir qui s'écoule lentement, il est temps à présent de laisser la page blanche rester en l'état... juste ce qu'elle est, une page de cahier.

Je ne connais presque rien d'aussi beau que le son d'un crayon qui griffonne la nuit, étrange cette mélodie. Mon chat s'est couché là à mes pieds, je vais le laisser à ses douces pensées.

Je ne connais...

Y-L

Voir les commentaires

2014-11-26T12:08:18+01:00

Page Blanche Comme l'Aile d'un Ange...

Publié par osebo-moaka
Page blanche comme l'aile d'un ange,
j'écris à l'encre blanche,
Sur une page blanche.
Aile diaphane, fidèle à sa trame,
Juste en fili-grane,
Prose que j'ose et qui m'oppose à moi-même,
Tant je doute du bien fondé de l'écriture blanche.
Sorti du messager,
L'écrit se glisse sur le papier
Ne ménageant ni les doigts,
Ni le poignet.
L'aile blanche d'un ange s'offre à la douce lueur nacrée,
Une plume suffit pour l'écrit ,
Encre blanche sur page blanche,
Rien ne s'oppose à la prose.
Y-L

Voir les commentaires

2013-06-11T13:16:26+02:00

Je jete.

Publié par osebo-moaka

Je jete sur la page,
Futile mirage,
Petits mots qui annoncent ma rage,
Ma douleur, la perte de mon coeur.
J'écris sur la page,
Petit mirage,
Qui s'efface au bout de quelques instants
Futile crayon qui trace sans relâche
Et noirci la page.
Je cris aux travers de mes mots
L'angoisse de ma peau,
Le désespoir qui guette mon cerveau,
Ne me laissant que peu souvent au repos.
Etrange mirage,
Que de voir sur la page,
Un crayon tenu par une main avide d'écrire.
Miroir, joli miroir,
Me feras-tu voir l'autre
Côté de la page...
Mais le crayon continu ses écrits
et se moque du miroir, des mirages,
des mots, de la page, de lui-même
et ne cherche que le repos.
Je jete sur la page
Futile mirage,

Petits mots qui donnent un sens
si petit soit-il à cette vie sauvage.
Je reste éprise de mon mirage
Et continu d'écrire sur les pages,
Ces petits mots sans usages.
Y.L

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Eklablog