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vent

2022-03-23T09:41:12+01:00

Eugène Guillevic, poème.

Publié par osebo-moaka
Le soleil, la mer,
Lequel de vous deux
Prétend calmer l'autre,
Au moyen de quoi?
Vous voulez vous battre
Et vous n'arrivez à vous rencontrer
que pour vous frôler.

Au moins tu sais, toi, océan,
Qu'il est inutile,
De rêver ta fin.
Oui, je t'ai vue sauvage, hors de ta possession,
Devant endosser les assauts du vent.

Je t'ai vue bafouée, recherchant
ta vengeance
Et la faisant porter sur d'autres que le vent.
Mais je parle de toi quand tu n'es que toi-même,
Sans pouvoir que d'absorber.

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2017-10-19T14:45:10+02:00

Comme un tourbillon.

Publié par osebo-moaka
Comme un tourbillon, je suis né d'une fine poussière, les feuilles et les brindilles qui tombent lentement me nouent entre elles. La fin de l'été, le début de l'automne, le vent nous entraîne dans ce tourbillon, valse puissante, fracassante, nous jetans sur tout ce qui se trouve devant nous.
 

Le tourbillon que je suis n'a pas envie de vous faire souffrir...ni de détruire  ce qui est à vous...mais le vent furieux  lui n'a pas cette conscience,il chante avec force et malmène les pauvres passant.


La pluie qui souvent l'accompagne essaie de se faire douce mais...tenace,le vent jette ce que nous sommes devenu...un tourbillon
turbulent, ventripotent, volant sur son passage le maigre abri.


Je ne suis qu'un petit tourbillon, qui forcé par le vent devient un
maelstrom infâme. 

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2016-04-03T09:34:27+02:00

Le vieux rosier et le Liseron.

Publié par osebo-moaka
Petit liseron rouge, petit liseron blanc, aimait d'un amour ardant le vieux rosier récalcitrant.  Depuis le premier  jour du printemps ou liseron rouge et blanc avait noué sa tige le long du tronc du vieux rosier à l'âme pourpre... celui-ci s'était écrié:"retires tes serres de mon corps ou je t'épine si fort que demain, tu seras mort.  Ne vois-tu pas que tu n'es pas comme moi? Que crois-tu faire avec ta tige autour de moi?
 
 

Liseron au coeur rouge au coeur blanc éperdu avait lâché un peu de leste mais, voyant le rosier prendre de l'essor, l'avait resserré plus encore. Ne voulant pas le blesser, il le laissa plus libre savourant de loin sa douce proximité.


Dominant de sa tête, de ses notes florales les douces corolles à peine parfumées le vieux s'était écrié:"sens -moi  cela jeune fat, crois-tu que je puisse t'aimer alors que ton odeur est à peine développer...il m'en faut bien plus crois-moi pour ressentir envers toi le moindre soupir".

 
 
Liseron tremblant, laissa le vent faire couler de ses corolles à peine parfumées ,les larmes  qui, tombant sur les feuilles du vieux rosier le fire trembler._ Arrêtes cela Liseron, ne me serre pas de si près, je ne me sens plus respirer.
 
 
 
 
 
Le vent  passant par là, écouta et soudain se fit violent. Liseron  balloté se fit haché par les épines fougueuses du rosier. fini la belle tige pleines de feuilles, fini les corolles épanouies de rouge et de blanc ...que venaient visités tant de bourdonnant.


Quand enfin le vent se calma, le vieux rosier d'effroi trembla _ ce n'est pas cela que je voulais, de ton amour je peux me passer, mais- ta beauté que le vent de sa folie  t'a ravi...je ne le lui  pardonne pas. Pourquoi s'est-il montrer si violent, la cruauté, je ne la comprend pas. Si d'amour, je ne peux te rendre heureux, mon amitié le peux.



Liseron redressa sa petite tête abîmée et dans un profond soupir rétorqua:" vieux fou que tu es, ce n'est que d'amitié que mon coeur espérait tant. Aujourd'hui je suis bien abîmé,mais, avec ton aide je peux me redresser...laisse ma tige reprendre des forces et lentement , je redeviendrais celui que j'étais.
 
 


Laisse le vent à ses violences, que nos deux parfums réunis offrent  aux bourdonnants l'esprit du grand jardin du matin. La cruauté ne doit pas faire oublié que l'amitié   sera le rempart que pas même la haine ne pourra brisée.




Du jour ou l'incompris fut compris, on vit dans le grand jardin du petit matin...Un vieux rosier à moitié rabougri resplendir de beauté grâce à l'amitié d'un liseron peu parfumé. Ainsi va la vie, qu'un peu d'amour ou d'amitié embellit pour toujours.
Y-L

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2013-07-30T18:50:05+02:00

Je t'écris.

Publié par osebo-moaka
Je t'écris du fond de ma mélancolie
L'abime ou je me trouve,
Me sert dans ma folie.
Je t'ai cherché partout
Je n'ai pas retrouvé la trace
de tes pas,
La mer vorace a tout effacée.
Quand est-il de nos mots doux
Murmurés à même les galets!
J'ai traversé le chemin qui nous
mener à cet endroit secret,
Ou tous les deux serrés l'un contre
l'autre, rempart de force contre
le vent violent de la marée montante...
Nous murmurant nos tendres secrets

 dans ce  petit espace de sable blanc,
ou, lentement tu traças  les mots les
plus merveilleux du monde...
Là  j'ai humé le vent à la recherche
de ton parfum si audacieux.
En vain j'ai hurlé ton nom.

Je t'écris.


Je t'écris du fond de ma mélancolie
plus aucun murmure, plus de mots
d'amours, le vent a tout emporté.
Me laissant seul sur les galets.
Y-L


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2013-05-22T00:32:57+02:00

Au bord de l'Océan.

Publié par osebo-moaka

Au bord de l'Océan
Qui gronde et qui murmure
contre le vent
Je reste assise ,
  sur le sable blanc,
protégé par la dune qui s'agite

à cause du vent.
Percevant les halètements puissants
des vagues blanches,
heureuses d'être pour un temps,Au bord de l'Océan.
plus forte que tout...
Elles vont et elles viennent
mourir doucement, laissant
derrière elles,
une douce écume blanche...
puis frivoles
elles reviennent et repartent en emportant
l'écume blanche.
Alors...
chante le vent...
et, la mer lui répond.
La chanson est si belle,
que même les mouettes rieuses,
se taisent et écoutent
pour un temps...
pour un cours instant,
la mer et le vent,
sont des amants.

Y-L

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2013-05-01T23:36:26+02:00

Le Vent.

Publié par osebo-moaka

Le vent murmure, mais personne
ne  le comprend.
Il s'engouffre partout et continu
à murmurer doucement,
mais personne ne l'entend.
Dans les feuilles,dans les branches,
il laisse un message.
Que l'arbre lui-même fait entendre,
mais aucune oreilles ne l'entend.
Le vent pousse son murmure un peu plus fort,
mais là encore, personne ne l'entend.
Il s'en va vers la mer,
elle l'écoute, mais ne sait comment faire
pour que le message du vent soit compris de tous.
Alors, elle pleure et mèle au vent sa douce
et langoureuse mélodie,
la force des deux n'accomplit pas de miracle-
on écoute l'harmonie, mais on ne comprend pas
le message.
Alors le vent s'enfuit, laissant derrière son sillage
quelque goutte de pluie.
Etincelles de vie,
petits diamants éphémères.
Le vent pousse son soupir,
mais personne
ne l'entend.

Le vent et pour tous et toutes
il n'a pas de couleur
il partage ce qu'il a à offrir
Le vent souffle sa douce mélodie,
écoute, comprend qui
veut.Le Vent.
Le vent pleure.

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