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porte

2016-04-13T15:53:57+02:00

Il attirait les chats sans savoir pourquoi...

Publié par osebo-moaka
Et ne se sentait bien qu'au bord de l'eau.
pElisha Laîné jeune femme de trente deux ans, aime les chats et ceux qu'elle possède en ce moment sont deux jeunes chats géant...un mâle et une femelle.elle ne veut pas en faire un élevage car, elle sait pertinemment que ces chats là ont le coeur très fragile...non, juste une ou deux portées suivant les futurs petits à naître; puis, ses chats seront stérilisés.




Ils mèneront alors une vie simple et paisible. Son travail  lui prenait beaucoup de temps ( pour preuve elle en emportait  souvent chez elle ...quelques dossiers urgents à finir ). Directrice adjointe dans une galerie d'art à Pékin, elle avait avec elle quatre personnes sous ses ordres. Quatre personnes à la personnalités bien tremper.




Après une journée bien remplie elle se douche et se blottie dans son vieux fauteuil...pas besoin de lainage, Chooting et Almine sont  à eux deux une super méga couette. Une bonne heure s'écoule souvent sous les caresses et les ronrons flottent alors dans l'appartement de trois pièces.



Elle s'y sent bien, quoi que certains jours ou ses amis viennent la voir, on peut si sentir à l'étroit, oui...il y a alors un manque flagrant de place surtout que, les Men Koons ne veulent pas rester dans la chambre. D'ailleurs Ken-li et Ming he  lui disent souvent:" Elisha tu as trop de pouvoir sur les chats, tout tes voisins se plaignent...les minets ne veulent qu'une chose, venir te voir et ils poussent des miaulements à fendre l'âme.



Ta proche voisine à fait faire à sa kitty Li une cure chez un comportementaliste félin avec bain et massage journalier. Mais rien n'y fait Kitty Li à peine rentrée à recommencer à miaulé à la porte. Ta voisine porte des boules  kies toute la journée, elle a hête de te voir déménager.



Déménager quelle drôle d'idée! Makina Li invente tout et n'importe quoi, elle va même jusqu'à lui lire les ligbes de la main, lui faire son thème astrale,lui tirer les cartes, et autres fadaises sur le ying et le yang de la vie...Elle lui prédit une grande rencontre avec un homme, un vrai pas un petit pékinois, ni un japonais, non un homme de grande taille. Elisha se souvient elle a éclaté de rire ce qui vexa Makina plusieurs semaines. Enfin pensa-t'elle des vacances. Elle en avait assez de ces fichus thèmes, des biscuits et autres gris-gris, des numéros à ne pas prendre ou donner, de changer ou pas le lit suivant ce qu'elle avait fait dans la nuit.



Quand elle avait raconté ça à sa mère... celle-ci avait rugit de plaisir et pince sans rire lui avait rétorqué:" Appelle moi sitôt que cet homme là fera son apparition et toutes les deux avaient ri de bon coeur. Bientôt Elisha rentrerait en France pour de très longues vacances. Mais, pour aujourd'hui...il était temps d'aller au travail.



Elle avala son thé et fila vers la salle d'eau après un vigoureux brossage de cheveux, quelques touches de crème et un peu de rimmel, elle ourla sa bouche pulpeuse avec un gloss rouge sang.Une dernière touche de parfum et là voila partie. Quinze minutes plus tard, elle regarde la vitrine de la galerie. Quelque chose cloche, il faut qu'elle en parle avec Reinata.




Elle a sûrement chamboulée la vitrine...ce n'est pas possible autrement. Regardant sa montre, elle constate qu'il est presque neuf heurs. Elle pousse la lourde porte et d'un bon pas se dirige vers son bureau...au passage elle salue ses collègues. L’harmonie est primordial pour bien oeuvrer ensemble. Un sourire éclatant sur ses lèvres elle distribue qui un bisou , qui une tape sur l'épaule et gagne son antre.





Elle ôte son vêtement, range sac et manteau et s'installe. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre sur une Reinata pétillante. Une vraie effrontée de la vie. Elle la croque à pleine dent et  se fiche comme de l'an quarante de ce que ces pékinois pinces sans rire peuvent pensés d'elle. Pourtant elle a une vraie noblesse d'âme et possède un rare talent pour mettre en valeur n'importe quelle mochetés fut-elle d'un grand artiste ou pas.



 
_ Bonjour Sha! Tu as vue c'est pas possible autrement! Mais le grand patron a appelé à trois heures en demandant expressément que ce navet trouve une place de choix parmi les bien à honorer. tu parles enfin voila! c'est pas à cause d'une de mes lubies chérie...oui, je vois à ton air et à ton sourire que tu y as penser et bien non...pas cette fois.




Dis on se voit tout à l'heure? Et la dessus elle referme la porte laissant derrière elle le sillage de son doux parfum. Une vraie tornade faite femme.

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2014-03-28T18:03:32+01:00

L'assassin au coeur de sang.( livre)

Publié par osebo-moaka
Première partie,

Cela s'est passer par un matin noyé de brume. Elle s'est levée sur la lande engouffrant tout sur son passage.


Ma mère devait sortir ce jour là et elle n'avait pas beaucoup de temps à m'accorder. J'ai ouvert la grande porte et j'ai entendu ma mère me dire..." Ne sort pas ma ninia, il y a assez de bois pour ce matin, ton père en rentrera ce soir, il fait froid et regarde ça! cette brume est vraiment épaisse".


Elle finissait à peine sa phrase que j'étais déjà dehors, on y voyait encore un peu et je me disais qu'au moins aujourd'hui j'aurai fait quelque chose d'utile.
J'ai entendue la porte se fermé, me disant en moi-même-je passerai par l'arrière cuisine...alors je continuais me dirigeant par habitude, la brume masquait tout mon univers familier donnant à certaines formes d'étranges allures.
Moitié de peur moitié de froid je m'engouffrais dans la cave me disant...je reviendrais fermée la porte.



Le bois qui y était entassés étaient bien sec, puis je vis les cageots de pommes-alors j'en emplit mes poches et n'ayant plus de place j'en choisie une belle regardant s'il n'y avait pas d'habitants...puis je croquais à belles dents.


Je pris trois morceaux de bois en équilibre sur mon torse resserrant comme je le pu mes petits bras autour de ces morceaux et levant haut le menton - je fis avec ma langue quelques aller et retour sur mes dents et sur le morceau de pomme récoltant le jus et essayant de le faire couler dans ma gorge plutôt que le long de mon menton.

Page Deux.


Je parvins aller savoir comment à ouvrir la porte de l'arrière cuisine- puis celle de la cuisine. Je tapotais des pieds pour enlever la saleté que j'avais emmenée avec moi, puis dans un rire de tête je me dis que je passerai le balai et la chiffonnette si  c'était nécessaire.


C'est là...je crois que je sentis sa présence, mon visage levé, mes bras relevés autour des bûches- je me dirigeais vers la cheminée afin d'y déposer mon fardeau. Je cligne des yeux.



Je sens quelque chose de froid qui glisse, je sens du chaud, le jus de la pomme et ma salive glisse le long de mon menton.



Je ne peux déglutir, je me sens faible, tout à coup... mes mains se desserrent ... une vague de douleur. Je suis tombée la pomme s'échappe, je vois la marque de mes dents- il manque le morceau ... il est dans ma bouche.


Ma mâchoire se serre, mais je ne sens rien- je ferme les yeux une fois, deux fois et là... je vois une chaussure, puis une voix que je reconnais murmure... -Ah enfin ma  douce, tu es  là et rien que pour moi! Je sens ses mains sur mon corps, il me trousse, il glousse...il est en moi.

Je ne peux rien faire, j'entends ses bruits abjectes , il me susurre  qu'il m'aime, qu'il est enfin heureux; que je ne dois plus m'inquiéter- que je lui appartient. Il pousse un gémissement plus fort. Je cligne des yeux, une fois, deux fois, une larme solitaire coule sur ma joue et se perd dans les fentes sombres du parquet

Page Trois. 

De nouveau il caresse mon corps, il se plaint que celui-ci se refroidit si vite. Je voudrais crié, mais aucun son ne sort de ma bouche, juste un gargouillis.De nouveau, il me murmure des mots qui pour moi non plus de sens...soudain, il me tourne la tête délicatement, bref moment de douleur ,puis, je le vois ...mes yeux doivent exprimés ma peur, ma douleurs, mon dégoût et mon immense surprise.

-Ah! fait-il, tu me reconnais enfin, tu vois Ninia, j'ai toujours ce que je veux, ta mère n'aurai pas du me dire non et ton père n'aurai pas du me chasser comme un vulgaire paysan. Maintenant tu es à moi et pour toujours, personne ne te touchera. Une dernière fois et là il m'embrasse et m'enlace tout contre lui.

Je sens ma tête qui part de côté et des larmes qui coulent...se sont les mienne, les dernières. Il me dépose doucement  face à la cheminée et vaguement je le sens encore. Je ferme les yeux, une fois, deux fois et je le voie.  Il fait un coeur en goutte de sang et il sourit. Il est heureux cela se voit.
Je ferme les yeux, si fatiguée maintenant, une fois...je suis morte.



Plusieurs jeunes filles ( femmes) subiront le même sort que Nathalia Fermont dites Ninia. En ces années sombres d'après-guerre, les indices étaient mince. L'homme ou les hommes capables de faire cela...quoi que les enquêteurs  de l'époque ne purent le certifier, mais, pour trois d'entre eux, il était évident que ces atrocités étaient accomplis par un seul et même homme.

Page quatre.


La presse ne parla pas longtemps de cette affaire, car la peur des femmes grandissaient et finissaient par être si forte que le travail en subissait les conséquences.

L'industrie mis un terme aux déclarations fracassantes d'un jeune journaliste, qui de façon plus que persuasive...expliquait dans son petit encart que l'homme qui était recherché pour meurtre et viol était un familier de celles qui finissaient sous sa lame et que quiconque avait des soupçons; devaient les déclarés à la police et pourquoi pas à lui-même.


Maximilien Henrio journaliste de droit devait ,écrivait-il, dénoncer ce vaurien, cet assassin sanguinaire, qui poussait le vice en laissant derrière lui une morbide déclaration.A la suite de cet article, très mal venu pour les enquêteurs de l'époque, le journaliste fut envoyé avec une prime assez colossale  vers un pays qui lentement; mais sûrement, laisser la mafia faire un peu tout ce qu'elle voulait et on  fit bien comprendre à Maximilien, qu'il serait bien plus utile là-bas qu'ici à faire peur aux femmes et jeunes filles.

Page cinq


Pourtant, Maximilien n'était pas loin de la vérité, cela dura sept ans, sept années de calvaire puis les atrocités disparurent. L'assassin se serait-il assagit tirait la presse? Ou bien, était-il trop vieux? Partit à la guerre?  Mort?Toutes ces questions restèrent sans réponse et toutes les victimes sans honneurs finirent pas être oubliés. Jusqu'à maintenant...

Puisque je peux, grâce à ton aide, clamée la vérité. Dire aux parents des victimes le nom de l'assassin._
Hé! attends! Tu vas trop vite, comment veux-tu que je fasse? Tu le sais, pour faire partie de moi...mon corps se meurt ,lentement, mais c'est un fait. Je n'ai plus beaucoup de temps devant moi.
- Ah cher coeur, ne t'inquiète pas pour cela...je t'offre un peu plus de temps, car, si je reste avec toi, tu as mon énergie et celle-ci crois moi est immense.




Car tu es venue à moi dans le but de nous aider, n'est ce pas? Alors, je dois à mon tour t'aider.
-Oui, je veux bien te croire,mais, quand tu auras dit ta vérité et si l'homme est retrouvé...que feras-tu alors!

Page six.


- Ce que je ferais? pas grand chose, juste lui faire sentir et subir quelques désagréments interne. Nous étions huit, huit amies fidèles, sept sont mortes dans la honte la plus cruelle. Il faut le faire connaître. Je ne peux le tuer, si c'est cela que tu crois, je ne peux le faire voler et se jeter par la fenêtre ou tout autre chose un peu bizarre qui te passe par la tête en ce moment;

non, ce que je pourrai faire lorsqu'on l'aura retrouvé, c'est  m'introduire en lui et lui faire avoué toutes ces choses qu'il nous a faites avec dates, lieu, le noms de mes amies et le reste, c'est ce que je pourrai faire et c'est cela que je ferai avec ton aide et rapidement car l'homme en question, vit pas loin d'ici...je te l'ai dit . Sept amies sincères, ou est la huitième? un hoquet d'effroi me saisit, pas loin d'ici, j'avais oublié ce détail...quand je pense au nombre de fois ou je n'ai pas fermé à clé ma maison ou j'ai dormi avec la fenêtre ouverte, j'en tremble d'émois.

y-l.

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2013-10-22T07:51:00+02:00

Rites funéraires germaniques

Publié par osebo-moaka

Lorsqu’un germain mourait, on emplissait ses yeux, ses narines et sa bouche de divers matériaux, comme de la glaise. Il était interdit de faire passer le seuil de la maison au mort en le portant. Il devait être traîné par la porte ou sorti de la maison par une ouverture pratiquées dans l’un des murs. Quiconque ne respectait pas cette règle devait s’attendre à la terrible vengeance du défunt, qui pouvait s’étendre sur plusieurs générations. Les morts étaient incinérés ou enterrés dans un caveau. Comme en témoignent des objets retrouvés à l’intérieur de tombeaux, les femmes des valeureux guerriers et des rois étaient enterrées vives à côté de leurs époux, avec leurs armes et leur chien préféré. La porte du tombeau était ensuite scellée. C’est ainsi que la femme rendait son dernier souffle dans les bras du mort:  » Je veux, ô chef, dormir dans tes bras, comme je l’ai fait avec le prince pendant sa vie.emoticone

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2013-06-11T14:20:34+02:00

La porte du temps.

Publié par osebo-moaka

Passe la porte du temps,
Laisse le voile déchiré l'océan
et  le chagrin d'antan
nimbée le ciel de maintenant.
Passe la porte du temps,
Dévoile les mots du vivant
Laisse tes doigts caressés lentement
les signes du temps.
Passe la porte,
Court vers l'instant
laisse le voile tombé lentement
et épousé la douceur du vent.
Passe avec moi la porte du temps
Berce mon coeurs des doux mots
de maintenant

La porte du temps.

.
Y.l

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