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deux

2014-10-28T15:50:05+01:00

Allowin...

Publié par osebo-moaka
Je déteste cette fête, je déteste cette fête, ainsi s'exprimait Marilou. Encore une fois celle-ci tempêta contre cette fichue fête d'Halloween.
Georges son époux s'amusait comme un petit fou, il décorait la maison, cachait un tas de bonbons et avec une joie enfantine, il faisait des petits paquets tout enrubannés.

Georges il faut que tu m'aides cette année, je ne veux pas que les petits aillent chez les Allowin...sinon il y aura un malheur, souvient toi. Marilou ma chérie, tu le sais bien , on ne peut rien faire, les petits iront chez les Allowin comme chaque année, ce qui s'est passer ces deux dernières années n'y changera rien.


Ce sont les parents des enfants qu'il faut convaincre, ce sont eux qui déguisent ces petits, ce sont eux qui leurs donnent la permission de minuit, tu ne pourras rien faire et surtout ma chérie laisse ce pauvre Vlad tranquille...il a assez à faire comme ça. Oui, Oui, je sais Georges, je sais.


Mais, rien que de savoir que ces petits passeront chez ces gens là, ça me flanque la frousse, tu ne peux pas savoir. Que tu crois ma chérie répondit Georges tout triste soudain, que tu crois. J'ai bien connu les petits Williams et Granfields. Ils étaient adorables et le faites qu'ils aient disparues lors d'Halloween me glace encore les tripes.


Oh Georges que faire?, Vlad m'a dit que le dispositif  serait plus grand que l'année dernière, un gars sera planqué derrière chaque ruelle et il suivra des yeux les petits et les grands. Les parents et amis feront de même.

Tu vois, Vlad prends tes avis au sérieux. Oui eh bien il est temps, s'il m'avait écouté...Oh Marilou, s'il t'avait écouté c'est toute la famille Allowin qui se serait retrouver à la rue, on ne sait pas s'il sont responsable de ce qui s'est passer, arrête avec ça Marilou.


Tiens écoute ça. Une sirène bien reconnaissable se fit entendre et Georges et Marilou sortirent sur le pas de leur porte pour voir arriver Vlad le Shérif. Il s'était habillé ( pour une fois il était propre et ressemblait vraiment à un shérif et non pas au fermier qu'il était aussi).

Marilou souriait et c'est d'un grand geste d'invite qu'elle accueillit Vlad. Il était inquiet cela se voyait sur son visage rouge comme un coquelicot. Ses yeux bleu azur étaient inexpressifs et les plis qui barraient son front n'auguraient rien de bon.


Il regarda ses deux vieux amis qui épaules contre épaules l'attendait avec dans le regard un soupçon de peur. -Georges , Marilou ça va vous deux ( banalités se dirent les deux vieux amis, s'il fait ça, c'est qu'on risque d'être épiés) alors Georges se força à sourire et avec amabilité invita Vlad à entrer.)


_ Salut Vlad, tu es de passage et tu t'amuse avec ta sirène en plus! tu viens boire un café? On t'invite Marilou et moi, aller viens donc Molly t'attendra bien un peu plus hein! Tiens Marilou va l'appeler et lui dire que tu prends un café avec nous, ok?


_Ah! Georges tu sais t'y prendre toi avec tes amis, aller un café et je rentre, mais, un seul d'ac! Bien sûr, un seul et ils rentrèrent tous les trois . A peine entrer Vlad s'exclama :


" J'ai besoin de vous deux les amis, j'ai fait passé le message à tous le monde, mais trois des familles sont contre et veulent faire la fête comme ils l'entendent, de vrais cabochards ...C'est pas permis d'être aussi bête que ça...et singeant les parents Vlad se mit à gesticulé comme un fou.


_ Mais ça va pas shérif...pourquoi devrait-on vous croire, ce n'est que supposition nous habitons dans un quartier très calme...qui vous dit que ce ne sont pas les grands-parents des gamins qui les ont emmenés ailleurs...


C'est une vieille histoire shérif, pourquoi faire peur aux enfants! Ah que j'ai répondu fou de colère...parce que c'est vrai non d'un chien. Deux enfants ont disparus, un il y a deux ans et l'autre  l'année dernière.


_ Oui  et alors en quoi  est ce que cela nous concerne! -Ecoutez je les aurai bouffer tous les quatre si ...enfin bref, ils ne veulent rien entendre. Les autres feront la fête la veille et resteront auprès de leurs enfants.

Je ne veux plus entendre cette histoire de fantôme qui emmène les enfants faire la fête de l'autre côté...plus jamais, tant que je vivrais, je n'en peux plus... vivement que ce mois finisse.


-Oh Vlad murmura Marilou. On fera ce que l'on peut tu peux y compter, attend j'appelle ta femme et Marilou se rendit à la cuisine et c'est là que Georges se sentant un peu coupable s'exclama_"Dis Vlad tu crois pas qu'on y va un peu fort?


_Hein! Tu rigoles Georges, regarde comme elle fonce, cette idée de lui faire peur me fait tellement de bien l'année dernière j'ai bien cru qu'elle avait deviné, mais l'histoire du petit partit avec ses grands parents à la grande foire aux bestiaux m'a rendu  service.

Dis voir Georges ta femme n'a pas reconnu le petit quand il est revenu? _ Lequel Vlad._ comment ça  lequel! tu te fiches de moi Georges?- Non Vlad, je t'assure que non. Marilou revint  alors avec la cafetière brûlante, trois tasses et quelques douceurs.


Souriante elle regarda les deux hommes qui avaient la mine soucieuse. _ Que se passe t-il? Georges prit la parole et son ton était inquiet. _ tu te souviens du petit...

Soudain on frappa à la porte, Marilou sursauta  Georges et Vlad eurent un moment d'angoisse puis se souriant l'un l'autre Georges se leva et se dirigea vers l'entrée.

Deux enfants se tenaient devant la porte, habillés l'un d'un squelette et l'autre portait sur sa petite tête une citrouille au regard furieux et aux lèvres fendues d'un drôle  de rictus.
 
"-Des bonbons ou un sort!" la voix était rocailleuse et froide, un vent glaciale et Georges frissona. Ce n'est pas encore le jour pour cela les petits! Georges appela Marilou,mais elle refusa et fit signe à Vlad.

Celui-ci la regardant se mit à sourire, mais, en découvrant Georges plus blanc que la mort,il regarda plus attentivement les enfants et son coeur fit un grand bond dans sa poitrine...qui a osé?
y-l

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2013-10-21T16:20:34+02:00

Des Musiciens montés sur ressorts.

Publié par osebo-moaka

Ils ont un appétits d’ogre, oui, c’est vrai. Cette voracité attire sur eux les foudres des agriculteurs, qui voient en eux un fléau, parce qu’ils détruisent leurs récoltes. Parlons Sauterelle… Nous avons, nous autres sauterelles de quoi étonner par notre façon de sauter, voler, de grimper et de faire de la musique.

Saviez-vous, par exemple, que nous possédons cinq yeux? Au lieu de devoir porter des lunettes à double foyer comme beaucoup d’humain, nous avons sur le devant de la tête trois petits yeux pour voir de près. Les deux autres, plus gros et situés plus en retrait, nous permettent de voir tout ce qui se passe autour de nous.


De quoi garder un saut d’avance sur vous. Que dire de nos prouesses athlétiques? Nous pouvons faire des bonds de dix fois notre hauteur et retomber environ 90 centimètres plus loin. Pour nous égaler, l’homme devrait sauter par-dessus un immeuble de cinq étages. Un secret? 


Les muscles puissant dont sont dotées nos pattes de derrière. Si vous voulez nous attraper, vous devrez aussi compter sur les deux paires d’ailes que toutes nous possédons. Nos ailes antérieures, rigides, remplissent les fonctions des ailes d’un avion, tandis que nos ailes postérieures plus fragiles, constituent un moyen supplémentaire de propulsion.


Ainsi, nous combinons, sauts et vol, et nous pouvons généralement nous enfuir assez loin pour vous découragez. Vous ne pouvez grimper sur un poteau recouvert de graisse, n’est ce pas? Et bien nous, nous pouvons le faire. Chacun de nos pieds est doté de minuscules coussinets recouverts de poils qui libèrent un liquide adhésif et nous permettent une bonne préhension.


Ils sont aussi équipé de deux solides ergots qui nous empêchent de glisser en arrière sur les fortes pentes. Chez nous, les mâles sont des musiciens. Il fait doucement crisser sa patte postérieure sur les veines saillantes d’une de ses ailes à la manière d’un musicien qui promène l’archet sur les cordes de son violon.

Un vrai délice, en plein été, il suffit de s’allonger dans un pré et de se laisser bercer par cette symphonie que des millier de sauterelles et de criquets jouent pour nous.

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2013-10-18T11:39:53+02:00

Proverbes Chinois.

Publié par osebo-moaka

Deux yeux échangent leurs regards
et les êtres existent.Proverbes Chinois. dans Citations 1747b887-300x225

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2013-10-02T16:18:41+02:00

La trouée aux loups.

Publié par osebo-moaka

Eté 1909.
Nous vivions de l’autre côté de la frontière du côté Italien et fier de l’être. Certains disaient que nous volions les bêtes qui s’égaraient attirées par les aboiements des chiens.

Les moutons perdus viennent alors grossirent le cheptel. Quand le français vient braillé qu’on a des bêtes à lui dans notre troupeaux, on dit pas non… Qu’il nous montre sa marque et alors, il peut repartir avec ses bêtes.


Quand aux autres, elles restent avec le troupeau. C’est au berger de venir reprendre ses bêtes, c’est à lui qu’elles ont été confier, c’est la loi. Tout était calme de notre côté…

oh il y avait le leu ça c’est sûr, mais il ne venait pas voir les moutons; sauf s’il y en avait un de crevé et encore.

Le loup ne bouffe pas de la charogne, je suis berger depuis que j’ai l’âge de tenir un bâton et de savoir siffler. Je suis  le seul garçon, mes parents ont eu trois enfants, moi, et mes deux soeurs.



J’ai bientôt 12 ans, je le sais car dans l’abri là-haut, j’ai fait des marques dans la pierre qui sert de seuil. Là en ce moment il y en a 11. Quand on descendra cet  automne des pâturages de montagne, quand la neige et le gel sera là, j’aurai mes douze ans et mes soeurs 10 et 6 ans.



Elles, elles vont à l’école du curé, un bon vieux monsieur qui cultive des herbes. Il dit des épices et des simples et avec quelque unes il fait des liqueurs, jaune, verte puis des sirops pour la toux; des infusions avec ses simples.Il cultive aussi son grand jardin.


Des pommes de terre, des choux, des carottes, des poireaux et des navets. Comme il le dit , de quoi faire une bonne grosse soupe l’hiver quand il fait froid. Dans notre village, le vieux curé n’a pas toujours était vieux, que non! Il est arrivé chez nous, il devait avoir presque trente ans, ça c’est ma mère qui me l’a dit.


Et comme il était bien beau, les filles avaient tendance  à aller à la messe pour le voir; mais pas pour écouter père Mathias qui s’appelle.


10 ans après il avait une bonne qui lui faisait son ménage, ses courses, sa cuisine, son linge et comme le dit si bien les deux commères, Ginette et Rosaberthe ( le lit, elle réchauffe bien le lit du petit curé).



Et elles rient comme deux vieilles bigotes pas méchantes, mais qui se mêle de tout. Tout le monde le sait et alors! qu’est ce que ça peut faire?

 


Il nous aime bien et nous aussi. Y a deux ans il a voulut faire du vin qui pique, ben pour avoir fait du vin qui pique! C’était bien une bonne piquette, mais sucrée et douce, fallait s’en méfier sinon trois verres après vous étiez sonner.


Et pas par les cloches de l’église. Sa petite piquette eut beaucoup de succès. Mais jamais il ne nous donna sa recette.


Enfin, les vieux lui en voulurent un peu, puis ils oublièrent; quoique c’est bientôt qu’il doit la mettre en bouteille.


Peut être que les vieux vont s’en souvenirs et qu’ils rentreront pompette à la nuit tombée et auront droit aux coups de bâtons de leur femmes!à suivre???

Y-L

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2013-10-02T15:43:44+02:00

Ma rencontre avec Pierre-Alain…suite

Publié par osebo-moaka

Je repris le chemin du retour qui s’effectua sans aucun souci majeur. Ma chère grand-mère n’était pas bien et elle me quitta trois jours plus tard. Si j’avais su! Mon courrier fut donc bien triste à recevoir.

Je rassurais mes hôtes tout en leur apprenant la disparition de leur amie. Ils vinrent pour la mise en bière et ils restèrent une semaine afin de m’aider. Quand ils partirent cela me fit un vide tel que je sombrais dans le désespoir et c’est là que par un beau matin brumeux je la vie.


Je me rendais chez le médecin elle en sortait. Un petit sourire au coin de ses lèvres rose, le regard baissait. En se croisant elle leva les yeux vers moi et je sus que ce serait elle. Cette jeune fille au sourire doux amère serait ma femme. Et, voila, comment je rencontrais Clarisse Duchois.

 


Un an plus tard nous étions marier. La sortie de juillet nous convainquit tous les deux que nous étions fait l’un pour l’autre, et, Pierre-Alain fut mon témoin. Il resta notre ami fidèle pendant ces longues années passées auprès de ma chère femme, notre regret fut que nous ne pûmes avoir d’enfants; stérile tous les deux, un accident pour elle, une erreur de la nature pour moi.

Mais  notre vie fut pleine. Elle mourut d’une pneumonie à l’âge de trente ans et Pierre-Alain resta avec moi de longs mois me surveillant et veillant à mon confort. Puis la vie reprit le dessus, la guerre nous sépara, mais dieu merci elle nous épargna. Les retrouvailles furent grandioses et depuis , il ne se passe pas une année ou notre soif de connaissance ne nous pousse à aller voir là-bas ce qui s’y passe.

Depuis deux ans Pierre-Alain se passionne comme je vous l’ai dit il me semble pour ce qui est du domaine de l’incroyable. De ces cas ou il n’y a apparemment pas d’explications. Dans deux jours, nous partons pour une excursion qui nous mènera  en Ecosse. Pierre-Alain a entendu dire qu’un certain château serait visité par une belle et étrange dame blanche. 

Nous nous rapprochons un peu plus tous les deux et je pense que cette année sera une année décisive pour nous. La longue attente de Pierre-Alain touche à sa fin. Sa traversée du désert de solitude prendra bientôt fin et qu’importe ce que l’on pensera de nous.

La plus grande des victoires sur cette terre de misère reste et restera l’amour que l’on peut se donner et donner aux autres. Je vous conterai notre aventure en Ecosse. J’ai hâte de vivre cette histoire et plus encore de vous la narrez. A bientôt.
Y-L

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2013-08-26T16:54:18+02:00

Pour ne plus me sentir vide…

Publié par osebo-moaka

 Prologue:
Elle ne voulait plus de ces longues soirées seule au coin du feu. Elle n’en pouvait plus d’attendre que l’un des amis de son défunt mari vienne la voir, elle avait compris. Elle décida de changer de look de se mettre en valeur. Elle commença par vider ses armoires ne gardant que ce qui pouvait lui servir pour le jardin.

Elle rangea  Ses placards et fit du trie dans les habit de son mari. Elle donna le plus à Emmaüs. Elle chercha un service à l’enfance afin de faire un don. Elle le trouva et par la même trouva une jeune fille si sensible que le bonheur entra par le biais de son sourire. Et depuis ce jour là, elle ne se quittait plus.

Deux femmes d’âges différents, mais complémentaire . Une richesse pour elle deux, et là débuta une extraordinaire histoire d’amitié qui irait jusqu’à l’amour. Chapitre un.
Veuve depuis plus de quatre ans, elle se sentait bien seule dans sa grande maison ou tout lui rappelait les jours heureux et les jours sombres. Ils s’étaient connues grâce à des amis communs.

Lui c’était sa cousine qui sortait avec son meilleur ami et Jules donc… petit ami de… Tania; ma nièce avait une amie qui sortait souvent avec eux. Jeune femme brune, petite , élégante , farouche aussi. Et c’est le jour de la demande en mariage que Jules avait prévu que je rencontre cette jeune femme dont les deux amoureux me vantés les qualités.


Dire que cela fut le coup de foudre… là… se serait mentir, mais il y eut un déclic, ça c’est certain. Elle rougit violemment et je crois que moi-même je devais avoir les joues assez rouges, car, je ne me sentais pas à l’aise. Les deux tourtereaux firent comme-ci de rien n’était. Mais leurs yeux brillaient un peu plus. En clair ils jubilais de voir deux ancêtre se regarder les mirettes et de sentir le rouge leur monter au visage.

Cela pour sûr sera ressortie à la prochaine soirée entre mec .La soirée fut mémorable, demande parfaite, faite dans les règles de l’art. Un genou en terre, tête droite, un petit sourire au coin de ses lèvres, un bouquet de roses blanche nimbée de jaunes, se sont ses fleurs d’amour préféré comme elle aime si bien le dire…

La future s’approche de lui, rose et éblouissante de beauté, robe style  napoléonienne, petit chapeau posé sur sa tête de façon à mettre en valeur ses yeux de velours marrons caramel.

Voile léger, juste posé négligemment sur son épaule droite et le sourire éclatant de victoire inscrit sur sa face elle pose un genou près du sien, et elle le dévore. Sa robe blanche piquetés d’étoiles lui fait grâce au soleil un magnifique éclat sans pareil.


Les petites filles se mettent à papoté dans leurs oreilles. On pourrait presque les entendre. La salle louée pour cet événement retentit de hourras, et de vive les futur mariés. la nuit ne faisait que de commencer. Cette soirée fut vraiment mémorable, les vidéos, les photos sont autant de gage futur sur les uns les autres pour étouffés quelques petits débordements.

  Pour moi la soirée se termina vers 3 heures du matin et c’est tout sourire que Jules légèrement  souriant et un peu saoul vint me demandé de raccompagner l’amie de sa future qui devenait dans ce sens là son amie ( pas si saoul hein!!!) car ceux qui devait l’emmener étaient partis en l’oubliant.

J’allais protesté une vague excuse  et lâchement partir… quand un regard perdu accrocha le mien! Je vis autour d’elle deux hommes  bien chaud et qui se montraient un peu trop pressant à mon goût. Alors je lui sourie et sans plus rien voir autour de moi je lui tendit la main.


Elle l’a prit pour ma plus grande joie ( un frisson monta le long de ma colonne vertébrale, j’y repense parfois et j’ai toujours les mêmes suées.) Marjolaine avait un sourire éblouissant, des yeux  qui riaient tous le temps, une fossette à la joue gauche et je le dis:  » elle a eut droit à bien des baisers cette joue là! »

Je déposais Marjolaine devant chez elle et j’attendis qu’elle soit entrée chez elle pour partir. Je voyais bien qu’elle cherchait un prétexte pour me parlé, mais, je n’eus pas le  courage d’engager la conversation. Alors un peu déçue, elle comme moi d’ailleurs, nous nous quittâmes sur une vague promesse de se revoir bientôt, et avec nos amies peut être!
Chapitre 2.
y-l

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2013-06-14T14:46:19+02:00

Mark Twain.

Publié par osebo-moaka
Un mariage fait de deux lignes brisées un trait plein.
Il donne à deux vies sans but
un objectif et double la force de
chacun pour lui permettre de l'atteindre.
Il donne à deux êtres dans le doute
une raison de vivre,
une personne à qui dédier sa vie.
( 1835-1910.)

Mark  Twain.

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