2013-10-28T15:48:17+01:00
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vie
2013-10-18T11:50:51+02:00
Rendez-vous.
y-l
2013-10-13T14:15:09+02:00
Souris à la vie.
J’en rêve le jour,
J’en rêve la nuit.
Le temps se fait court,
Le temps court après la vie.
Un court , un long chemin,
Me ramène vers lui.
Presque à toucher de la main,
Mais pourtant le rêve s’enfuit.
Inutile parcours de la vie,
Une invite à l’ennui.
Main courant sur le clavier,
Signe certain de la vie.
Je parcours le temps,
Vibrant à la symphonie
Du temps qui passe.
Du temps qui court.
J’en rêve le jour,
J’en rêve la nuit.
Mais c’est au petit jour
Qu’enfin commence ma vie.
Y-L
2013-10-02T15:43:44+02:00
Ma rencontre avec Pierre-Alain…suite
Je repris le chemin du retour qui s’effectua sans aucun souci majeur. Ma chère grand-mère n’était pas bien et elle me quitta trois jours plus tard. Si j’avais su! Mon courrier fut donc bien triste à recevoir.
Je rassurais mes hôtes tout en leur apprenant la disparition de leur amie. Ils vinrent pour la mise en bière et ils restèrent une semaine afin de m’aider. Quand ils partirent cela me fit un vide tel que je sombrais dans le désespoir et c’est là que par un beau matin brumeux je la vie.
Je me rendais chez le médecin elle en sortait. Un petit sourire au coin de ses lèvres rose, le regard baissait. En se croisant elle leva les yeux vers moi et je sus que ce serait elle. Cette jeune fille au sourire doux amère serait ma femme. Et, voila, comment je rencontrais Clarisse Duchois.
Un an plus tard nous étions marier. La sortie de juillet nous convainquit tous les deux que nous étions fait l’un pour l’autre, et, Pierre-Alain fut mon témoin. Il resta notre ami fidèle pendant ces longues années passées auprès de ma chère femme, notre regret fut que nous ne pûmes avoir d’enfants; stérile tous les deux, un accident pour elle, une erreur de la nature pour moi.
Mais notre vie fut pleine. Elle mourut d’une pneumonie à l’âge de trente ans et Pierre-Alain resta avec moi de longs mois me surveillant et veillant à mon confort. Puis la vie reprit le dessus, la guerre nous sépara, mais dieu merci elle nous épargna. Les retrouvailles furent grandioses et depuis , il ne se passe pas une année ou notre soif de connaissance ne nous pousse à aller voir là-bas ce qui s’y passe.
Depuis deux ans Pierre-Alain se passionne comme je vous l’ai dit il me semble pour ce qui est du domaine de l’incroyable. De ces cas ou il n’y a apparemment pas d’explications. Dans deux jours, nous partons pour une excursion qui nous mènera en Ecosse. Pierre-Alain a entendu dire qu’un certain château serait visité par une belle et étrange dame blanche.
Nous nous rapprochons un peu plus tous les deux et je pense que cette année sera une année décisive pour nous. La longue attente de Pierre-Alain touche à sa fin. Sa traversée du désert de solitude prendra bientôt fin et qu’importe ce que l’on pensera de nous.
La plus grande des victoires sur cette terre de misère reste et restera l’amour que l’on peut se donner et donner aux autres. Je vous conterai notre aventure en Ecosse. J’ai hâte de vivre cette histoire et plus encore de vous la narrez. A bientôt.
Y-L
2013-07-17T13:28:48+02:00
Elle m'a échappé.
Elle m'a échappé.
Ne me laisse pas,
garde moi près de toi,
oh mon coeur, si tu savais le
grand vide que tu laisse.
Oh! mère de ma vie...
elle m'a échappé
je n'étais pas loin
je me suis juste penché
et j'ai cueillis cette jolie fleur
celle qu'elle aime tant.
La contemplant, je me suis dit...
" elle va aimer , dans ses cheveux bouclés
cela fera si jolie."
Alors je l'ai cherché du regard.
Juste un instant, un si court instant!
Oh! amour de ma vie,
si tu savais.
Mes yeux se sont fermés
et ma douleur a éclaté.
J'ai couru, j'ai couru,
j'ai hurlé comme un possédé...
mais las, il était tard, si tard, trop tard.
Ne me laisse pas,
garde moi près de toi,
Oh! mon coeur...
si tu savais le vide que tu laisse
derrière toi.
Tu m'as échappé et jamais je ne pourrai
te rattraper.
Y-L
2013-07-10T18:10:18+02:00
De ma vie de vagabonde.
De ma vie de vagabonde
je ne retiens que peu de chose.
Un peu de lumière,
des jours de fête.
cette vie foisonnante
ces moments intenses
ou les bêtes et les hommes
pour un laps de temps très court
se souviennent qu'ils ont en commun
ce besoin vitale de vivre.
La luminosité aussi celle des fonds de bois
celle des prés bien vert,
celle des lacs et des rivières.
Ces beaux matins ou la brume se dispute
avec la chaleur.
Ces bruissements intenses, ces cries si différents,
et les nuits, les nuits et la vie qui s'en découle.
J'aime marcher le longs des chemins,
le longs des rives et rivières,
partagé ce moment de quiétude avec la nature.
Ces doux moments là, j'aimerai les vivre avec
toi , mais toi... tu ne le peux pas.
Je t'aime.
Toi.
Y-L
2013-06-14T14:46:19+02:00
2013-06-14T10:52:13+02:00
Et le 16 juin!
Cela fera Trente quatre ans de Mariage.
A toi le souffle qui fait frémir chaque feuille nouvelle.
A toi la grâce qui préside au cours de la rivière.
A toi la pourpre, à toi la flamme
Qui palpite au coeur de la fleur.
Toi seul est le sens de ma vie, son écho,
sa fieté, sa loi, sa beauté, son infinie.
Tu es le reflet de ce qui nous unis,
pour le bon, pour le moins bon,
pour l'ennui, pour l'envi, pour le rire,
pour le doute, pour la douceur, pour
la douleur.
Compagnon de ma vie, si tu le veux,
de nouveaux je te dis Oui.
Y.L
2013-06-13T06:37:12+02:00
Lettre d'Amour.
Je vous aime comme un insensé; comme ni mon âge,
ni une longue habitude de la vie, ni mon coeur,
froissé depuis longtemps par la douleur de la vie
et fermé depuis à toute émotion profonde, ne devraient
me permettre encore d'aimer.
Je vous écris d'une main tremblante, respirant à peine
et le front couvert de sueur.
Vous avez saisi, enlacé, dévoré mon existence:
vous êtes l'unique pensée, l'unique sensation, l'unique
souffle qui m'anime encore.
Je ne veux point vous effrayer.
Je ne veux point employer ces menaces trop profanées
par tant d'autres.
Je ne sais ce que je deviendrai.
Peut-être me consumerai-je, sans violences, de douleur
sourde et de désespoir concentré.
Je regretterai la vie parce que je regretterai votre pensée,
les traits que je me retrace, le front, les yeux, le sourire que je vois.
Benjamin Constant, à Anna Lindsay, le 29 novembre 1800.
2013-06-03T11:30:41+02:00
A l'ombre de ton coeur.
A l'ombre de ta vie,
Je pleure ma misère,
J'étouffe sans bruit.
Le monde éphémère trompe mon ennui,
Le bruit des sirènes,
La grisaille de la nuit cache mes soucis.
J'expire, je respire sans aucune envie.
Je me tourne et me retourne,
Mais ne fais aucun bruit.
La peine, le vide, sont les pages de ma vie
Car à l'ombre de ton coeur,
Je pleure sans bruit.
Y-L





