Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

bien

2013-10-02T15:53:20+02:00

Le vieil homme et son rêve.

Publié par osebo-moaka

Dans un petit coin de campagne, au bord d’une petite rivière, vivait, dans une modeste demeure une femme et un homme qui étaient heureux.
Jeune couple d’une trentaine d’année, entourés d’animaux de tous poils, ils vivaient en harmonie avec la nature. L’homme travaillait à la ville à plus de soixante kilomètres et sa femme peignait des toiles, qu’elle allait vendre sur les marchés; au bord de plages ou quand elle le pouvait, faisait une ou plusieurs expositions. Le temps passait agréable pour eux. Ils vivaient bien et leur façon de vivre leur plaisait. L’amour qu’ils se portaient été suffisant et chaque jour était différent suivant ce qu’il, ou elle, avait à faire.
Mais les années passèrent et bientôt, ils comprirent qu’ils n’auraient pas d’enfants. Au début cela leur facilita la vie, ils étaient très pris l’un comme l’autre. Bien souvent, ils n’avaient que la fin de semaine pour se voir et s’aimer. Mais, un accident stupide mis fin aux rêves de la femme et de ce jour, elle se retrouva seule dans la maison et les journées étaient longues, très longues.
Bien sûr, elle devait être patiente, le médecin lui avait dit que tous ce passerait bien si elle suivait ses instructions. Alors, avec beaucoup de patience elle fit ce qu’il fallait; puis vint le temps de réapprendre à se servir de sa main droite et de son bras gauche. Les débuts furent difficile et la douleur fut constante.
Mais, la persévérance était la clé de son retour parmi ses amis les peintres. Alors, elle s’activait et faisait ses excercices sans faiblir. Quand après deux mois de ce dur travail de rééducation le médecin lui dit; qu’elle ne  pourrait plus peindre car ses tendons étaient trop abimés et que la force qu’elle mettait dans ses toiles les rompraient, la déception fut terrible. Elle pouvait se servir de sa main droite et de son bras gauche, mais, elle ne pouvait plus exercé ce métier qu’elle aimait tant.
Elle se laissa lentement dépérir et rien n’y fit. L’argent venant à manquer, il  fallait faire attention à tout. Alors, la dépression s’installa chez elle et elle gagnait du terrain. Ne sachant que faire son mari l’invita à l’accompagner sur les marchés, pour vendre leur produits, salades, carottes, petits poids, haricots verts et quelques fruits rouges. Elle accepta avec beaucoup de joie.
Louis alla attelé la carriole car à la campagne il ne se déplaçait qu’en carriole. Au début, les habitants du village l’avait un peu traité de péquenot, puis, au fil des jours et du temps, ils avaient compris et se disaient qu’en fait; il avait bien raison de vivre sa vie comme il le voulait. C’est son droit à lui, hein! Alors, le vieux cheval fut attelé et les légumes mis dans la carriole. Il fit tinté la petite cloche et Claire sortit doucement de la maison. Visage pâle, traits tiré, amaigrie, elle était tellement fragile que le coeur de Louis frémit dans sa poitrine.
Douleur intense mais courte, il ne l’écouta pas, aidant sa femme à monté dans la carriole; ils partirent dans la calme matinée de cette journée d’été. Heureux d’être ensemble. Tout se passa bien ce jour là, les légumes partirent rapidement et Claire acheta même un chapeau de paille pour dit-elle, se mettre sous le pommier et faire ses mots croisés. Louis sourit et il fut heureux car il se disait en lui-même : enfin elle a envie de vivre.
Ils firent cela plusieurs fois ensemble et cela se passait très bien. Tous   sur le marché les connaissaient et étaient content de les voir, leurs légumes étaient si bon . De les voir souriant tout les deux et repartir dans leur carriole leur faisaient du bien à eux aussi. C’est ça la campagne… Mais, Claire maigrissait encore et lorsqu’elle fut hospitalisé, le verdict tomba comme un couperet sur la tête de Louis.
Cancer avancé, pas d’opération possible, le coeur de Louis fit une embardée et il tomba aux pieds du médecin. Alors, il sut lui aussi que son temps était arrivé, mais, il priait, afin qu’on lui accorde le temps nécessaire pour voir sa femme fermée ses doux yeux.
Après… Après, seulement, il voulait bien s’endormir… mais pas avant seigneur, pas avant… Chaque jours Louis allait voir sa femme et chaque jour il rentrait, mangeait et faisait sa prière. Ses voisins venaient l’aider, le soutenir, lui tenir compagnie. Mais ,sur la fin, Louis, en avait assez de les voir; alors il rentra de plus en plus tard sûr que là il serait bien seul quand il rentrerait chez lui. Le cinquième jours, il trouva l’attendant devant sa porte, un jeune homme d’une vingtaine d’année.
Brun aux yeux clairs, pas grand, mais comme les jeunes d’alors. Intrigué Louis lui demanda ce qu’il  pouvait pour lui… Le jeune homme lui répondit:  » Non Louis, que puis-je moi pour toi! Tu m’appelles tous les jours, tu me demandes la même chose et tous les soirs je t’écoute. Mais hier, tu ne m’as rien demandé; alors je suis venu te voir ». De colère Louis allait le frappé, mais, quelque chose dans les yeux du jeune homme, dans son sourire le retint.  » Dis moi Louis, crois tu que cela serait bien de faire ce geste »!- Non, je ne crois pas dit-il en bougonnant.Bon moi je rentre…-  » Louis, c’est  pour ce soir, c’est pour ça que je suis là! Et dans les mains du jeune homme, il y avait un ruban rose, oh pas n’importe lequel non! Le même ruban rose à petits coeurs qu’aimait Claire et qu’elle avait perdu il y a si longtemps. Les doigts tremblants, Louis s’approcha du jeune homme en balbutiant. »Comment, comment , comment!et ses larmes si longtemps refoulées coulèrent à flots sur ses joues ridées.
Elles coulèrent sur son manteau élimé. Ses vieilles mains ridées prirent enfin le ruban et le caressant doucement  il leva les yeux sur le jeune homme. Et celui-ci lui dit: » J’ai entendu ta prière et je t’ai répondu, mais, jusqu’à ce soir, tu ne m’as jamais entendu. » A genoux Louis frotta sa joue sur la main du jeune homme et celui-ci lui dit:  » Lève toi Louis, Claire t’attend. » Alors, Louis sortit sa vieille voiture, monta, et prit la direction de l’hôpital.
Quand il arriva devant la chambre de Claire, le médecin en sortait; étonné il lui dit: Ah! Louis, j’allais vous appeler, venez vite mon ami, venez avec moi…elle n’en a plus pour longtemps et je crois qu’elle vous attendait. Alors tremblant Il suivit le médecin et entra dans la chambre de Claire le ruban à la main. Avec tendresse, il alla vers elle, lui souleva la tête et lui mit le ruban.
Elle s’éveilla et le regardant avec amour dans un souffle elle lui dit: Tu l’as retrouvé, mon ruban perdu! Louis je t’aime et elle ferma ses yeux. Calme , sereine, belle, Louis s’effondra de douleur. Le médecin lui donna un calmant et l’étendit sur le lit qui se trouvait à côté de celui de Claire.
Avant de sombrer Louis fit sa prière et c’est de joie que les larmes coulèrent quand le jeune infirmier venant le voir, le regarda de ses yeux vert avec beaucoup de tendresse.
Celui-ci lui dit: 
» Louis! j’ai entendu ta prière, dors mon frère. »
C’est ainsi que deux amours s’endormirent pour toujours.
Y-L

9pzguawk.gif

Voir les commentaires

2013-09-30T11:57:55+02:00

Tourcoing.

Publié par osebo-moaka

Dès le Moyen-Age, les draps et les étoffes de la ville sont renommés dans toutes l'Europe, et  Tourcoing obtient en 1491 le droit de tenir " Franche Foire". 
Du temps des peigneurs à la main, les Tourquennois faisaient aussi le métier de " broutteux"; ils transportaient la laine sur de rustique brouettes de bois. Mais la ville n'est pas seulement une capitale du commerce et du textile. Preuve en est le musée des Beaux-Arts, qui occupe un hôtel particulier de 1860 ou vècut le compositeur Albert Roussel, natif de Tourcoing. Les toiles flamandes et hollandaises du XVIIe siècle y prennent une place de choix, tandis qu'un important cabinet d'estampes offre un riche panorama, de Rembrandt à Picasso en passant par Piranèse et Daumier. La peinture du XIXe siècle est bien représentée par David et Boilly ( avec les célèbres têtes d'expression à 35 figures différentes), Puvis de Chavannes et Carolus-Durant, que complète un échantillonnage de peintres " pompiers". Et bien d'autres encore. Comme toujours dans le Nord c'est la Grand-Place pleine d'animation qui constitue le coeur de la ville; l'église Saint-Christophe, néogothique, qui y côtoie l'hôtel de ville, est célèbre pour son carillon de 48 cloches et bourdons.
 
 

Voir les commentaires

2013-09-25T13:09:05+02:00

le fou qui voulait devenir grand.

Publié par osebo-moaka

Un jeune homme de bonne famille se croyait au dessus de tout et le faisait savoir. En grandissant il s’aperçut que d’amis il n’avait point.  » Pourquoi donc ce manque d’amis, qu’est ce que j’ai bien pu faire pour en arriver là? » Sa mère toujours aussi fière de son petit lui dit:  » Mon enfant à l’âge ou tu était encore à l’école, puis à la fac, tu as oublié de voir que les autres étaient différent de toi. Oh bien sur, tu le leur faisait sentir, mais pour eux ta grande intelligence ne les impressionner pas du tout. Mais celui qui jouais au foot lui était bien plus intéressant que toi, comprends tu?-  » Non brailla t-il…Qu’est- ce  donc que ces fadaises mère!  » Jean , tu dois apprendre à te taire à écouter les autres, à les valoriser et ainsi tu auras un petit cercle d’amis. -Basé sur le mensonge mère?- Oui mon fils c’est ainsi qu’à fait ton père et vois tu cela fonctionne très bien pour lui. – Ah je vois ce que tu veux dire… Dois-je aussi avoir la passion d’une pratique sportive?- Voila! mon fils a enfin compris comment fonctionne ce monde. Plus tu es vantard, arriviste et plus tu as de change de gravir les escaliers du monde. Et depuis ce temps là, la grandeur de ce Jean n’a fait que de croître. Est-il heureux? Il aime à le croire. Ne sommes nous pas tous comme cela!!!emoticone

Voir les commentaires

2013-08-27T08:51:41+02:00

Lettre d’Amour.

Publié par osebo-moaka

 A mon bien-aimé.
Que le souvenir de notre amour te suive et te console
pendant notre séparation. Si tu savais combien je t’aime,
combien tu es nécessaire à la vie,
Tu n’oserais pas t’absenter un seul moment, tu resterais
toujours auprès de moi, ton coeur contre mon coeur.
ton âme contre mon âme.
Il est onze heures du soir. Je ne t’ai pas vu.
Je t’attends avec bien de l’impatience.
Je t’attends toujours. Il me semble qu’il y a un siècle
que je ne t’ai vu, que je n’ai contemplé tes traits,
que je ne me suis enivrée de ton regard.
Pauvre fille que je suis,
je ne te verrai probablement pas ce soir.
Cette nuit me rend folle et impatiente de bonheur.
Combien je désire m’enivrer de ton haleine
et de tes baisers que je savoure en extase sur ta bouche!
Mon Victor, pardonne moi toute mes folies,
c’est encore de l’amour. Aime moi.
J’ai bien besoin de ton amour pour me sentir exister.
C’est le soleil qui ranime ma vie.
Je vais me coucher. Je m’endormirai en priant pour toi.
Le besoin que j’ai de ton bonheur me donne la foi.
A toi ma dernière pensée, à toi tous mes rêves.
Juliette Drouet A Victor Hugo, Mars 1833.

Voir les commentaires

2013-08-26T16:54:18+02:00

Pour ne plus me sentir vide…

Publié par osebo-moaka

 Prologue:
Elle ne voulait plus de ces longues soirées seule au coin du feu. Elle n’en pouvait plus d’attendre que l’un des amis de son défunt mari vienne la voir, elle avait compris. Elle décida de changer de look de se mettre en valeur. Elle commença par vider ses armoires ne gardant que ce qui pouvait lui servir pour le jardin.

Elle rangea  Ses placards et fit du trie dans les habit de son mari. Elle donna le plus à Emmaüs. Elle chercha un service à l’enfance afin de faire un don. Elle le trouva et par la même trouva une jeune fille si sensible que le bonheur entra par le biais de son sourire. Et depuis ce jour là, elle ne se quittait plus.

Deux femmes d’âges différents, mais complémentaire . Une richesse pour elle deux, et là débuta une extraordinaire histoire d’amitié qui irait jusqu’à l’amour. Chapitre un.
Veuve depuis plus de quatre ans, elle se sentait bien seule dans sa grande maison ou tout lui rappelait les jours heureux et les jours sombres. Ils s’étaient connues grâce à des amis communs.

Lui c’était sa cousine qui sortait avec son meilleur ami et Jules donc… petit ami de… Tania; ma nièce avait une amie qui sortait souvent avec eux. Jeune femme brune, petite , élégante , farouche aussi. Et c’est le jour de la demande en mariage que Jules avait prévu que je rencontre cette jeune femme dont les deux amoureux me vantés les qualités.


Dire que cela fut le coup de foudre… là… se serait mentir, mais il y eut un déclic, ça c’est certain. Elle rougit violemment et je crois que moi-même je devais avoir les joues assez rouges, car, je ne me sentais pas à l’aise. Les deux tourtereaux firent comme-ci de rien n’était. Mais leurs yeux brillaient un peu plus. En clair ils jubilais de voir deux ancêtre se regarder les mirettes et de sentir le rouge leur monter au visage.

Cela pour sûr sera ressortie à la prochaine soirée entre mec .La soirée fut mémorable, demande parfaite, faite dans les règles de l’art. Un genou en terre, tête droite, un petit sourire au coin de ses lèvres, un bouquet de roses blanche nimbée de jaunes, se sont ses fleurs d’amour préféré comme elle aime si bien le dire…

La future s’approche de lui, rose et éblouissante de beauté, robe style  napoléonienne, petit chapeau posé sur sa tête de façon à mettre en valeur ses yeux de velours marrons caramel.

Voile léger, juste posé négligemment sur son épaule droite et le sourire éclatant de victoire inscrit sur sa face elle pose un genou près du sien, et elle le dévore. Sa robe blanche piquetés d’étoiles lui fait grâce au soleil un magnifique éclat sans pareil.


Les petites filles se mettent à papoté dans leurs oreilles. On pourrait presque les entendre. La salle louée pour cet événement retentit de hourras, et de vive les futur mariés. la nuit ne faisait que de commencer. Cette soirée fut vraiment mémorable, les vidéos, les photos sont autant de gage futur sur les uns les autres pour étouffés quelques petits débordements.

  Pour moi la soirée se termina vers 3 heures du matin et c’est tout sourire que Jules légèrement  souriant et un peu saoul vint me demandé de raccompagner l’amie de sa future qui devenait dans ce sens là son amie ( pas si saoul hein!!!) car ceux qui devait l’emmener étaient partis en l’oubliant.

J’allais protesté une vague excuse  et lâchement partir… quand un regard perdu accrocha le mien! Je vis autour d’elle deux hommes  bien chaud et qui se montraient un peu trop pressant à mon goût. Alors je lui sourie et sans plus rien voir autour de moi je lui tendit la main.


Elle l’a prit pour ma plus grande joie ( un frisson monta le long de ma colonne vertébrale, j’y repense parfois et j’ai toujours les mêmes suées.) Marjolaine avait un sourire éblouissant, des yeux  qui riaient tous le temps, une fossette à la joue gauche et je le dis:  » elle a eut droit à bien des baisers cette joue là! »

Je déposais Marjolaine devant chez elle et j’attendis qu’elle soit entrée chez elle pour partir. Je voyais bien qu’elle cherchait un prétexte pour me parlé, mais, je n’eus pas le  courage d’engager la conversation. Alors un peu déçue, elle comme moi d’ailleurs, nous nous quittâmes sur une vague promesse de se revoir bientôt, et avec nos amies peut être!
Chapitre 2.
y-l

Voir les commentaires

2013-05-13T11:32:20+02:00

La Grenouille qui se veut aussi grosse que le Boeuf.

Publié par osebo-moaka

Une grenouille vit un boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille
Pour égaler l'animal en grosseur;
Disant:
Regardez bien, ma soeur;
Est-ce assez? dites-moi; n'y-suis-je-point encore?
Nenni-M'y voici donc?
Point du tout
M'y voila?
Vous n'en approchez point.
La chétive pécore s'enfla si bien qu'elle creva.
Jean de la Fontaine.
( C'est à Horace que
la Fontaine doit ce dialogue plein de naturel
et de vivacité.
)La Grenouille qui se veut aussi grosse que le Boeuf.

Voir les commentaires

2013-04-28T22:33:49+02:00

La Rochefoucauld.

Publié par osebo-moaka

Toutes nos qualités sont incertaines en bien en mal,
et elles sont presque toutes à la merci des occasions.

Voir les commentaires

2013-04-25T15:42:28+02:00

Contre toi.

Publié par osebo-moaka
Contre toi.
Blotti contre toi, j'aime murmuré tous bas
Peut-être que ce ne sont que paroles frivoles
Ou bien paroles d'amour,
Je ne sais ce que toi tu entends
quand soudain...
Tes bras se ressèrent sur moi...
En ces instants là,
je sais que nos coeurs battent
Sur le même tempo.
Que leurs musique se font écho
Blotti contre toi, je respire ta chaleur
Et je me répète bien des fois que je ne serait rien
sans toi.

Y-lContre toi.

Voir les commentaires

2013-04-22T17:49:08+02:00

Rien de trop.

Publié par osebo-moaka
Je ne vois point de créature
Se comporter modérément.
Il est certain tempérament
Que le maître de la nature
Veut que l'on garde en tout.
Le fait-on? nullement:
Soit en bien, soit en mal, cela n'arrive guère.
Le blé, riche présent de la blonde Cérès,
Trop touffu bien souvent épuise les guérets:
En superfluités s'épandant d'ordinaire,
Et poussant trop abondamment,
Il ôte à son fruit l'aliment.
L'arbre n'en fait pas moins, tant le luxe sait plaire.
Pour corriger le blé, dieu permit aux moutons
De retrancher l'excès des prodigues moissons:
Tout au travers, ils se jetèrent,
Gâtèrent tout, et tout broutèrent,
Tant que le ciel permit aux loups
D'en croquer quelques-uns: Ils les croquèrent tous;
S'ils ne le firent pas, du moins ils y tâchèrent.
Puis le ciel permit aux humains
De punir ces derniers: les humains abusèrent
A leur tour des ordres divins.
( De tous les animaux, l'homme a le plus de pente
A se porter dedans l'excès.)
Jean de la fontaine.

Voir les commentaires

2013-04-02T17:26:46+02:00

Ecrire, mon passe le temps.

Publié par osebo-moaka
Bonjour.
Ecrire ...
c'est mon passe temps favori.
Bien sûr, je fais énormément de fautes.
Pas grave, après tout, ce qui m'importe à moi, c'est d'écrire. 
   On Aime,
On   Aime Pas,

là encore, pas grave.
Chez moi, il y a de tout, le tout venant comme j'aime à le dire.
Des histoires que j'ai écrits, des fables, des récits, des nouvelles, bref...ou brève...
J'ai trois autres blogs et mon souhait serai de tous réunir en un seul. J'y parviendrais.
Pour le moment, je suis en mode fatigue, donc je laisse mon esprit hyper fertile en repos, s'il le veut bien,  car en écrivant, une histoire pointe le bout de son nez.

Imaginez, un monde ou le néant n'est pas encore au goût du jour... Mais  déjà plusieurs personnes sont mises de côtés... 
afin de déjouer l'esprit du mal...qui lui travaille d' arrache pied pour détruire ce monde.
ce monde se situe à la frontière nord-ouest des montagnes aux neiges éternelles.
Plus à l'est et au sud, vivent des tribus de nomades qui ont vu leur mode de vie basculé en l'espace de deux saisons pleines.

Les saisons se sont inversées. De mémoire d'homme, un tel phénomène ne s'était jamais produit.

Trois comètes ont traversées le ciel, de jour comme de nuit, on pouvait suivre leur trajectoire.
Puis, un monstre est apparu à son tour, faisant trembler sur son passage les montagnes,les deux mers se sont révoltées à leur tour, raz de marée après raz de marée, les bêtes ne savaient plus ou aller, les oiseaux avaient beaux sillonner le ciel,ils ne retrouvaient plus leur point d'attache, complètement déboussolés.


Le grand dragon lui -même faillit trépasser. On ne connaît pas vraiment le nom des sages qui doivent unifiés les Servant du monde. La très vieille Ashyna s'est éveillée.

Elle qui lors de son dernier survol avait affirmé haut et fort que c'était son dernier éveil. C'est elle qui a désignée les sages et Lausbeth notre vieux roi avait approuvé son choix.

Depuis Lausbeth est parti pour sillonner à son tour le monde du haut. A son départ, le vieil adage à refait surface " Tu sais ce que tu as, tu ne sais pas ce que tu auras( ou ce que tu trouveras).

" De bouche en bouche il a circulé,pour parvenir aux oreilles toujours aux aguets de la Fouinse.
Homme qui se veut l'intendant de la cour.
Oh! il peut y croire, et, certes il a à son crédit  de bien belles réussites.
De nombreuses cavernes ont de l'eau qui coure le long des parois, recueilli ensuite grâce à de  grands morceaux de bois creusés, qui coule vers  un large bac interne qui sert pour le bain, qui est lui-même chauffé par les pierres de lave.

Une immense étendue de bois qui sert d'enclos pour les bêtes, des jardins suspendus le long des cavernes, des blocs de pierres qui ferme l'entrée de notre forteresse.
Mais tout cela ...même mis dans une grande balance, n'empêche pas de se souvenir qu'il sert bien plus d'un maître.
Quand vint l'heure du changement, il a sournoisement fait voté plusieurs personnes en les faisant passés pour des membres d'une caste vivant dans les vastes salles inférieures.


Heureusement, de jeunes prêtres de la rivière qui chante ont pu déjouer ses plans. on ne peut le bannir, il serait plus dangereux encore pour notre colonie.
Mais, on peut lui donner un emploi ou il reste surveiller, d'ailleurs c'est ce qui a été fait.

Le fils aîné de notre princesse a prit le pouvoir, jeune vigoureux, ayant plusieurs fois réussit à déjouer les plans audacieux de notre plus proche voisin.

Maltistaire, est connu pour sa bravoure, mais aussi pour sa fascination envers  les jeunes et majestueuses filles de la Lune morte. Je suis le plus ancien de ceux qui ont retrouver les Servants et je peux en parler, ma mémoire est défaillante et notre illustre ancêtre n'est plus là pour corriger mes bévues.


Mais, il reste , non loin de ma vaste caverne, l'être de feu et de glace qui possède,lui, une très vaste mémoire.Son nom est imprononçable, notre langage a bien évolué, alors,pour ne pas le vexer, on l'appel ainsi...Rakgaillant, ne vous moquez pas de lui.

Quand je l'ai trouvé au bord du grand lac des brumes, il était si petit, que sa mère l'avait sûrement abandonné à son triste sort; et les géants du lacs ,n'en auraient fait qu'une bouchées.

Je l'ai emmené avec moi, et croyez moi, il en a vue des vallées fertiles, des mers d'ocre et d'or, des lacs mouvants, des sables d'or et d'argent, des cavernes aussi vaste que la voute d'en haut, et des endroits si petits que lui seul connaît les trésors enfouis en leur silence.

depuis, il a bien grandit, oui, je vois,vous riez...
Alors, laissez moi vous présenter celui qui veille aux légendes de notre peuple.
Bien sûr, là, il était encore petit, il ne se pavanait pas encore. il était si drôle, que les petites filles de la montagnes aux mille pluies, aimaient se baignées avec lui.

Notre princesse aussi. Je vous le montrerai plus tard.

Ecrire, mon passe le temps.

 

Y-L

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Eklablog