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bien

2015-02-11T11:19:50+01:00

Oscar Wilde.

Publié par osebo-moaka

A Milton.
Milton, il me semble que ton esprit s'est retiré bien loin de ces falaises blanches,
de ces hautes tours crénelées; ce monde aux somptueuses et ardentes couleurs,
le nôtre,
semble être tombé en  cendres ternes et grises,
on dirait que le siècle est changé en une pantomime ou nous gaspillons nos heures trop chargées de bien d'autres tâches.

Car, avec toute notre pompe et notre luxe, et nos puissances, nous ne sommes
guère propres qu'à piocher la banale argile, puisque cette petite île que nous occupons,
cette Angleterre, ce lion marin de la mer, est à la solde d'ignorants démagogues, qui ne l'aiment point.

Dieu bon, est-ce bien là ce pays qui porta dans sa main un triple empire,
quand Cromwell eut prononcé le mot de 
Démocratie?

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2015-02-03T17:27:19+01:00

L'assassin au coeur de Sang.

Publié par osebo-moaka

7) elle me rassure, je suis trop vieille... trop âgée pour ce genre d'homme. Je dois ici vous racontez comment j'ai rencontré Ninia, bien que le terme ne soit pas exact, mais, pour l'instant je n'en ai pas d'autre à vous offrir.Pour ce faire, je dois aussi vous parler de moi,de ma vie.  Le souffle de ma vie perdue. J'avais à peine 17 ans quand mon père me maria contre mon désir à un homme de 30 ans. Oh! ne soyez pas offusquer cela se faisait à mon époque et les jeunes filles peu fortunées étaient pour la plupart heureuse de leur sort. Ce n'était pas de mon goût à moi, moi, je voulais voyagé, faire des missions de santés dans les grands pays qui manquaient cruellement de personnes aptes à lire à écrire à dirigé, mais, mes rêves furent très vite balayés. Mon mariage fut arranger rapidement, mon futur époux était lui un grand voyageur et en cela me disait ma mère, en cela ma chérie, ton voeux est exaucé. Pauvre maman, elle savait aussi que ces hommes qui voyagent le font rarement avec leur femme. J'eus à peine le temps de connaître la famille de Pierre-François Rolegeois,  que j'étais marier, exilée dans le fond sombre de la France, à l'abri me disait Pierre-François. La guerre n'est pas terminait, ils ne viendront pas ici et tu auras de quoi t'occuper...oui da, une vieille tante, vieil oncle, vieille mère, vieux père, frère aîné atteint de maladie grave, une gouvernante et une jeune femme qui venait faire le gros du ménage  dans une grande ,immense demeure au fond de la froide campagne ou l'on commençait à aimer son or noire. 8) Pierre- François resta à peine un mois avec moi, pas de voyage puisque la France restait fragile, mais, lui devait partir vers l'Angleterre ou un travail important l'attendait. Je vécue ces années de vie avec Pierre-François comme si j'étais montée sur un étrange manège. Il y avait de bien belles couleurs au début puis, vers la fin, les couleurs n'étaient plus que sombres et violentes. de notre mariage, trois enfants naquirent, deux filles et un garçon. Nous allions avec notre fils à la montagne au bord de la mer, car Pierre-François aimait son fils. il n'aimait que son fils  d'ailleurs, mes pauvres chéries furent mariés si rapidement et éloignées de moi que mon coeur en est encore glacé. En ce temps là, les femmes n'avaient pas beaucoup de pouvoir, et bien souvent tous se faisait en violence et personne n'en parler car cela ne se faisait pas tous simplement. L'homme avait les pleins pouvoirs, la femme n'avait pas d'argent à elle, pas de bien véritable, son époux avait la main mise sur tous ses biens et elle ne pouvait rien dire. Heureuse était la femme qui parvenait grâce à l'aide d'un notaire de famille à garder quelques biens.9) Croyez-moi, la femme n'était pas considérer, elle n'était rien, elle devait refléter la bonne fortune de sa famille, montrée de la gratitude envers la famille de son époux et comblé d'aise celui-ci. Etre une femme d'un monde que bien souvent elle ne connaissait qu'à travers les récits  avinés de son époux, ou de ses convives. Je n'ai pas été sotte de ce côté là. Quand mes parents pour une visite de courtoisie venait nous voir, mon père me priait de l'accompagner afin de faire une ballade digestive comme il aimait à dire. Ce jour là, il voulut à tout pris que l'on sorte et ce malgré le froid, ma mère refusa tout court et mon époux se  désintéressa  de nous. Tout en marchand, il me glissa une grosse enveloppe en murmurant: " ma fille, t'a mère et moi nous vieillissons et nous connaissons ta condition. Il est hors de question que ton époux mette la main sur ton héritage. Oh bien sûr! Il aura les terres et les immeubles, mais toi, toi tu auras l'argent et la moitiés des terres et immeubles quand il mourra,tut tut tutt, je sais ma fille, que ton mari à la peau moite oui,oui,, il ne peut  rien garder l'argent lui brûle les mains. Avec ta mère et Maître Tronsuel on a fait  ces choses bien, je t'aime ma fille, même si tu as subi beaucoup de vilaines choses par ma faute oui da, je sais. Alors voila, tu trouveras dans l'enveloppe de quoi t'occuper. 10)Tout est au nom de ton fils, bien sûr, c'est la procédure  tu le sais, les femmes ne peuvent avoir de compte en banque, mais avec Maître Tronsuel  on a établit un contrat. Tu as la seule garantit des biens  de ton fils, jusqu'à ce que celui-ci ai l'âge légal de recevoir son bien. Tu peux à chaque instant et sans avoir à justifier le montant demander profité de l'argent. Si tu  n'es point sotte et cela je le sais tu ne l'es point, laisse cet argent, il fera des petits et dans deux ou trois ans achète pour ton fils une maison, des terres, des bois ( c'est rentable le bois tu peux me croire), de l'or, bref fait travailler cet argent . Avec Maître Tronsuel et son étude tu pourras faire beaucoup de chose, n'hésite pas à discuter avec lui, ma fille, nous te demandons pardon. Oui, tu dois savoir que j'ai acheté pour ta mère, une petite maison dans le  Lot pour ses loisirs, une façon comme une autre de détourner certaines mesures excessives de la loi sur les biens, bref, cette petite maison a elle aussi une particularité. Elle n'est pas cessible.11) Seule l'ayant droit désigner par Madame  Debrigné, donc ta mère, peut hérité de cette maison, à condition de l'habité une fois l'an et ce pendant au moins dix ans. Tu es à l'abri avec cette petite maison ma chérie." -Père pourquoi me dites-vous cela?" - Ma fille, ton époux n'est qu'un vulgaire noceur et son âme est aussi noire que sa peau est blanche. je ne peux oublier tous ce qu'il ta fait et ...bon, bon, tu vas comprendre, voila mon enfant...faisons demi-tour sinon il va commencer à se posé des questions, ta mère ne sait pas mentir, elle est belle n'est ce pas!- Oh! Très belle, oui, très belle. - Il ne lui reste plus beaucoup de temps tu sais... deux ou trois années, le temps de te voire heureuse peut-être? - Père, je viendrais avec Phillipe au mois de juillet Pierre-François sera en Italie et j'en profiterai pour venir vous voir, cela me fera du bien. Les filles seront au pensionnat et elles y resteront. Je leur en parlerai, elles comprendront, oui, elles comprendront. - Viens ma fille rentrons. 2) Je suis allée avec Philippe voir mes parents en ce mois de juillet 1928. Partout la fête, le trajet fut difficile, mais la quiétude de la campagne Normande nous fit du bien. Mère était fatiguée, elle s'en allait doucement et les heures ou elle était bien, étaient des douceurs pour les jours qui immanquablement seraient sombre et tristes. Août passa à la vitesse d'un éclair dans le ciel plombé. Le télégramme qui arriva avec l'orage sonna l'heure du départ pour mon fils et moi-même et c'est le coeur déchiré que nous reprîmes le chemin du retour. Il plut tout le long du trajet, nous n'étions pas heureux de rentrer à la maison, mais Pierre-François nous réclamait et il fallait obéir. J'ai longuement discuté avec mes chers parents durant ces deux mois et je sais comment faire maintenant. Je n'ai plus peur de l'avenir, ni des menaces de Pierre-François, mais je me devais d'être patiente, mon heure viendrait. Comme je l'ai déjà dit mes filles furent mariées très jeune elles aussi et leurs époux n'étaient pas français. Elles disparurent de ma vie dès que leur doigts furent ornés de l'anneau d'épousaille. Il ne me reste que mon fils. Le monde  qui changeait autour de nous me permis de voir enfin comment était en réalité celui que j'appelais mon époux. Il était veule, mesquin, arrogant, imbu de lui-même, avec cette petite pointe de nonchalance qui lui permettait de passer partout.(3) Mes chers parents avaient eu raison de mettre quelques biens à l'abri de cet homme, nous vivions ensemble pour son honneur comme il disait; mais il fréquentait des gens d'une classe inférieur, moi je dirais, malhonnête , des brigands des bas-fond. Lui, il leur trouvait un je ne sais quoi d'exotique, bref, nos univers n'étaient plus en osmose depuis bien longtemps, mais, je ne pouvais le quitter. A son retour  d' Angleterre, il me pria de l'accompagné pour son voyage en Haute-Savoie afin de pouvoir y passer quelques jours en sa compagnie. je l'en remercie encore car cet homme si intelligent d'habitude ne se souvenait pas que dans ce superbe hôtel ou il avait ses habitudes et là j'insiste sur ses habitudes...il oublia qu'une certaine personne y descendait elle aussi, et elle lui trouvait un certain charme,voir un charme fou et ne pouvait bien que mariée elle-même, ne pouvait disais-je vivre sans lui. Dès qu'il se trouvait en sa présence, il se devait d'être à ses pieds et dans son lit. Un journaliste immortalisa une sublime rencontre ( j'ai encore le cliché) Maria Poloskovia se jeta littéralement et théâtralement dans les bras de Pierre-François en poussant de petits gloussements de pure joie. Mon fils et moi-même en digne spectateurs que nous étions, nous retrouvions devant une scène rocambolesque et d'une vulgarité effarante.4) Mon époux fit virevolté cette chose moussante en riant aux éclats jusqu'au moment ou ses yeux se posèrent sur nos visages atterrés. Philippe se cramponnant à mes jupes et moi-même le serrant contre mon coeur. Le journaliste nous immortalisa d'un flasch puissant. Je fis demi-tour tenant mon fils et le journaliste nous suivit... merci à toi Max , car grâce à toi à ces deux clichés, j'ai pu obtenir la séparation d'avec mon mari, pas de divorce, car cela aurai nuit à sa carrière, mais, la séparation de corps et de bien pour moitié. Oh! il  n'y a pas de gloire dans cela, mais j'étais presque libre.  (Suite plus tard...Livre  deux.)

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2015-01-26T11:37:04+01:00

Le Coche et la Mouche.

Publié par osebo-moaka
Dans un chemin, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un coche.
Femmes, moines, vieillards, tout était descendu:
L'attelage suait, soufflait, était rendu.
Une mouche survient, et des chevaux s'approche,
Prétend les animer par son bourdonnement,
Pique l'un, pique l'autre,
et pense à tout moment
Qu'elle fait aller la machine,
S'assied sur le timon, sur le nez du cocher.
Aussitôt que le char chemine,
Et qu'elle voit les gens marcher,
Elle s'en attribue uniquement la gloire,
Va, vient, fait l'empressée: il semble que ce soit
Un sergent de bataille allant en chaque endroit
Faire avancer ses gens et hâter la victoire.
La mouche, en ce commun besoin,
Se plaint qu'elle agit seule, et qu'elle a tout le soin
Qu'aucun n'aide aux chevaux à se tirer d'affaire.
Le moine disait son bréviaire:
Il prenait bien son temps! Une femme chantait:
C'était bien de chansons qu'alors il s'agissait!
Dame mouche s'en va chanter à leurs oreilles,
Et fait cent sottises pareilles
Après bien du travail, le coche arrive au haut.
Respirons maintenant, dit la mouche aussitôt:
J'ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
ça, Messieurs les chevaux, payez-moi de ma peine.

Jean de la Fontaine.

Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
S'introduisent dans les affaires:
Ils font partout les nécessaires.
Et , partout importuns, devraient d'être chassés.

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2015-01-21T15:21:35+01:00

Le grand voyage ( suite). Fleur du temps.

Publié par osebo-moaka
Lorsque le capitaine commença à poser trop de questions aux sujets des enfants et de l'endroit ou l'on devait rejoindre les autres, je regardais à travers son esprit et là, je compris qu'il fallait que je fasse quelque chose et vite.

Mon accompagnateur me fixa et je lui fis un léger signe de tête, il comprit et aussitôt, il s'empara de l'esprit du capitaine et l'investit pour ne faire qu'un avec lui avant que les hommes qui mine de rien étaient en train de nous encercler.

Le corps du capitaine tressaillit légèrement et d'un mouvement plutôt pesant, il se tourna vers ses hommes. Il appela son second Arlof, celui-ci se déplaça en faisant la grimace.

-" Bon écoute Arlof, je vais accompagné cette jeune fille au camp suivant, il parait qu'il y a eu une embuscade et des enfants sont blessés. Tu connais les ordres que nous avons reçu au sujet de ces enfants!

- Ben oui capitaine, mais faut pas y aller tout seul, prenez quelques hommes avec vous, tenez, l'équipe de l'Erne; ils sont cinq, ce serait pas mal!

- Non Arlof, vous serez utile ici. Imagine que ces enfants soient eux aussi attaqués, comment feraient ceux qui sont ici avec cinq hommes en moins, hein! Aller soyez sur vos gardes, il nous faudra trois jours au plus, alors  ne soyez pas impatient. Ah oui... un autre groupe d'enfants soit arriver alors vous les accueillez, vous les nourrissez et surtout vous leurs dites de rester ici. Dès que j'aurai des nouvelles de l'autre camp, je vous ferez parvenir un message par oiseau. N'aller pas me le tuer comme l'autre fois.

-Ah non capitaine!  vous inquiétez pas, on a compris la leçon.
 
Suivit d'un salut, le second parti rejoindre ses compagnons afin de les mettre au courant. Le corps du capitaine tourna de nouveau et me regarda fixement.

-" Bravo, Berneck, je vois que je peux compté sur toi, il va falloir sondé l'esprit de ces vingt soldats. Je sais, cela ne se fait pas, mais là...je t'assure que je n'ai pas le choix. je dois le faire et vite, le temps presse.

-Bien...tu commandes et nous obéissons, j'appel combien d'aiglons?

- Autant que tu en auras besoin, n'oublis pas qu'il en faut pour l'autre camp.
- Tu ne seras pas là-bas?

- Non Berneck, je dois aller voir dans la montagne interdite, je dois y aller et ce très vite, mes parents berneck, tu comprends. Je dois être sûre qu'ils vont bien et dans le cas contraire, j'aurai beaucoup à faire.

- Qui va t'emmener là-bas?

- J'y vais par mes propres moyens et sur place j'aurai toute l'aide nécessaire tu le sais!

- Mais, tu vas devoir utilisé ton champ de force et te découvrir, tu y as penser?

- Oui ( un énorme soupir sortit de ma bouche, il était assommant, mais, il pensait bien faire) Berneck et cela m'angoisse je te l'avoue, plus que tu ne peux l'imaginé, je suis la dernière et je dois faire attention, ceux d'en bas attendent un enfant, ils ont oubliés de compter.

- Oui mais, ils ne savent pas ce que tu as dû faire pour rester aussi jeune, combien de vie!

- Trois Berneck, trois c'est pour ça que je te dis que je suis inquiète, ou est le grand?

- Ah! Lui! Il est très occupé en ce moment.

- bien, il ferait bien de remettre cela à une autre fois, à plus tard.- non, il a déjà attendu longtemps, cette fois c'est la bonne. cette petite est pour lui et il le sait. Elle! elle je ne le pense pas, mais cela viendra, elle crois que de part sa taille, il ne pourra la conquérir...mais là elle se mets la plume dans l'oeil, non!


- Oui.

et c'est avec un grand sourire que Berneck salua sa compagne pour aller chercher les aiglons. En partant ses épaules étaient secouées comme  s'il riait et en fait c'est bien ce qu'il fit.

Je m'écartais du camp par delà la rivière vers ce petit coin de broussaille, je m'assurais qu'il n'y avait personne et avec précaution, je me transformais en brume.

Avec délice je parcourus plusieurs lieux. Arrivé au lac de la vision, je repris ma forme. Là, m'attendait plusieurs aigles de la deuxième escadre. Solennel ils me saluèrent et avec emphase leur chef ( Merleg) s'adressa à moi.

- Nous sommes venus à ta demande, bien qu'il ne soit pas dans mon habitude d'obéir à une humaine, nous sommes la deuxième escadre du roi. Pourquoi, cette convocation! un cri perçant fit frémir toute l'escadre.

- Toi! C'est toi! Oh pardon! Pardon pour mon manque de discernement, comment est ce que j'ai fais pour ne pas percevoir ta force, mille pardon.

- Ne t'en fais pas chef Merlég, c'est tout à ton honneur de vouloir connaître qui te convoque et tu aurais fait preuve de bien peu d'intelligence si tu avais accepté de m'obéir sans t'interroger d'abord. Je vois que tu as suivit un très bon entrainement, je suis fière de toi et de ton escadre.

L'heure est grave et j'ai besoin de vous, vous devez vous rendre au Mont de l'Ordre, pour protégeaient les enfants que j'ai choisi. Il y a un conflit que je dois à tout prix résoudre et cela ne pourra se faire si je pense à ces enfants, mais, j'ai besoin de la force de trois d'entre vous, car je dois faire un long voyage.

j'ai épuisé mon énergie. Désigne trois aigles , qu'ils soient les plus fort, les plus valeureux, bien que je sache qu'ils le sont tous, mais ces trois là, doivent aussi être près à me donner leurs vies, car je vais puisé en eux toute la source de vie qui m'est nécessaire.

Merlég se tourna vers ses aigles et tous baissèrent la tête sauf trois d'entre eux qui firent bougés leurs ailes.

- Voici tes trois aigles, ce sont les plus puissant, moi-même je ne possède pas la force qui te sera nécessaire.

- Je sais Merlég, je vous remercie tous et je vous recommande la vigilance, la ruse et je vous autorise à usée votre force de persuasion si cela permet aux enfants de vivre.

- Bien, nous ferons comme tu nous l'ordonne.
Merlég partit, ne resta que trois puissant aigles qui me regardaient sans qu'aucunes de leurs plumes ne bougent. Leurs yeux ne cillaient pas, ils étaient confiant et cela m'encouragea à faire ce que je devais faire.
Y-L

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2014-12-29T10:59:20+01:00

Léa.

Publié par osebo-moaka

Léa vient juste de déménager.
Maman avait prévu de faire ce déménagement à l'automne,

afin que sa fille s'habitue à la différence de température.
Léa vient des environs de Lyon et pour une fois, l

l'automne cette année était froid; ce qui ne lui paraîtrait pas différent bien que, l'Orne soit plus rugueux en matière de temps.
Explication:
Léa est une petite fille intelligente, quand sa maman lui a expliquer que son papa ne reviendrait pas...

Maman voulut lui expliquer que là ou il était, il serait bien.
Il aurait avec lui sa maman, son papa et son frère. Que tout irait bien pour eux et qu'ils seraient heureux.
Mais, Léa a regardé sa maman et avec tristesse... elle lui a demandé:
" Maman! et nous alors, on va être heureuses! Tout ira bien pour nous?"
- Oh mon petit chat s'est exclamé maman en pleurant, nous ferons de notre mieux pour que cela aille bien.
On va faire de notre mieux, d'accord ma chérie, on sera heureuse ensemble aussi longtemps, aussi fort que cela sera possible, tu veux!
Dis tu veux bien?
2)
"- Oui maman répondit Léa les larmes aux yeux."
Après l'enterrement de George Léa et Marjolaine furent entourées par leurs amies.
Antonin, un oncle du papa de Léa, les invita à venir s'installer en
Basse-Normandie si elles en avaient envies;
ou si le besoin s'en faisait sentir. Marjolaine ne travaillant pas,
George étant parti, Antonin comprenait bien que pour  cette jeune femme de vingt-huit ans et sa petite fille de six ans les temps futur seraient difficile, comme il le dis précisément à Marjolaine:

:-" Ecoutes petite,
tu te retrouves seule dans cette grande ville, sans aucun membres de ta famille et sans  plus personnes du côté de ton mari,
les ami(es) sont déjà partis, qui dans sa ville, qui a ses propres problèmes...
Je suis le seul restant et j'ai soixante six ans.
Je vis seul dans une très grande maison et si tu en as le besoin avec la petite, viens.
Vous serez les bienvenues, on séparera la maison en deux, c'est possible tu peux me croire.

Marjolaine en eut les larmes aux yeux, bien que pour le moment ces larmes avaient tendances à coulées facilement...

mais, c'est avec une profonde reconnaissance qu'elle répondit à Antonin.3) 
Oh mon oncle c'est si gentil à toi, si tu savais comme j'ai mal. Je ne sais même pas par ou commencer. Aujourd'hui j'ai plein d'amis, mais, demain, je serais seule avec ma petite Léa. j'ai besoin de bons conseils, j'ai besoin...


- Oui, mon petit, tu as besoin d'un membre de ta famille pour t'aider.Ecoutes petite, je reste avec vous jusqu'à vendredi, après... je ne peux pas plus ( puis) on va faire le maximum avec les papiers c'est le plus ch...euh désagréable à faire hum hum.

La succession, les impôts, changement de tout ce qui est et sera nécessaire pour votre nouvelle vie. Votre maison est vendue, puisque vous deviez partir...ne pleure pas petite, ne pleure pas.

Oui, comme je disais, vous deviez partir donc pas de souci de ce côté là. On ira voir ta banque, on fera le changement à la poste, tu vas à l'école et de mon côté, je ferais de même...l'automne est là et il fait plutôt froid alors vous ne serez pas trop chamboullées toutes les deux. Enfin, je m'emballe, je te laisse le temps pour y réfléchir.

- Oh mon oncle...
- Appelle moi Antonin petite ça fera plus familiale entre nous, ne fais pas ces yeux là petite, je reste ton oncle ça tu peux en être sûre et pour la petite princesse ce sera bon qu'elle t'entende m'appeler ainsi et pour nous deux se sera plus simple.

Si tu ne  me donnes pas toujours du "oncle Antonin" et ses yeux pétillaient d'une malice bon enfant et d'amour, mais un bon amour, Marjolaine le comprit en ces quelques phrases et elle le serra dans ses bras en lui disant simplement " merci".

La semaine fut très difficile pour tous les trois pour diverses raisons bien sûr. Puis Antonin reprit la route. Marjolaine et Léa ressentir son départ comme un autre vide immense et elles surent qu'elles ne pourraient rester vivre ici sans famille.

Deux semaines plus tard, elles quittaient les environs de Lyon pour la Basse-Normandie. Elles firent une petite halte à Paris afin de visiter la Tour Eifel Léa avait entendue un de ses camarades de classe en parler avant les grandes vacances, car comme il l'expliqua à son instituteur, il devait avec sa famille visiter Paris avant d'aller voir ses grands-parents dans le Nord.

Un long voyage comme le disait en souriant sa mère.

- petit tu vas voir le "Nord" et elle riait et ses yeux pétillaient. Hector, c'est ainsi qu'il se prénomme et Léa L'aimait bien, car il n'était pas prétentieux comme tant d'autres dans sa classe.

Retour en arrière.
A trois ans les parents de Léa découvrirent avec stupeur que la petite savait déjà lire et compter. Léa fut reconnue par le spy consulter comme enfant surdouée, comme Léa n'en faisait pas cas, il leur fut facile de la laisser poursuivre sa scolarité normalement.

Léa ne s'ennuyait jamais, quand cela n'allait pas assez vite , elle prenait son petit cahier et elle écrivait ses petites histoires, ses poèmes, elle décrivait ses ami(es), ses envies et elle y ajouté de petits dessins puis, quand tous le monde avait fini, elle reprenait le cours avec les autres.

Léa faisait connaître à ses ami (es) dès la rentrée des classes son petit secret. Au début, beaucoup s'enfuyaient en criant et des parents inquiets venaient voir l'instituteur afin d'avoir une explication.

Le secret de Léa.

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2014-12-15T11:57:05+01:00

Trim ( histoire vraie).

Publié par osebo-moaka
Je ne peux pas parler de chat sans penser avec regret à mon pauvre trim, tout le monde l'aimait à bord du Spyall.
Ce charmant animal était né à bord du HMS Roundabout en 1799, pendant un voyage du cap de Bonne-Espérance à Botany Bay et, selon les lois alors en vigueur, il était Indien de naissance.
Les signes d'intelligence supérieur qu'il témoigna dès son enfance lui permirent d'acquérir une bien meilleure éducation que ceux de sa race.
Elevé parmi les marins, il acquit des manières qui le rendirent aussi différent des autres chats qu'un navigateur courageux et agile peut l'être d'un paysan indolent et empoté.

Par sa gentillesse et sa bonté naturelle, il mérita le nom de l'humble compagnon de mon oncle Toby, Trim, un valet au coeur d'or.
Lorsqu'il jouait avec ses petits frères sur le pont durant les nuits de pleine lune, lorsque le navire demeurait à quai, la vivacité et la souplesse de ses gestes l'emportaient quelquefois au-delà de ses possibilités, si bien qu'il tomba une fois par dessus-bord.

Ce  ne fut  pourtant pas un drame: il se mit à nager et n'eut plus peur de l'eau. On lui lança un cordage, il s'y accrocha comme un homme, puis la remonta comme un chat.

Il fut vite capable de grimper l'escalier de la dunette plus rapidement que son maître, et même que le premier lieutenant! Aimé de tous à bord, officiers ou matelots, il fut bien nourri et grandit rapidement , tant en taille qu'en élégance.

Par sa stature et le soin que l'on prenait de lui, Trim devint l'un des plus beau animaux que j'ai jamais rencontré. Il avait la taille de ses cousins d'Angora, et son poids variait de dix à douze livres selon le niveau de nos vivres.

Sa queue était longue, large et fournie et lorsqu'il était contrarié par l'approche d'un étranger qui n'aimait pas les chats, il se gonflait, se hérissait, atteignant une taille effrayante et des éclairs sortaient de ses yeux flamboyant. le reste du temps, c'était la gentillesse et la franchise même. Sa têt, petite et ronde, témoignait de son intelligence et de sa confiance en soi.

Ses moustaches, gracieuses étaient longues, et ses oreilles se dressaient d'une manière particulièrement élégante.
Sa robe  était d'un noir brillant à l'exception de ses  quatre pattes dont les extrémités étaient d'un blanc neigeux, ainsi que sa lèvre inférieur et une étoile sur le poitrail, d'un blanc également éclatant.

La nature, peut-on penser, l'avait créé pour être le prince, le modèle de sa race. je doute que le chat de Whitington , dont on a tant parlé et sur lequel on a  tant écrit, puisse lui être comparé. En dépit de ma partialité évidente, la plus élémentaire justice m'oblige à relever un trait de son caractère qui semble pourtant être un défaut.

Trim était, je suis navré de le dire, extrêmement vain  de sa personne, en particulier de ses pattes blanches. Il s'installait souvent sur la dunette en face des officiers, juste devant leur passage et, étendant ses pattes de devant dans l'attitude du lion assis, il les obligeait à le remarquer, à s'arrêter pour l'admirer, s'ils se disaient bien entre eux:" as-tu remarqué la vanité de ce chat?",

ils ne pouvaient naturellement s'empêcher de remarquer la beauté de sa silhouette et la blancheur de ses pattes. Lorsqu'ils découvraient qu'à cette beauté exceptionnelle il ajoutait des qualités mentales étonnantes, les officiers ne pouvaient se fâcher contre lui: ces hommes bien éduqués ne pouvaient se montrer jaloux.

Sans vouloir me faire l'avocat de la vanité, je pense que si elle fut jamais excusable, c'était bien dans ce cas. Combien d'autres, n'ont aucun motif de se vanter- naissance, fortune, réalisation personnelle ou qualités intellectuelles- devraient-ils cacher leur vanité, sauf Trim? j'ajoute pour sa défense, qu'il ne s'est jamais moqué de qui que ce soit et n'a jamais dénoncé les prétentions de quiconque, ce qui est beaucoup plus qu'on ne peut en attendre de la plupart des bipèdes.

Par ailleurs, si vain qu'il ait été, Trim ne s'est jamais conduit comme ces jeunes hommes qui, assurés de leur indépendance, gaspillent leur jeunesse dans des futilités et considèrent que les occupations sérieuses les font déroger, sont pédantes ou inutiles.

Il était au contraire animé d'un zèle très noble pour cultiver ses dons. Il commença par apprendre à sauter par-dessus la main, et comme tout le monde à bord prenait plaisir à l'instruire, il parvint à la perfection dans cet art.

Si la nature l'avait fait naître au royaume de Lilliput, ses mérites lui auraient valu d'être promu aux premiers emplois de l'Etat, j'en suis certain. On lui apprit à faire le mort, à plat sur le pont, les quatre pattes allongées.

Tandis que son professeur reprenait ses occupations, il restait immobile jusqu'au signal de se lever, mais si on l'oubliait dans cette position qui n'est pas la plus confortable pour un jeune quadrupède, un léger frémissement du bout de la queue dénotait un début d'impatience et l'on ne poussait pas plus loin l'exercice.

Trim s'intéressait à l'astronomie nautique  lorsqu'un officier prenait une hauteur ou effectuait une observation de la lune, il se plaçait près du chronomètre et suivait avec la plus grande attention le maniement des instruments. Il touchait la main, écoutait le tic-tac de la montre, faisait le tour de la pièce pour s'assurer qu'il ne s'y trouvait aucun animal, puis il revenait vers l'officier en miaulant comme pour obtenir des explications.


Celui-ci poursuivait ses calculs et le "top!" devant la montre arrachait Trim à ses réflexions. Il redressait alors la queue et, courant et grimpant  tout autour, miaulait pour qu'on lui  explique tout ce que cela signifiait.
Chez les officiers comme chez les matelots, Trim était admis presque partout à table. Au carré des lieutenants il était toujours le premier au moment du dîner, mais bien qu'il fut généralement installé un quart d'heure avant tout le monde, il s'en tenait à une grande réserve; on ne l'entendait pas avant que chacun soit servi.


Il élevait alors la voix, non pour réclamer une ration complète- il était trop modeste pour  cela, il ne demandait même pas une assiette, une fourchette, une cuiller et un couteau, ustensiles dont il savait très bien se passer, mais un gentil  petit miaou indiquait qu'il espérait un peu, un tout petit peu, une part minuscule des rations de chacun.

Pas question, d'ailleurs, de la lui refuser! Autant Trim était poli, bien élevé en temps ordinaire, autant il se faisait pressant s'il en avait besoin. I

Il portait alors la plus grande attention à chaque bouchée de celui auprès duquel il s'était installé, et s'il avait quêté en vain, il arrachait de la fourchette, d'un coup de griffe, le morceau pendant son transfert vers la bouche du convive avec une telle dextérité et un air si gracieux qu'il soulevait plus d'admiration que de colère.

Il ne sautait pas ensuite de la table avec sa prise, comme s' il l'avait volé, mais il la portait à sa bouche et la mangeait paisiblement. Il allait ensuite vers un autre convive et répétait son petit miaou.

Si on lui refusait encore, il attendait qu'une occasion se présente...Il existe en effet des gens assez inconséquents pour parler alors qu'ils devraient se nourrir et qui gardent leur viande piquée au bout de leur fourchette jusqu'au moment ou leur propos leur laisse enfin la possibilité de manger sans s'interrompre.

Ces gens là, en particulier, étaient sa cible, et dès qu'une courte pause lui offrait l'occasion d'agir, il s'emparait prestement d'une bouchée que l'orateur s'étonnait ensuite de voir disparue sans qu'il puisse s'expliquer comment.

Un jour, au carré des lieutenants, Trim, à l'époque guère plus qu'un chaton, avait raté un beau morceau du repas d'un jeune officier. Le voyant manger et parler en même temps, l'animal n'abandonna pas.

Voyant que la bouchée déjà à demi mâchée n'attendait qu'un instant pour disparaître, il s'agrippa au gilet du convive distrait et, plaçant une patte de chaque côté de s bouche, il entreprit une attaque vigoureuse.

Tandis que le midship s'exclamait:" Sacré chat!", Trim lui avait déjà arraché le morceau de la bouche et l'avait emporté! C'était aller trop loin: Il fut puni et ne recommença pas. Bien qu'il ait déjà dîner avec ses maîtres, Trim n'était ps assez fier pour ne pas aller s'asseoir ensuite avec les domestiques.

Or William en particulier, le garçon de carré, était son confident. William tenait son intelligence en si haute estime qu'il lui parlait comme à un enfant. Trim, le regardant en face, faisait mine de le comprendre et lui répondait de manière tout à fait raisonnable. Le lendemain de l'exploit que je viens de vous raconter, ils eurent après le repas une conversation:

- Savez-vous, Monsieur Trim, que vous vous êtes très mal conduit?
-Miaouuu...
- C'est très bien de faire vos tours avec ceux qui vous connaissent, mais vous devriez être plus prudents avec les autres.
- Miaou..
.-Comment oseriez-vous prétendre que je ne vous ai pas servi un petit -déjeuner confortable? Ne vous ai-je pas donné tout le lait qui restait, avec du pain trempé dedans?
-Miaaa-ou!
-Pas de viande? Dites donc! Seriez-vous insolent? Je vais vous mettre aux fers, moi, vous savez!
-Miaaa...
-Bon, si vous  me promettez de vous tenir convenablement à l'avenir, vous aurez pour dîner un beau morceau du rôti de mouton,  voulez-vous?
- Miaou! Miaou!
- Parfait, Monsieur trim, je vais vous en donner tout de suite, mais jurez-moi d'abord que vous vous tiendrez bien.
-Mia-ou!
- Parfait. Vous êtes un bon garçon. Maintenant, embrassez-moi.


Trim sauta sur son épaule, et frottant sa joue contre celle de William, il tira, bouchée après bouchée, des morceaux de mouton de sa bouche...

Lors d'une expédition destinée à cartographier les côtes nord des Nouvelles-Galles du Sud ( Australie), Trim demanda à s'engager, promettant, pour qu'on le retienne, qu'il s'occuperait de la défense de nos provisions de pain contre les rats. Son offre fut acceptée.

Bongaree, un Aborigène intelligent de Port Jackson ( Sydney) se trouvait également à bord de notre petit sloup. Ils formèrent tous les deux une équipe très solidaire. S'il voulait boire, Trim  miaulait et Bongaree lui donnait de l'eau de la réserve.

S'il avait faim, il l'appelait et, allant à lui, il recevait un reste, généralement de cygne noir. Bref, Bongaree était sa grande ressource et il récompensait sa gentillesse par des caresses.
Matthew Flinders 

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2014-11-27T12:30:48+01:00

Mon Fils.

Publié par osebo-moaka
J'ai de la peine, beaucoup de peine. En cette veille, en cette fin de nuit, elle est apparue. Pourtant je le redis ici, elle n'est pas de moi. Ce n'est pas moi qui ai créé cette étoile...si parfaite fut-elle, elle fut par sa seule présence cruelle.

Celui qui la créa savait bien ce qu'il faisait, sa jalousie, sa férocité, fit de lui un adversaire parfait pour celui qui devait venir, cela je le sais. L'ai-je voulu?, Non, pas ainsi du moins.J'en reviens à cette douce nuit, bien qu'en hiver, bien que l'âpre saison se faisait sentir, c'était celle là et pas une autre qu'il devait venir au monde.

Des indices j'en ai laisser à toutes les générations qui ont bien voulu s'en occupé. Certes, il y eu parmi ces génération des êtres plus performants que d'autres, des instincts si fort qu'il m'a fallut un temps les muselés, pour mieux me servir plus tard de leurs écrits posthumes.Celui qui avait une valeur plus que considérable devait avoir un peu d'avance sur ses ennemis, ils étaient si nombreux, il n'était pas encore né que déjà on le voulait mort...mon pauvre petit pour te permettre de vivre un peu, je me devais moi ton père te faire naître chez les réprouvés du monde.

C'est ainsi que par une nuit très fraîche sans aucun abri ta mère la terre te mis  au monde. De feuilles sèches et d'herbes rêches tu fut vêtu, un sein sale et maigre te servi de nourriture...des baies plus que sèches furent la nourriture de ta mère. Oh! mon fils adoré, que je m'en suis voulu de te laisser ainsi et d'abandonné ta fragile mère à votre destiné.

Je suis roi, roi des terres anciennes, fort et redouté, puissant par mes actes de bravoures passées et à venir, les anciens rois me craignent et me haïs, mais qu'importe. Tant que je tiens en mes mains le trône, ta sauvegarde en mon coeur, le royaume te reviendra. ô mon fils bien-aimé, cruel sera ta route c'est ainsi que je te protégerai.

Quand mon regard ses posés sur ta mère, j'ai su aussitôt qu'elle était la femme de ma vie et la future mère de mon fils. Pour ne pas la mettre en danger, j'ai feint de ne pas l'aimer et de préférée à elle hyménée fille de Grasdelong, roi cruel et perfide. pour te sauvegarder futur roi de mon vaste royaume, j'ai battu ta mère et je l'ai envoyé vers une mort certaine.

Fils de mon âme écoute la complainte de ton père: Un jour de printemps en l'an 5463 j'ai entrevu le bonheur . Dans une clairière alors que je faisais boire mon étalon "Cerfication" mon regard traînant au-delà de la rivière, je vis plusieurs femmes qui faisaient paître des bovins bien gras. Un homme trapu se tenait non loin d'elles et son regard torve tomba sur moi, au galop de sa monture infâme il s'approcha afin de me bastonné moi son roi...pauvre hère, quand à ma droite il se présenta, furieux et prêt au combat, je vis la fougue battre en lui, il me foudroya de ses yeux verrons, puis, réalisant son erreur, il marmonna:


" ô mon dieu et mon roi, qu'ai-je fais en ce jour...moi Draster fils d'Esther la borgne, je suis cent fois maudit". -

Que voila une bien drôle de présentation Draster, tu te tiens devant moi assis sur ton cheval, et tu t'honore d'une belle malédiction, puis-je en connaître la raison? -

Oh mon roi, j'ai pêcher contre toi, te voyant au loin regardant les femmes, mon coeur s'est enflammer, voyant en toi un ennemi de la pureté, j'ai laisser mon coeur me dicter ma conduite et sans plus attendre j'ai brandit mon arme contre toi.

- Oui, je te comprends Draster, mais je retiens ta malédiction, je pense que ton devoir envers ces femmes ta dicter ta conduite, que de ce fait tu as rempli ton devoir.

point de malédiction contre toi vaillant homme. Mais...je veux connaître l'une des femmes.

-oui mon roi, laquelle à retenu ton regard...
- Celle qui baisse la tête,
celle qui respire à petit coup,
celle qui hume le vent,
celle qui sent le printemps.


Tu dois me l'ammener  céant. -
Oui roi. d'un coup fougueux à son cheval( chose que je détestais au plus haut point) l'homme fila vers les femmes et croyez moi, il la trouva aussitôt. Il la fit monter sur son infâme cheval et d'un pas alerte ils vinrent vers moi . Elle avait des marbrures de crasses, la sueur avec la poussière la faisait paraître très laide. mais mon coeur ne s'y trompa pas .

Draster voulut me la présenter, mais d'un geste je le congédier. Il partit sans se retourner, mais je sus que là j'avais fait ma première erreur.  Un homme de sa trempe n'avait que faire des princes ou des rois, et je n'aurai pas dû reprendre sa malédiction au contraire j'aurai dû la faire plus dur encore, mais, j'étais jeune à l'époque. J'emportais cette délicieuse jeune femme avec moi, et je l'emmener au palais.

Quand en arrivant ma première épouse se trouvais sur la plus haute marche; j'aurai dû, là encore sentir le poids du venin qui coulait déjà en elle. ce ne fut pas le cas, contrairement à ce que tu penseras de moi quand tu seras grand, tu comprendras  qu'en fait, j'étais très, très jeune et pas plus hardi que cela. Mais, je marmonnais en moi-même:

que viens t-elle faire là, elle qui ne sort jamais du palais par crainte des microbes qui pourraient se glisser dans son ventre et faire que de nouveau elle enfante une fille plutôt qu'un garçon, pourquoi donc est-elle sur cette marche, comme dans l'attente... J'eus la réponse car à peine eus-je poser le pied à terre qu'elle m'invectiva de sa voix de soprano.

-ô mon roi, mon époux, tu m'as trahi, honte en ce jour ou tu devrais te tenir devant le trône des maudits.
Qu'a fait mon roi ce jour?
mon roi c'est choisit une nouvelle maîtresse!
Il a de ce fait offenser sa promise des premiers jours...
Je te demande ô roi de faire pendre cette chose infâme que tu traîne derrière toi.
Redonne à ta première toute la gloire qui lui revient.
Qu'a donc mon roi à dire pour sa défense!
_ Rien Hyménée, rien que ce monde ne dois connaître.
Tu as posés tes conditions,
Je vais y réfléchir, pour l'heure je veux que tu te reprennes et que tu veilles au bien être de cette jeune femme,
sa vie par delà la tienne Hyménée, c'est ainsi que je le vois, moi ton roi, et c'est ainsi que je te réponds, moi ton époux.

Je vis de la haine dans le regard froid que posa Hyménée sur ta pauvre mère, et je sus alors d'ou viendrais le premier coup. Mais je devais faire ainsi, pour sauvegarder la vie si précieuse de ta mère. Je ne suis qu'un homme et ma nature me fait faire de bien cruelle transaction.

Hyménée emmena ta mère et avec l'aide de ses suivantes lui fit prendre plusieurs bains, elle fut parfumée bien que pas nécessaire car son parfum à elle était plus fort que tout les parfums connus de notre terre. Elle avait cette grâce exquise et innée des premières femmes et personne au palais ne pouvait rivaliser avec elle. Dès qu'elle était dans la place, plus aucunes femmes n'avaient de chance auprès des hommes car tout les regards se dirigeaient vers elle.

Cela ne fit qu' accroître  la haine des femmes du palais.Nous  partagions des jours emplis de bonheur et ce qui devait se produire arriva. Ta mère était au courant bien sûr, il le fallait car elle devait vivre.

Elle devait comprendre pourquoi je lui infligerais ce traitement infâme. Ma pauvre Liliannha...que tu étais belle, douce, plus reine que toutes les reines connues ou inconnues de ce monde et des mondes à venir.

En 4466 je fis la chose la plus difficile de ma vie et de ce jour date la haine profonde qui s'invita en mon coeur. Je fis en sorte que ma belle Liliannha subisse les plus dur reproche , elle reçut devant toute la cour une gifle magistral et devant les hommes et femmes réunis, je la fis asseoir à mes pieds...je lui donnais à manger mes restes alors que j'avais craché dessus.

Je la traiter de la plus abjecte des façons et les nobles se mirent à en rire. Hyménée se tordait de joie, son ventre énorme tressautant à l'unisson de sa joie, c'est là qu'elle ressentit les premières douleurs de l'enfantement, mais, elle resta auprès de moi afin de voir comment j'allais humilier de nouveau cette chose abandonner à mes pieds.

Je le répète ma haine date de ces jour,mais elle flamba en moi dès cet instant. J'ordonnais à mes serviteurs de déshabillée Liliannha devant l'assemblée. Ils y prirent plaisir eux aussi, malgré l'amour qu'ils lui portaient, bien des yeux furent couverts de larmes ce jour funeste. Bien des nobles se détournèrent pour ne pas offenser liliannha.

Je compris alors ou étais ceux sur qui un jour je pourrais compter. Mon coeur reçu une première leçon et il ne se ferma pas tout à fait. Liliannha posa ses yeux sur moi et elle resta fièrement debout tout le temps que dura son infamie .

Son doux regard ne flancha pas, et droite comme l'est une vraie reine elle se laissa dévêtir. puis, nue comme au jour de sa naissance, son ventre plat et nacrée au regard de tous fut dévoiler. Plat, il était plat, mais nous savions elle et moi, que ta vie était déjà bien ancrée en elle.Peine sauvage se rua en moi et d'un geste d'une violence incroyable, je l'a frapper au visage, elle tomba sur le sol dur et froid.

Pudique fut son geste lorsqu'elle voulut prendre une large serviette qui était tomber à terre. Mais prompte fut le geste d'Hyménée pour l'en empêcher. Sa violence à elle fut pire que la mienne. Elle annonça que pour cause d'outrage à son époux et roi, elle offrait ce soir un spectacle fort réjouissant. Elle fit appeler le bourreau et marmonnant à son oreille fit comme une petite fille lorsqu'on lui offre un cadeau...elle battit des mains et croyant que cela était nouveau, les nobles en firent autant.

Malheureusement ,moi je savais pourquoi cette chose immonde claquait de ses mains, jouissant par avance de la douleur  de celle qu'elle avait toujours reconnue comme étant sa rivale. Mon amour de femme trembla de tous ses membres et la noirceur de mes gestes apparaissaient déjà sur sa tendre peau. Mon dégoût fut intense et la bile me monta à la bouche, je crachais par terre et une morve verdâtre sortit de mon tréfond.

Hyménée ria plus fort cachant ainsi son cri de douleur, elle allait bientôt enfanter, une fille, de cela j'en étais certain, mais qu'importe,il fallait que Liliannha soit vivante, coûte que coûte. Avec orgueil Hyménée demanda que commence le spectacle alors que le souper n'était pas finis. Certains nobles me regardèrent effarer. Mais d'un hochement de tête je leur fit comprendre que cela devait se produire ainsi.

Liliannha fut conduite au centre de la salle et dévêtue à la vue de tous et toutes, la tête haute, elle me regarda. Le bourreau l'attacha et soudain un fouet fut entre ses énormes mains. Le bout des lanières étaient faites d'os courbés. Un vrai supplice pour ceux qui recevaient ce genre de coups. Si le bourreau avait un peu de compassion  le supplicié n'avait pas trop mal, enduisant ses crochets d'une drogue à base de plantes connus de lui seul, le supplicié pouvait survivre.

Hyménée était de plus en plus fébrile et elle ordonna au bourreau de faire son travail. Il fit son travail et mon adorable femme reçue vingt coups de fouet. Forte elle le fut, mais à la fin du quinzième coups elle s'évanouie de douleur. Ce fut le moment ou hyménée cria, son moment était venu. Les serviteurs et servantes de sa suite l'emmenèrent, et ses cris se répercutèrent tous le long du grand escalier de pierre.

Ecoeuré par cette boucherie, plusieurs invités préférèrent quitter la salle. Je laissais faire, sachant que notre bonheur à tous les deux était sauf. Elle repris conscience un cour instant et ses yeux de velours marbrés par la douleur se fixèrent sur moi. Je fixais le miens sur le siens, faisant passer ainsi tout mon amour pour elle, ses yeux s'embuèrent de larmes ainsi que les miens. Je fis signe au bourreau et il emmena mon Liliannha loin de moi. Je ne revis jamais mon trésor.

Hyménée mit au monde une fille, rose et dodue. elle l'honora du nom de sa propre grand-mère Vemillya. La seule qui  m'aima véritablement, huit filles et sur les huit une seule deviendra plus tard mon soutien.. . Trois clans me gardèrent leurs confiances, six devinrent mes ennemis.

Six furent vaincus et traîner plus bas que terre par mon armée et par ma force. Deux des six redevinrent des amis, car avec les autres, ils reprirent la lecture des anciens contes. Et ils comprirent la signification de l'horreur du déshonneur de Liliannha. Il fallut quinze années de sauvagerie pour arriver à retrouver un semblant de paix.

Ou es tu mon fils? Je te cherche depuis tant de temps...Je sais que tu as traverser un nombre incalculable de douleur. Je te sais homme de bien, poursuivi par une horde d'homme sans nom, tous payer pour te tuer...Ou es tu mon vaillant fils?

Ta vie je dois donner pour redonner à l'humanité cette tranquillité d'esprit, ce désir de vivre, cet espoir insensé que veut l'humanité. Un homme à vénéré, une entité à trouvé, un dieu à loué.

Je te cherche mon fils, et je sais que je vais te trouvé. Garde ton coeur, garde ton  âme, car l'homme t'attend, il te veut fier et sage, il te veut connaissant toutes chose, il te veut lumière pour le monde.

Garde ton amour mon fils, tu en auras besoin. car  le cruel , le sans nom, te poursuit de sa haine, tiens bon mon fils...
j'arrive et bientôt je me tiendrais devant toi...me pardonneras-tu?
y-l 

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2014-06-23T12:01:16+02:00

Pantoufle et moufle.

Publié par osebo-moaka
Pantoufle et inquiet, moufle à le nez tout sec, pourtant il a eut à boire et bien installé près de la piscine Pantoufle se souvient de son verre de jus de fruits et des glaçons qui nageaient  dessus...

Comment se fait-il que moufle soit si abattus! Mamine arrive  pour dire bonjour à ses amis et elle voit que pantoufle est inquiet:

- Que se passe - t-il pantoufle, je vois bien que tu as un souci, ton front se plisse et ta lèvre est boudeuse.

-Oh mamine, je ne comprends pas,  moufle n'est pas comme d'habitude.-Comment cela se fait-il pantoufle!
- Vois comme il est vide, il ne remue presque pas, tu vois nous étions près de la piscine, bien installés tout les deux au soleil, j'avais mon jus de fruits avec moi et je crois bien que j'ai fais un somme.
Puis un petit vent frais m'a réveillé, je me suis levé tout engourdi d'être resté si longtemps dans ma grande chaise, je suis rentré mais moufle ne m'a pas suivit.

Je me suis   douché pour me rafraîchir et tout en m'habillant et en fredonnant je me suis aperçus  que moufle n'était toujours pas rentré. La vois tu mamine je suis inquiet pour lui.


- Comment! Il a dormi au soleil sans avoir bu de tout l'après-midi?


- Oui, mamine je crois bien que oui, son bol est vide que dois-je faire?

- Et bien, pour commencé, tu vas le rafraîchir lui aussi.


-Comment faire, il est lourd tu sais!
- Viens avec moi pantoufle.-
_Ou ça? -
_Dans ta salle de bain balourd que tu es, tu prends un gant de toilette, tu le mouilles bien et tu passes ce gant sur le poil de moufle, moi j'appel le vétérinaire il nous dira comment faire et tout en murmurant dans ses moustache, mamine téléphona au vétérinaire.


- Elle lui expliqua que moufle était resté longtemps au soleil sans boire et que son nez était très sec. Le vétérinaire lui répondit:


_" Venez avec moufle,il faut que je le vois et rapidement.

Mamine cria après Pantoufle et tout les trois partirent rapidement chez le vétérinaire.
Heureusement pour moufle ce n'était qu'un petit coup de chaud.


Le vétérinaire expliqua à pantoufle que lorsqu'il faisait très très chaud...il ne fallait pas laisser  moufle sans eau et sans un endroit frais ou il pourrait s'installer pour lutter contre la chaleur.


Mamine, Pantoufle et Moufle  rentrèrent bien content d'être ensemble.
Pantoufle trouva un endroit pour moufle bien frais...la salle de bain et moufle dormit tout le reste de l-après-midi jusqu'au lendemain matin ou il s'éveilla tout frétillant.
Y-L

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2014-05-13T15:08:37+02:00

Le Banc.

Publié par osebo-moaka
J'ai parcouru bien des villes et des villages à la recherche d'un point d'ancrage.
Chaque chemin parcouru restera au fond de mon coeur, comme autant de havre en couleur.
La paix qui aujourd'hui semble m'envahir vient du fait qu'après toutes ces années, je suis revenu là ou je suis né.
J'ai passé beaucoup  de temps à le regarder... souvenir ou enfant avec les autres, nous nous moquions de les voir ainsi s'asseoir sur toi;

aussi vieux que ceux qui avec un soupir d'aise cherchant dans leur sac un autre petit sac qui lui contenait bien sûr...des graines ou du pain  dur.

Nous étions bien agacés de les voir nous regarder, fixant de leurs yeux aux reflets d'argent ou d'or, les petits monstres que nous étions.


Frissonnant de peur quand l'un d'entre nous en voulant faire le fanfaron sur le toboggan à l'envers, nous descendions pour chuter avec fracas dans le trou tout en bas, que de plaisir nous avions nous aussi quand ils n'étaient pas là.


De te prendre et de jouer à notre tour le rôle d'un des petits vieux. Aujourd'hui encore, il y a des enfants, les jeux ont bien changés, toi aussi tu as changé, mais qu'importe à mon tour je viens  ici chaque jour venir les regardés assis et avec mes petits sacs...les enfants du quartier.


Serais-je seul? Non! Je le voie qui arrive là-bas avec son petit fils.
Il me semble un peu confus en me voyant, alors d'un sourire... je l'engage à venir te partager avec moi... toi le banc de mon passé.
Qu'est ce qu'on est bien assis là sur toi.
Y a t-il un banc par chez vous?
Y voyez-vous des petits vieux assis dessus!
alors regardez les... un jour il sera à vous.
Le banc de votre citée. 
Y-L

Le Banc.

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2013-11-28T00:00:21+01:00

poum poum poum,

Publié par osebo-moaka

C'est la nuit
l'heure ou les rêves apparaissent
ces instant ou nos doutes nous
titilles l'esprit. ou encore
l'instant ou muse se décline
voulant que j'écrive quelques mots...
Je ne sais si ce soir,
je vais lui accordé ce qu'elle désir!
J'ai besoin de repos,
Je veux dormir.
Muse...ce soir tu m'ennuie,
alors juste pour te complaire un peu
j'ai laissé mes doigts voleté sur le clavier.

Raconté une histoire, là, maintenant!!!
Muse tu devient exaspérante....
Une histoire quelle idée!
Il était une fois dans un tout petit village,
une famille qui s'aimait beaucoup.
Tout le monde avait ses corvées du matin;
puis, chacun devait faire le travail de la journée.
Cela était une habitude que cette famille avait,
et tout ce passait bien.
Un jour pourtant, un jeune garçon du peuple
du haut tomba d'une des branches sacrées,
tout le petit peuple fut outré de voir
un grand pied s'amuser comme d'un rien, d'une branche sacrée,
il fallait le punir, pour sûr les anciens le feraient.
tout le monde se retira pour le repas du soir,
les ablution et le coucher.
Personne ne doutait de la force des anciens.
Mais alors que la nuit était bien avancée,

à l'heure, ou certains disent que les ombres sortent.
On entendit plusieurs cris.
les hommes partirent et lorsqu'ils revinrent,
leur visage était si triste que tout le monde pleura.
à suivre.

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