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2013-10-14T18:36:23+02:00

Nikos Kazantzakis.

Publié par osebo-moaka

Odyssée.
Soleil, mon grand  Levant, bonnet d’or de ma pensée,
que j’aime à porter de travers, l’envie me prend de jouer,
tant que tu vis et que je vis aussi, pour réjouir nos coeurs.
Cette terre est bonne et nous convient;
comme la grappe bouclée elle s’accroche à l’air bleu et se
balance dans la tempête, mordillée par les esprits et les
oiseaux du vent.
Mordillons -la nous aussi, pour rafraîchir notre pensée.
Dans la grande cuve entre mes tempes,
je foule le raisin craquant; le moût violent bouillonne;
la tête entière rit et fume dans le jour inflexible.
La terre a-t-elle ouvert ses voiles, ou  mon cerveau
s’est-il ébranlé?
La nécessité aux yeux noirs est-elle ivre et le chant
commencé?
( poème de 33 333  vers de dix-sept syllabes a connu
sept versions, de 1924 à 1938.)

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2013-10-09T21:22:20+02:00

Madame Fraya un phénomène de clairevoyance.

Publié par osebo-moaka
Et cependant, chose étrange, son père, haut fonctionnaire du ministère des Finances, possédait déjà, par intermittences, il est vrai, ce fameux don de voyance. Seuls, ses intimes étaient au courant de ce que l’on considérait alors comme une anomalie… Une anomalie  un peu particulière car, à l’inverse de la plupart des devins dont la clairvoyance s’exerce au profit d’autrui, M. Dencausse, lui, connaissait surtout son propre avenir. C’est ainsi que, des années à l’avance, il avait prédit la date exact de sa mort: » je mourrai avant l’hiver, avait-il dit aux siens, un 1er novembre, à minuit, vers ma 75 é année, sans souffrance ni agonie. Je garderai ma lucidité jusqu’au bout. » Dans son Traité de Métapsychique, Charles Richet, professeur de Paris, membre de l’Institut, prix Nobel de physiologie, commente en ces termes ce saisissant cas d’auto-prémonition:  » Il s’agit de M Dencausse, père de Mme Fraya, laquelle a donné, comme on sait, à diverse reprises, de beaux exemples de lucidité. En mai 1916, M Dencausse, âgée de 73 ans, annonce malgré une assez bonne santé, qu’il mourrait avant l’hiver. Il s’amaigrissait d’ailleurs, et se nourrissait mal. Vers le 24 octobre il déclare qu’il savait le jour de sa mort, que ce serait le jour de la Toussait. Le 28 octobre, le Dr Geley, appelé, ne lui trouve aucune lésion organique; pas de fièvre, une légère bronchite. M Dencausse déclare alors qu’il mourra le jour de la Toussaint à minuit sonnant, sans souffrance, ni agonie. Le lundi 30, tout allait bien, mais le mardi 31, une pneumonie se déclare, avec fièvre. Le 1er novembre, il était plus faible; mais il pouvait parler et faire ses dernières recommandations. Vers 23 heures et demie, il demanda à sa femme:  » Quelle heure est-il? » Mme Dencausse, pour le tromper, dit:  » Deux heures du matin. » Le malade répondit: » Non, il n’est pas minuit. A minuit je pourrai. » A minuit, au moment ou la pendule sonnait, il était mort, sans un soupir. » Adolescente la jeune fille manifesta un goût précoce pour la musique. Ses parents lui donnèrent les meilleurs professeurs de la région et sa vie semblait s’orienter tout naturellement vers une carrière de pianiste- virtuose lorsque, vers sa dix huitième année, elle abandonna ses études pour épouser M Louis-Erembert Delmas, professeur agrégé de grammaire, de vingt ans son aîné, dont elle avait fait la connaissance chez des amis, à Pau. Détail curieux: ce fut pendant son voyage de noces, le 4 ème jour exactement, qu’elle eut la fulgurante révélation de son don de clairvoyance. Elle pensait que le choc physiologique, qui l’avait faite femme, avait probablement déclenché en elle un autre choc, psychique celui-là. A Nice, dans une chambre d’hôtel anonyme, elle eut la vision de son avenir; elle sut qu’elle ne partagerait pas la vie studieuse de son mari, dont les goûts philosophiques l’avaient, un instant, séduite. Elle se voyait, seule, à Paris, dans un appartement assez sombre, recevant des milliers et des milliers de personnes, examinant leurs mains et leur faisant de surprenantes révélations sur elles-mêmes ou leur entourage

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2013-09-29T15:54:57+02:00

Esclavage moderne.

Publié par osebo-moaka

Aujourd’hui,  » dans le monde, l’esclavage est plus répandu qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire humaine, si l’on en croit les dernières recherches d’un universitaire en Grande-Bretagne », rapporte l’Independent de Londres. Kevin Bales, professeur de sociologie à Roehampton, » a calculé que de nos jours 27 millions de personnes vivent dans l’esclavage, soit plus que sous l’Empire romain ou qu’au point culminant de la traite atlantique des Noirs »,bien que la forme d’esclavage aient changé depuis 150 ans, des millions de personnes sont encore  » sous l’emprise d’une autre forme qui recourt à la violence ou a des menaces de violences et qui ne leur donne pas un sou »( ou presque rien, un travail à moins de 2 euros jour, voir moins encore) la forme la plus courante de nos jours est le contrat: des réseaux organisent pour un certain prix le transfert de gens dans un autre pays avec, à la clé, un emploi bien rémunéré. Mais une fois entrés dans le pays en clandestinité, les travailleurs sont exploités; ils doivent rembourser leur dette en effectuant des travaux serviles. Les femmes ( jeunes) on leur dit qu’elles auront un bon emploi, on leur prend leurs passeports et elles se retrouvent sur le trottoir. Les enfants exploitaient dans les mines pour leur petites tailles et qui meurent de silicose à à peine 20 ans. et tellement d’autres cas.Un vrai trafic en 2011.

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2013-09-25T13:07:34+02:00

La grotte appelée » Roc’h Toull »

Publié par osebo-moaka

Roche Percée ».
J’étais las , à la fin, d’entendre mes parents me bassiner tous les jours:
-Toi qui aimes tant visiter les sites anciens du pays, tu n’es pas encore allé voir celui d’ar Roc’h Toull. quel dommage!
Et moi , je baissais la tête dehonte, car il me fallait bien l’admettre: depuis le temps que je sillonnais la région,je n’avais pas encore visité le Roc’h Toull.
- Il me faudra, me dis-je à moi-même, aller voir cette grotte extraordinaire, la huitième merveille du monde, ne serait-ce que pour faire taire mon entourage qui continue de me harceler ainsi. Hélas! Le soleil se levait tous les jours au-dessus de la  montagne et se couchait tous les jours en mer; chaque jour également, quelque occupation m’emmenait sur un chemin qui n’était pas celui d’ar Roc’h Toull. Les quelques jours que je devais passer à la maison se termineraient dans une huitaine.Je craignais de faire mes adieux à ma paroisse sans avoir eu le bonheur de voir de mes yeux ce lieu enchanté qui suggérait aux diseuses de mon hameau tellement d’histoire merveilleuse. Pourtant, cet étrange rendez-vous ne se concrétisa point. Un dimanche d’automne, après les vêpres, je pris la direction de Landivisiau, avec la ferme envie d’explorer le site d’Ar Roc’h Toull. Jean, mon frère, qui m’accompagnait, s’il avait aperçut, la Roche de loin, n’en avait pas visité l’intérieur et il voulait l’observer au moins une fois dans sa vie. Au lieu-dit Menharz, le bien nommé, apparemment, parce qu’il marque la limite entre les paroisses de Saint-Thégonnec et de Guimiliau, nous prenons la petite route qui nous mènera jusqu’à Luzec, tout près de la Roche. La route grimpe doucement à flanc de colline. A notre droite parmi les chênes, on trouve des plants de myrtilles en quantité et c’est de là que vient le nom de Luzec ( lieu à myrtilles). Le paysage est vraiment superbe: il est dominé par des bois et délimité en contrebas par des près qu’arrose une petite rivière.

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2013-09-01T14:11:26+02:00

Paris sans voitures...

Publié par osebo-moaka

Paris sans voitures est silencieux comme un jardin de pierre. La bicyclette est la reine du pavé, et la G7, convertie aux moeurs indochinoises, appelle ses pousse-pousse " vélos-taxis". Mais , pour beaucoup, la marche à pied et de rigueur jusqu'à l'heure du couvre-feu, sous la lumières bleutée des lampadaires.
Maurice Chevalier nous dit comment, sur une musique de Vincent Scotto, Elle avait des semelles en bois qui faisaient cli-clac-clic-clac: l'ouragan de la pénurie a emporté les matières premières. Les menuisiers font des chaussures.
Laine, soie et cuir ne sont que des souvenirs. La  Parisienne, pour rester coquette, taille dans la fibrenna, le crin viscose et autres ersatz d'éphémère tenues qui rétyrécissent à la moindre averse et ne la protègent pas du froid.
elle entretient l'illusion du luxe disparu en passant, faute de bas, ses jambes nues au "teint doré" de chez Payot ou au " 260 fin" d'Elisabeth Arden, de vulgaires teintures.
Dans les assiettes, ce n'est guère mieux: pâtés d'abats, mou de mouton, bouillies de millet, blettes, topinambours et autres rutabagas.
Bref, les Français se serrent la ceintures qui, désormais, faute de cuir, est en peau de dindon.
Au restaurant, les jours " sans" succèdent aux jours " avec", mais l'on y mange en général mieux chez soi.
Gaston Denys, de l'académie des gastronomes, conseille aux Parisiens de consommer des huîtres, que l'on trouve en abondance, car l'occupant n'est guère friand de ce coquillage.
Mais, pour en déguster une douzaine, il faut se livrer à un tou de passe-passe, en changeant de place après la sixième, car les ordonnances de la restauration interdisent d'en déguster d'avantage.
Puis, un jour, les approvisionnements cessent. Place de l'Opéra, un nouveau panneau indicateur s'ajoute à la forêt de pancartes qui a poussé, depuis 1940, devant les chaises d'osier du Café de la Paix: " Zur Normandie Front."
Vendredi 25 août 1944, deux heures de l'après-midi au même endroit. La place est vide, écrasée par une chaleur accablante. Plus loin, vers la Seine, de noires fumées assombrissent le grand ciel bleu qui nimbe Paris.
Par moment, des explosions, des crépitements de mitrailleuse, de sèches fusillades retentissent.
On se bat rue de Castiglione et dans les rues adjacentes. Près de l'hôtel Meurice, une colonne de véhicules allemands, transformée en un énorme amas de tôles convulsées, se consume.
Soudain, à l'angle de la place de l'Opéra, surgit un convoi: trois Jeep, un camion Dodge, un halftrack et un char portant, sur l'éclat mat de sa tourelle, une croix de Lorraine.
Des Français! La division Leclerc! Le détachement est envoyé par le colonel Billotte pour investir l'immeuble à coupole de la Kommandantur.
Quelques minutes plus tard, hagards comme des somnambules que le soleil aveugle, les mains collées à la nuque, des soldats de la Wehrmacht sortent en file indienne. En face, sous les lourdes frondaisons du boulevard des Capucines, une pluies de verre s'abat avec fracas sur le trottoir.
Les vitres du Café de la Paix viennent d'exploser. Des Allemands, pris de panique, ont , avant de s'enfuir, jeté de grenades incendiaires. A coup de siphons, les maîtres d'hôtel parviennent tant bien que mal à éteindre les flammes. Hélas! le plafond peint du grand salon est irrémédiablement détruit.
Les semaines suivantes, les GI en tenue kaki affluent. Un cordon de troupes, carabine Us M1 en bandoulière, encercle jour et nuit le pâté d'immeuble du Grand -Hôtel. Dans les rues voisines, des MP à casque blanc vérifient systématiquement l'identité des civils et des militaires qui se présentent.
Pendant ce temps, un impressionnant dispositif de défense: cheveaux de frise, fils de fer barbelés, armes lourdes, troupes spéciales... est déployé autour du Commandement suprême des forces alliés, à Versailles, ou le général Eisenhower se retrouve, pour ainsi dire, assigné à résidence.
Un comble pour un libérateur! La cause de ce brale-bas sera révélée après-guerre par Time Life: une opération d'"intox" allemande avait fait croire aux Alliés que " Ike" allait être assassiné au Café de la Paix par un commando spécial, dirigé par celui que l'Intelligence Service surnomme " L"homme le plus dangereux d'Europe": le colonel SS Otto Skorzeny, déjà célèbre pour avoir exfiltré Mussolini de sa prison des cimes du Gran Sasso, à la faveur d'une opération commando rocambolesque.
Classé pendant quatre ans résidence pour Oberoffiziere, le Grand-H$otel devient l'Allied Expeditionary Forces Club N°1.
Des hôtesses, malicieusement surnommées " Tender girls" car elles sont commandées par Lady Arthur Tender, épouse de l'Air Chief Marshal du même nom.

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2013-08-27T08:55:59+02:00

Le sang de mon sang.

Publié par osebo-moaka

 

Il brûle, me brûle à l’intérieur, transperce mon coeur.
Me vole mes dernières heures de liberté.
Le sang de mon sang, circule à l’intérieur de mon corps
comme un long et mortel serpent vivant bourré de venin.
Chaque jours on se bat lui est moi, qui finira par gagné!
Il garde une avance sur tout ce que je fais, plus encore.
Un jour, un soir, épais il me conduira vers le néant.
J’irai sur cette barque de bois et au milieu du lac mon
feu tout puissant brûlera ce bois léger, me faisant coulé.
Adieu vie éphémère, adieu tendre joie, adieu à ceux que
j’aime. Personne ne peut éteindre cette furie alors, je  RIE.
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Y-L

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2013-08-26T16:54:18+02:00

Pour ne plus me sentir vide…

Publié par osebo-moaka

 Prologue:
Elle ne voulait plus de ces longues soirées seule au coin du feu. Elle n’en pouvait plus d’attendre que l’un des amis de son défunt mari vienne la voir, elle avait compris. Elle décida de changer de look de se mettre en valeur. Elle commença par vider ses armoires ne gardant que ce qui pouvait lui servir pour le jardin.

Elle rangea  Ses placards et fit du trie dans les habit de son mari. Elle donna le plus à Emmaüs. Elle chercha un service à l’enfance afin de faire un don. Elle le trouva et par la même trouva une jeune fille si sensible que le bonheur entra par le biais de son sourire. Et depuis ce jour là, elle ne se quittait plus.

Deux femmes d’âges différents, mais complémentaire . Une richesse pour elle deux, et là débuta une extraordinaire histoire d’amitié qui irait jusqu’à l’amour. Chapitre un.
Veuve depuis plus de quatre ans, elle se sentait bien seule dans sa grande maison ou tout lui rappelait les jours heureux et les jours sombres. Ils s’étaient connues grâce à des amis communs.

Lui c’était sa cousine qui sortait avec son meilleur ami et Jules donc… petit ami de… Tania; ma nièce avait une amie qui sortait souvent avec eux. Jeune femme brune, petite , élégante , farouche aussi. Et c’est le jour de la demande en mariage que Jules avait prévu que je rencontre cette jeune femme dont les deux amoureux me vantés les qualités.


Dire que cela fut le coup de foudre… là… se serait mentir, mais il y eut un déclic, ça c’est certain. Elle rougit violemment et je crois que moi-même je devais avoir les joues assez rouges, car, je ne me sentais pas à l’aise. Les deux tourtereaux firent comme-ci de rien n’était. Mais leurs yeux brillaient un peu plus. En clair ils jubilais de voir deux ancêtre se regarder les mirettes et de sentir le rouge leur monter au visage.

Cela pour sûr sera ressortie à la prochaine soirée entre mec .La soirée fut mémorable, demande parfaite, faite dans les règles de l’art. Un genou en terre, tête droite, un petit sourire au coin de ses lèvres, un bouquet de roses blanche nimbée de jaunes, se sont ses fleurs d’amour préféré comme elle aime si bien le dire…

La future s’approche de lui, rose et éblouissante de beauté, robe style  napoléonienne, petit chapeau posé sur sa tête de façon à mettre en valeur ses yeux de velours marrons caramel.

Voile léger, juste posé négligemment sur son épaule droite et le sourire éclatant de victoire inscrit sur sa face elle pose un genou près du sien, et elle le dévore. Sa robe blanche piquetés d’étoiles lui fait grâce au soleil un magnifique éclat sans pareil.


Les petites filles se mettent à papoté dans leurs oreilles. On pourrait presque les entendre. La salle louée pour cet événement retentit de hourras, et de vive les futur mariés. la nuit ne faisait que de commencer. Cette soirée fut vraiment mémorable, les vidéos, les photos sont autant de gage futur sur les uns les autres pour étouffés quelques petits débordements.

  Pour moi la soirée se termina vers 3 heures du matin et c’est tout sourire que Jules légèrement  souriant et un peu saoul vint me demandé de raccompagner l’amie de sa future qui devenait dans ce sens là son amie ( pas si saoul hein!!!) car ceux qui devait l’emmener étaient partis en l’oubliant.

J’allais protesté une vague excuse  et lâchement partir… quand un regard perdu accrocha le mien! Je vis autour d’elle deux hommes  bien chaud et qui se montraient un peu trop pressant à mon goût. Alors je lui sourie et sans plus rien voir autour de moi je lui tendit la main.


Elle l’a prit pour ma plus grande joie ( un frisson monta le long de ma colonne vertébrale, j’y repense parfois et j’ai toujours les mêmes suées.) Marjolaine avait un sourire éblouissant, des yeux  qui riaient tous le temps, une fossette à la joue gauche et je le dis:  » elle a eut droit à bien des baisers cette joue là! »

Je déposais Marjolaine devant chez elle et j’attendis qu’elle soit entrée chez elle pour partir. Je voyais bien qu’elle cherchait un prétexte pour me parlé, mais, je n’eus pas le  courage d’engager la conversation. Alors un peu déçue, elle comme moi d’ailleurs, nous nous quittâmes sur une vague promesse de se revoir bientôt, et avec nos amies peut être!
Chapitre 2.
y-l

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2013-08-12T17:05:13+02:00

Alan Beck.

Publié par osebo-moaka

Pour l’honorer, le servir et briquer ses parquets.
Une jeune fille devient une épouse en toute connaissance de cause.
Elle sait que ces mots suaves:  » à partir de ce jour, je te prends pour mon époux légitime »
signifient en fait:  » je te promets de préparer trois repas par jour pendant soixante ans;
de faire la vaisselle de te parler même lorsque tu n’écoutes pas.
De prendre soin de toi, d’essuyer tes reproches et de supporter toutes
sortes de brimades de ta part. »
Alan Beck.
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2013-08-09T13:23:57+02:00

Lamartine.

Publié par osebo-moaka

 » Le soin de chaque jour à chaque jour suffit ».

Lamartine. dans citation lapin-img_0535-300x225

petit lapin deviendra grand.

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2013-08-09T11:12:22+02:00

rengaine.

Publié par osebo-moaka

 » Je  suis le jour, je suis la nuit…
rien qu’une ombre qui s’ennuie,
rien qu’une ombre qui fuit.
Que faire de ma vie?
Le sentier est bien étroit,
qui guidera mes pas,
Je suis le jour, je suis la nuit…
une ombre sans son paradis.
Y-Lrengaine. dans poeme 764893earthrisebyemeralddepths-244x300

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