Il brûle, me brûle à l’intérieur, transperce mon coeur.
Me vole mes dernières heures de liberté.
Le sang de mon sang, circule à l’intérieur de mon corps
comme un long et mortel serpent vivant bourré de venin.
Chaque jours on se bat lui est moi, qui finira par gagné!
Il garde une avance sur tout ce que je fais, plus encore.
Un jour, un soir, épais il me conduira vers le néant.
J’irai sur cette barque de bois et au milieu du lac mon
feu tout puissant brûlera ce bois léger, me faisant coulé.
Adieu vie éphémère, adieu tendre joie, adieu à ceux que
j’aime. Personne ne peut éteindre cette furie alors, je RIE.

Y-L
