• Mon brouillon d'Histoire.

    De bon matin, j'allais parcourir la verte forêt, mes sens en éveil car, mon rêve de la nuit restait encore bien frais dans mon esprit. Sans un regard en arrière, j'avançais d'un bon pas, mon appareil en bandoulière, mon petit sac à dos bien  positionner, je n'avais besoin de rien d'autre.





    Sifflotant un petit air guilleret, je parcourus ainsi un certain nombre de kilomètres. Un petit cri retentit soudain, j'arrêtais de siffloté et tendue, j'écoutais...rien. reprenant mon sifflement, le cri retentit de nouveau! Bien me dis-je, celui qui cri n'aime pas mon sifflement ou la mélodie allez savoir.





    Souriant, je cessais de siffler. Pourtant, le cri retentit de nouveau.Bien! ou es-tu? Le petit cri de nouveau sembla me donner la marche à suivre. Me guidant sur le son de plus en plus ténu, je murmurais un :" tiens bon, qui que tu sois, tiens bon, je suis là, j'arrive."



     

    Dans un petit bosquet, tout  mignon gisait un faon. L'était pas vieux ce petit et, il semblait affamé. Une drôle d'odeur portée par le vent vint chatouillée horriblement mon nez délicat.  Peste murmurais-je! c'est pas vraie ça!!!




    J'allais me rendre compte afin de ne pas faire de bêtise car, si je touchais l'animal...sa mère n'en voudrait plus et le petit mourrait de faim par ma faute, je devais faire attention car, après tout  c'était peut  être un autre animal qui serait venu mourir ici, non!

     
     
    Fière de ma déduction, je parcourus quelques mètres pour découvrir horreur, une biche morte et depuis quelques jours, cela se voyait. Pauvre petit, depuis quand n'a t-il pas eu à boire. Tremblante et nauséeuse, je me décidais, et prenant le risque; je pris le petit être dans mes bras. Oh! il ne pesait pas lourd, son cri de détresse retentit de nouveau.





    Puis, il nicha sa petite tête frêle dans le creux de mon bras. Confiant ou n'en ayant plus rien à faire, allez savoir! C'est ainsi que j'arrivais chez Stephan, le vétérinaire, tout nouveau, tout beau, yahou! C'est vrai, très beau même, mon petit coeur 
    tremblota quelque peu et mes joues s'empourprèrent allègrement.





    C'est le fait de porter le petit qui fait ça, enfin, je me dis en moi-même que Stephan le penserais lui!
      Je sonnais car il était plus de dix sept heures et le cabinet fermait à seize heures, je n'étais pas sûre qu'il soit encore là, après tout les gens faisaient appel à lui et, il parcourait la campagne du soir au matin et souvent la nuit aussi.



    C'est ainsi que Monsieur Declerc  avait eu son accident. une rencontre fortuite avec un gros sanglier et le pauvre s'était retrouvé à l'hôpital pour plusieurs fractures dont deux sévères. Pour cela que Stephan Lautrec était arrivé , il remplaçait notre véto...On y perdait pas au change car Stephan était comme Philibert Lautrec très doux avec tous les animaux.





    La porte s'ouvrit sur un Stephan fatigué et j'en fus désolé pour lui, mais le petit faon leva alors sa petite tête et Stéphan  s'en empara avec beaucoup de douceur. Il frôla ma poitrine et mon visage s'écarlata encore plus. Il sourit de toutes ses belles dents bien blanche.

     
    Dieu comment faisait-il pour les avoir si blanche?
    _ Ou l'avez-vous trouver Mademoiselle?
    _ Hum, j'aime me promener en forêt, il m'a guider jusqu'à lui, sa mère est morte, et ce depuis plusieurs jours, l'odeur est là pour le prouver.





    Ou ça, demanda t-il les traits de son visage soudain très dur?
    _ Près de la tombe de feu Elverius..
    ._ Hein! Ou ça?
    _ Hum oui vous ne connaissez pas le coin , mais sachez que sa mère est bien morte le petit est trop maigre pour qu'elle soit encore dans le coin sans s'en occupé.



    _ Oui, je pense comme vous Mademoiselle, mais êtes vous certaine que ce soit une biche et pas un daim?
    _ Certaine oui, mon père était chasseur et croyez-moi, je sais reconnaître les animaux vivants ou morts.
    _ Bien, que comptez-vous faire de ce petit?
    _ Hein! mais je pensais que vous, vous vous en occuperiez c'est votre métier non!



    _ Certes, certes, mais là, ce n'est pas mon domaine...il faudrait le confier à un refuge, mais, je n'en connais aucun et vous Mademoiselle? Ses yeux azur se posèrent sur moi et je me sentis fondre. Je ne voulais pas qu'il perçoive mon embarras alors bien que rougissante je lui dis:" Je ne pourrais pas avec votre aide bien entendu m'en occuper?"



    Le tout dis à vitesse grand V. Il me sourit et hocha la tête. Quelques mèches brune vinrent chatouillé son visage, il murmura un:" avec mon aide, bien sûr, bien sûr." Et son sourire devint encore plus éclatant.
    ( La suite, plus tard. Y-L)
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  • Commentaires

    2
    Mardi 19 Juillet 2016 à 16:19

    bonjour ma belle

    merci de ta visite je vais mieux

    il faut le temps biensur

    mais le moral va le reste suivra

    je t'embrasse amitié

    prend bien soins de toi

    amitié

    juju

    1
    Vendredi 8 Juillet 2016 à 14:39

    Bonjour Osebomoaka

    Merci pour ta gentille visite sur mon blog, c'est vrais que ces femmes ont une jolie peau, pas besoin pour elles de rester de longues heures sur une plage pour bronzer.

    J'en profite pour te dire que tu as un joli blog et je te souhaite un bon et agréable week-end qui arrive à grands pas.

    Avec mes amicales pensées 

    Bisous

    Janine

    Cluster 3

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