• " Les hommes créeront des choses nouvelles et merveilleuses; mais aucune sagesse n'habitera cet esprit...Les institutions de ce Temps seront faites en inimitié des Héros et des Sages...Les faux sages endormiront la misère des peuples par des paroles trompeuses...Les poètes de la famille qui n'a point de signe  accorderont leurs lyres pour chanter leurs propres louanges et les turpitudes du monde...Les peuples subiront l'esclavage au nom de la liberté...Les guerres se feront au nom de la Paix."

    Le Temps des Frelons.

     

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • " Nous sommes entrés dans l'arène d'un combat impitoyable. Les hommes qui s'y affrontent sont de deux types, formant des ennemis mortels. A un niveau plus élevé, la guerre livrée ici  est véritablement la mère de toute chose. Son dénouement décidera du monde futur qui doit en ressortir transformé par l'ardeur de ce combat.  Les marques de haine et de barbarie satanique qui n'ont plus leur place dans le monde nouveau doivent disparaître. L'épée de lumière est seule décisive dans ce combat."

    Petit texte de l'Edda.

    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire
  • Je déteste cette fête, je déteste cette fête, ainsi s'exprimait Marilou. Encore une fois celle-ci tempêta contre cette fichue fête d'Halloween.
    Georges son époux s'amusait comme un petit fou, il décorait la maison, cachait un tas de bonbons et avec une joie enfantine, il faisait des petits paquets tout enrubannés.

    Georges il faut que tu m'aides cette année, je ne veux pas que les petits aillent chez les Allowin...sinon il y aura un malheur, souvient toi. Marilou ma chérie, tu le sais bien , on ne peut rien faire, les petits iront chez les Allowin comme chaque année, ce qui s'est passer ces deux dernières années n'y changera rien.


    Ce sont les parents des enfants qu'il faut convaincre, ce sont eux qui déguisent ces petits, ce sont eux qui leurs donnent la permission de minuit, tu ne pourras rien faire et surtout ma chérie laisse ce pauvre Vlad tranquille...il a assez à faire comme ça. Oui, Oui, je sais Georges, je sais.


    Mais, rien que de savoir que ces petits passeront chez ces gens là, ça me flanque la frousse, tu ne peux pas savoir. Que tu crois ma chérie répondit Georges tout triste soudain, que tu crois. J'ai bien connu les petits Williams et Granfields. Ils étaient adorables et le faites qu'ils aient disparues lors d'Halloween me glace encore les tripes.


    Oh Georges que faire?, Vlad m'a dit que le dispositif  serait plus grand que l'année dernière, un gars sera planqué derrière chaque ruelle et il suivra des yeux les petits et les grands. Les parents et amis feront de même.

    Tu vois, Vlad prends tes avis au sérieux. Oui eh bien il est temps, s'il m'avait écouté...Oh Marilou, s'il t'avait écouté c'est toute la famille Allowin qui se serait retrouver à la rue, on ne sait pas s'il sont responsable de ce qui s'est passer, arrête avec ça Marilou.


    Tiens écoute ça. Une sirène bien reconnaissable se fit entendre et Georges et Marilou sortirent sur le pas de leur porte pour voir arriver Vlad le Shérif. Il s'était habillé ( pour une fois il était propre et ressemblait vraiment à un shérif et non pas au fermier qu'il était aussi).

    Marilou souriait et c'est d'un grand geste d'invite qu'elle accueillit Vlad. Il était inquiet cela se voyait sur son visage rouge comme un coquelicot. Ses yeux bleu azur étaient inexpressifs et les plis qui barraient son front n'auguraient rien de bon.


    Il regarda ses deux vieux amis qui épaules contre épaules l'attendait avec dans le regard un soupçon de peur. -Georges , Marilou ça va vous deux ( banalités se dirent les deux vieux amis, s'il fait ça, c'est qu'on risque d'être épiés) alors Georges se força à sourire et avec amabilité invita Vlad à entrer.)


    _ Salut Vlad, tu es de passage et tu t'amuse avec ta sirène en plus! tu viens boire un café? On t'invite Marilou et moi, aller viens donc Molly t'attendra bien un peu plus hein! Tiens Marilou va l'appeler et lui dire que tu prends un café avec nous, ok?


    _Ah! Georges tu sais t'y prendre toi avec tes amis, aller un café et je rentre, mais, un seul d'ac! Bien sûr, un seul et ils rentrèrent tous les trois . A peine entrer Vlad s'exclama :


    " J'ai besoin de vous deux les amis, j'ai fait passé le message à tous le monde, mais trois des familles sont contre et veulent faire la fête comme ils l'entendent, de vrais cabochards ...C'est pas permis d'être aussi bête que ça...et singeant les parents Vlad se mit à gesticulé comme un fou.


    _ Mais ça va pas shérif...pourquoi devrait-on vous croire, ce n'est que supposition nous habitons dans un quartier très calme...qui vous dit que ce ne sont pas les grands-parents des gamins qui les ont emmenés ailleurs...


    C'est une vieille histoire shérif, pourquoi faire peur aux enfants! Ah que j'ai répondu fou de colère...parce que c'est vrai non d'un chien. Deux enfants ont disparus, un il y a deux ans et l'autre  l'année dernière.


    _ Oui  et alors en quoi  est ce que cela nous concerne! -Ecoutez je les aurai bouffer tous les quatre si ...enfin bref, ils ne veulent rien entendre. Les autres feront la fête la veille et resteront auprès de leurs enfants.

    Je ne veux plus entendre cette histoire de fantôme qui emmène les enfants faire la fête de l'autre côté...plus jamais, tant que je vivrais, je n'en peux plus... vivement que ce mois finisse.


    -Oh Vlad murmura Marilou. On fera ce que l'on peut tu peux y compter, attend j'appelle ta femme et Marilou se rendit à la cuisine et c'est là que Georges se sentant un peu coupable s'exclama_"Dis Vlad tu crois pas qu'on y va un peu fort?


    _Hein! Tu rigoles Georges, regarde comme elle fonce, cette idée de lui faire peur me fait tellement de bien l'année dernière j'ai bien cru qu'elle avait deviné, mais l'histoire du petit partit avec ses grands parents à la grande foire aux bestiaux m'a rendu  service.

    Dis voir Georges ta femme n'a pas reconnu le petit quand il est revenu? _ Lequel Vlad._ comment ça  lequel! tu te fiches de moi Georges?- Non Vlad, je t'assure que non. Marilou revint  alors avec la cafetière brûlante, trois tasses et quelques douceurs.


    Souriante elle regarda les deux hommes qui avaient la mine soucieuse. _ Que se passe t-il? Georges prit la parole et son ton était inquiet. _ tu te souviens du petit...

    Soudain on frappa à la porte, Marilou sursauta  Georges et Vlad eurent un moment d'angoisse puis se souriant l'un l'autre Georges se leva et se dirigea vers l'entrée.

    Deux enfants se tenaient devant la porte, habillés l'un d'un squelette et l'autre portait sur sa petite tête une citrouille au regard furieux et aux lèvres fendues d'un drôle  de rictus.
     
    "-Des bonbons ou un sort!" la voix était rocailleuse et froide, un vent glaciale et Georges frissona. Ce n'est pas encore le jour pour cela les petits! Georges appela Marilou,mais elle refusa et fit signe à Vlad.

    Celui-ci la regardant se mit à sourire, mais, en découvrant Georges plus blanc que la mort,il regarda plus attentivement les enfants et son coeur fit un grand bond dans sa poitrine...qui a osé?
    y-l
    Partager via GmailGoogle Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique