• Compère Lapin apparaît souvent dans les récits afro-américain, notamment en Caroline du Sud.
    Chaque matin, en se rendant aux champs, Compère Lapin passait devant le bon vieux coq, perché au sommet de la grange et occupé à s’époumoner. En fin de journée, quand notre ami rentrait de son travail, il trouvait la volaille fidèle à son poste… mais sans tête et sur une seule patte.  » Ohé, monsieur le coq! cria t-il un soir. Pourquoi vous débarrassez-vous tous les jours de votre tête et de l’une de vos pattes pour les récupérer au matin?- C’est ma façon de me reposer » répondit l’oiseau en ouvrant un oeil las.  » Pas mal, comme idée! songea le lapin sans beaucoup réfléchir. Je vais en faire autant. » Parvenu chez lui, il pria son épouse de le décapiter et de lui trancher trois pattes sur quatre, afin qu’il bénéficie d’un sommeil répCompère Lapin ou l'Imitation Stupide et Cuisante. dans Fables image002222-291x300arateur. Sans se poser de question, elle incisa l’une des pattes avant du Compère, lui arrachant un hurlement de douleur… qui réveilla le coq. Le volatile sortit de dessous son aile sa tête, qu’il avait voulu abriter des rayons de lune. Puis il déplia sa deuxième patte, qu’il tenait au chaud sous son ventre.  » Un peu de silence, s’il vous plaît! » fit-il avant de se rendormir. Comprenant sa méprise, Compère Lapin soigna sa blessure et se promit de raisonner davantage la prochaine fois: son manque de recul lui avait joué un vilain tour qui aurait pu lui être fatal.

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  • Le mulet d’un prélat se piquait de noblesse.
    Et ne parlait incessamment
    Que de sa mère la jument,
    Dont il contait mainte prouesse.
    Elle avait fait ceci, puis avait été là.
    Son fils prétendait pour cela
    Qu’on le dût mettre dans l’histoire.
    Il eût cru s’abaisser servant un médecin.
    Etant devenu vieux, on le mit au moulin:
    Son père l’âne alors lui revint en mémoire.
    ( Quand le malheur ne serait bon
    Qu’à mettre un sot à la raison,
    Toujours serait-ce à juste cause
    Qu’on le dit bon à quelque chose.)
    Jean de la Fontaine.

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  •  La douce chanson du vent.
    Une petite histoire que je vous conte là.
    Mirabelle est une petite prune toute ronde et gorgée de soleil. Elle adore quand le vent doucement la balance de droite et de gauche. Elle se sent alors toute heureuse car se dit-elle, : » je serais blonde de tout les côtés ».Mirabelle continue de grossir et s’étonne auprès des autres qui elles aussi prennent du poids. : Dites les filles, vous ne trouvez pas que là c’est un peu de trop? Ma face cachée n’est-elle pas trop ronde? Non, leur répondent-elles, regarde nous, nous aussi nous prenons du poids. oui mais si cela continue, nous allons tombée non?- Oui Mirabelle! c’est ainsi que cela doit être pour nous… Ah bon! Mais alors, pourquoi donc le vent nous chante t-il  la  chanson de la mirabelle si belle et si blonde qu’elle fond dans le fond du chaudron? Ah! Toi aussi tu l’as entendue? Nous sommes si blonde Mirabelle que le vieux monsieur viendra peut être nous cueillir dès demain…Et en effet, le vieux monsieur un panier à la main s’approcha du mirabellier et tout chantonnant : Et une et deux, je vous mets dans mon panier, belle est douce mirabelle vous êtes fondantes et à croquer. Dès demain vous irez au fond de mon chaudron et je vous mangerais . Mirabelle est affolée: Non pourquoi veut-il nous manger? Et alors, doucement dans les branches du mirabellier on entendit la chanson du vent. Douce et belle mirabelle sur tartine bien beurrée vous serez blondes à croquer. N’est ce pas qu’une bonne confiture de mirabelle sur une tartine beurrée est un  vrai plaisir? Alors c’est le temps et confitures enchantées régaleront la bouche de vos petits et grands…
    emoticone
    Y-L

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  • En hippologie, le boute-en-train est un cheval placé au voisinage des femelles dont l'objectif est de vérifier si les juments sont en chaleur et ainsi de les disposer à l'accouplement. il peut également par sa présence les mettre en chaleur ( le verbe " bouter" signifiant " mettre", " pousser" et " en train" voulant dire " action", " en mouvement "  d'ou l'idée de mettre en action).

    Si, à l'approche du boute-en-train, la jument tape, rue et s'énerve, c'est qu'elle  n' est pas prête. Mais si elle se met à uriner, adopte la position campée et même accepte que l'étalon soit là ( et parfois sur son dos), c'est le bon moment pour la conception du poulain. Le boute-en-train peut donc s'occuper des " préliminaires" ( la jument n'étant vraiment fécondable qu'après plusieurs jours de cet état d'excitation) et " prépare" la jument pour que l'étalon n'ait plus qu'à déposer sa semence.


    L'usage de ce terme s'est répandue pour désigner une personne qui met tout le monde en train, qui excite les autres à la joie, qui met tout le monde en gaieté( perdant ainsi toute connotation sexuelle)." Les joyeux  boute-en-train de la pension" ( Balzac, le Père Goriot)


    Le dictionnaire de l'Académie Française de 1762 indique aussi que le boute-en-train était un oiseau, également nommé tarin, qui servait à faire chanter les autres.

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  • Un jour, raconte t-on à Palerme, un étranger, qui voyageait pour ses affaires, s'arrêta dans une auberge et s'aperçut trop tard qu'on avait oublié de mettre sur sa note deux oeufs durs qu'il avait mangé.


    Retourner à l'auberge eut été une grande perte de temps. Le voyageur préféra faire des affaires avec le prix des oeufs et, à son retour, remettre à l'aubergiste les bénéfices ainsi faits et la valeur des oeufs.


    Il revint donc à Palerme dix ans plus tard, et se présenta gaiement à l'homme en lui disant:
    " Me reconnaissez-vous?
    _ Non, monsieur."
    L'étranger rappela sa visite et les deux oeufs oubliés sur l'addition; il dit que l'argent non payé avait prospéré dans ses mains et offrit une somme énorme: 50 onces.


    Cette monnaie d'or de Sicile valait 13 francs 73 centimes; l'aubergiste aurait dû être content, eh bien pas du tout!" 50 onces, s'écria t-il, non, monsieur! Il faut me donner le reste!"


    Et il exposa que, de ces oeufs, il aurai eu des poulets, que ces poulets seraient devenus des poules, que ces poules auraient produit toute une basse-cour, qu'avec la basse-cour il aurait acheté des moutons, et qu'il serait à présent propriétaire d'une bergerie.


    " vous m'avez enlevé ce capital et vous voulez me donner 50 onces? Ma foi, non!" Tel fut le raisonnement de l'aubergiste, et les Siciliens battirent des mains à ce bon tour. ils pensaient que le brave homme avait raison. D'ailleurs n'était-il pas de Palerme?


    Les juges devant qui l'affaire fut portée donnèrent aussi gain de cause à l'aubergiste. L'étranger perdit son procès au tribunal civil et à la cour d'appel. Il y avait une dernière tentative à faire.
     

    un petit homme de loi, un simple clerc, vint à lui et offrit de le défendre. " Vous? lui dit l'étranger. J'ai eu le dieu des avocats et j'ai perdu. Quelle aide pouvez-vous m'apporter?" Mais le clerc y mis tant d'insistance que l'étranger lui permit de tenter un dernier effort.


    A l'audience, au moment ou les juges  allaient prononcer un arrêt définitif, le clerc se précipita dans la salle tout effaré, en agitant les bras en l'air: " A l'aide, a l'aide! Les thons d'Arenella prennent le chemin de Palerme et vont venir nous manger tous!


    _ Que diable dites-vous? demanda le juge. Comment est-il possible que des poissons de mer viennent ici?

    _ Et comment est-il possible, reprit le clerc, que deux oeufs durs fassent des poulets et qu'il en sorte des bergeries?"
     

    Les juges se rendirent à cette bonne raison, et l'aubergiste perdit tout, même les 50 onces. 
    ( je ne connais pas l'auteur de ce conte, et vous?).
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  • Dans la vaste est sombre forêt des âmes revenues , se trouvait un très vieil arbre. Celui-ci aimait raconté à ses nouveaux amis, les histoires les plus folle qu'il lui était arrivé du temps de sa jeunesse.

    Il parcourait d'un pas alerte tous les monts et montagnes, rivières, fleuves, et ruisseaux. La plaine était sa préférée, et, il lui vouait un amour sans condition. Les âmes revenues l'écoutaient sans jamais se lassé, ni, ne lui demandait de prouvé ses dires.


    Le vieil arbre coulait des jours heureux entourait de tous ses amis. Un soir, après un orage très violent... après que le ciel eut fait éclaté en mille feu et couleur sa grande colère...le vieil arbre se souvint d'une aventure qui faillit lui 
    coûtait la vie.

    Laissant les nuages vidés leur sac de pluie, puis, laissant le vent hurlait avec fureur et séchant le bois et les sentiers...le vieil arbre se mit doucement à chanté. Les âmes revenues 
    surent que celui-ci avait une nouvelle histoire à leur contait.  

    Ils se regroupèrent autour du vieil arbre et bourdonnant doucement, ils réchauffèrent le coeur en détresse du vieil arbre. L'âmes première lui murmura:" écoutes nous ami, si cette histoire empli ton coeur de détresse, ne la conte pas, nous ne serons pas en colère après toi...tu nous as déjà contés tant et tant d'histoire; que nos âmes nouvelles se trouvent très près de partir.


    Sache ami, que  tu as fais bien plus pour elles que tous ceux qui se sont dit amis.
    " _ Oh , je sais bien âme première, mais ce souvenir là revêt pour moi un bien tendre moment aussi...alors, je vais laisser mon coeur s'ouvrir pour vous redonnés l'envie d'aimer. Cela se passait quand j'avais à peine atteint mes cent années.


    J'avais dans l'idée de parcourir l'immense forêt de Gavendhyr. Plusieurs de mes frères s'exclamèrent que cela 
    revête  de la folie pure.Car, cette grande forêt était enchanté. Mais...la jeunesse est folle, je n'écoutait personne et de très bon matin...je m'en fus vers l'aventure.


    Je croisais en chemin mains et mains personnages, des farfelues comme moi, des inconscients, comme moi, des rêveurs, des chercheurs de trésors et une douce et belle jeune enchanteresse. Celle-ci s'arrêta et inquiète, me demanda le motif de ma visite en cette grande forêt.


    Sans vouloir l'offensée je lui dit en terme poli que ma visite et mon but ne regardait que moi. Elle éclata de rire, un rire si doux que j'en tremblait d'émoi. Puis, me fixant de ses beaux yeux d'or...elle me donna ce conseil.  


    :" Ecoutes moi jeune 
    entêté, je gage que tout ce que je pourrais te dire, ne te fera pas changer d'avis. Ne va pas du côté Est de la forêt. Des bûcherons ignares  s'en prennent au bois sans distinction. Ta jeunesse peut te faire perdre ta tête.


    L'Ouest est plus sûre pour faire une belle balade. les rencontrent que tu y feras emplirons ton esprit pour tes vieux jours.

    Le Nord, quand à lui...regorge de personnages malsains qu'il ne faut pas rencontrer. Cela ami, n'est qu'un conseil que je te donne. Si tu as besoin d'aide...Appelle moi très fort et je serai là pour toi.


    Puis, elle disparut et je compris mon erreur. Je ne connaissais pas son nom. J'allais quand même là ou l'envie m'en prenait. Les chemins parcourus et les rencontre que je fis, me donnèrent souvent mal à la tête.


    Et, un beau matin...je ne sus comment; mais mes pas m'avaient entraînés du côté Est de la grande forêt et soudain, mes racines frémirent d'effrois. De grand coup frappés en cadence, des crissements, des grondements, des bruits de bois qui se fend.


    Mon coeur ce jour là se fendit en deux et l'effroi glaça  la partie gauche de mon pauvre coeur. Une splendide Hêtre grise me fixait .J'en tombais amoureux sur le champ. Un énorme bûcheron s'approcha alors d'elle et sa cime trembla. Il leva sa cognée, puis, la reposa.


    Il en  fit le tour  et d'un regard froid , il sortit son couteau et fit dans la chair tendre une grosse entaille. Elle se crispa sous la douleur, n'écoutant que mon amour et mon coeur, je fondis sur le bûcheron qui s'en fut en hurlant dans une langue si étrange que  j'en tremble encore.


    L'Hêtre grise me regarda et sans plus de façon m'embrassa, ses jeunes tiges s'enroulèrent autour de moi et l'instant d'après nous étions unis à jamais...du moins c'est ce que je croyais.


    Le bûcheron revint le lendemain matin escortait de plusieurs hommes. Des hommes forts, 
    hache et scies entre leurs mains. Ma douce compagne s'enfuie en me laissant attaché à un jeune bouleau qui hurla de peur. Je vous le dis, j'avais tant peur que je laissait frémir mes basses branches.



    Puis, ne voulant pas mourir...j'appelais à tue tête ma jeune et belle amie. Mes cris durent la convaincre de l'urgence...car en un instant elle fut là devant moi. Elle houspilla allègrement les pauvres bûcherons tétanisés par sa survenu, puis elle me détacha et  en un tourne main...nous nous retrouvâmes sur le sentier, celui de notre rencontre.



    " Que vas tu faire maintenant jeune chêne?
    _ Je pense que je vais  rentré chez moi et ne plus en bougé, laisser mes racines trouvé leur place dans la terre doré de mes ancêtres. j'aurai juste un regret.

    _ Et lequel me demanda mon amie?
    _ Celui de ne pas connaître le nom , ni de savoir ou se trouve Hêtre grise.
    _ Oh! cela je peux te le dire, jeune sot que tu es!


    Vas dans ta forêt, tourne au chemin des trois grands pieds. Ouvre la grande futaie et tu la trouvera là. Je reparti aussitôt, le coeur bien chaud, mais soudain, la glace de nouveau envahit mon coeur gauche. Un long cri, une plainte si atroce retentit derrière moi.


    Jamais je ne sus ce qui c'était passé. est ce que mon amie, dont j'avais encore oublié de demander le nom, est ce que mon amie allait bien? Voyez-vous ô âmes retrouvées, c'est ce qui empêche mon coeur de cicatrisé...ne pas savoir si mon amie va bien!

    Soudain!


    Une douce lumière, un flot de musique, des petits êtres multicolores envahirent notre forêt. Une voix mélodieuse entama le chant de l'amitié et je reconnue mon amie.


    Elle était en parfaite santé. Mon coeur éclata de joie et les deux morceaux n'en firent plus qu'un. J'étais de nouveau entier...il m'avait fallut tant d'années pour avoir le courage de me souvenirs!


    il m'avait fallut tant d'amitiés pour comprendre qu'une seule qui manque peut 
    gâchée le reste de ma vie! Tant de doutes et de peurs.

    Maintenant tout est presque oublié, et mon amie passe souvent nos dire bonjour. Cela suffit pour nous redonner fois en l'amitié.
    Bonne journée à vous et garder présent le rôle que revêt l'amitié.

    Y-L.
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  • L'échelle de Fujita.
    La puissance des tornades se mesure sur l'échelle de Fujita, mise au point par le scientifique T. Théodore Fujita. Selon cette classification, la vitesse des tornades varie de fo ( entre 64 et 117 kilomètres à l'heures). Depuis 1970, la puissance des ouragans se mesure sur l'échelle de Saffir-Simpsom, la vitesse des ouragans varie du niveau 1 ( entre 64 t 171 kilomètres à l'heure) au niveau 5 ( plus de 248 kilomètres à l'heure).

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