• Première partie,

    Cela s'est passer par un matin noyé de brume. Elle s'est levée sur la lande engouffrant tout sur son passage.


    Ma mère devait sortir ce jour là et elle n'avait pas beaucoup de temps à m'accorder. J'ai ouvert la grande porte et j'ai entendu ma mère me dire..." Ne sort pas ma ninia, il y a assez de bois pour ce matin, ton père en rentrera ce soir, il fait froid et regarde ça! cette brume est vraiment épaisse".


    Elle finissait à peine sa phrase que j'étais déjà dehors, on y voyait encore un peu et je me disais qu'au moins aujourd'hui j'aurai fait quelque chose d'utile.
    J'ai entendue la porte se fermé, me disant en moi-même-je passerai par l'arrière cuisine...alors je continuais me dirigeant par habitude, la brume masquait tout mon univers familier donnant à certaines formes d'étranges allures.
    Moitié de peur moitié de froid je m'engouffrais dans la cave me disant...je reviendrais fermée la porte.



    Le bois qui y était entassés étaient bien sec, puis je vis les cageots de pommes-alors j'en emplit mes poches et n'ayant plus de place j'en choisie une belle regardant s'il n'y avait pas d'habitants...puis je croquais à belles dents.


    Je pris trois morceaux de bois en équilibre sur mon torse resserrant comme je le pu mes petits bras autour de ces morceaux et levant haut le menton - je fis avec ma langue quelques aller et retour sur mes dents et sur le morceau de pomme récoltant le jus et essayant de le faire couler dans ma gorge plutôt que le long de mon menton.

    Page Deux.


    Je parvins aller savoir comment à ouvrir la porte de l'arrière cuisine- puis celle de la cuisine. Je tapotais des pieds pour enlever la saleté que j'avais emmenée avec moi, puis dans un rire de tête je me dis que je passerai le balai et la chiffonnette si  c'était nécessaire.


    C'est là...je crois que je sentis sa présence, mon visage levé, mes bras relevés autour des bûches- je me dirigeais vers la cheminée afin d'y déposer mon fardeau. Je cligne des yeux.



    Je sens quelque chose de froid qui glisse, je sens du chaud, le jus de la pomme et ma salive glisse le long de mon menton.



    Je ne peux déglutir, je me sens faible, tout à coup... mes mains se desserrent ... une vague de douleur. Je suis tombée la pomme s'échappe, je vois la marque de mes dents- il manque le morceau ... il est dans ma bouche.


    Ma mâchoire se serre, mais je ne sens rien- je ferme les yeux une fois, deux fois et là... je vois une chaussure, puis une voix que je reconnais murmure... -Ah enfin ma  douce, tu es  là et rien que pour moi! Je sens ses mains sur mon corps, il me trousse, il glousse...il est en moi.

    Je ne peux rien faire, j'entends ses bruits abjectes , il me susurre  qu'il m'aime, qu'il est enfin heureux; que je ne dois plus m'inquiéter- que je lui appartient. Il pousse un gémissement plus fort. Je cligne des yeux, une fois, deux fois, une larme solitaire coule sur ma joue et se perd dans les fentes sombres du parquet

    Page Trois. 

    De nouveau il caresse mon corps, il se plaint que celui-ci se refroidit si vite. Je voudrais crié, mais aucun son ne sort de ma bouche, juste un gargouillis.De nouveau, il me murmure des mots qui pour moi non plus de sens...soudain, il me tourne la tête délicatement, bref moment de douleur ,puis, je le vois ...mes yeux doivent exprimés ma peur, ma douleurs, mon dégoût et mon immense surprise.

    -Ah! fait-il, tu me reconnais enfin, tu vois Ninia, j'ai toujours ce que je veux, ta mère n'aurai pas du me dire non et ton père n'aurai pas du me chasser comme un vulgaire paysan. Maintenant tu es à moi et pour toujours, personne ne te touchera. Une dernière fois et là il m'embrasse et m'enlace tout contre lui.

    Je sens ma tête qui part de côté et des larmes qui coulent...se sont les mienne, les dernières. Il me dépose doucement  face à la cheminée et vaguement je le sens encore. Je ferme les yeux, une fois, deux fois et je le voie.  Il fait un coeur en goutte de sang et il sourit. Il est heureux cela se voit.
    Je ferme les yeux, si fatiguée maintenant, une fois...je suis morte.



    Plusieurs jeunes filles ( femmes) subiront le même sort que Nathalia Fermont dites Ninia. En ces années sombres d'après-guerre, les indices étaient mince. L'homme ou les hommes capables de faire cela...quoi que les enquêteurs  de l'époque ne purent le certifier, mais, pour trois d'entre eux, il était évident que ces atrocités étaient accomplis par un seul et même homme.

    Page quatre.


    La presse ne parla pas longtemps de cette affaire, car la peur des femmes grandissaient et finissaient par être si forte que le travail en subissait les conséquences.

    L'industrie mis un terme aux déclarations fracassantes d'un jeune journaliste, qui de façon plus que persuasive...expliquait dans son petit encart que l'homme qui était recherché pour meurtre et viol était un familier de celles qui finissaient sous sa lame et que quiconque avait des soupçons; devaient les déclarés à la police et pourquoi pas à lui-même.


    Maximilien Henrio journaliste de droit devait ,écrivait-il, dénoncer ce vaurien, cet assassin sanguinaire, qui poussait le vice en laissant derrière lui une morbide déclaration.A la suite de cet article, très mal venu pour les enquêteurs de l'époque, le journaliste fut envoyé avec une prime assez colossale  vers un pays qui lentement; mais sûrement, laisser la mafia faire un peu tout ce qu'elle voulait et on  fit bien comprendre à Maximilien, qu'il serait bien plus utile là-bas qu'ici à faire peur aux femmes et jeunes filles.

    Page cinq


    Pourtant, Maximilien n'était pas loin de la vérité, cela dura sept ans, sept années de calvaire puis les atrocités disparurent. L'assassin se serait-il assagit tirait la presse? Ou bien, était-il trop vieux? Partit à la guerre?  Mort?Toutes ces questions restèrent sans réponse et toutes les victimes sans honneurs finirent pas être oubliés. Jusqu'à maintenant...

    Puisque je peux, grâce à ton aide, clamée la vérité. Dire aux parents des victimes le nom de l'assassin._
    Hé! attends! Tu vas trop vite, comment veux-tu que je fasse? Tu le sais, pour faire partie de moi...mon corps se meurt ,lentement, mais c'est un fait. Je n'ai plus beaucoup de temps devant moi.
    - Ah cher coeur, ne t'inquiète pas pour cela...je t'offre un peu plus de temps, car, si je reste avec toi, tu as mon énergie et celle-ci crois moi est immense.




    Car tu es venue à moi dans le but de nous aider, n'est ce pas? Alors, je dois à mon tour t'aider.
    -Oui, je veux bien te croire,mais, quand tu auras dit ta vérité et si l'homme est retrouvé...que feras-tu alors!

    Page six.


    - Ce que je ferais? pas grand chose, juste lui faire sentir et subir quelques désagréments interne. Nous étions huit, huit amies fidèles, sept sont mortes dans la honte la plus cruelle. Il faut le faire connaître. Je ne peux le tuer, si c'est cela que tu crois, je ne peux le faire voler et se jeter par la fenêtre ou tout autre chose un peu bizarre qui te passe par la tête en ce moment;

    non, ce que je pourrai faire lorsqu'on l'aura retrouvé, c'est  m'introduire en lui et lui faire avoué toutes ces choses qu'il nous a faites avec dates, lieu, le noms de mes amies et le reste, c'est ce que je pourrai faire et c'est cela que je ferai avec ton aide et rapidement car l'homme en question, vit pas loin d'ici...je te l'ai dit . Sept amies sincères, ou est la huitième? un hoquet d'effroi me saisit, pas loin d'ici, j'avais oublié ce détail...quand je pense au nombre de fois ou je n'ai pas fermé à clé ma maison ou j'ai dormi avec la fenêtre ouverte, j'en tremble d'émois.

    y-l.
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  •  

    Genèse

    14) Et Dieu dit encore:  » Que des luminaires paraissent dans l’étendue des cieux pour faire une séparation entre le jour et la nuit; ils devront servir  de signes et pour les époques et pour les jours et pour les années.(15) Ils devront servir de luminaires dans l’étendue des  cieux pour éclairer la terre. Et il en fut ainsi.(16) Et Dieu se mit à faire les deux grands luminaires, le grand luminaire pour la domination du jour et le petit luminaire pour la domination de la nuit, et aussi les étoiles. (17) Ainsi Dieu les mit dans l’étendue des cieux pour éclairer la terre. (18) Et pour dominer de jour et de nuit, et pour faire une séparation entre la lumière et les ténèbres. Alors Dieu vit que c’était bon. (19) Et vint un soir et vint un matin: quatrième jour.  (20) Et Dieu dit encore:  » Que les eaux pullulent d’âmes vivantes et que des créatures volantes volent au-dessus de la terre sur la face de l’étendue des cieux. ( 21) Et Dieu se mit à créer les grands monstres marins et toute âme vivantes qui se meut, dont les eaux pullulèrent selon leurs  espèces, et toute créature volante aillée selon son espèce », et Dieu vit que c’était bon. (22) Là*dessus Dieu les bénit, en disant:  » Soyez féconds, devenez nombreux et remplissez les eaux dans les bassins des mers, et que les créatures volantes deviennent nombreuses sur la terre ».

    Au commencement  » Dieu » créa les cieux et la terre
    2 Or la terre était informe et déserte et il y avait
    des ténèbres sur la surface de l’abîme d’eau; et la
    force agissante de Dieu se mouvait sur la surface des
    eaux.(3) Et  » Dieu » dit alors:  » Que la lumière paraisse. »
    alors la lumière parut.(4) Après cela Dieu vit que la
    lumière était bonne, et Dieu opéra une séparation
    entre la lumière et les ténèbres.(5) Et Dieu appelait
    la lumière Jour, mais les ténèbres, il les appela Nuit.
    Et vint un soir et vint un matin: premier jour.
    (6) Et Dieu dit encore:  » Qu’il y ait une étendue entre
    les eaux et qu’il se fasse une séparation entre les eaux
    et les eaux. » (7) Alors Dieu se mit à faire l’étendue et
    à faire une séparation entre les eaux qui devaient être
    au-dessous de l’étendue et les eaux qui devaient être
    au-dessus de l’étendue. Et Il  en fut ainsi.(8) Et Dieu
    appelait l’étendue Ciel. Et vint un soir et vint un matin:
    deuxième jour. (9) Et Dieu dit encore:  » Que les eaux
    ( qui sont ) au-dessous des cieux se rassemblent en un
    seul lieu et qu’apparaisse la terre ferme. » Et il en fut ainsi. (10)
    Et la terre ferme, Dieu l’appelait Terre, mais le rassemb

     

    lement des eaux, il l’appela Mers. En outre, Dieu vit que
    c’était bon. ( 11) Et Dieu dit encore:  » Que la terre fasse
    pousser de l’herbe , de la végétation portant semence,
    des arbres fruitiers donnant du fruit selon leurs espèces,
    dont la semence est en lui, sur la terre. » Et il en fut ainsi.
    (12) Et la terre produisait de l ‘herbe, de la végétation
    portant semence selon son espèce et des arbres donnant
    du fruit, dont la semence est en lui selon son espèce ».

     

    Alors Dieu vit que c’était bon. (13) Et vint un soir et vint un
    matin: troisième jour.
    Dorcas:
    Gazelle en grec). Chrétienne de la congrégation de Joppé qui était  » riche des bonnes actions et des dons de miséricorde qu’elle faisait, entre autres des vêtements de dessus et des vêtements de dessous pour les veuves dans le besoin ( actes 9:36,39).  » Dorcas » correspond à l’araméen  » Tabitha », les deux noms signifiant  » gazelle ». Il est possible que Dorcas ait été connue sous les deux noms, car il n’était pas rare pour des Juifs de porter à la fois un nom hébreu et un nom grec ou latin, particulièrement ceux qui vivaient dans une ville portuaire comme Joppé, ou la population se composait de Juifs et de Gentils. Ou bien, Luc a pu traduire ce nom pour les lecteurs gentils. Dorcas est la seule femme  » disciple » ( mot employé au féminin) citée dans les écritures. Il ne faut  toutefois pas en déduire qu’elle avait une fonction particulière au sein de la congrégation, car tous les chrétiens étaient en fait des disciples de Jésus-Chrits ( Mat.28:19/20). Bien que sa mort, survenue vers l’an 36 de notre ère, ait beaucoup fait pleurer les veuves qui avaient, semble-t-il, grandement profité de ses bontés, le fait qu’il ne soit pas question d’un mari affligé par la mort de sa femme donne à penser que Dorcas n’était pas marier à l’époque. Une fois morte, les disciples de Joppé la préparèrent en vue de l’inhumation: or, apprenant que Pierre se trouvait à Lydda, à quelques kilomètres au sud-est de Joppé, ils l’envoyèrent chercher. Ils avaient certainement entendu parler de la guérison du paralytique Enée opérée par Pierre à Lydda, et ce miracle a pu leur faire croire que l’apôtre pourrait ressusciter Dorcas. Ou alors, ils ont pu se tourner vers l’apôtre simplement pour être consolés (Actes *9:32-38). A l’exemple de Jésus lorsqu’il rendit la vie à la fille de jaïrus ( Marc 5:38-41). Pierre fit sortir tout le monde de la chambre haute, pria et dit:  » Tabitha » lève-toi! » Dorcas ouvrit les yeux, s’assit et prit la main de Pierre pour se lever. Cette résurrection opérée par un apôtre est la première du genre mentionnée dans les Ecritures et elle fut à l’origine d’un grand nombre de conversions dans tout Joppé ( Actes 9:39-42).

    Drusille:

    Troisième fille, la cadette, d’Hérode Agrippa 1er, née probablement en 38 de notre ère; elle est soeur d’Agrippa II et de Bérénice. Le nom de sa mère était Cypros. Elle n’avait pas encore six ans, qu’elle était fiancèe au prince Epiphane de Commagènes, mais le mariage n’eut pas lieu parce que le futur époux refusa d’embrasser le Judaïsme. A l’âge de 14 ans, elle devint la femme d’Azizus d’Emèse, roi syrien, qui, lui, avait accepté la clause de la circoncision. Exaspérée par la cruauté de son mari et irritée de la jalousie de sa soeur Bérénice, moins belle qu’elle, Drusille se laissa facilement persuader de divorcer avec Azizus, contrairement à la loi juive, et d’épouser le gouverneur Félix, vers l’an 54 de notre ère. Elle était peut être présente quand le prisonnier Paul parla  » de justice, de maîtrise de soi et du jugement à venir », ce qui troubla fortement la tranquillité du gouverneur Félix. Deux ans plus tard, quand Félix céda la place de gouverneur à Festus, il laissa Paul dans les chaînes,  » désirant obtenir faveur auprès des Juifs »; certains pensent qu’en agissant ainsi il cherchait à complaire à sa jeune femme,  » qui était juive ». ( Actes 24:24-27.) Le fils que Drusille eut de Félix, et qui avait aussi pour nom Agrippa, périt, pense-t-on, dans la grande éruption du Vésuve ,en 79 de notre ère.

     

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  •  

    Bandit! Voyou! voleur! Chenapan!
    Au-dessus de l’île on voit des oiseaux


    Tout autour de l’île il y a de l’eau


    Bandit! Voyou! Voleur! Chenapan!




    Qu’est-ce que c’est que ces hurlements


    Bandit! Voyou! Voleur! Chenapan!
    C’est la meute des honnêtes gens


    Qui fait la chasse à l’enfant
    Il avait dit j’en ai assez de la maison


    de redressement
    Et les gardiens à coups de clefs lui avaient


    brisé les dents
    Et puis ils l’avaient laissé étendu sur
    le ciment


    Bandit! Voyou! voleur! Chenapan!
    Maintenant il s’est sauvé

    Et comme une bête traquée
    il galope dans la nuit
    Et tous galopent après lui

    Les gendarmes les touristes les rentiers
    les artistes

    Bandit! Voyou! Voleur! Chenapan!
    C’est la meute des honnêtes gens

    Qui fait la chasse à l’enfant
    Pour chasser l’enfant pas besoin de permis
    Tous les braves gens s’y sont mis


    Qu’est-ce  qui nage dans la nuit
    Quels sont ces éclairs ces bruits

    C’est un enfant qui s’enfuit
    On tire sur lui à coups de fusil

    Bandit! Voyou! Voleur! chenapan!
    Tous ces messieurs sur le rivage

    Sont bredouilles et verts de rage
    Bandit! Voyou! Voleur! Chenapan!

    Rejoindras-tu le continent rejoindras-tu
    le continent!

    Au-dessus de l’île on voit des oiseaux

    Tout autour de l’île il y a de l’eau.
     

    Chasse à l'enfant. dans Fables img_3477-300x225
    photo de josé à Carnac

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  • L’Avent débute le quatrième dimanche avant noël, entre le 27 novembre et le 3 décembre. ( cette année, nous avons 5 dimanche et 5 lundi…amusant,non!) C’est la période pendant laquelle les chrétiens se préparent à la venue du Christ-Roi, d’ou son nom, qui vient du latin adventus: venue, arrivée. Le symbole de l’Avent, c’est la lumière, celle de l’espoir, du retour divin, mais aussi, en cette époque de l’année, celle des jours qui vont recommencer à croître. La maison tout entière se pare dans l’attente du grand jour. Faîtes de branches de sapin et de houx, les couronnes de l’Avent traditionnelles sont nouées de rubans rouges et ornées de quatre bougies ou pommes de pin, qui marquent les quatre dimanches( cinq cette année) avant Noël. Le calendrier de l’Avant est une tradition importée d’Allemagne afin de mieux faire patienter les enfants jusqu’à Noël. A l’origine on remettait une image pieuse aux enfants et cela chaque matin, comportant une phrase de l’évangile ou une incitation à faire une bonne action. Aujourd’hui… chocolats et gâteaux sont à la noce…

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  • Le 31 octobre, c'est " Halloween" ou veille de la Toussaint. Les origines de la fête remontent à la nuit des temps, si bien qu'il est difficile d'en retrouver les origines exactes. Elle remonterait avant le début de notre ère à la fête celtique de Samain, puis elle s'est enrichie au cours des siècles de croyances provenant de la Rome antique, de l'Europe du Nord et d'Irlande. Au XIXe siècle, sous l'influence des Irlandais, la fête a été impoetées aux Etats-Unis ou celle-ci est devenue très populaire, avant de revenir récemment  vers le vieux continent européen avec une connotation clairement commerciale. En France, Halloween n'avait pas cessé d'être fêté dans des régions comme l'Alsace ou la Lorraine. L'année gauloise se terminait à la fin de l'été, ce jour correspond aujourd'hui au 31 octobre. A cette date, la légende veut que les fantômes des morts se mêlent aux vivants. Les couleurs d'Halloween sont le noir de la nuit et de la mort et l'orange des premières lueurs de l'aube et de la citrouille.
    " trick or treat!"

    Halloween....

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  • Pour entretenir le pharaon et son Etat, les agriculteurs égyptiens devaient payer des impôts ( déjà!). Ceux-ci étaient calculés d’après la surface des champs. Et les surfaces devaient être recalculées après chaque crue du Nil. C’est ainsi que prit naissance la géométrie ( mot grec qui signifie  » la mesure de la Terre). Il est facile de calculer la surface d’un carré ou d’un rectangle. Mais il n’est pas toujours possible de partager un champ en carrés ou en rectangles; en revanche, il est toujours possible de diviser en triangles- d’ou la découverte par les arpenteurs de la formule pour calculer la surface d’un triangle: demi-produit d’une base par la hauteur correspondante. Pour calculer les surfaces des champs, les arpenteurs avaient donc besoin de tracer la hauteur de certains triangles, c’est-à-dire d’abaisser une perpendiculaire sur une droite en partant d’un point donné. C’est ainsi que fut découverte une des plus vieilles constructions géométriques, construction que les arpenteurs faisaient sur le terrain avec des ficelles mais que les élèves font aujourd’hui sur du papier avec un compas…

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  • Pour les fidèles, le plus souvent illettrés, qui fréquentent la cathédrale de Chartres, les vitraux sont comme un livre d’images illustrant l’histoire sainte. Les artistes qui les ont réalisés évoquent autant la vie de leur époque que celle des temps bibliques.
    Toute la société concourt à l’édification de la cathédrale par des donations. En contrepartie, les donateurs ont la liberté de choisir les scènes figurant sur les vitraux. Les charpentiers, les charrons et les tonneliers patronnent la réalisation de celui qui est consacré à Noé.
    En effet, le patriarche, constructeur de l’arche, a exercé le même métier qu’eux. Les tonneliers voient en lui le premier des vignerons car il planta la vigne après le déluge.
    Les verriers, peu nombreux, travaillent avec adresse et célérité. Leur atelier est installé à côté de celui des ferronniers qui forgent les armatures des vitraux. Toute la journée, ils s’activent au four et manient compas, ciseaux à couper le plomb, brosses. Ils versent le métal en fusion avec une cuillère à plomb. Quand leur travail est terminé, les fidèles peuvent contempler des scènes de culture de la vigne et les effets funestes du vin bu avec excès car Noé fut aussi le premier ivrogne de l’Histoire.
    Les verriers ont introduit la vie dans l’art encore  immobile. Les divers artisans donateurs figurent en plusieurs endroits. Dans des petits panneaux angulaires, on remarque des ouvriers porteurs d’outils, le charron façonnant une roue, le tonnelier avec son maillet…
    Sur le vitrail de Saint-Lubin, patron des marchands de vin, on voit une charrette de tonneaux, des vendangeurs coupant le raisin, le fouleur s’arc-boutant au pilon.
    A travers ces scènes saisies sur le vif et rendues de façon heureuse, les vitraux, beaux comme au premier jour, révèlent l’art des vignerons et des tonneliers. Ils apportent un témoignage sur la façon de vivre, l’outillage et les méthodes de travail en vigueur au  XIIIeme siècle.
    La cathédrale de Chartres, la seule grande Cathédrale gothique à avoir encore les vitraux de l’époque de sa construction.
    photo de José.Les vitraux de Chartres. dans histoire img_1684-300x225

    Les vitraux de Chartres.

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