• Le loup est dans les branches,
    le vois -tu? l'entends-tu?
    Ouvre les yeux, lèves -les
    regarde bien,non! Tu ne le vois pas...
    Il a raconter tout l'été,
    des histoires du passé,
    des histoires oubliées.
    Un soir ou la lune était  pleine,
    brillante comme  le disque du soleil,
    il s'est laisser aller à conté
    aux oiseaux qui nichés dans les branches
    une histoire bien étrange...
    Veux-tu l'écouté?
    Alors je vais te la raconté,
    Ecoute bien.
    y-l
    ( la suite plus tard.)

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  • Dès le Moyen-Age, les draps et les étoffes de la ville sont renommés dans toutes l'Europe, et  Tourcoing obtient en 1491 le droit de tenir " Franche Foire". 
    Du temps des peigneurs à la main, les Tourquennois faisaient aussi le métier de " broutteux"; ils transportaient la laine sur de rustique brouettes de bois. Mais la ville n'est pas seulement une capitale du commerce et du textile. Preuve en est le musée des Beaux-Arts, qui occupe un hôtel particulier de 1860 ou vècut le compositeur Albert Roussel, natif de Tourcoing. Les toiles flamandes et hollandaises du XVIIe siècle y prennent une place de choix, tandis qu'un important cabinet d'estampes offre un riche panorama, de Rembrandt à Picasso en passant par Piranèse et Daumier. La peinture du XIXe siècle est bien représentée par David et Boilly ( avec les célèbres têtes d'expression à 35 figures différentes), Puvis de Chavannes et Carolus-Durant, que complète un échantillonnage de peintres " pompiers". Et bien d'autres encore. Comme toujours dans le Nord c'est la Grand-Place pleine d'animation qui constitue le coeur de la ville; l'église Saint-Christophe, néogothique, qui y côtoie l'hôtel de ville, est célèbre pour son carillon de 48 cloches et bourdons.
     
     

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  • Aujourd’hui,  » dans le monde, l’esclavage est plus répandu qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire humaine, si l’on en croit les dernières recherches d’un universitaire en Grande-Bretagne », rapporte l’Independent de Londres. Kevin Bales, professeur de sociologie à Roehampton, » a calculé que de nos jours 27 millions de personnes vivent dans l’esclavage, soit plus que sous l’Empire romain ou qu’au point culminant de la traite atlantique des Noirs »,bien que la forme d’esclavage aient changé depuis 150 ans, des millions de personnes sont encore  » sous l’emprise d’une autre forme qui recourt à la violence ou a des menaces de violences et qui ne leur donne pas un sou »( ou presque rien, un travail à moins de 2 euros jour, voir moins encore) la forme la plus courante de nos jours est le contrat: des réseaux organisent pour un certain prix le transfert de gens dans un autre pays avec, à la clé, un emploi bien rémunéré. Mais une fois entrés dans le pays en clandestinité, les travailleurs sont exploités; ils doivent rembourser leur dette en effectuant des travaux serviles. Les femmes ( jeunes) on leur dit qu’elles auront un bon emploi, on leur prend leurs passeports et elles se retrouvent sur le trottoir. Les enfants exploitaient dans les mines pour leur petites tailles et qui meurent de silicose à à peine 20 ans. et tellement d’autres cas.Un vrai trafic en 2011.

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  • Immense plateau pierreux d’Anou, à l’horizon barré de deux lignes parallèles et semble-t-il, superposées… Ultime extrémité du Moyen-Atlas, première avancée du Haut… Et, à un détour du chemin, la majesté inégalée de la vallée encaissée qui les sépare. Paysage grandiose, silence absolu. C’est alors qu’un chant s’élève et le promeneur, la poitrine haletante, le geste suspendu, est happé par cette voix légère et forte, venue de nulle part et qui, soudain, emplit l’espace… Elle est partie de tout là-haut, de cette zone dénudée d’ »Adrar », la montagne, ou ne s’aventurent que les petits bergers à la suite de leurs troupeaux; elle a volé quelque temps sur les ailes d’ »Isghi », l’oiseau blanc qui niche dans les hauts rochers, vers l’immensité des cieux d’ou elle tient sa pureté, puis glissant dans le lit de vieilles ravines asséchées, elle a joué au toboggan, avec un rire cristallin. Elle a couru ensuite parmi les arbustes rabougris qui tiennent tête si vaillamment aux grands froids et s’est désaltéré à une minuscule source; elle s’est caché un moment dans une grotte puis a piqué sur un arbousier. Passant au-dessus des chênes verts, elle a joué dans les lentisques et les touffes de doum, fait trois petits tours autour d’un groupe de quatre à cinq maisons basses aux grosses pierres mal jointes et ivre de toute cette nature sauvage, elle a rebondi, en écho, contre les parois abruptes de la montagne. La voilà maintenant, entêtante et légère, susurrant à l’oreille du promeneur. Elle lui rapporte l’histoire d’ »Adrar », si belle aux beaux jours dans ses hauts pâturages, si douce pour les jeunes aux  » ahidous », le soir, ou l’on chante et l’on danse… mais si cruelle l’hiver, sous son épais manteau blanc. Et le promeneur , ensorcelé, rejoint le petit berger par-delà l’espace… Il se laisse emporter… Il est Isghi, l’oiseau blanc, il est l’arbouse, le brin de thym, le caillou qui roule sous le pied et la rivière qui gronde, en fond sonore, tout en bas de la vallée encaissée. Vers les cimes, le petit berger s’est tu… et le promeneur recommence à avancer… Adrar ne le quittera jamais.
    Eliane Jalabert-Edon.

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  • Gérard Dellac effectue à Reggane, dans le Sahara algérien, son service militaire au sein du 620e groupement des armes spéciales. Reggane, c’est le lieu retenu par l’armée pour tester Gerboise Bleue, la première bombe nucléaire française. Le 13 février 1960, après l’explosion, un officier lui demande de le conduire sur le site ou la bombe a explosé quelques heures plus tôt. But de la mission: y planter un drapeau tricolore. De retour à Reggane, un examen au compteur geiger révèle qu’ils ont été contaminés. Ils son conduit à la douche, mais pas à l’infirmerie. En 1991, Gérard Dellac est diagnostiqué avec un cancer de la peau. Des Gérard Dellac, il y en a eu des centaines, peut être des milliers. Tous avaient une vingtaine d’années. La patrie les appelait sous les drapeaux. Quand ils ont appris que c’était pour le Sahara et non le bled algérien, ils se sont dit qu’ils allaient voir du pays et qu’ils étaient des privilégiés. Ils ignoraient simplement que des décennies plus tard, certains le paieraient de leur santé et de leur vie. La décision de doter la France de l’arme atomique est prise en 1954 par Pierre-Mendès- France. Pas question pour notre pays de se voir supplanté par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou l’Union-Soviétique.Le Général de Gaulle  » se montre impatient », selon ceux qu’il a côtoyé à l’époque: non seulement la france doit accélérer ses recherches, mais celle-ci doivent être conduites en  » grandeur réelle ». Le Commandement interarmées des Armes spéciales est chargé de créer un champ de tir. Il opte pour le site de Reggane, au centre du Sahara et à sept cent kilomètres sud de Colomb-Béchar. A l’époque, Reggane est une ville de huit mille habitants. Les essais auront lieu au sud de la ville. Au total, vingt quatre mille hommes y séjourneront. Le 13 février 1960, la Direction des application militaires, qui dépend du CEA, fait exploser Gerboise Bleue près de Reggane, dans le désert algérien. Il y aura trois autres explosions, toutes effectuées en plein air à partir d’une tour:Gerboise Blanche le 1er avril 1960, Gerboise rouge le 27 décembre 1960 et Gerboise verte le 25 avril 1961. Ces essais en atmosphère ont été  » très polluant » comme le reconnaît un rapport sénatorial de 1977. Selon le physicien Yves Rocard qui assistait à ces expériences, les explosions  » eurent lieu à cent mètres d’altitude, la moitié supérieure de la boule de feu orienté vers l’air libre et la moitié inférieure vers le sol tout proche ». Un document du CEA de 1960 révèle, dès les deux premiers essais,  » l »existence d’une zone contaminée de cent cinquante kilomètres de long environ ». Le CEA a d’ailleurs informé son personnel qui participe à l’opération Gerboise Bleue des conditions dans lesquelles il peut entrer et sortir de la zone des essais, qui est qualifiée de  » contaminée ». Des précaution devront être prises. Et pourtant… Originaire du nord de la France, Jean-Claude Egginton est resté deux ans à Reggane.  » A mon retourn confiait-il le 24 juillet 2002 à La Voix du Nord, j’ai commencé à avoir des problèmes de santé: des plaques et des démangeaison surtout sur les jambes, un état de fatigue chronique, et puis, j’ai été opéré d’un cancer du rein. » Son dossier médical de l’époque ne mentionne aucun relevé des doses reçues.à suivre: non de code Hippocampe…
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  • Cette vierge aurait subi le martyre en Espagne.
    On situe son supplice vers le IVe siècle ou vers
    le VIIe siècle. Elle est surtout invoquée dans le
    sud-ouest de la France, ce qui s’explique par la
    proximité de l’Espagne. Mais la culte s’est transporté
    en Normandie. C’est ainsi que la sainte est invoquée
    à Reuville ( canton de Doudeville), dans la seine-
    maritime. Sa statue figure en bonne place à la droite
    de l’autel en l’église Saint-Pierre.
    On lui prête le pouvoir de favoriser les premiers pas
    des enfants.
    emoticone

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  • Je tenais une célèbre auberge au Mont-Saint-Michèle.
    Je m’appelais Anne Bourtiaut, Mais on me connaît sous
    le nom de l’enseigne de mon auberge…
    J’y accueillais les pèlerins avec un plat confectionné à
    partir de produits issus de la basse-court.
    Qui suis-je ?

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