• Le 31 octobre, c'est " Halloween" ou veille de la Toussaint. Les origines de la fête remontent à la nuit des temps, si bien qu'il est difficile d'en retrouver les origines exactes. Elle remonterait avant le début de notre ère à la fête celtique de Samain, puis elle s'est enrichie au cours des siècles de croyances provenant de la Rome antique, de l'Europe du Nord et d'Irlande. Au XIXe siècle, sous l'influence des Irlandais, la fête a été impoetées aux Etats-Unis ou celle-ci est devenue très populaire, avant de revenir récemment  vers le vieux continent européen avec une connotation clairement commerciale. En France, Halloween n'avait pas cessé d'être fêté dans des régions comme l'Alsace ou la Lorraine. L'année gauloise se terminait à la fin de l'été, ce jour correspond aujourd'hui au 31 octobre. A cette date, la légende veut que les fantômes des morts se mêlent aux vivants. Les couleurs d'Halloween sont le noir de la nuit et de la mort et l'orange des premières lueurs de l'aube et de la citrouille.
    " trick or treat!"

    Halloween....

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  • Pour entretenir le pharaon et son Etat, les agriculteurs égyptiens devaient payer des impôts ( déjà!). Ceux-ci étaient calculés d’après la surface des champs. Et les surfaces devaient être recalculées après chaque crue du Nil. C’est ainsi que prit naissance la géométrie ( mot grec qui signifie  » la mesure de la Terre). Il est facile de calculer la surface d’un carré ou d’un rectangle. Mais il n’est pas toujours possible de partager un champ en carrés ou en rectangles; en revanche, il est toujours possible de diviser en triangles- d’ou la découverte par les arpenteurs de la formule pour calculer la surface d’un triangle: demi-produit d’une base par la hauteur correspondante. Pour calculer les surfaces des champs, les arpenteurs avaient donc besoin de tracer la hauteur de certains triangles, c’est-à-dire d’abaisser une perpendiculaire sur une droite en partant d’un point donné. C’est ainsi que fut découverte une des plus vieilles constructions géométriques, construction que les arpenteurs faisaient sur le terrain avec des ficelles mais que les élèves font aujourd’hui sur du papier avec un compas…

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  • Pour les fidèles, le plus souvent illettrés, qui fréquentent la cathédrale de Chartres, les vitraux sont comme un livre d’images illustrant l’histoire sainte. Les artistes qui les ont réalisés évoquent autant la vie de leur époque que celle des temps bibliques.
    Toute la société concourt à l’édification de la cathédrale par des donations. En contrepartie, les donateurs ont la liberté de choisir les scènes figurant sur les vitraux. Les charpentiers, les charrons et les tonneliers patronnent la réalisation de celui qui est consacré à Noé.
    En effet, le patriarche, constructeur de l’arche, a exercé le même métier qu’eux. Les tonneliers voient en lui le premier des vignerons car il planta la vigne après le déluge.
    Les verriers, peu nombreux, travaillent avec adresse et célérité. Leur atelier est installé à côté de celui des ferronniers qui forgent les armatures des vitraux. Toute la journée, ils s’activent au four et manient compas, ciseaux à couper le plomb, brosses. Ils versent le métal en fusion avec une cuillère à plomb. Quand leur travail est terminé, les fidèles peuvent contempler des scènes de culture de la vigne et les effets funestes du vin bu avec excès car Noé fut aussi le premier ivrogne de l’Histoire.
    Les verriers ont introduit la vie dans l’art encore  immobile. Les divers artisans donateurs figurent en plusieurs endroits. Dans des petits panneaux angulaires, on remarque des ouvriers porteurs d’outils, le charron façonnant une roue, le tonnelier avec son maillet…
    Sur le vitrail de Saint-Lubin, patron des marchands de vin, on voit une charrette de tonneaux, des vendangeurs coupant le raisin, le fouleur s’arc-boutant au pilon.
    A travers ces scènes saisies sur le vif et rendues de façon heureuse, les vitraux, beaux comme au premier jour, révèlent l’art des vignerons et des tonneliers. Ils apportent un témoignage sur la façon de vivre, l’outillage et les méthodes de travail en vigueur au  XIIIeme siècle.
    La cathédrale de Chartres, la seule grande Cathédrale gothique à avoir encore les vitraux de l’époque de sa construction.
    photo de José.Les vitraux de Chartres. dans histoire img_1684-300x225

    Les vitraux de Chartres.

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  • Le loup est dans les branches,
    le vois -tu? l'entends-tu?
    Ouvre les yeux, lèves -les
    regarde bien,non! Tu ne le vois pas...
    Il a raconter tout l'été,
    des histoires du passé,
    des histoires oubliées.
    Un soir ou la lune était  pleine,
    brillante comme  le disque du soleil,
    il s'est laisser aller à conté
    aux oiseaux qui nichés dans les branches
    une histoire bien étrange...
    Veux-tu l'écouté?
    Alors je vais te la raconté,
    Ecoute bien.
    y-l
    ( la suite plus tard.)

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  • Dès le Moyen-Age, les draps et les étoffes de la ville sont renommés dans toutes l'Europe, et  Tourcoing obtient en 1491 le droit de tenir " Franche Foire". 
    Du temps des peigneurs à la main, les Tourquennois faisaient aussi le métier de " broutteux"; ils transportaient la laine sur de rustique brouettes de bois. Mais la ville n'est pas seulement une capitale du commerce et du textile. Preuve en est le musée des Beaux-Arts, qui occupe un hôtel particulier de 1860 ou vècut le compositeur Albert Roussel, natif de Tourcoing. Les toiles flamandes et hollandaises du XVIIe siècle y prennent une place de choix, tandis qu'un important cabinet d'estampes offre un riche panorama, de Rembrandt à Picasso en passant par Piranèse et Daumier. La peinture du XIXe siècle est bien représentée par David et Boilly ( avec les célèbres têtes d'expression à 35 figures différentes), Puvis de Chavannes et Carolus-Durant, que complète un échantillonnage de peintres " pompiers". Et bien d'autres encore. Comme toujours dans le Nord c'est la Grand-Place pleine d'animation qui constitue le coeur de la ville; l'église Saint-Christophe, néogothique, qui y côtoie l'hôtel de ville, est célèbre pour son carillon de 48 cloches et bourdons.
     
     

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  • Aujourd’hui,  » dans le monde, l’esclavage est plus répandu qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire humaine, si l’on en croit les dernières recherches d’un universitaire en Grande-Bretagne », rapporte l’Independent de Londres. Kevin Bales, professeur de sociologie à Roehampton, » a calculé que de nos jours 27 millions de personnes vivent dans l’esclavage, soit plus que sous l’Empire romain ou qu’au point culminant de la traite atlantique des Noirs »,bien que la forme d’esclavage aient changé depuis 150 ans, des millions de personnes sont encore  » sous l’emprise d’une autre forme qui recourt à la violence ou a des menaces de violences et qui ne leur donne pas un sou »( ou presque rien, un travail à moins de 2 euros jour, voir moins encore) la forme la plus courante de nos jours est le contrat: des réseaux organisent pour un certain prix le transfert de gens dans un autre pays avec, à la clé, un emploi bien rémunéré. Mais une fois entrés dans le pays en clandestinité, les travailleurs sont exploités; ils doivent rembourser leur dette en effectuant des travaux serviles. Les femmes ( jeunes) on leur dit qu’elles auront un bon emploi, on leur prend leurs passeports et elles se retrouvent sur le trottoir. Les enfants exploitaient dans les mines pour leur petites tailles et qui meurent de silicose à à peine 20 ans. et tellement d’autres cas.Un vrai trafic en 2011.

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  • Immense plateau pierreux d’Anou, à l’horizon barré de deux lignes parallèles et semble-t-il, superposées… Ultime extrémité du Moyen-Atlas, première avancée du Haut… Et, à un détour du chemin, la majesté inégalée de la vallée encaissée qui les sépare. Paysage grandiose, silence absolu. C’est alors qu’un chant s’élève et le promeneur, la poitrine haletante, le geste suspendu, est happé par cette voix légère et forte, venue de nulle part et qui, soudain, emplit l’espace… Elle est partie de tout là-haut, de cette zone dénudée d’ »Adrar », la montagne, ou ne s’aventurent que les petits bergers à la suite de leurs troupeaux; elle a volé quelque temps sur les ailes d’ »Isghi », l’oiseau blanc qui niche dans les hauts rochers, vers l’immensité des cieux d’ou elle tient sa pureté, puis glissant dans le lit de vieilles ravines asséchées, elle a joué au toboggan, avec un rire cristallin. Elle a couru ensuite parmi les arbustes rabougris qui tiennent tête si vaillamment aux grands froids et s’est désaltéré à une minuscule source; elle s’est caché un moment dans une grotte puis a piqué sur un arbousier. Passant au-dessus des chênes verts, elle a joué dans les lentisques et les touffes de doum, fait trois petits tours autour d’un groupe de quatre à cinq maisons basses aux grosses pierres mal jointes et ivre de toute cette nature sauvage, elle a rebondi, en écho, contre les parois abruptes de la montagne. La voilà maintenant, entêtante et légère, susurrant à l’oreille du promeneur. Elle lui rapporte l’histoire d’ »Adrar », si belle aux beaux jours dans ses hauts pâturages, si douce pour les jeunes aux  » ahidous », le soir, ou l’on chante et l’on danse… mais si cruelle l’hiver, sous son épais manteau blanc. Et le promeneur , ensorcelé, rejoint le petit berger par-delà l’espace… Il se laisse emporter… Il est Isghi, l’oiseau blanc, il est l’arbouse, le brin de thym, le caillou qui roule sous le pied et la rivière qui gronde, en fond sonore, tout en bas de la vallée encaissée. Vers les cimes, le petit berger s’est tu… et le promeneur recommence à avancer… Adrar ne le quittera jamais.
    Eliane Jalabert-Edon.

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