• L'enfant se tenait sagement  assis sur le tabouret de la cuisine, il attendait que la vieille femme daigne enfin lui parlait...il n'y était pour rien lui si, sa mère l'avait envoyé chez cette vieille dame qu'il ne connaissait pas ...en plus...il avait très faim.
    Son ventre grondait de plus en plus et la vieille dame poussaient de grands soupirs qui le mettait très mal à l'aise.
    Bien éduqué par sa jeune maman Vladimir bientôt sept ans savait se tenir. Oui mais là...il avait vraiment très faim. Sur la table,il y avait un compotier remplis de fruits, des poires, des pommes, des oranges et des citrons. Pouvait'il en prendre une de pomme?
    Il ouvrit la bouche afin de posé sa petite question quand...d'un mouvement très vif, la dame ôta le compotier et lui jeta un regard très sévère. Les joues rouges de honte Vladimir baissa sa belle tête,et laissa ses larmes
    ruisselées sur ses joues havres.
    _C'est pas que j'veux pas t'en donner petiots mais c'est pas à moi ça! Tu comprends quand j'te cause? Oui, bien sûr qu'il comprenait,pourquoi ne l'aurait-il pas compris? Elle le regarda et sa physionomie changea un peu.


    Les yeux pâles se posèrent vraiment sur l'enfant._Ben mon petiot tu lui ressemble bien à ta mère et on voit bien ton père en toi aussi, c'est ben ça,mais l'aurai pas fallu à ça non alors. Bon t'y es pour rien hein! ça c'est sûr là.
    Va revenir lui et il sera pas très content,elle t'a jeté dans nos pattes ben elle est bonne celle-là, oui da je la comprends bien la petiote mais quand même. Tu t'appelles comment toi ?
    lui demanda t'elle de sa voix bourrue tout en lui servant un grand bol fumant d'une soupe appétissante.Il souffla deux fois sur sa soupe avant de répondre se rendant compte de son impolitesse il lui dit:" Oh!je suis désolé Madame, Maman m'a dit de bien vous répondre, je suis Vladimir ,Hector,François-Marie de Présompierre.

    Mais je ne dois pas me servir de ce nom ici alors...Maman m'a dit que vous me donneriez un autre nom à votre convenance._Elle est bin bonne la p'tiote pour sur elle est bin bonne,m'en va t'en donner moi du de Présompierre ici! Ah!
    _ Bin, bin, bin, alors la petiote s'appelle t'y pas comme nous hum! Sûr ça qu'elle porte note nom alors! Des on va faire comme ça hein le p'tiot.Note nom à nous c'est Image alors tu seras François-Marie Image,ça te va ça?

    _ Oui Madame ça me va bien elle est très bonne votre soupe...maman sait en faire mais...pas des si bonnes ah ça non! La vieille femme ria si fort que des larmes noyèrent ses yeux bleu si pâles. C'est ainsi que la trouva Hector son mari alors qu'il rentrait des champs.

    Entendre sa Marie rire ainsi lui fit tant de bien qu'il murmura une petite prière de remerciement. "Seigneur (dit'il ) j'accorde à celui ou à celle qui a fait rire ma Marie le gite et le couvert pour aussi longtemps que cela lui sera nécessaire Amen.

    Il frotta avec vigueur ses vieilles bottes écoutant le rire clair et léger de sa Marie et entra cherchant de ses yeux noir si froid l'intrus qui avait redonné le rire dans la vaste maison.
    Hector fut dans tout ses états lorsqu'il aperçu le jeune garçon au cheveux blond comme les blés et aux yeux violet. Il murmura pour lui-même:"Oh Seigneur c'est vache ça, si j'avais su que tu me jouerai ce vilain tour...ben j'aurai pas promis ce que j'ai promis.

    " Bon coeur, Hector sut faire face au violent chagrin qui lui vrilla le coeur et devant le visage baigné de larmes de sa Marie, devant le regard si lumineux et pourtant inquiet du petit...Hector trouva le courage de sourire et de s'exclamé

    _ Ben la Marie c'est qui qu'on a là? Marie se dressa et regardant son homme, la joie emplit son coeur elle aurai bondit sur lui mais son âge et son arthrite ne le lui permettait pas ce genre de frivolité alors de sa voix encore belle elle s'exclama:" Regarde donc Hector, la petiote nous envoie son petiot pour qu'on en prenne bin soin et il aime ma soupe tu t'en rends compte Hector...il aime ma soupe lui!

    Hector fit semblant d'être en colère et dit:" Quoi petiot t'aime la soupe de la Maire, là t'es pas mon copain pour sur que non..."C'est quoi ton nom ptiot qui mange de bon coeur la soupe de la Marie hein c'est quoi dis! _ Ben c'est Vlad euh non c'est François-Marie Image.

    _Oui da, je veux bien que tu porte mon nom petiot mais dis voir ton vrai nom. L'enfant regarda Marie qui d'un bon sourire le rassura...alors, la bouche barbouillée de soupe il déclara:" Vladimir, Hector, François-Marie de Présompierre.


    Mais ici, je serai François-Marie Image et ça me va très bien, je peux manger? Ben, c'est qu'elle refroidit ma soupe je veux pas la gâchée elle est trop bonne,maman la réussie pas comme Madame Marie Pour sûre maman doit venir pour apprendre.


    Il plongea sa cuillère dans le potage en core chaud sans comprendre pourquoi Hector et Marie se tenait les côtes de rire. lui, il dégustait sa soupe les yeux presque fermés,ravi d'être ici, il se voyait déjà parcourant les vastes prairies qu'il avait aperçu en arrivant ,pourvu,oui pourvu qu'Hector et Marie veuillent bien le garder.

    Sans se rendre compte qu'il avait parlé tout haut le petit garçon s'étonna du silence qui régnait dans la grande cuisine, relevant la tête de son bol de soupe, il sourit l'air béat. Hector et Marie pouffèrent de nouveau...le visage de l'enfant était tout barbouillé de soupe orange.

    Il se joignit aux rires et attendit la suite._Ben mon garçon, puisque te v'la ben on te garde et t'iras à l'école du village, tu f'ras tes corvées,et t'y s'ras sage avec nous t'es d'accord avec ça? Ah oui, la soupe tout les soirs et si Marie y fait une tarte t'en aura comme moi ça t'y va?


    _Oui Monsieur ça m'y va bien. _Ah oui dit Hector on fait comment Marie dis voir?_Ah mon homme,l'est à nous là hein faut le voir comme ça, l'est à nous alors on lui dit c'est mieux pour tous le monde,c'est pas sa faute à lui,l'est si beau, si petiot,c'est le petiot à note petiote mon homme,et dis...on le garde avec nous hein!

    _Oui ma femme,on le garde avec nous._Aller petiot on va te dire comment tu doit nous appeler Marie et moi et ça pour toute la vie t'écoutes là! Hochant sa belle tête Vladimir écouta et voila ce que lui dit Hector et cela...changea la vie difficile du petit garçon...


    _Marie et moi Hector...on est tes grands-parents alors appelle-nous pépé  Hector et mémé Marie et ça nous ira très bien t'es d'accord petiot? Vladimir sauta de sa chaise et se rua sur les deux vieux en riant et en pleurant à chaudes larmes. Une famille,il avait une famille, il n'était plus seul...jamais plus il n'aurai froid, il n'aurai peur, pépé Hector et Mémé Marie allaient veillé sur sa pauvre petite personne.


    Lui le bâtard avait le foyer de ses rêves. Il resta avec ses grands-parents jusqu'à la fin de leur vie. Aujourd'hui assis sur le vieux tronc,il attend. Il attend la femme et son enfant.
    Eux aussi allaient connaître la force d'un vrai foyer, eux aussi allaient appartenir à quelqu'un et vivre en harmonie pour le reste de leur vie.
    y-l.
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  • Merlin et les Luciobelles.( suite).Mon aventure commence:
    Nané murmura doucement: " nous sommes de lointains cousins de vos lucioles... nous sommes ,nous le peuple des luciobelles. moitié Endormis, moitié Éveillés. c'est pour cela que nos mâles ont des griffes à la place de doigts.Et, c'est pareil pour les mâles du camp adverse.


    Nous possédons aussi le pouvoir d'être plus petit, très petit, afin de monter à dos d'oiseaux. Nous, nous volons, notre ennemi lui rampe. Viens danser cette nuit tu apprendras beaucoup du peuple des Endormis". Et, la nuit fut merveilleuse...je vous le dis. Oui, j'appris beaucoup de ce petit peuple .


    Encore aujourd'hui, lorsque je regarde un oiseau... je me demande si, sur son dos l'un de mes amis n'est pas en train de me faire un signe de la main et, pour ne pas le vexer...je lève la main haut vers le ciel.


    Page Sept.


    Je ne sais pas combien de temps je passais avec eux, cela me sembla des jours et des jours. La vie avec ce petit peuple est très fatigante, des Endormis? Eh bien croyez-moi...ils n'en ont que le nom.
     

    J'ai vu des 
    Éveillés, longues queues, yeux de braise. Leurs filles sont aussi très belles mais, leur cheveux sont court et brillent comme autant de braise incandescente, leurs yeux sont durs et, leurs gestes ne sont que défis continuels.

     
    Un peuple très fort, ils ne connaissent pas l'amour comme les Endormis le connaissent. Ils n'ont pas en eux la délicatesse, ils ne savent que piétinés...arrachés, détruire. Ils puisent leur force en s'abreuvant aux derrières des pucerons.



    En fait...ils me font pensés aux fourmis guerrières, à part que ce petit peuple des Éveillés ressemble beaucoup aux Endormis mais, leur chef Yolé est très belliqueux. Ah! détail très important...Nané, c'est le nom de famille de la famille qui m'accueille durant  deux jours qui,me parurent durer deux ans tant je découvris avec eux des trésors de vie; que je garde au fond de moi, ils m'appartiennent en propre.



     La plupart des Endormis portent le nom de leur chef Et la douce Nané qui m'accompagne et la fille du chef, si j'ai bien compris. J'ai connu trois grande famille alors que l'arbre en contient presque un millier, vous vous rendez-compte!



    J'ai donné un petit nom à l'une des filles de Nané...celle qui tient le marteau normal...Non! Vous désirez le connaître? Hum! petits curieux que vous êtes...Elle porte le petit nom de Nuka, fille de Nané. Ah Nuka! Fille brune aux yeux couleurs d'ambre, aux cheveux d'or nimbés d'étoiles scintillantes qui dansent au son de sa voix.



    Nuka et ses soeurs sont des sirènes de légende et grâce à ces filles de coeur et de courage, le petit peuple des Endormis et une partie des Eveillés ont décider de pactiser. Six familles, six de chaque.



    Page Huit.
    J'ai passé chez mes amis luciobelles de très bons moments. J'ai visité presque tout l'arbre sans vie mais...croyez-moi, il bourdonne et il foisonne de vie qu'il en devient bruyant. C'est peut-être cela qui gène les Endormis...lorsqu'ils chassent sous le vieil arbre

     
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  • Suite de la page cinq.)
    Comme tu as pu le voir, nos maisons sont des dôme.
     Nous vivons à l'abri dans l'arbre sans vie et ce,
     depuis des centaines et des centaines de générations.
     Les oiseaux, sont nos amis...pas nos ennemis.
     L'oeil que tu as vu tout à l'heure appartient à Pipitt.
     C'est lui qui nous emmènera là ou nous devons aller.
    C'est sur son dos que nous voyagerons.
    Nos dômes sont dans le vieux tronc sous son écorce et
     personne ne peut nous trouver si,
     on ne le veut pas.
     _ Mais et moi alors? 
    _ Toi...toi c'est ma fille Nané qui a voulu que tu apprenne de nous
     et puis...
    tu avais peur dans la vieille forêt, Nané me l'a dit. 
    Je regarde Nané...belle, comme elle est belle pour une fille 
    de sa race.
     N'oubliez pas que je réagis comme un mâle de chez eux! 
    En tant qu'humain...je ne me oups! 
    ils ont compris ce que je voulais dire.
     Bah, il faut bien qu'ils comprennent qu'avant tout, 
    je suis  un humain moi! Nané et ses soeurs sont sortis
     et le gros fé...
    _ Non! Je ne suis pas gros et non, 
    je ne suis pas un fé non plus

    _ Quoi alors?
    _Nous sommes les endormis. Voila ce que nous sommes.
    _Oui, d'accord...mais-à quoi ressemblez-vous?

    _A quoi? Comment ça à quoi?
    _ oui, regarde Pipitt...c'est un oiseau, d'accord!
    _ oui d'accord, c'est un oiseau...et alors!
    _ Bon alors vous!
    _Nous! oh oui...et bien, dans l'espèce vivant animal,

    nous sommes euh-euh-euh
    dis nous toi, qui nous sommes!
     Ah bon! C'est nouveau ça, c'est moi qui dois vous dire... ce que vous êtes?
    _Oui! tempêta t-il. C'est toi l'homme, tu dois donc nous connaître.
    Ta race sait tout non! 

    _ Oui...sans doute répondis-je sur la défensive. Nous connaissons beaucoup d'espèces...mais vous, vous vivez cacher, à l'abri d'un non vivant...dans la grande forêt alors... tu comprends que là...eh bien là.
    _Là tu ne sais pas! C'est ce que tu veux dire?
    _ oui.
    _ Bon, dis le alors!
    _ Je le dis... je ne sais pas.
    _ Ah! je vais te montrer, viens avec moi.

     

    Page Six



    Et là dans une nuit merveilleusement belle, nous nous retrouvâmes
    sous une voûte étoilé et un merveilleux spectacle se tenait sous nos yeux.
    Toutes les filles voletaient dans la douceur de cette nuit d'été.
    Elles brillaient de mille éclats et les mâles brillaient  eux aussi mais,
    d'une lueur blanche, étincelantes.

     

    Je brillais moi aussi et dans un cri de joie, je lançais...
    " vous ressemblez à nos lucioles d'été...petites lanternes voletant
    dans la douceur des nuits étoilées."

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  • Bonjour!
    Je suis celui que l'on n'appelle pas...Pourquoi?
    Ah! vous aimeriez le savoir, n'est ce pas!
    Bon pour tout vous dire un sort néfaste m'a été lancer, par qui?
    Par cette trois fois maudite, Loucia Malta, une vilaine sorcière comme on n'en fait plus. Je vais vous racontez mon histoire...elle n'est pas triste vous verrez. J'avais à peine seize ans et on me disait beau. Pas de cette beauté fulgurante que possède Van Liff, mais plutôt de celle de Lucky Liff.



    Bref, je suis un cousin des deux frères Liff. Un soir ou en goguette, nous étions parti à la grande taverne tenu par Isbeth Nostralaz...nous nous étions assis juste à côté d'une étrange et incroyable personne. On ne pouvait voir son visage, une grande cape d'un beau rouge sombre maintenait son corps en abri des regards et sa capuche du même rouge sombre ne révélait rien de son visage.




    Tenant pour dit que cette étrange personne voulait la paix...nous restions sagement là à siroté notre bière à base de sureaux. Quand soudain...un grand balèze envahit notre horizon. D'un ton plus que rageur, il nous ordonna de quitter l'endroit afin que sa maîtresse puisse respirer un air plus sain que les miasmes de nos corps mal laver.




    D'un bond Van Liff se dressa et montrant sa puissance à l'inconnu lui fit d'un geste précis mordre le coin de la table.
    _" Sache gros 
    lourdeaux que nos corps son propres...quant à l'odeur qui  titille le nez délicat de ton auguste maîtresse...tiens le pour dit c'est toi qui pu." Une voix grave et triste se fit entendre.



    _ Messire Liff...n'en veuillez point à mon stupide  valet, il pense que l'air que je respire est sacré et de ce fait refuse que certaines personnes soient trop proche de mon nez. mais, je suis consciente de son odeur, ce n'est point de celle-ci qu'il parle ; mais de l'odeur de mort que vous traînez derrière vous. A cela Messire, il n'y peut rien, son flair  possède cette vertu de découvrir celui ou celle qui joue avec la vie des autres."



    _ En d'autre temps gente Dame, vos dires me donneraient à penser que vous m'insulter. Comme je ne suis plus ce genre d'homme, je vous laisse avec votre serviteur...à vous de le tenir loin de moi.
    _ Oh, je pense messire que mon serviteur vous laissera tranquille. Ne voulant pas en rester là, et bêtement j'ouvris ma grande bouche et laissais fusé une réplique peu fine je l'admets.
    _"En voila des manières, sommes nous donc   gens de petits peuples pour nous parler ainsi? Avons nous été présenter à votre digne compagnie? Sommes nous hommes à ...





    _ "Suffit petit homme ... trancha la voix grave et triste, vos paroles me manque de respects ...et pour vous punir vous serez pour un temps que je jugerais long ou court...mon serviteur de jour et de nuit. Et pour bien vous le faire comprendre...vous deviendrez à la nuit tombée...un petit mutin malin.  Jusqu'à ce que votre esprit étriquer comprenne la valeur de la vie et sache se tenir.


    Je regardais mes compagnons et je vis sur leur visage quelque chose qui me fit peur. La nuit était tombée depuis peu et mon hilarité resta coincée dans ma gorge. Je vis mon reflet dans l'épée que Van Liff avait tirée de son 
    fourreau.La colère envahit mon coeur, un lien  m'enserra le cou et sans le vouloir...je me levais et me retrouvais devant la dame à la cape.



    Les mots sortirent tous seul de ma bouche...
    _ Maîtresse que puis-je pour vous servir?
    _ Va à l'écurie et selle les 
    chevaux, nous partons sur l'heure. Sans un regard pour mes cousins, je filais vers les écuries...ils me suivirent et là; je m'effondrais...que vais-je faire Van?


    _ Eh bien mon jeune ami, fais de ton mieux pour la complaire, nous 
    t’attendrons chaque pleine lune ici à la taverne...nous expliquerons l'affaire à la famille et nous chercherons le moyen de te défaire de ce coup bas.
    _ Ne cherche pas à tout comprendre me dit Lucky, fais ce qu'il faut pour que cette dame te libère rapidement.
    _ Oui, mais vous me connaissez bien, non! Ce n'est pas facile pour moi de retenir mes paroles.



    _ Alors...fais la rire le plus possible...ça tu sais le faire et avec cette tête, tu y parviendras facilement et là dessus ils éclatèrent de rire. Je regardais mieux mon visage et c'est là que je compris toute ma douleur...d'un j'étais petit et bossu, de deux j'avais la tête tellement déformée que personne ne pourrai me reconnaître et j'entrevis tous les futurs malheurs qui allait m'arriver. Elle ne m'avait pas fait de cadeau et je devais en prime la servir avec le sourire...ben ça allait être d'un drôle!



    Ma vie commença ce soir là, et la dureté des gens m'apparut dans toute sa splendeur. La haine se déversa sur mes 
    frêles épaules tel un torrent furieux. J'appris ainsi que la différence n'était pas accepté, et ma douleur devint constante. Chaque jour apportait son lot de brimades en tous genre et je marmonnais des mots tous plus forts les uns que les autres envers ceux qui méprisaient le malheur des autres.




    Elle 
    m’entendit et son sourire devint doux.
    _ "Tu as compris une leçon petit homme. Quand tu auras compris l'autre leçon, ton martyre sera finis." J'eus beau chercher, je ne trouvais pas cette dernière leçon et le temps passa. Dix années pour être précis. Un jour ou nous étions en plaine forêt et ou ma maîtresse était prise de forte douleur, je m'entendis lui dire:" Ma Dame votre souffrance m'étreint le coeur d'une façon que je ne peux presque plus respirer, que puis-je faire pour vraiment vous aider, dites le ma Dame et je le ferais!


    Elle tendit sa main vers mon visage et avec tendresse murmura quelques mots que je ne compris pas.
    _Ma Dame voulez-vous un peu de tisane?
    _ Oui  Anxil je veux bien de ta tisane, merci.  Je n'entendis même pas ces mots pourtant, elle venait de m'appelé par mon prénom.


    Elle ferma ses yeux et son soupir me fendit le coeur. J'allais remplir sa tasse et je revins rapidement...elle n'était plus là. Je criais, je hurlais et mon désespoir était réel. Ma Dame avait disparue alors qu'elle souffrait mille mort. Que c'était-il passer pour que me tournant juste un instant, elle disparaisse ?

    La colère envahit mes sens et tel un chien, j'allais humé sa couche...je suivis la trace olfactive et celle-ci me conduisit à une étrange chaumine. J'étais sûr et certain que celle-ci n'était pas là il y a peu. Mais, comme l'odeur de ma Dame s'y trouvait je cognais farouchement contre la porte. J'allais 
    recommencé quant une main ferme me retint.


    _" Dis voir l'homme, tu veux casser ma porte ou quoi!"
    _ Hein!
    _ Tu veux casser ma porte ou quoi, en plus t'es sourd?
    _ Non! ma Dame ou est-elle?
    _ Oh! tu t'inquiète pour la Dame?
    _ Cesse ce petit jeu homme des bois, ne soit pas cruel, si tu sais ou elle est dis le moi sans détour, mon coeur saigne de la savoir en danger et souffrante.




    ._ Oui, je vois que tu dis vrai Homme...entre donc sans tambouriner comme tu le faisais. Viens voir ta Dame et constate par toi-même qu'elle va bien. J'entrais et je fus éblouis par une étrange lueur verdâtre. Ma Dame reposait sur un matelas de fines herbes odorantes et la lueur était tout autour d'elle.
    _ Regarde Homme, elle reprend des force, tu as bien fait...ta tisane de simple lui a sauver la vie, soit heureux Homme, ma fille vivra encore longtemps et elle 
    parcourera  encore la terre de son pas gracile.


    _ Ta fille?
    _ Oui Homme, ma fille...te voila en présence de Sylfide la magicienne, fée, druidesse, l'une des grâce de mon monde, princesse de mon royaume. Tu peux me demander ce que tu veux, j'exaucerais ce voeux.
    _ ah!!! alors si tu le peux vraiment rend lui la santé, c'est tous ce que je souhaite. Il m'étreignit vigoureusement et la voix douce de ma maîtresse retentit à mes oreilles.



    _ " Je suis fière de toi Anxil, je suis si fière...tu es libre mon ami tu as réussi, va...le chemin te portera vers tes 
    fiers cousins." Et un murmure flotta doucement dans l'air...
    _" Ne m'oublis pas Anxil, ne m'oublis pas." J'ai depuis lors retrouver ma vie. Mes cousins on tenu leur parole, ils m'attendaient et à chaque pleine lune, ils étaient là et attendaient avec patience. Ils n'ont jamais baissé les bras, mais le sort ne pouvait être rompu, car...elle avait usée d' une très vieille magie  et plus personne ne la pratiquait.


    Ils se sont marier et leurs enfants sont magnifiques. J'ai pour consigne de leur inculquer les choses de la vie et, je m'y emplois de la  plus valeureuse des façons.  Les douces demoiselles me tournent autour, mais, mon coeur  reste solitaire,   depuis peu  un doux parfum vient doucement chatouillé mon nez et, mon coeur cherche désespérément celle qui le porte.Je sais qu'un jour, je la trouverais. J'attends.
    Y-L
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  • Le petit matin me trouva ébouriffée et  de  fort mauvaise humeur. Encore un rêve qui n'a ni queue, ni tête! Quoi! Je dois bien le dire à quelqu'un non! J'ai beau essayé tous les trucs que je connais et que mes amis m'ont fort gentiment offert, rien n'y fait.



    Je m'endors comme un loir, je reste doucement sur le carreau pendant quatre bonnes heures...puis, c'est l'enfer qui se déchaîne. Les trucs étranges défilent sous mes paupières closes et je m'agite comme un beau diable. Chaque matin mon lit ressemble à u champ de bataille quand à moi...c'est pas jolie jolie à voir.
     
     
     

    Les yeux qui collent, la bouche baveuse, les cheveux en pétard et le corps en vrille. Mais, impossible de me souvenir de ce truc qui me fait ressembler de plus en plus à un gros panda ( les yeux cernés de noir). Mes amis sont très, très gentils...ils cherchent avec moi et bien souvent ça finit en éclat de rire tonitruant... ce qui fait que dans la cantine tous les regards se braquent sur nous.




    Pas de bol la plupart du temps Monsieur Duclos se trouve lui aussi à la cantine...comme quoi certains profs sont plus consciencieux que d'autres ou plus fous que d'autre...allez savoir.



    Bon, ce matin il faut à tout pris que je ressemble à quelque chose, j'ai un rendez-vous avec le proviseur..héla pas si vite...pas ce genre de rendez-vous, non! Juste des points à éclaircir...je déteste ça. Monsieur Levinclair est très ...comment dire...tordu! 
    misogyne! perclus de bêtise ( ça se dit pas!)cynique!



    bref, il n'aime pas les jeunes gens...Que vient-il faire dans un lycée je vous le demande! Mais bon, il ne m'a pas à la botte donc...je dois faire des efforts pour ressembler à une jeune demoiselle bien de sa modeste personne. Mon père sera là lui aussi, pour soit disant m'épauler.




    Tu parles, depuis quand les parents devant un prof ou un dirlo se mouillent-ils pour aider leurs progénitures? Ben pas le mien, chaque fois c'est pareil, la vieille chaussette qu'on laisse lamentablement tombée après moult service rendue, ben, c'est comme ça que me traite mon père.




    Sûr qu'il a de l'autorité, mais, pas pour le lycée, pourquoi! En fait, je dois sauter une classe, sauf que j'ai pas du tout envie. J'ai trouvé des potes sympas, avec qui je rie comme une folle et ce dirlo voudrais que je les quitte pour une classe supérieure! Niet!




    Après bien des essaies, je reste debout devant mon miroir et j'ai beau lui demander si, je suis la plus belle...il ne me répond pas , et pour cause... Je ressemble à un panda rachitique... Même le fond de teint foncé 
    n’atténue pas mon regard mort.Mon père passe la tête et me dit:" oh! il est l'heure fillette, grouille, on va être en retard et je déteste ça." Ben voyons, la faute à qui bien souvent?




    A lui et sa manie de tous vérifier trois fois, toqué va! Après vingt minutes d'attente on part enfin et là, il y va de sa rengaine:" Tu sais chérie, je ne suis pas contre toi, mais...je t'ai confiée en quelque sorte à cette institution qu'est le lycée et de ce fait...le directeur- proviseur Monsieur Levinclair ; est ton tuteur et s'il te conseille de bouger, tu le fais, je ne le contrerais pas, tu comprends mon point de vue chérie?"




    - Non papa, je ne te comprends pas, j'ai besoin que tu lui montre que toi mon vrai père tu as les capacités de dire ce qui est mieux pour ta fille chérie afin que...elle se sente à l'aise au lycée,point...- papa c'est de ça que j'ai besoin moi... tu comprends?"



    - Ah les ados, quel plait me murmure t-il. bon chérie, je vais faire un effort je te le promet. La discution est close, du moins pour lui. Devant le lycée mes amis sont là, venus pour me soutenir ce que voyant mon père me dit:" Je comprends mieux ton point de vu, lequel est ton petit ami!" Non mais des fois! Aucun père , aucun ce ne sont que des amis, tu ne comprends pas hein!





    -Pas vraiment ma fille, pas vraiment et je regrette que ta mère ne soit plus là, elle j'en suis sûr t'aurai comprise. Enfin, je vais essayé mon coeur, promis. Et zou nous voila devant la porte à attendre après le Directeur-proviseur Monsieur Levinclair.



    L'attente se prolonge. Mon père me dit:" tu sais, je vais être obligé de partir bientôt, je vais loupé mon avion si ça continu. Tiens donne ça à ce Monsieur, en cas ou il tarderait encore. Une grosse liasse dans une enveloppe 
    craft grise. Etonnée je le regarde.- C'est tous ce qu'il doit comprendre à ton sujet et ma ferme opposition quand au changement de classe si tel n'est pas ton envie.



    Là,  j'ai envie de lui sauter au cou et il le voit, son sourire se fait lumineux, il est un peu heureux de me faire ce petit cadeau. -Merci papa, je t'aime tu sais!- Oui ma chérie, je le sais ...et tendrement, il m'embrasse sur le sommet de mon crâne.
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  • Et ne se sentait bien qu'au bord de l'eau.
    pElisha Laîné jeune femme de trente deux ans, aime les chats et ceux qu'elle possède en ce moment sont deux jeunes chats géant...un mâle et une femelle.elle ne veut pas en faire un élevage car, elle sait pertinemment que ces chats là ont le coeur très fragile...non, juste une ou deux portées suivant les futurs petits à naître; puis, ses chats seront stérilisés.




    Ils mèneront alors une vie simple et paisible. Son travail  lui prenait beaucoup de temps ( pour preuve elle en emportait  souvent chez elle ...quelques dossiers urgents à finir ). Directrice adjointe dans une galerie d'art à Pékin, elle avait avec elle quatre personnes sous ses ordres. Quatre personnes à la personnalités bien tremper.




    Après une journée bien remplie elle se douche et se blottie dans son vieux fauteuil...pas besoin de lainage, Chooting et Almine sont  à eux deux une super méga couette. Une bonne heure s'écoule souvent sous les caresses et les ronrons flottent alors dans l'appartement de trois pièces.



    Elle s'y sent bien, quoi que certains jours ou ses amis viennent la voir, on peut si sentir à l'étroit, oui...il y a alors un manque flagrant de place surtout que, les Men Koons ne veulent pas rester dans la chambre. D'ailleurs Ken-li et Ming he  lui disent souvent:" Elisha tu as trop de pouvoir sur les chats, tout tes voisins se plaignent...les minets ne veulent qu'une chose, venir te voir et ils poussent des miaulements à fendre l'âme.



    Ta proche voisine à fait faire à sa kitty Li une cure chez un comportementaliste félin avec bain et massage journalier. Mais rien n'y fait Kitty Li à peine rentrée à recommencer à miaulé à la porte. Ta voisine porte des boules  kies toute la journée, elle a hête de te voir déménager.



    Déménager quelle drôle d'idée! Makina Li invente tout et n'importe quoi, elle va même jusqu'à lui lire les ligbes de la main, lui faire son thème astrale,lui tirer les cartes, et autres fadaises sur le ying et le yang de la vie...Elle lui prédit une grande rencontre avec un homme, un vrai pas un petit pékinois, ni un japonais, non un homme de grande taille. Elisha se souvient elle a éclaté de rire ce qui vexa Makina plusieurs semaines. Enfin pensa-t'elle des vacances. Elle en avait assez de ces fichus thèmes, des biscuits et autres gris-gris, des numéros à ne pas prendre ou donner, de changer ou pas le lit suivant ce qu'elle avait fait dans la nuit.



    Quand elle avait raconté ça à sa mère... celle-ci avait rugit de plaisir et pince sans rire lui avait rétorqué:" Appelle moi sitôt que cet homme là fera son apparition et toutes les deux avaient ri de bon coeur. Bientôt Elisha rentrerait en France pour de très longues vacances. Mais, pour aujourd'hui...il était temps d'aller au travail.



    Elle avala son thé et fila vers la salle d'eau après un vigoureux brossage de cheveux, quelques touches de crème et un peu de rimmel, elle ourla sa bouche pulpeuse avec un gloss rouge sang.Une dernière touche de parfum et là voila partie. Quinze minutes plus tard, elle regarde la vitrine de la galerie. Quelque chose cloche, il faut qu'elle en parle avec Reinata.




    Elle a sûrement chamboulée la vitrine...ce n'est pas possible autrement. Regardant sa montre, elle constate qu'il est presque neuf heurs. Elle pousse la lourde porte et d'un bon pas se dirige vers son bureau...au passage elle salue ses collègues. L’harmonie est primordial pour bien oeuvrer ensemble. Un sourire éclatant sur ses lèvres elle distribue qui un bisou , qui une tape sur l'épaule et gagne son antre.





    Elle ôte son vêtement, range sac et manteau et s'installe. Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre sur une Reinata pétillante. Une vraie effrontée de la vie. Elle la croque à pleine dent et  se fiche comme de l'an quarante de ce que ces pékinois pinces sans rire peuvent pensés d'elle. Pourtant elle a une vraie noblesse d'âme et possède un rare talent pour mettre en valeur n'importe quelle mochetés fut-elle d'un grand artiste ou pas.



     
    _ Bonjour Sha! Tu as vue c'est pas possible autrement! Mais le grand patron a appelé à trois heures en demandant expressément que ce navet trouve une place de choix parmi les bien à honorer. tu parles enfin voila! c'est pas à cause d'une de mes lubies chérie...oui, je vois à ton air et à ton sourire que tu y as penser et bien non...pas cette fois.




    Dis on se voit tout à l'heure? Et la dessus elle referme la porte laissant derrière elle le sillage de son doux parfum. Une vraie tornade faite femme.
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  • Petit liseron rouge, petit liseron blanc, aimait d'un amour ardant le vieux rosier récalcitrant.  Depuis le premier  jour du printemps ou liseron rouge et blanc avait noué sa tige le long du tronc du vieux rosier à l'âme pourpre... celui-ci s'était écrié:"retires tes serres de mon corps ou je t'épine si fort que demain, tu seras mort.  Ne vois-tu pas que tu n'es pas comme moi? Que crois-tu faire avec ta tige autour de moi?
     
     

    Liseron au coeur rouge au coeur blanc éperdu avait lâché un peu de leste mais, voyant le rosier prendre de l'essor, l'avait resserré plus encore. Ne voulant pas le blesser, il le laissa plus libre savourant de loin sa douce proximité.


    Dominant de sa tête, de ses notes florales les douces corolles à peine parfumées le vieux s'était écrié:"sens -moi  cela jeune fat, crois-tu que je puisse t'aimer alors que ton odeur est à peine développer...il m'en faut bien plus crois-moi pour ressentir envers toi le moindre soupir".

     
     
    Liseron tremblant, laissa le vent faire couler de ses corolles à peine parfumées ,les larmes  qui, tombant sur les feuilles du vieux rosier le fire trembler._ Arrêtes cela Liseron, ne me serre pas de si près, je ne me sens plus respirer.
     
     
     
     
     
    Le vent  passant par là, écouta et soudain se fit violent. Liseron  balloté se fit haché par les épines fougueuses du rosier. fini la belle tige pleines de feuilles, fini les corolles épanouies de rouge et de blanc ...que venaient visités tant de bourdonnant.


    Quand enfin le vent se calma, le vieux rosier d'effroi trembla _ ce n'est pas cela que je voulais, de ton amour je peux me passer, mais- ta beauté que le vent de sa folie  t'a ravi...je ne le lui  pardonne pas. Pourquoi s'est-il montrer si violent, la cruauté, je ne la comprend pas. Si d'amour, je ne peux te rendre heureux, mon amitié le peux.



    Liseron redressa sa petite tête abîmée et dans un profond soupir rétorqua:" vieux fou que tu es, ce n'est que d'amitié que mon coeur espérait tant. Aujourd'hui je suis bien abîmé,mais, avec ton aide je peux me redresser...laisse ma tige reprendre des forces et lentement , je redeviendrais celui que j'étais.
     
     


    Laisse le vent à ses violences, que nos deux parfums réunis offrent  aux bourdonnants l'esprit du grand jardin du matin. La cruauté ne doit pas faire oublié que l'amitié   sera le rempart que pas même la haine ne pourra brisée.




    Du jour ou l'incompris fut compris, on vit dans le grand jardin du petit matin...Un vieux rosier à moitié rabougri resplendir de beauté grâce à l'amitié d'un liseron peu parfumé. Ainsi va la vie, qu'un peu d'amour ou d'amitié embellit pour toujours.
    Y-L
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