• La psychanalyse ne peut rien pour les hommes, pour remonter dans leur enfance, encore faudrait-il qu'ils en soient sortis.
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  • On essaye de nous convaincre que l'Afrique et les Africains sont démunis, désespérés, ce genre de clichés. Maintenant que je suis allée sur place, je me rends compte que ça n'a rien à voir avec les gens, mais avec la situation - les gens là-bas sont très courageux et incroyablement déterminés.

    Fran Healy.

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  • Il faut toujours être prêt à changer de camp avec la justice,
    cette fugitive du camp des vainqueurs.
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  • On voudrait être un baume versé sur tant de plaies.
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  • Il était une fois un fier chef de guerre, surgi des sables sans fin du Sahara et une très belle, très intelligente et très ambitieuse jeune femme berbère qu'il épousa. Lui, c'était Youssef Ibn Tachfin... On le disait de taille moyenne, le teint brun, les yeux noirs, les sourcils presque joints, le nez aquilin.


    Il était courageux, très actif, généreux, guerrier redoutable et cependant d'une modestie exemplaire. C'était un des chefs prestigieux de ces rudes guerriers aux voiles indigo, partis du Sahara sur leurs grands dromadaires au onzième siècle et qui avaient franchi les montagnes pour investir la plaine du Haouz et y fonder un camp: " Marrakech",


    dont la légende raconte l'étymologie peu glorieuse: ce nom aurait signifié " passe vite" tellement l'endroit était sinistre et dangereux. L'époque était chaotique...Le pays n'avait aucune unité et des tribus rivales se faisaient des guerres incessantes. Elle, c'était Zineb...hautaine, d'une exceptionnelle beauté, d'une rare intelligence et d'une ambition démesurée.


    Fille de notable berbère; elle avait été mariée déjà trois fois quand elle épousa Youssef, amenant en cadeau de mariage le ralliement à son mari de toutes les tribus du Haut-Atlas, et donc une ère de paix nécessaire pour faire oeuvre de bâtisseur.


    Tous les chroniqueurs de l'époque s'accordent sur le rôle capital qu'à joué Zineb dans la vie de Youssef, le poussant toujours en avant, lui maintenant sa place de chef suprême qu'aurait pu revendiquer son cousin et lui insufflant une haute opinion de lui-même, et d'ambitieux projets.


    Youssef et Zineb prirent donc Marrakech en mains; de camp retranché, campement de tentes, on vit émerger des sables peu à peu, un grand marché, puis une véritable cité de terre rouge...Des maisons s'érigèrent , des remparts, une kasbah pour la cour princière...Mais l'eau manquait...


    Alors furent creusées les fameuses " rhettaras" que les photos aériennes actuelles révèlent comme autant de trous coniques dans le sable tout autour de la ville...reliées entre elles par des canalisations souterraines, elles ramènent l'eau des nappes profondes vers la surface de la terre, ce qui explique l'existence de ces magnifiques jardins que seule une muraille, en pisé rouge, sépare de l'aridité du désert; et la palmerais surgit qui foisonne de légendes...


    A t-elle été volontairement plantée en souvenir des oasis sahariennes quittées? A t-elle poussée spontanément, fruit d'heureuses conjonctures, les noyaux de dattes véhiculés par les déjections des dromadaires ou tombés au fond des trous faits par les lances plantées en terre?


    Le mystère de son origine demeure, mais écrin vert dans l'ocre de la nudité des plaines, ses larges palmes vertes accompagnent les kilomètres de remparts crénelés rougeâtres ou nichent les cigognes et qui se découpent sur le fond enneigé des montagnes de l'Atlas.


    Et c'est de cette palmeraie naissante que partir un jour youssef à la tête d'une troupe de Sahariens voilés et de berbères de l'Atlas ralliés pour une extraordinaire et héroïque épopée qui devait l'amener jusqu'en Andalousie et faire de Marrakech  la capital d'un immense empire...


    Née de l'amour , du courage, de l'intelligence, de la ténacité d'un couple hors du commun, Marrakech, au fils des siècles, s'est ornée de monuments prestigieux, de palais somptueux que domine toujours la splendide et grande Koutoubia dont le minaret, haut de soixante-dix mètres, surmonté de trois boules en or, se laisse apercevoir de n'importe quelle partie de la ville.


    Entre ses remparts, Marrakech la rouge déploie ses splendeurs, ses raffinements de ville modernes, ses orangers, ses palmiers, ses massifs de fleurs, ses luxueuses villas et ses hôtels démesurés...La capitale de terre et de sable est devenue une des plus belle et des plus attachante villes du Maroc.
    E.J.E
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  • ( 1899-1939). Surnommée la " Divine" , Suzanne Lenglen fut la première véritable star du tennis féminin et un symbole d'émancipation pour toute une génération. A peine âgée de 15 ans, elle atteint la finale du Championnat de France, mais perd contre Marguerite Broquedis, qui deviendra championne olympique en 1912. La carrière de Suzanne est interrompue par la Première Guerre mondiale, puis reprend sur le gazon de Wimbledon en 1919, ou elle remporte le premier de six triomphes. En 1920, la " Divine" est sacré reine des jeux Olympiques d'Anvers. Elle y décroche la médaille d'or en simple, en dominant en finale la Britannique  Dorothy Holman. En sept ans, Suzanne remporte 241 tournois, trois médailles olympiques dont deux d'or et signe une série de 171 victoires consécutives. Elle contribue ainsi à métamorphoser le tennis féminin, améliore les techniques et invente une nouvelle façon de s'habiller pour mieux jouer. Elle est notamment la première à porter des jupes courtes.

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  • (1901-1978).
    Figure américaine de l'anthropologie, ethnographe, enseignante et intellectuelle engagée, Margaret Mead a beaucoup voyagé pour observer et décrire les microcomportements individuels et les grands équilibres sociaux.

    Elle publie en 1928 un livre intitulé Coming of Age in Samoa, consacré aux adolescents des îles Samoa du Pacifique. L'ouvrage devient rapidement un véritable best-seller.

    Surnommée " la mère de l'anthropologie féministe", Mead est une des premières femmes anthropologues à s'intéresser à la position d'infériorité des femmes et de certains groupes ethniques en Amérique.

    Elle écrit dans son autobiographie:

    " j'ai essayé de décrire les différentes expériences qui ont fait de moi ce que je suis, puis de distinguer celles qui peuvent servir à l'éducation de enfants, qui peuvent leur apprendre à regarder un monde dont les aspects actuels renferment à la fois le passé et l'avenir."

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