2013-03-19T17:36:10+01:00
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Archives
2013-03-17T15:16:57+01:00
Cardinal Mazarin.
" Dans les oeuvres des poètes, relève des modèles de comportement dictés par des sentiments et entraîne-toi à simuler chacun des sentiments qu'il peut t'être utile de manifester, jusqu'à en être imprêgner. Ne dévoile à personne tes sentiments réels. Farde ton coeur comme on farde un visage. Que les mots que tu prononces, les inflexions mêmes de ta voix participent du même déguisement."
2013-03-17T15:09:23+01:00
René de Obaldia.
" Provocante Irma, toujours nue sous son somptueux manteau de fourrure. Ne lui retirez pas, son corps est bouffé aux mites."
2013-03-17T15:04:04+01:00
Oscar Wilde.
" J'adore entendre dire du mal de ma famille. C'est la seule chose qui me la rende supportable."
2013-03-17T15:01:59+01:00
Malcolm de Chazal.
" La famille est un parlement, au sein duquel la femme forme la droite, le mari le centre, et les enfants la gauche".
2013-03-17T14:58:40+01:00
Publié depuis Eklablog

Il ne faut pas se mettre les doigts dans les z'oeils, ça pique après.
2013-03-17T14:37:30+01:00
Humour.
Ce que j'aime dans l'Eglise catholique, c'est son incontestable aptitude organisatrice. Dans toutes les affaires qu'elle entreprend, depuis Lourdes, la plus florissante entreprise du siècle, jusqu'au plus humble pèlerinage régional, on retrouve cette maîtrise de l'art subtil de bien remplir la caisse et de ne laisser rien à l'imprévu.
du même auteur:
On est prié de ne pas " claquer l'apôtre".
Alphone Allais.
du même auteur:
On est prié de ne pas " claquer l'apôtre".
Alphone Allais.
2013-03-17T14:30:50+01:00
Humour.
C'est la première fois que j'écris " Suissesses" et je suis épouvanté par la quantité de " s" absorbée par ce simple mot : six ' s" pour dix lettres!
2013-03-17T14:28:27+01:00
Humour.
Les Anglaises adorent les chevaux, mais ignorent le bidet.
Alphone Allais.
Alphone Allais.
2013-03-16T13:49:10+01:00
Homme tu n'es point seul.
Homme tu n'es point seul en ta désespérance...
L'être mystérieux lance, avec l'espérance, ses désirs lumineux...
ecoute, dans le soir, la voix qui psalmodie
La divine, apaisante et tendre mélodie
Sur les souffles haineux...
Le vent arrache au front du nuage qui passe
Le simulacre obscur frissonnant en l'espace
Et le change en clarté...
La douleur, ouragan aux terribles rapines,
Fait, avac l'aiguillon des terrestres épines,
jaillir la Vérité...
Quel que soit ton destin en ce monde éphémère,
Ou chaque heure s'ajoute à la minute amère,
Soit confiant et fort...
Elève ton essor! Conquiers sur l'invisible
ta place confiante en l'Orbe intraduisible.
( Paiement du rude effort!)
Aucun geste n'est vain, nulle étude inutile;
Totalise en savoir, en volonté subtile,
Ton être intérieur...
Afin que délivré de l'affreuse enveloppe,
Ton esprit libéré étende et développe
Son acquis le meilleur.
Fuis les mornes pensers ou la colère gronde,
Les désirs vaniteux ou s'étire la ronde
Du vaste écoeurement.
Que ta soif de grandir soit une soif sublime
Et que ta lèvre en feu touche le vase ultime
Au frais ruissellement!
Aime! Ne maudit point même ce qui te blesse.
sans l'étreinte des pleurs, connaîtrais-tu l'ivresse
Du baiser fraternel?
Aime l'ami, la soeur, l'enfant, l'ombre, le traître,
Le " méchant obstiné" qui sanglote, peut-être,
En son coeur criminel...
Chaque être, quel qu'il soit, va de l'ombre au prodige
Et tout ce que l'horreur ou l'extasa rédige
Au livre Eternité
Va des errements vils aux lucidités franches,
Accrochant, par lambeaux, honte et douleur aux branches
de l'énorme Unité!
Homme ,tu n'es point seul, L'invisible se penche...
( à suivre).
L'être mystérieux lance, avec l'espérance, ses désirs lumineux...
ecoute, dans le soir, la voix qui psalmodie
La divine, apaisante et tendre mélodie
Sur les souffles haineux...
Le vent arrache au front du nuage qui passe
Le simulacre obscur frissonnant en l'espace
Et le change en clarté...
La douleur, ouragan aux terribles rapines,
Fait, avac l'aiguillon des terrestres épines,
jaillir la Vérité...
Quel que soit ton destin en ce monde éphémère,
Ou chaque heure s'ajoute à la minute amère,
Soit confiant et fort...
Elève ton essor! Conquiers sur l'invisible
ta place confiante en l'Orbe intraduisible.
( Paiement du rude effort!)
Aucun geste n'est vain, nulle étude inutile;
Totalise en savoir, en volonté subtile,
Ton être intérieur...
Afin que délivré de l'affreuse enveloppe,
Ton esprit libéré étende et développe
Son acquis le meilleur.
Fuis les mornes pensers ou la colère gronde,
Les désirs vaniteux ou s'étire la ronde
Du vaste écoeurement.
Que ta soif de grandir soit une soif sublime
Et que ta lèvre en feu touche le vase ultime
Au frais ruissellement!
Aime! Ne maudit point même ce qui te blesse.
sans l'étreinte des pleurs, connaîtrais-tu l'ivresse
Du baiser fraternel?
Aime l'ami, la soeur, l'enfant, l'ombre, le traître,
Le " méchant obstiné" qui sanglote, peut-être,
En son coeur criminel...
Chaque être, quel qu'il soit, va de l'ombre au prodige
Et tout ce que l'horreur ou l'extasa rédige
Au livre Eternité
Va des errements vils aux lucidités franches,
Accrochant, par lambeaux, honte et douleur aux branches
de l'énorme Unité!
Homme ,tu n'es point seul, L'invisible se penche...
( à suivre).