L’orsqu’on s’approche très doucement d’une baleine endormie, l’impression est extraordinaire. On ressent cette présence écrasante, obsédante. De temps à autre on entend son souffle et on est même aspergé. On frôle une vie démesurée, énigmatique, incarnée dans ce cylindre noir très fermé.Jacques Yves Cousteau, explorateur marin
2013-10-22T07:42:12+02:00
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