j'écris pour mon usage.
Un grain de folie, de fantaisie
j'aime écrire des histoires pour enfants...juste un peu,
des histoires pour les plus grands...juste un peu .
de fait ce qui me passe par la tête.
Puis, un peu de science, de cuisine, de santé...
de l'humour , il en faut et d'autres choses.
belle ballade.
Au Nord d’Alice Springs, une ville au centre de l’Australie, vivent sous terre des fourmis très spéciale. Des fourmis à miel, Yminiya ne tarde pas à trouver le nid, qui abrite 20 fourmis à miel dont les abdomens, de la taille d’un grain de raisin, sont gonflée d’un liquide ambré. Elles sont suspendues au plafond, incapables de se déplacer tellement elles sont grosses. Le miel de ces fourmis est un délice le plus sucré du bush nous dit-elle. Des 10 000 espèces de fourmis connues, c’est l’une des plus surprenantes. A la différence des abeilles, qui le stockent dans des alvéoles, ces fourmis stockent le miel dans le corps de certaines ouvrières. En période difficile, la colonie puisera dans ces pots de miel vivants. Pour déposer ou prélever de la nourriture, une fourmi tape avec ses antennes un code sur celles de l’ouvrière. Celle-ci déverrouille alors » le pot de miel » enouvrant la bouche. Dans son estomac, une valve à quatre clapets régule le débit entrant ou sortant. Au cours de son existence de quelques mois, un » pot de miel » peut apparemment être rempli et vidé plusieurs fois. Drôle de vie, direz-vous! Mais elles sont à l’abri de la sécheresse, de la chaleur et des prédateurs ( sauf les humains). De plus, elles se protègent des bactéries et des champignons en s’enduisant d’un antibiotique sécrété par une de leurs glandes. D’ou vient le miel? Tout commence par la sève et le nectar de l’acacia, dont les pucerons se nourrissent. Les ouvrières traient ces minuscules insectes pour les débarrasser du sucre ( miellat) en surplus ou vont chercher du nectar directement sur l’arbre. Enfin, elles apportent leur récolte aux » pots de miel », qui en mettent la plus grande partie en réserve puisque ce n’est pas leur activité qui leur donne beaucoup d’appétit! Mais les pucerons? Sont-ils perdants? Non, d’une part, les fourmis leur laissent suffisamment de miellat. D’autre part, elles les protègent de parasites et de prédateurs. Une belle symbiose! non… 11 mai 2014.