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2013-08-09T13:27:24+02:00

Bruegel l’ancien.

Publié par osebo-moaka

Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.Des scènes pittoresques grouillant de personnages, tous saisis dans leurs occupations quotidiennes: petits enfants vivement colorés, se livrant à toutes sortes de jeux; paysans travaillant la terre suivant le rythme des saisons; joyeux convives d’un repas de noce dansant au son de la cornemuse… Pieter Bruegel l’Ancien fut surnommé par ses contemporains le  » Drôle » et le  » Rustique ». De nos jours encore nous sommes séduits par la verve de ces tableaux. Mais au-delà du réalisme de ces scènes populaires se révèle une méditation sur le destin de l’homme,  » fétu de paille emporté par le vent de la vie ». Bruegel relie le mystérieux Moyen-Age flamand à la Renaissance italienne, à travers une vaste vision poétique. On a peu de détails sur la vie de Bruegel. La date même de sa naissance est imprécise ( entre 1525 et 1530). Il entre en apprentissage à Anvers, alors centre culturel riche en artistes et savants, dans l’atelier de Pieter Coecke d’Alost. Là, il découvre l’art italien. En 1551, il est reçu franc-maître de la guilde de Saint-Luc. En 1553, selon une habitude de son temps, il part en Italie. Tout le long du chemin, ses carnets se remplissent de croquis  » sur le motif » des grandes vallées, des paysages alpestres ou des belles villes anciennes qu’il traverse. Vers 25-30 ans, il atteint une parfaite maîtrise du dessin. En 1554, de retour à Anvers, il entre dans l’officine du graveur et marchand d’estampes Hieronymus Cock, dont l’atelier est le rendez-vous des lettrés et amateurs d’art. Jusqu’en 1560, Bruegel est avant tout un dessinateur d’estampes. Il exécute des séries allégoriques: les sept Vertus et les sept Péchés capitaux. Grâce à ses maîtres et à son mécène Jonghelinck, il est en relation avec le milieu humaniste d’Anvers: le géographe Ortelius, l’imprimeur Plantin, l’archéologue Glotzius, et le regard qu’il porte sur le monde est empreint de sagesse. En 1563, il épouse Mayeken Coecke, fille de son premier maître, et s’installe à Bruxelles. En 1564 naît son premier fils, Pieter II le Jeune, et en 1568 Jan. Ses premiers tableaux sont bigarrés; des personnages en miniatures remplissent un vaste paysage parfois fantastique. Il aime représenter simultanément une multitude de choses, personnages et occupations diverses. A partir de 1562, au contraire, seul un petit nombre  de grands personnages dominent un paysage recomposé. Il se place haut, et en perspective; cette vue plongeante produit un raccourci comique ( grosse tête sur un petit corps aux formes simplifiées). Il part des grandes lignes générales et va vers les détails. La couleur limitée assure l’unité de l’ensemble. Il réalise en 1565 la série des douze mois de l’année pour le collectionneur Jonghelinck. Agé d’à peine 45 ans, Bruegel meurt le 5 septembre 1569.
http://oholibama.unblog.fr/files/2013/03/les_jeux_denfants_pieter_brueghel_lancien.jpg

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2013-08-09T13:23:57+02:00

Lamartine.

Publié par osebo-moaka

 » Le soin de chaque jour à chaque jour suffit ».

Lamartine. dans citation lapin-img_0535-300x225

petit lapin deviendra grand.

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2013-08-09T13:23:00+02:00

Arthur Rimbaud.

Publié par osebo-moaka

 » Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille des hommes mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul… »

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2013-08-09T13:22:08+02:00

Platon.

Publié par osebo-moaka

» Apprendre, c’est se ressouvenir. »

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2013-08-09T12:09:44+02:00

Lynda Barry.

Publié par osebo-moaka

 » L’amour est un cigare explosif que nous fumons de plein gré. »

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2013-08-09T11:43:09+02:00

Niquer.

Publié par osebo-moaka
Emprunter à l’arabe parlé par les colons vers la fin du 19e siècle, le mot est en fait un dérivé abrégé de  » forniquer ». Il s’est ensuite répandu en France dans les années 60 et 70 , avec le retour des pieds-noirs d’Agérie et a pris un sens élargi, comparable à ceux de  » baiser ». Aujourd’hui on trouve  » cyberniquer » pour les fans d’amour virtuel.

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2013-08-09T11:07:10+02:00

Paon: Guillaume Apollinaire.

Publié par osebo-moaka

 » en faisant la roue, cet oiseau,
Dont le pennage traîne à terre,
Apparait encore plus beau,
Mais se découvre le derrière. »Paon: Guillaume Apollinaire. dans citation qmgclmn0-300x201

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